Épilogue dans l'affaire du directeur créatif favorable à la connexion obligatoire et permanente pour jouer aux jeux vidéo : il ne travaille plus pour Microsoft. Il n'est toutefois pas clair s'il s'agit d'un départ volontaire ou d'un licenciement.

Adam Orth ne travaille plus pour Microsoft. Selon des informations concordantes rapportées par Game Informer et Polygon, l'ancien directeur créatif a quitté Microsoft Studios. En revanche, impossible de savoir pour le moment s'il s'agit d'un départ volontaire ou d'un licenciement. Interrogé par Polygon, le géant de Redmond a expliqué ne pas avoir de commentaires à faire sur ce sujet en particulier.

Dans un cas comme dans l'autre, chacune des parties avait des raisons pour rompre le contrat. Adam Orth, en manifestant ouvertement sa préférence pour le DRM de connexion, ne s'attendait sans doute pas à la médiatisation de ses propos. Mais au regard de sa place au sein de Microsoft Studios et de ses remarques quelquefois piquantes à l'égard de ses interlocuteurs, pouvait-il en être autrement ?

Dès lors, Adam Orth a peut-être voulu partir volontairement afin que cesse cette polémique à son endroit. Depuis le déclenchement de cette histoire, l'ancien employé est en effet un sujet de moquerie pour de nombreux joueurs, qui n'ont pas vraiment apprécié ni sa vision du jeu nécessitant une connexion obligatoire et permanente ni le ton employé pour balayer les arguments adverses.

De son côté, Microsoft avait déjà présenté ses excuses la semaine dernière suite à cette controverse. Vu l'ancienne position d'Adam Orth au sein de Microsoft Studios, il est fort probable que celui-ci ait été au courant des plans du groupe avec la prochaine Xbox. Au moins connaissait-il les grandes lignes. Était-il soumis à un accord de non-divulgation ? En évoquant ce sujet sur Twitter, l'a-t-il violé ?

En l'état actuel des informations, c'est la seule raison suffisamment grave qui aurait pu conduire Microsoft à se séparer de son ancien directeur. Même si Adam Orth s'est montré cinglant dans ses réponses, celles-ci ne constituaient sans doute pas une raison suffisante pour le licencier. Car même si les personnes visées dans ses propos sont des clients de Microsoft, elles n'ont pas non plus été injuriées.

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