Inspirée des Formule 1, l'Aston Martin Valkyrie est la définition même d'une hypercar.

Cette voiture fait vraiment vroom et représente peut-être ce que sera la conduite plaisir de demain : un ultra-luxe ou du sport, à côté des transports en voitures autonomes électriques. Depuis son compte Instagram, Aston Martin a partagé trois rendus de sa Valkyrie le 2 novembre 2018. L’occasion d’apprécier le design de la toute première hypercar du constructeur — elle dépassera la puissance de 1 000 chevaux.

Produite à seulement 150 exemplaires, l’Aston Martin Valkyrie se définit comme l’expression ultime de ce que doit être une hypercar : un bolide sans aucune concession. L’ambitieux projet a été chapeauté par Adrian Newey, ingénieur reconnu dans le monde de la Formule 1 pour avoir donné naissance à des monoplaces championnes du monde (notamment les Red Bull de Sebastian Vettel).

Aston Martin Valkyrie // Source : Aston Martin

Plus de 1 000 chevaux sous le capot

L’Aston Martin Valkyrie n’est pas sans rappeler la Project ONE de Mercedes, qui nous avait fait forte impression durant notre voyage au salon automobile de Francfort. Comme l’hypercar allemande, l’engin d’Aston Martin ne lésinera pas sur les performances. Et il comptera autant sur une structure constituée à 100 % de fibre de carbone que sur son moteur V12 de 6.5 litres épaulé par un bloc électrique. Visiblement, ce petit boost servira surtout au démarrage pour bénéficier d’un couple maximal dès le premier coup d’accélérateur. Malin.

En tout cas, Aston Martin, qui développe la Valkyrie en partenariat avec l’écurie Red Bull Racing, promet un rapport poids/puissance de 1 pour 1, à l’instar de la Koenigsegg One:1 développant 1 360 chevaux.

Aston Martin Valkyrie // Source : Aston Martin

Esthétiquement, difficile de ne pas tomber sous le charme de cette Valkyrie, qui plus est avec cette livrée offrant un joli dégradé de bleu. Patte d’Adrian Newey oblige, les lignes sont profilées comme jamais et on peut apprécier le gros travail qui a été fait sur l’aérodynamique. En témoignent les ailerons et les diverses ouvertures nécessaires à l’écoulement de l’air. Même le cockpit, à peine bombé, s’inscrit dans cette volonté de rapprocher la Valkyrie d’une F1. 

Dans l’habitacle, on remarquera l’assise très basse, presque allongée et ce volant avec un écran de bord incrusté, hérité des sports mécaniques.

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