Brendan Greene estime, avec beaucoup d'humilité, que PUBG ne peut pas être élu jeu de l'année au regard d'autres titres beaucoup plus réussis que le sien.

L’année 2017 arrive lentement et sûrement à son terme et l’heure sera bientôt aux divers bilans érigeant les œuvres ayant émaillés ces derniers mois, les rangeant dans des classements à la fois subjectifs et clivants (mais ça nourrit les débats). Sur ce point, les fans de Nintendo risquent bel et bien d’être tiraillés au moment de désigner le jeu de l’année entre Super Mario Odyssey et The Legend of Zelda : Breath of the Wild.

Ce à quoi les joueurs PlayStation répondront qu’il ne faudrait pas oublier un certain Horizon : Zero Dawn. Du côté de la Xbox ? On citera peut-être le malicieux Cuphead. Mais si l’on devait réduire le jeu de l’année aux simples chiffres, alors il y aurait un roi tout désigné : le bien nommé PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS, aka PUBG pour les intimes.

PUBG n’est pas un GOTY

Depuis son lancement en accès anticipé sur Steam, PUBG bat tous les records avec une marge tout bonnement ahurissante sur une concurrence pourtant bien établie (Dota 2 et Counter-Strike : Global Offensive). Encore récemment, il a réuni plus de 2,5 millions de joueurs en même temps. Pour autant, ces performances vertigineuses ne font pas perdre les pédales à Brendan Greene, son créateur. Comme le studio Bluehole, il s’est pris le succès en pleine figure et, dès lors, n’entend pas mettre la charrue avant les bœufs ou faire de PUBG ce qu’il n’est pas, à savoir un potentiel jeu de l’année.

«  Personnellement, je n’aimerais pas gagner le prix du Jeu de l’Année. Bien que j’apprécierais beaucoup pour l’équipe, je pense qu’il y a eu de bien meilleurs jeux cette année. Certains sont des titres incroyables… Je pense qu’ils vont gagner. Je l’espère en tout cas  » confie ainsi Brendan Greene, en toute humilité, dans les colonnes d’IGN. Selon lui, The Legend of Zelda : Breath of the Wild et Horizon : Zero Dawn sont des candidats crédibles.

Sa position, légitime, est intéressante et questionne les critères d’attribution de ce genre de prix. Le jeu de l’année est-il le meilleur, vidéoludiquement parlant, ou celui qui amuse le plus de gens ? La réponse est loin d’être une évidence quand les deux productions en question ne se confondent pas.

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