Le constructeur allemand propose une petite révolution en intégrant directement le logiciel d'Adobe sur son ZX1.

Zeiss a présenté son ZX1, à l’occasion du photokina de Cologne ce jeudi 27 septembre 2018. L’entreprise allemande innove en intégrant le logiciel de retouche Lightroom CC directement dans le boitier, qui se synchronise également avec l’application sur ordinateur.

Pas besoin d’emporter une flopée de cartes SD  — il n’est même pas sûr que le boitier puisse les accepter –, le ZX1 dispose de 512 Go de mémoire. D’après le constructeur, elle permettrait de stocker 6 800 fichiers en format Raw ou 50 000 en format Jpeg.

Vos photos se synchronisent directement avec le Lightroom CC de votre ordinateur

Sur le dessus, l’appareil dispose de boutons pour contrôler les ISO et sa vitesse d’obturation, qui peut descendre jusqu’à 1/8000s. Elle a également un anneau manuel pour contrôler son ouverture. Pour les reste des commandes, il faut se tourner sur l’écran tactile de 4,3 pouces au dos de l’appareil. L’utilisateur pourrait éditer ses photos sur Lightroom directement dessus, puis les envoyer par Wi-Fi, Bluetooth ou USB-C là où il le souhaite.

Pas de zoom ni de flash

Les retours sur la version mobile de l’application d’Adobe sont pour l’instant très bons, et les photos se synchronisent directement avec le Lightroom de votre ordinateur. Zeiss permet également de les transférer sur Dropbox ou Adobe CC Storage si vous ne disposez pas du logiciel. Par ailleurs, les modalités d’abonnement à celui-ci n’ont pas encore été précisées.

 

En dehors de ces particularités, le boitier présente des caractéristiques solides. Il ne dispose ni de zoom, ni de flash, mais le sabot sera compatible avec le protocole de flashs Sigma. le ZX1 abrite un capteur plein format de 37,4 mégapixels, une focale fixe 35 mm f/2 T* Distagon. Il sera possible de faire de la vidéo, en 4K UHD (3840 x 2160 pixels) à 30 images par seconde.

L’appareil est attendu pour début 2019, et si Zeiss n’a fait aucune annonce quant à son prix, il faudra certainement débourser (bien) plus de 2500 euros pour se l’offrir.

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