Connu pour son franc-parler, Brendan Greene, créateur de PUBG, préfère suggérer aux joueurs de s'améliorer au lieu de se pencher sur certains éléments de son jeu. Une communication gonflée mais en adéquation avec l'exigence du phénomène Steam.

Quand on possède une communauté immense de joueurs passionnés, on s’expose à des retours négatifs, des critiques et des plaintes. Dans le cas de PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS, un sujet anime parfois les discussions : la Zone Rouge, un endroit qui apparaît sur la carte et qui s’avère très dangereux en raison des bombes larguées sur la tête des survivants. Les fans goûtent assez peu au caractère aléatoire de la chose et ne voient pas un immense intérêt à cette facette du gameplay, source de beaucoup d’incertitude et d’exigence. Au point que Brendan Greene, créateur du PUBG, a récemment tenu à défendre cette fameuse Zone Rouge de la discorde.

Vous n’aimez pas la Zone Rouge ? Arrêtez d’être nul

Vous mourrez dans la Zone Rouge ? Eh bien peut-être n’êtes-vous tout simplement pas assez bons. « Vraiment, vous ne devriez pas mourir dans la Zone Rouge. Si vous mourrez dans la Zone Rouge, je suis désolé mais c’est que vous n’êtes pas un très bon joueur  » assume Brendan Greene, dans une longue interview accordée à Eurogamer le 16 avril 2018. Green est connu pour son franc-parler : il avait déjà annoncé que PUBG ne méritait pas d’être élu jeu de l’année

S’il conclut son argumentaire en affirmant qu’il pourrait songer à retirer la Zone Rouge en cas de haine beaucoup trop prononcée à son encontre, il tient avant tout à plaider sa cause. Les joueurs n’y voient aucun intérêt ? Il convoque deux arguments pour contre-attaquer : la possibilité d’avoir « une couverture audio » pour vaquer à ses occupations et le côté «  cool » quand on se bat à l’intérieur. Sans oublier «  la tension  » qui émane de cette zone pleine de danger. « Si vous vous trouvez dans un combat au sein de la Zone Rouge, c’est excitant ! » appuie l’intéressé. Moralité : avant de râler, améliorez-vous.

 

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