2012, l'année où Arsène Lupin rejoint le domaine public

Guillaume Champeau - publié le Lundi 02 Janvier 2012 à 11h14 - posté dans Société 2.0

Depuis dimanche, il est tout à fait légal de copier et partager les oeuvres de Maurice Leblanc, l'auteur de la célèbre série des Arsène Lupin. Comme d'autres auteurs décédés en 1941, l'écrivain français a rejoint cette année 2012 le domaine public.

Chaque année, au 1er janvier, de nouvelles œuvres entrent dans le domaine public. Ou plutôt elles y retournent, car comme l'expliquions récemment, la construction théorique du droit d'auteur se fonde sur l'idée que les œuvres appartiennent d'abord à la société tout entière, et que l'auteur ne bénéficie que d'un monopole temporaire accordé par cette société.

Depuis la loi du 27 mars 1997, qui a modifié l'article L121-1 du code de la propriété littéraire et artistique, la durée de protection des droits d'auteur est de 70 ans post-mortem. "Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent", indique le code de la propriété intellectuelle. Aussi, toutes les œuvres des auteurs décédés en 1941 sont passées dans le domaine public le 1er janvier 2012, à l'exception notables des œuvres des auteurs dits "morts pour la France", qui ne seront dans le domaine public qu'en 2035.

Parmi ces auteurs qui retombent dans le domaine public figure Maurice Leblanc, l'écrivain mort le 6 novembre 1941 à Perpignan, créateur du célèbre Arsène Lupin. 27 romans et recueils de la série du gentleman cambrioleur, publiés entre 1907 et 1937, peuvent désormais être reproduits et partagés en toute liberté, gratuitement :

D'autres auteurs français sont également décédés cette année 1941. C'est le cas du peintre Robert Delaunay, dont les tableaux peuvent également être reproduits librement :

Citons parmi d'autres entrants français dans le domaine public le philosophe Henri Bergson, mort le 4 janvier 1941, dont on trouve notamment en ligne son essai sur la signification du comique (.pdf), ou encore le peintre Emile Bernard :

Au niveau international, plusieurs auteurs voient également leurs œuvres rejoindre le domaine public :

Une liste évidemment non exhaustive.

Publié par Guillaume Champeau, le 2 Janvier 2012 à 11h14
 
 
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Commentaires à propos de «2012, l'année où Arsène Lupin rejoint le domaine public»
 
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C'est ma connexion qui foire ou je fais du 1octet/seconde en téléchargeant l'archive ?
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C'est ma connexion qui foire ou je fais du 1octet/seconde en téléchargeant l'archive ?

Slashdot effect ?
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killruana, le 02/01/2012 - 11:35

C'est ma connexion qui foire ou je fais du 1octet/seconde en téléchargeant l'archive ?

Slashdot effect ?
peut etre, c'est rétabli....
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C'est bien, on tombe en plein dans la guerre 39-45, je sens que ça va être une période faste pour la libération des oeuvres.
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5137 messages publiés
Scoop : Guillaume ne lit pas Numerama !
En effet, Julien a consacré un article sur le même sujet il y a 3 jours
http://www.numerama....nvier-2012.html
Même le cas des auteurs morts pour la France y est abordé...
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Question : quel est le rapport entre le logo copyleft qui illustre l'article et les oeuvres qui tombent dans le domaine public ?
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54 messages publiés
Le pb c'est qu'il y a 2 articles du CPI ignorés dans cette page :
* Art. L. 123-8. Les droits accordés par la loi du 14 juillet 1866 sur les droits des héritiers et des ayants cause des auteurs aux héritiers et autres ayants cause des auteurs, compositeurs ou artistes sont prorogés d'un temps égal à celui qui s'est écoulé entre le 2 août 1914 et la fin de l'année suivant le jour de la signature du traité de paix pour toutes les oeuvres publiées avant cette dernière date et non tombées dans le domaine public le 3 février 1919
* Art. L. 123-9. Les droits accordés par la loi du 14 juillet 1866 précitée et l'article L. 123-8 aux héritiers et ayants cause des auteurs, compositeurs ou artistes sont prorogés d'un temps égal à celui qui s'est écoulé entre le 3 septembre 1939 et le 1er janvier 1948, pour toutes les oeuvres publiées avant cette date et non tombées dans le domaine public à la date du 13 août 1941

Ce qui repousse l'entrée de ces auteurs dans le D.P.
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Centaurien, le 02/01/2012 - 12:18
C'est bien, on tombe en plein dans la guerre 39-45, je sens que ça va être une période faste pour la libération des oeuvres.

Pour ceux des auteurs français, dont les oeuvres seront moins diffusées que ceux des autres qui seront dans le domaine public, en effet. De plus, le domaine public sert souvent de base et permet de catalyser de nouvelles créations. Donc cette restriction supplémentaire n'est pas exactement la meilleure façon de faire rayonner la culture française.

zig, le 02/01/2012 - 12:25
Question : quel est le rapport entre le logo copyleft qui illustre l'article et les oeuvres qui tombent dans le domaine public ?

Tiens, enter, on dirait que moins troller, essayer d'être un peu moins bête et un peu plus constructif ne font pas partie de tes bonnes résolutions de l'année 2012. Ce n'est pas parce que je pensais que tu aurais réussi à t'y tenir, mais tu n'as même pas essayé. Snif donc. Mais bonne années quand-même
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10 ou 20 ans après la publication semblent suffisants. Au delà c'est de l'abus manifeste.
Personne ne touche le fruit d'un travail aussi longtemps
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5137 messages publiés
Tiens, enter, on dirait que moins troller, essayer d'être un peu moins bête et un peu plus constructif ne font pas partie de tes bonnes résolutions de l'année 2012. Ce n'est pas parce que je pensais que tu aurais réussi à t'y tenir, mais tu n'as même pas essayé.

OK, maintenant que tu as masqué ton ignorance sous un torrent d'inepties sans aucun rapport avec le sujet, tu peux nous dire quel est le rapport entre copyleft et transfert d'une oeuvre dans le domaine public ?
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ComputerHotline, le 02/01/2012 - 13:00
Le pb c'est qu'il y a 2 articles du CPI ignorés dans cette page (...)
Ce qui repousse l'entrée de ces auteurs dans le D.P.


Si si c'est bien pris en compte. Depuis la loi de 1997, ces prorogations sont inclues dans les 70 ans, sauf si elles avaient commencé à faire effet en 1997 (décision de la cour de cassation). Auquel cas c'est la durée la plus longue qui fait effet. S'agissant d'auteurs morts en 1941, ils avaient une protection qui allait jusqu'en 2005. La loi de 1997 a permis de prolonger jusqu'en 2012.
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22517 messages publiés
zig, le 02/01/2012 - 12:25
Question : quel est le rapport entre le logo copyleft qui illustre l'article et les oeuvres qui tombent dans le domaine public ?


Il n'existe pas de "logo Copyleft". C'est juste un copyright inversé. Puisqu'il n'existe pas non plus de logo pour le domaine public, c'est un symbole qui peut aussi bien désigner le copyleft que le domaine public, par opposition au droit d'auteur. Mais tu savais déjà tout ça.
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zig, le 02/01/2012 - 14:02
Tiens, enter, on dirait que moins troller, essayer d'être un peu moins bête et un peu plus constructif ne font pas partie de tes bonnes résolutions de l'année 2012. Ce n'est pas parce que je pensais que tu aurais réussi à t'y tenir, mais tu n'as même pas essayé.

OK, maintenant que tu as masqué ton ignorance sous un torrent d'inepties sans aucun rapport avec le sujet, tu peux nous dire quel est le rapport entre copyleft et transfert d'une oeuvre dans le domaine public ?

L'ennui avec ces inepties, c'est qu'elles sont simplement la réalité : tu connais la proximité entre le domaine public, le libre et le copyleft, tu n'ignores pas que le but du copyleft est précisément de pallier aux restrictions abusives du domaine public (c'est Stallman, l'inventeur du concept qui le dit), ce qui fait que ta question n'en est pas une mais un troll mal déguisé, comme à ton habitude. Sur ce, je ne vais pas rajouter du bruit ce fil, il va falloir que quelqu'un d'autre te nourrisse.
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5137 messages publiés
Guillaume, le 02/01/2012 - 14:13
zig, le 02/01/2012 - 12:25
Question : quel est le rapport entre le logo copyleft qui illustre l'article et les oeuvres qui tombent dans le domaine public ?


Il n'existe pas de "logo Copyleft". C'est juste un copyright inversé. Puisqu'il n'existe pas non plus de logo pour le domaine public, c'est un symbole qui peut aussi bien désigner le copyleft que le domaine public, par opposition au droit d'auteur. Mais tu savais déjà tout ça.


Wikipedia, sors de ce corps !!!

Le C " inversé " est le symbole du copyleft. En 2009, il n'est pas reconnu comme symbole légal. L'" opposé " est le symbole copyright.

The "reversed 'c' in a full circle" is the copyleft symbol. It is the copyright symbol mirrored. Unlike the copyright symbol, it has no legal meaning.

Das Copyleft-Logo. Es ist ein an der Vertikalen gespiegeltes Copyrightzeichen (©), eines also, das nach links statt nach rechts geöffnet ist.


C'est fou : Numerama est le seul à dire que le c inversé n'est pas le logo du copyleft. Et est le seul (à ma connaissance) à associer ce logo aux oeuvres tombées dans le domaine public après la période légale de copyright.

Et ce logo, il sert à quoi ?
Image IPB
http://fr.wikipedia....tellectuelle%29
[message édité par zig et puce le 02/01/2012 à 17:58 ]
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621 messages publiés
Zig, t'es chiant, t'es petit, t'es un vrai boulet.
àa te sert à quoi de faire chier le monde sur un logo illustrant un article ? tu as lu l'article au moins ? non, y'a que la forme qui t'intéresse, tu te fous complètement de Maurice Leblanc, et des autres (peut être ne lis-tu pas) ?

"Scoop : Guillaume ne lit pas Numerama ! " ouais génial, merci de ton intervention.
"Question : quel est le rapport entre le logo copyleft qui illustre l'article et les oeuvres qui tombent dans le domaine public ?". Aucun, Guillaume a justement mis ce logo rien que pour toi, on savait tous que tu te foutais complètement du fond de l'article et que seul ce logo allait t'intéresser.
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5137 messages publiés
Zig, t'es chiant, t'es petit, t'es un vrai boulet.

Et tu sais quoi ?

, tu te fous complètement de Maurice Leblanc, et des autres (peut être ne lis-tu pas) ?

Ce n'est pas parce qu'Arsène Lupin est désormais dans le domaine public que je vais relire ces bouquins que j'ai lu il y a plus de 30 ans. Ca a quand même vachement vieilli comme écriture.

Quant à Delaunay, je suis allé l'année dernière voir plusieurs fois une expo où il y avait (entre autres) des Delaunay de plus de 3 mètres de haut. Aucune reproduction n'en rendra jamais la puissance.
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621 messages publiés
zig, le 02/01/2012 - 20:10
Zig, t'es chiant, t'es petit, t'es un vrai boulet.

Et tu sais quoi ?

, tu te fous complètement de Maurice Leblanc, et des autres (peut être ne lis-tu pas) ?

Ce n'est pas parce qu'Arsène Lupin est désormais dans le domaine public que je vais relire ces bouquins que j'ai lu il y a plus de 30 ans. Ca a quand même vachement vieilli comme écriture.

Quant à Delaunay, je suis allé l'année dernière voir plusieurs fois une expo où il y avait (entre autres) des Delaunay de plus de 3 mètres de haut. Aucune reproduction n'en rendra jamais la puissance.


Ba voilà, ça c'est beaucoup plus intéressant que de disserter sur un foutu logo, non ?
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3 messages publiés
zig, le 02/01/2012 - 20:10
Zig, t'es chiant, t'es petit, t'es un vrai boulet.

Et tu sais quoi ?

, tu te fous complètement de Maurice Leblanc, et des autres (peut être ne lis-tu pas) ?

Ce n'est pas parce qu'Arsène Lupin est désormais dans le domaine public que je vais relire ces bouquins que j'ai lu il y a plus de 30 ans. Ca a quand même vachement vieilli comme écriture.


ben justement, c'est bien là qu'est le problème. C'est bien normal que ça ait vieilli....ça fait 70ans que l'auteur est mort (donc ça doit faire dans les 80 à 100ans que ça a été écrit). Quand quelque chose (chanson, musique, peinture, film.....) arrive dans le domaine public, le truc est tellement vieux que de toute façon, c'est totalement dépassé. C'est du foutage de gueule pur et simple ces 70ans!
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777 messages publiés
zig, le 02/01/2012 - 12:22
Scoop : Guillaume ne lit pas Numerama !
En effet, Julien a consacré un article sur le même sujet il y a 3 jours
http://www.numerama....
Même le cas des auteurs morts pour la France y est abordé...


Ouaouh, en deux lignes, enter a réussi à décrédibiliser numerama aux yeux du monde entier.

Bon, ben on est tous vaincus, y a plus qu'a aller se suicider en se fouettant.

Bon, évidemment, je blague. Ce logo copyleft l'a totalement traumatisé, il fait une fixette malsaine dessus, il arrive pas à relativiser, il ne digère pas que des oeuvres tombent dans le domaine public, c'est trop douloureux pour l'idéologie pro-business et pro-marché qu'il représente. Et donc du coup, il se rattrape comme il peut en resquillant sur un détail minuscule dont personne n'a rien à branler, comme d'habitude.

Allez, prends des vacances, enter...
Inscrit le 18/10/2008
1804 messages publiés
jumisao, le 02/01/2012 - 22:27
zig, le 02/01/2012 - 20:10

Ce n'est pas parce qu'Arsène Lupin est désormais dans le domaine public que je vais relire ces bouquins que j'ai lu il y a plus de 30 ans. Ca a quand même vachement vieilli comme écriture.


ben justement, c'est bien là qu'est le problème. C'est bien normal que ça ait vieilli....ça fait 70ans que l'auteur est mort (donc ça doit faire dans les 80 à 100ans que ça a été écrit). Quand quelque chose (chanson, musique, peinture, film.....) arrive dans le domaine public, le truc est tellement vieux que de toute façon, c'est totalement dépassé. C'est du foutage de gueule pur et simple ces 70ans!

Il est vrai que les 70 ans plus la vie de l'auteur constituent un foutage de gueule pur et simple, mais dire que l'écriture a vieilli, c'est aussi une ânerie sans nom (dans ce cas précis un troll d'un enter qui commence l'année en petite forme). Poussons le bouchon plus loin, prenons un exemple un peu plus marqué : Horace de Corneille. La lecture demande peut-être un effort supplémentaire, mais c'est aussi un réel plaisir et un tantinet formateur. Mieux encore, les Grecs peuvent lire Aristote qui a ses 2500 ans dans le texte, sans aucune "traduction". Un ami m'avait expliqué que c'était particulièrement intéressant et certainement pas dépassé.

En d'autres termes, on ne parle pas d'un effet de mode, ni d'effets spéciaux ; il y a des choses qui ne s'usent pas. Ce n'est pas parce que l'écriture aurait "vachement vieilli" (sic) que je vais me priver de l'opportunité de télécharger gratuitement en moins de deux des grands classiques.

Le domaine où l'argument d'enter est pertinent est celui des articles scientifiques qui sont effectivement un tantinet dépassés au bout quelques années ( PLoS essaye d'ailleurs d'y remédier avec la licence Creative Commons Paternité). Plus généralement, là ou le bat blesse à cause des délais de restrictions délirants, c'est pour des livres moins connus qui ne sont pas réédités, que plus personne ne peut retrouver ou presque. Pour des peintures qui auraient pu être reproduites et qu'on aurait pu découvrir au hasard de nos pérégrinations sur le net ou ailleurs, mais dont on n'entendra jamais pas parler. De morceaux qui auraient pu servir de base à d'autres, mais qui vont prendre la poussière quelque part parce que certains ont acheté des lois ( Museopen essaye d'y pallier pour la musique classique). Des films comme La classe américaine qu'on ne peut trouver que sur P2P et nulle part ailleurs. Résultat : le droit d'auteur actuel *bride* la création au lieu de l'encourager. C'est pour ça que le délai de restriction actuelle est vraiment du grand n'imp.

Il faut d'ailleurs noter qu'au début, le droit d'auteur était limité à 28 ans (28 ans au maximum, pas en plus de la vie de l'auteur). Aujourd'hui, avec les progrès technologiques qui permettent une diffusion infiniment plus rapide qu'en 1710, 5 ans seraient amplement suffisants (le plus gros de ventes se fait dans l'année pour l'énorme majorité des oeuvres). Donc étendre encore et toujours ces délais, c'est vraiment prendre les choses à l'envers. C'est ce que dit le Parti Pirate à peu de choses près.
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2899 messages publiés
nan mais je pense que par vieillit il entend, alcène rupin n'est pas indémodable.

contrairement à un hugo ou musset ou gautier etcetc qui sont eux, indémodables.

bref c'était pour donner du corps à son anti-libertarisme de base.
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5137 messages publiés
Ouaouh, en deux lignes, enter a réussi à décrédibiliser numerama aux yeux du monde entier.

Merci. Mais je n'ai pas cette prétention.
Ca ne te semble pas marrant que le même sujet soit traité quasiment à l'identique par deux rédacteurs de Numerama. En général, ils usent du MAJ pour faire des ajouts.

Mais mon commentaire n'avait pour autre but que de montrer que les lendemains de fête sont parfois difficiles. Ou alors que les rédacteurs de Numerama ne réveillonnent pas ensemble...

il ne digère pas que des oeuvres tombent dans le domaine public,

Mes intestins vont très bien, merci (j'ai été très raisonnable pendant ces fêtes).
C'est dingue : dès que l'on touche à Numerama, les applefans (pardon les numeramafans) réagissent avec leurs tripes et plus du tout avec leur cerveau.
Copyleft a une signification bien précise : celui d'un auteur qui a décidé (dé-ci-dé) de produire son oeuvre de manière globalement libre. Cela n'a strictement rien à voir ni au niveau statut, ni au niveau démarche avec un auteur qui a décidé de se placer sous le régime du copyright et qui 70 ans après sa mort tombe dans le domaine public.
En signalant que le c inversé n'a rien à voir avec le copyright qui tombe dans le domaine public, je défends le copyleft.
Car il y a quelque chose que je déclare haut et fort depuis tout le temps que je suis sur ce forum : c'est celui du droit imprescriptible de l'auteur à décider par lui-mêmeil veut distribuer son oeuvre sous quelle forme. Que ce soit complètement libre, que ce soit en copyleft, en copyright, en gratuit, en payant, en direct ou par un intermédiaire, je déclare que l'auteur doit demeurer le seul décideur de la distribution de son oeuvre.

C'est donc pour cela que je trouve choquant d'associer le logo copyleft à des auteurs qui ont choisi le copyright.
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6831 messages publiés
zig, le 03/01/2012 - 11:50

C'est donc pour cela que je trouve choquant d'associer le logo copyleft à des auteurs qui ont choisi le copyright.
Maurice Leblanc en etant francais, je ne crois pas qu'il ait pu choisir le copyright (je doute qu'a l'époque, le copyright existait déjà)
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5137 messages publiés
Il est vrai que les 70 ans plus la vie de l'auteur constituent un foutage de gueule pur et simple, mais dire que l'écriture a vieilli, c'est aussi une ânerie sans nom (dans ce cas précis un troll d'un enter qui commence l'année en petite forme). Poussons le bouchon plus loin, prenons un exemple un peu plus marqué : Horace de Corneille.


Comparer Corneille et Maurice Leblanc, il fallait l'oser. Bravo !

Tu pourras accuser de troll tant que tu veux, il n'empêche qu'il y a des auteurs intemporels et d'autres dont le style d'écriture ou les sujets dénotent d'une période.

Désolé, mais Maurice Leblanc, c'est daté : ce sont les mêmes styles d'écriture que Souvestre et Allain (Fantomas) ou que Gaston Leroux (Rouletabille). Tu peux y faire ce que tu veux, mais c'est chiant à lire.

Pour passer au niveau au-dessus, on peut les comparer avec Emile Zola, Alexandre Dumas ou Jules Verne. Bien qu'ils utilisent des figures stylistiques du 19e siècle, leurs histoires et la manière de les traiter font qu'elles deviennent des chefs d'?uvres intemporels. Et je ne te parle pas de Dostoïevski, Gogol ou Tolstoï.

Ce n'est pas parce que l'écriture aurait "vachement vieilli" (sic) que je vais me priver de l'opportunité de télécharger gratuitement en moins de deux des grands classiques.

Gratuite ou payante, la merde reste de la merde.
Je ne dis pas qu'Arsène Lupin c'est de la merde. Loin de là.
Mais je refuse d'associer la notion de qualité d'une oeuvre artistique à celle du prix.
Jusqu'au 31/12/2010, Arène Lupin était payant. A partir du 01/01/12, il est dans le domaine public. Cela ne change strictement rien à sa valeur artistique (c'était chiant avant, cela l'est après).
[message édité par zig et puce le 03/01/2012 à 12:06 ]
Inscrit le 03/04/2009
574 messages publiés
zig, le 03/01/2012 - 12:02
Mais je refuse d'associer la notion de qualité d'une oeuvre artistique à celle du prix.


ceux qui téléchargent également.
Inscrit le 18/10/2008
1804 messages publiés
zig, le 03/01/2012 - 12:02

(couic le reste)
Ce n'est pas parce que l'écriture aurait "vachement vieilli" (sic) que je vais me priver de l'opportunité de télécharger gratuitement en moins de deux des grands classiques.

Gratuite ou payante, la merde reste de la merde.
Je ne dis pas qu'Arsène Lupin c'est de la merde. Loin de là.
Mais je refuse d'associer la notion de qualité d'une oeuvre artistique à celle du prix.

Les goûts sont subjectifs et je trouve qu'il est inutile d'en discuter : ce que tu trouves être de la merde peut intéresser quelqu'un d'autre et vice versa. Je ne vais pas passer du temps à critiquer ce que je n'aime pas à un moment donné ni à essayer d'établir une hiérarchie qualitative qui n'aura que le poids de l'air qu'aurais dépensé à la pondre, je me contente de passer mon chemin. D'ailleurs, dès qu'on s'aperçoit que le tableau d'un grand maître était en réalité peint par un élève, hop, le prix est divisé par dix.
Pour dire les choses autrement, le seul intérêt de discuter de la qualité des oeuvres est peut-être d'essayer d'étaler sa culture (suis mon regard...) ou de polémiquer entre passionnés, échange qui peut les aider à découvrir des nouvelles choses.

Mais je refuse d'associer la notion de qualité d'une oeuvre artistique à celle du prix.

Oui, il est absurde d'associer une qualité subjective à un prix, ce que personne n'a d'ailleurs fait sur ce fil (on dirait que tu as sauté sur un mot sans trop cogiter).

Maintenant, dire qu'un style d'écriture est daté et en faire le point central d'une critique me paraît quand-même curieux. Ca ne m'a jamais gêné le moins du monde, donc peut-être que je suis un peu hermétique à la chose quand on la considère uniquement sous l'angle du divertissement. Quoiqu'il en soit, le "Tu peux y faire ce que tu veux, mais c'est chiant à lire" est aussi subjectif (par ex. totalement faux pour moi), donc sans grande importance. Ce qui compte, c'est l'accessibilité d'un corpus important dans le domaine public pour les raisons que j'ai essayé d'expliquer dans mon message précédent.

PS: Comme quoi, même quand tu fais le troll, dans ce cas précis en te focalisant sur des détails insignifiants comme un logo ou une interprétation poilue de ton cru du mot "gratuit" dans un passage, il en sort parfois des choses intéressantes.
[message édité par bronto le 03/01/2012 à 13:20 ]
Inscrit le 30/09/2010
99 messages publiés


zig, le 02/01/2012 - 12:25
Question : quel est le rapport entre le logo copyleft qui illustre l'article et les oeuvres qui tombent dans le domaine public ?

Tiens, enter, on dirait que moins troller, essayer d'être un peu moins bête et un peu plus constructif ne font pas partie de tes bonnes résolutions de l'année 2012. Ce n'est pas parce que je pensais que tu aurais réussi à t'y tenir, mais tu n'as même pas essayé. Snif donc. Mais bonne années quand-même


Bon, ça me rassure, il n'y a pas que moi que ça gonfle de lire les commentaires d'umpistes mono-neurone.
Inscrit le 04/05/2011
49 messages publiés
"umpistes mono-neurone" ... Pléonasme, redondance ?
Inscrit le 19/04/2012
1 messages publiés
2012 est, pour les Lupiniens, un grand cru : non seulement l'?uvre de Maurice Leblanc appartient au domaine public depuis le 1er janvier dernier, mais c'est aussi le cas du " meilleur Lupin ", le repaire de Maurice et de sa créature, à savoir Le Clos Lupin lui-même.

Avec ses Amis du Clos-Lupin, avec sa dynamique Présidente, Florence Boespflug-Leblanc,et avec le soutien de la Municipalité et de l'Office de Tourisme, L'Association des Amis d'Arsène Lupin - la mythique AAAL - se donne l'occasion de faire d'Etretat, les 11, 12 et 13 mai 2012, la véritable " Capitale du Roman Policier Populaire ".

Et l'occasion était trop belle pour ne pas faire profiter de ce moment exceptionnel les Amis du Roman Populaire (Le Rocambole), 813 et la Société Sherlock Holmes de France : leurs représentants seront donc présents à ces journées et partageront avec l'AAAL nourritures intellectuelles et matérielles à la gloire d'Arsène.

Ces Journées lupiniennes 2012 se termineront le dimanche matin par la découverte toujoursrenouvelée de l'Aiguille creuse, de la Chambre des Demoiselles et des falaisesdu Pays de Caux : de bonnes chaussures, un pull-over et un coupe-vent sont conseillés.

Pour toute information complémentaire,aaal.lupin@gmail.com
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