L’association de consommateurs UFC-Que Choisir ne sera pas condamné pour avoir jugé dans une publication que l’opérateur Free était « incroyablement autiste » dans ses relations avec la clientèle. La cour d’appel de Paris a confirmé le jugement de première instance de décembre 2007 qui avait débouté Free de sa plainte en diffamation, au motif que l’UFC pouvait avoir des « éléments sérieux » pour adresser une telle pique au fournisseur d’accès à Internet.

Dans un article publié en mai 2006, l’association reprochait notamment à Free de rester sourd aux plaintes des consommateurs sur la qualité de son service, autant pour des problèmes récurrents de connexion que pour la difficulté qu’ils rencontraient à joindre la hotline. L’article avait fait chuté le cours de l’action du groupe Iliad, ce qui avait motivé ses dirigeants à poursuivre le président de l’UFC-Que Choisir Alain Bizot et le rédacteur en chef du magazine de l’association, Jean-Paul Geai.

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