Sous le feu des critiques depuis l’affaire Star Wars Battlefront II, Electronic Arts n’en finit plus de modifier ses jeux en conséquence. Dernier exemple en date ? Need for Speed Payback.

Electronic Arts ne sait plus où donner de la tête. Sa gourmandise, telle que l’a suggérée CD Projekt Red récemment, lui a coûté un badbuzz sur internet. Il faut dire que l’éditeur américain a tendu le bâton pour se faire battre en ralentissant la progression dans ses jeux pour forcer les gens à dépenser quelques euros afin qu’ils aient le sentiment d’avancer à un rythme normal (via les microtransactions).

On appelle ça le syndrome pay-to-win et il n’est pas du tout au goût des joueurs. Leur courroux général massivement partagé a forcé EA à baisser le coût des Héros de Star Wars Battlefront II et à revoir, aussi, la manière d’améliorer ses voitures dans Need for Speed Payback.

Need for Speed Payback

L’histoire se répète

« Commençons par un message reçu cinq sur cinq : l’amélioration de plusieurs voitures nécessite trop de temps. Nous en convenons volontiers. C’est même un dossier sur lequel nous travaillons depuis plusieurs semaines » précise Electronic Arts, qui prouve une nouvelle fois que, malgré ses erreurs, il reste à l’écoute de ses communautés. On parle quand même de changements assez drastiques : par exemple, les développeurs ont ramené le délai d’actualisation des pièces disponibles dans les ateliers de 30 à 10 minutes. Un tel revirement prouve bien qu’il y avait un réel problème de conception à la base.

Dans le même ordre idée, toutes les tâches réalisées dans le jeu — participation à des épreuves, duel avec un pilote nomade — rapportent désormais plus d’argent virtuel et de RÉP. Sur ce sujet, EA précise, « Le fait de ne pas terminer à la première place d’une épreuve rapporte plus de RÉP et d’argent qu’auparavant  ».

Avec ces ajustements positifs, les joueurs seront vraisemblablement moins incités à payer pour avancer et se sentiront, par extension, beaucoup moins lésés. Mais le chantier ne s’arrête pas là et le géant américain promet déjà d’autres mises à jour.

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