Avec sa mise à jour 3.0, Bevel, qui analyse les données des montres/bracelets connectés avec de l’intelligence artificielle, se rapproche encore plus des bracelets Whoop. L’application peut vous aider à préparer un marathon, construire un programme d’entraînement, analyser vos résultats sanguins et calculer l’âge de votre corps.

Et si votre Apple Watch pouvait vous dire quel est le vrai âge de votre corps ? Avec sa mise à jour 3.0déployée le 27 avril 2026, Bevel, que nous vous présentions récemment sur Numerama comme « ce que devrait être Apple Santé », franchit un nouveau cap pour s’imposer en tant que coach fitness ultime.

L’application, qui récupère les données issues d’Apple Santé sur iPhone pour fournir des analyses bien plus complètes que l’application d’Apple, gagne plusieurs fonctionnalités d’un seul coup. Parmi elles : un coach IA plus proactif, l’analyse de documents médicaux, une nouvelle métrique « âge biologique » et de nombreuses optimisations de l’interface, notamment pour préparer des compétitions ou obtenir des conseils répétés. Bevel s’aligne ainsi avec Whoop, le premier à estimer l’âge biologique.

Bevel peut désormais calculer votre âge biologique… mais une prise de sang est nécessaire pour améliorer la fiabilité des données

La grande nouveauté de Bevel 3.0 est un indicateur de l’âge biologique. Comme Whoop, l’application tente d’estimer l’état réel de votre corps à partir de plusieurs catégories de données (vos habitudes quotidiennes, vos entraînements, votre sommeil, votre alimentation et vos analyses de sang).

Cette métrique est recalculée tous les lundis, pour vous donner une tendance sur votre évolution récente. Bevel en profite pour introduire des « biomarqueurs d’âge » répartis en plusieurs catégories, comme le sommeil, l’activité, la forme physique, le mode de vie ou les marqueurs sanguins, afin de montrer quels signaux tirent votre âge biologique vers le haut ou vers le bas. Un indicateur de confiance indique également à quel point l’algorithme est sûr de lui : sans prise de sang, il est difficile pour lui d’être catégorique.

Interface de Bevel 3.0.
Interface de Bevel 3.0. // Source : Captures Numerama

Pour augmenter la confiance de son indicateur d’âge, Bevel permet désormais d’importer des documents médicaux comme des bilans sanguins directement dans l’application. L’IA peut ensuite extraire automatiquement les biomarqueurs et les associer aux données déjà présentes dans l’onglet Biologie. Attention à ne pas tomber dans l’hypocondrie et à tout vouloir contrôler : mais l’option est là (et n’est pas désactivable, on ne peut pas cacher les indicateurs sanguins si on veut l’âge et l’onglet biologie).

Une IA qui raisonne et un planificateur : Bevel veut devenir un vrai coach

Autre nouveauté : Bevel Intelligence V2. Le principe reste le même : un chatbot peut analyser les données de l’utilisateur et répondre à des questions pratiques (santé, sommeil, sport…). La nouvelle version peut générer des plans d’entraînement personnalisés, adapter les séances à l’état de récupération, modifier des objectifs d’allure pour éviter le surentraînement ou prendre en compte un objectif pour faire des retours réguliers. Elle dispose aussi de quatre personnalités différentes pour parler différemment à l’utilisateur.

Pour rendre ce coach plus utile dans le temps, Bevel introduit aussi un nouveau système de fichiers. Il remplace l’ancienne mémoire par un espace persistant où l’application peut conserver vos préférences, vos objectifs, vos plans d’entraînement et certains éléments générés par l’IA. Bevel Intelligence permet aussi de mieux gérer la partie nutrition : on peut expliquer à l’IA ce qu’on mange et boit.

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Déjà dans le viseur de Whoop, qui l’accuse de trop s’inspirer de son application, Bevel risque de s’attirer les foudres du géant des bracelets avec son indicateur d’âge biologique. L’application a néanmoins un gros avantage sur Whoop : elle fonctionne avec les montres Apple Watch, Oura, Garmin et Amazfit.

L’utilisation de Bevel est gratuite mais l’accès à l’IA et à plusieurs fonctions est payant. Le service coûtait 59,99 euros par an auparavant mais Bevel suggère qu’une hausse de prix est imminente : il va falloir payer 99 dollars par an aux États-Unis et sans doute autant en euros.

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