Inculpations pour fraudes à la Sacem belge (la SABAM)
Guillaume Champeau -
publié le Vendredi 26 Octobre 2007 à 14h53 -
posté dans Musique Numérique
Au moment où les artistes s'interrogent de plus en plus sur l'intégrité et le caractère indispensable des intermédiaires dans la filière musicale, un nouveau scandale entâche les sociétés de gestion collective. La SABAM, l'équivalent belge de la Sacem, est ainsi inculpée de plusieurs délits financiers au détriment de ses ayant droits. Un tel scandale pourrait-il éclater aussi en France ?
Selon les quotidiens, la falsification des comptes annuels aurait servi à camoufler de l'argent noir versé à un fonctionnaire des Finances et l'argent aurait été blanchi via ASBL Caisse d'entraide et de solidarité de la SABAM. Le président du conseil d'administration Jacques Leduc, et l'administrateur-délégué Paul Louka, figurent parmi les inculpés. Les mises en accusation sont l'aboutissement d'une enquête ouverte en 2004 suite à une plainte du compositeur Philippe Delhaye, qui reprochait à la SABAM de ne pas lui avoir versé de droits pour des génériques composés pour la RTBF, le service public audiovisuel belge. Un scandale comme celui-ci ne risque pas d'éclabousser en France puisque les sociétés de gestion collective comme la Sacem sont soumises depuis 2002 au contrôle (.pdf) de la Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits. On ne risque pas, a priori, d'y trouver de caisse noir façon UIMM pour graisser la pâte, ici d'un syndicat, là d'un député... En réalité, le seul vrai scandale passé relativement inaperçu concernant en France la Sacem a été la présence de son lobbyiste en chef (Jacques Blache) dans la salle des Quatre Colonnes de l'Assemblée Nationale, en plein débat sur la loi DADVSI. L'accès à la salle est formellement interdit, et d'autant plus scandaleux lorsqu'il s'agit d'aller faire pression sur les députés à la porte de l'hémicycle. "La Sacem n'a qu'une seule personne en charge des relations institutionnelles. Son statut lui donnait essentiellement accès au Sénat. Elle n'a jamais eu accès à la salle des séances. Elle a fait preuve de maladresse et va très prochainement quitter la société", expliquait cet été sur Ratiatum Laurent Petitgirard, le président du Conseil d'Administration de la Sacem. Si c'était juste une maladresse... à lire aussi
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Commentaires à propos de «Inculpations pour fraudes à la Sacem belge (la SABAM)»
Il me semble qu en france la sacem a eu un rejet de frais de part l urssaf, qui avait du mal comprendre que la sacem faisait passer des frais ......... de lingerie feminine
Mais bon je retrouve plus l info quand je pense que mes parents m'ont obligé à les accompagner à un concert de Paul Louca quand j'étais petit parce que c'est un mec bien
'muscardin', le 01/01/1970 - 01:00 Z'avez pas de cour des comptes en belgique ? si mais la Sabam n'est pas dans sa compétence à mon sens car c'est une SCRL 'Kad, le 01/01/1970 - 01:00 Au moment où les artistes s'interrogent de plus en plus sur l'intégrité et le caractère indispensable des intermédiaires dans la filière musicale, un nouveau scandale entâche les sociétés de gestion collective. La SABAM, l'équivalent belge de la Sacem, est ainsi inculpée de plusieurs délits financiers au détriment de ses ayant droits. Un tel scandale pourrait-il éclater aussi en France ? Lire la suite Si on fouille ou il faut ça pourrait surement aussi arriver en France Avec la Sacem pas avec l'AIMSA |
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n'oublions pas que la France a quand mm un des taux de corruption les plus élevés des pays riches (on est tellement corrompus dans ce pays d'ailleurs que ca en devient institutionnel...cf le régime spécial des parlementaires par exemple)