Non, les jeux vidéos ne tuent pas

Cédric L. - publié le Samedi 03 Mars 2007 à 10h54 - posté dans Jeux Vidéo
Alors que la France s'interroge sur la nécessité de bannir les jeux-vidéos très violents , une nouvelle étude invalide le lien entre jeux vidéos et actes de "barbarie". Après les travaux de Christopher Ferguson, c'est au tour de la sociologue Karen Sternheimer d'aller dans le même sens. Selon elle, montrer du doigt les jeux vidéos concernant la violence juvénile empêcherait de prendre en compte d'autres facteurs importants.

Son article "Do Video Games Kill ?", qui devrait apparaître prochainement dans la revue Contexts, s'appuie sur une analyse de journaux et des stastistiques du FBI, qui ont montré une baisse des homicides juvéniles de 77 pourcents depuis une dizaine d'année. C'est-à-dire depuis les premiers doom-like sans cesse incriminés. "Si nous voulons comprendre pourquoi les jeunes commettent des homicides, nous devons regarder au delà des jeux auxquels ils s'adonnent... (ou) les plus grosses pièces du puzzle nous manqueront" martèle la sociologue, tout en pointant du doigt les violences communautaires et familiales, l'aliénation des banlieues, la baisse d'engagement des parents, et quelques autres facteurs possibles.
Publié par Cédric L., le 3 Mars 2007 à 10h54
 
 
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Commentaires à propos de «Non, les jeux vidéos ne tuent pas»
 

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romain, le 01/01/1970 - 01:00
Il y a qu'Ardison pour nous faire croire que le sexe et la violence c'est le dernier truc à la mode.
Et Pasolini, tu oublies Pasolini...
Ma société idéale, ce serait de ne pas monter plus les interdictions de JV qui sont déjà trop élevées, et de contrôler le contenu des autres médias audiovisuels donc l'impact est bien plus néfaste.

C'est vrai qu'une petite signalétique "Déconseillé au moins de 16 ans" ne ferait pas de mal pendant le JT de 20h.

De la même façon, si on se décide d'interdire certains jeux vidéo pour les mineurs parce qu'ils sont trop violents, alors il faut également interdire le JT aux mineurs lorsque celui-ci contient dans sa programmation des images chocantes. Question d'égalité.
 
polar_bear, le 01/01/1970 - 01:00
Ma société idéale, ce serait de ne pas monter plus les interdictions de JV qui sont déjà trop élevées, et de contrôler le contenu des autres médias audiovisuels donc l'impact est bien plus néfaste.

C'est vrai qu'une petite signalétique "Déconseillé au moins de 16 ans" ne ferait pas de mal pendant le JT de 20h.
Pour le JT TF1 je mettrais bien un panneau

"ATTENTION, peut causer d'irréversibles dommages sur votre intellect"
"Déconseillé à tout ceux qui votent ou vont voter"
Celestus, le 01/01/1970 - 01:00
N_T, le 01/01/1970 - 01:00
Celle-la je me la garde en kdo, je la mets a côtér de arrête de troller assis-toi et lit.
J'ajouterè ossi ouvre un peut plus les livre pour aprendre a pas trop fère de phôtes prcque la ses dificil de passé a coter.


arrête de te la raconter tu es le premier à faire des fautes ;)
Il reste trés bizarre de dire que l'appropriation du personnage est beaucoup plus importante dans le jeux vidéo que dans le livre ou le cinémas.

Pour les contenus limites l'enfer existe dans les bibliothèques depuis longtemps. Les vidéothèques peuvent aussi s'enorgueillir aussi maintenant de cet enfer (rien qu'a voir ma petite collection de film de cat 3 Hongkongaise ou certains films japonais pour savoir que certains films pourront être classés nauséabond par certaines personnes).

Mais aussi on ne fait pas assez confiance dans le lecteur, joueur, auditeur. Avant de lire les cent vingt journées de sodome que nous a laissé le divin marquis, j'ai découvert une critique de ce livre qui disait en substance que cela restait un excellant outils pour déterminer sa part d'humanité restante. Car oui, on peut lire un livre sans en être pour autant d'accord avec l'auteur. Et ce qui reste intéressant par rapport à des contenus choquant, c'est la réponse du lecteur. Qu'un contenus choquant choque, et cela reste bien. Qu'il apparaisse banal, et la il peut y avoir un problème.

Supprimer les contenus choquants ne changera rien. Eduquer pour expliquer ce qui est choquant reste bcp plus important. Combien de maris qui battent leur épouse à travers le monde ont lus sade, ils le font plutôt parce que cela leur apparait naturel par rapport à la façon dont ils ont éte éduqués.
bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00


Mais aussi on ne fait pas assez confiance dans le lecteur, joueur, auditeur. Avant de lire les cent vingt journées de sodome que nous a laissé le divin marquis, j'ai découvert une critique de ce livre qui disait en substance que cela restait un excellant outils pour déterminer sa part d'humanité restante. Car oui, on peut lire un livre sans en être pour autant d'accord avec l'auteur. Et ce qui reste intéressant par rapport à des contenus choquant, c'est la réponse du lecteur. Qu'un contenus choquant choque, et cela reste bien. Qu'il apparaisse banal, et la il peut y avoir un problème.

Je suis complètement d'accord avec ce point de vue, sauf que je trouve qu'il ne peut pas s'appliquer aux jeux video.

En effet, un livre ou un film tu es spectateur, tu as la possibilité de prendre de la distance avec l'oeuvre et y réfléchir. Un jeu video, tu es surtout acteur, et pour le cas des jeux videos violents, la violence est une finalité : si tu ne tues pas un maximum d'ennemis tu ne verras pas la fin.

Me souviens avoir essayé GTA San Andreas, ça a donné ça :

Tiens on peut tabasser les passants...
Tiens même au sol on peut continuer à le ruer de coups...
Tiens il bouge plus il est mort ? Je peux quand même continuer à le frapper...

Puis soudainement je me suis senti pas très bien : c'est de la violence gratuite, on ne te laisse pas le choix, c'est malsain, bref ça m'a filé une brêve nausée.

En aucun cas je n'ai trouvé ça défoulant (ce qui à la limite lui donnerai une excuse).
Nioubi, le 01/01/1970 - 01:00
bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00


Mais aussi on ne fait pas assez confiance dans le lecteur, joueur, auditeur. Avant de lire les cent vingt journées de sodome que nous a laissé le divin marquis, j'ai découvert une critique de ce livre qui disait en substance que cela restait un excellant outils pour déterminer sa part d'humanité restante. Car oui, on peut lire un livre sans en être pour autant d'accord avec l'auteur. Et ce qui reste intéressant par rapport à des contenus choquant, c'est la réponse du lecteur. Qu'un contenus choquant choque, et cela reste bien. Qu'il apparaisse banal, et la il peut y avoir un problème.

Je suis complètement d'accord avec ce point de vue, sauf que je trouve qu'il ne peut pas s'appliquer aux jeux video.

En effet, un livre ou un film tu es spectateur, tu as la possibilité de prendre de la distance avec l'oeuvre et y réfléchir. Un jeu video, tu es surtout acteur, et pour le cas des jeux videos violents, la violence est une finalité : si tu ne tues pas un maximum d'ennemis tu ne verras pas la fin.

Me souviens avoir essayé GTA San Andreas, ça a donné ça :

Tiens on peut tabasser les passants...
Tiens même au sol on peut continuer à le ruer de coups...
Tiens il bouge plus il est mort ? Je peux quand même continuer à le frapper...

Puis soudainement je me suis senti pas très bien : c'est de la violence gratuite, on ne te laisse pas le choix, c'est malsain, bref ça m'a filé une brêve nausée.

En aucun cas je n'ai trouvé ça défoulant (ce qui à la limite lui donnerai une excuse).


ah ben ouais ... la Celestusisation du Nioubi suit son cours :/
darksilk666, le 01/01/1970 - 01:00
Nioubi, le 01/01/1970 - 01:00
bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00


Mais aussi on ne fait pas assez confiance dans le lecteur, joueur, auditeur. Avant de lire les cent vingt journées de sodome que nous a laissé le divin marquis, j'ai découvert une critique de ce livre qui disait en substance que cela restait un excellant outils pour déterminer sa part d'humanité restante. Car oui, on peut lire un livre sans en être pour autant d'accord avec l'auteur. Et ce qui reste intéressant par rapport à des contenus choquant, c'est la réponse du lecteur. Qu'un contenus choquant choque, et cela reste bien. Qu'il apparaisse banal, et la il peut y avoir un problème.

Je suis complètement d'accord avec ce point de vue, sauf que je trouve qu'il ne peut pas s'appliquer aux jeux video.

En effet, un livre ou un film tu es spectateur, tu as la possibilité de prendre de la distance avec l'oeuvre et y réfléchir. Un jeu video, tu es surtout acteur, et pour le cas des jeux videos violents, la violence est une finalité : si tu ne tues pas un maximum d'ennemis tu ne verras pas la fin.

Me souviens avoir essayé GTA San Andreas, ça a donné ça :

Tiens on peut tabasser les passants...
Tiens même au sol on peut continuer à le ruer de coups...
Tiens il bouge plus il est mort ? Je peux quand même continuer à le frapper...

Puis soudainement je me suis senti pas très bien : c'est de la violence gratuite, on ne te laisse pas le choix, c'est malsain, bref ça m'a filé une brêve nausée.

En aucun cas je n'ai trouvé ça défoulant (ce qui à la limite lui donnerai une excuse).


ah ben ouais ... la Celestusisation du Nioubi suit son cours :/
Parce que maintenant quand on veut donner son avis (qui vaut ce qu'il vaut) on fait du celestus ?

Change rien, ta darksilkisation est achevée désormais. :bienvu:
Mais c'est qu'un jeu quoi.
Nioubi, le 01/01/1970 - 01:00
darksilk666, le 01/01/1970 - 01:00
Nioubi, le 01/01/1970 - 01:00
bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00


Mais aussi on ne fait pas assez confiance dans le lecteur, joueur, auditeur. Avant de lire les cent vingt journées de sodome que nous a laissé le divin marquis, j'ai découvert une critique de ce livre qui disait en substance que cela restait un excellant outils pour déterminer sa part d'humanité restante. Car oui, on peut lire un livre sans en être pour autant d'accord avec l'auteur. Et ce qui reste intéressant par rapport à des contenus choquant, c'est la réponse du lecteur. Qu'un contenus choquant choque, et cela reste bien. Qu'il apparaisse banal, et la il peut y avoir un problème.

Je suis complètement d'accord avec ce point de vue, sauf que je trouve qu'il ne peut pas s'appliquer aux jeux video.

En effet, un livre ou un film tu es spectateur, tu as la possibilité de prendre de la distance avec l'oeuvre et y réfléchir. Un jeu video, tu es surtout acteur, et pour le cas des jeux videos violents, la violence est une finalité : si tu ne tues pas un maximum d'ennemis tu ne verras pas la fin.

Me souviens avoir essayé GTA San Andreas, ça a donné ça :

Tiens on peut tabasser les passants...
Tiens même au sol on peut continuer à le ruer de coups...
Tiens il bouge plus il est mort ? Je peux quand même continuer à le frapper...

Puis soudainement je me suis senti pas très bien : c'est de la violence gratuite, on ne te laisse pas le choix, c'est malsain, bref ça m'a filé une brêve nausée.

En aucun cas je n'ai trouvé ça défoulant (ce qui à la limite lui donnerai une excuse).


ah ben ouais ... la Celestusisation du Nioubi suit son cours :/
Parce que maintenant quand on veut donner son avis (qui vaut ce qu'il vaut) on fait du celestus ?

Change rien, ta darksilkisation est achevée désormais. :bienvu:

:p
Tout depend des titres, des livres et des jeux.

Un joueur qui utilise sa console ou sont Pc pour jouer à differents types de jeux aura un rapport au jeux souvent plus sain. Dans eco, super mario kart, ......... le joueur à de la distance avec le personnage et l'action. Donc si il a cette distance deja pourquoi la perdrait il obligatoirement dans des jeux ou la personnalisation est plus importante.


La distenciation, tu la crée en jouant à des jeux differents et de style different.


Sinon pour les livres revoies un peu les stephen king. Son plaisir est d'agrementer ses histoires fantastiques avec enorment d'elements du quotidien pour que la sauce prenne chez le lecteur.
C'est meme un grand ressort de la literature d'epouvante que d'utiliser cet ancrage dans le quotidien pour permettre au lecteur de rentrer directement et completement dans l'histoire.
bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00
Tout depend des titres, des livres et des jeux.

Un joueur qui utilise sa console ou sont Pc pour jouer à differents types de jeux aura un rapport au jeux souvent plus sain. Dans eco, super mario kart, ......... le joueur à de la distance avec le personnage et l'action. Donc si il a cette distance deja pourquoi la perdrait il obligatoirement dans des jeux ou la personnalisation est plus importante.


La distenciation, tu la crée en jouant à des jeux differents et de style different.


Sinon pour les livres revoies un peu les stephen king. Son plaisir est d'agrementer ses histoires fantastiques avec enorment d'elements du quotidien pour que la sauce prenne chez le lecteur.
C'est meme un grand ressort de la literature d'epouvante que d'utiliser cet ancrage dans le quotidien pour permettre au lecteur de rentrer directement et completement dans l'histoire.

Tout a fait d'accord. D'ailleurs personne ne parle de censurer (quoi qu'un jeu comme Manhunt a bien ete banni formellement en Australie et Nouvelle-Zelande) mais simplement de mettre en place une signalétique qui semble pourtant évidente : tous les contenus ne sont pas équivalents.
Celestus'], le 01/01/1970 - 01:00
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