Toujours là, c'est la lettre hebdomadaire d'ActuaLitté, hébergée royalement par Numerama. Le moment de la semaine à ne pas rater si vous avez manqué l'actualité numérique et littéraire des 7 derniers jours. Pour ne pas déroger à la règle, cette nouvelle livraison comporte son lot de grosses informations : ne passez tout de même pas directement au vendredi, où l'on reparle de la BnF...

Lundi :

L'auteur de science-fiction Terry Pratchett ne s'en est jamais caché : le livre numérique n'apparaît pas comme une opportunité, mais comme un moyen de poursuivre et d'étendre son œuvre, déjà tentaculaire. Repéré par The Guardian, Discworld : The Ankh-Morpork Map est une application qui propose de visiter toute la ville imaginée par le romancier, à la condition de disposer d'un iPad.

Le stand Amazon au Salon du Livre de Paris 2012

ActuaLitté, CC BY-NC-SA 2.0

Mardi :

Coup de tonnerre à quelques semaines du Salon du Livre 2013 : le site de e-commerce Amazon, qui s'était payé 80 m² lors de la dernière édition, ne montrera pas le bout de son Kindle cette année. Si, bien évidemment, la firme n'a fait aucun commentaire sur cette absence, les accusations de concurrence déloyale portées à son égard par la ministre de la Culture n'auraient pas aidé…

Mercredi :

Le constructeur américain Ricoh a dévoilé un nouveau prototype pour son écran couleur à encre électronique, un concept en développement depuis plusieurs années. Certes, les couleurs s'affichent avec une qualité inégalée, mais le taux de rafraîchissement s'avère encore bien trop long… Peu de chance, a priori, que les fabricants de lecteurs ebook se laissent séduire.

Jeudi :

Bien qu'il reste toujours largement inférieur au chiffre d'affaires de l'édition traditionnelle, le livre numérique cumule désormais 859 millions $ dans le monde. Une donnée que l'on doit à l'agence Morgan Stanley, qui rectifie ainsi des prévisions qui s'arrêtaient à 567 millions $ pour la même période…

Vendredi :

Décidément, le « Paquebot », petit nom de la Bibliothèque nationale de France, n'évite aucun écueil : on savait que l'établissement envisageait de commercialiser des oeuvres entrées le domaine public, on découvre aujourd'hui qu'une partie de l'argent destinée à financer cette numérisation du domaine public a été détournée pour celle des oeuvres indisponibles, qui profitera avant tout aux éditeurs. Nouveau scandale ?

À la semaine prochaine !

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