Les gashapon, ces machines qui distribuent des petits jouets, sont une véritable institution au Japon. Retrouvez ce principe de collection dans Gasha, notre jeu de société de la semaine.

Plusieurs milliards de petits jouets sont sortis des gashapon au Japon depuis leur invention. Gasha, notre jeu de la semaine, reprend l’esthétique et le principe de collection de ces machines.

Chaque joueur commence avec quatre cartes gashapon en main, représentant chacune un des jouets possibles : un robot, un porte-clés radis ou sushi, un kitsune ou une magical girl. Le reste des cartes est empilé en plusieurs tas au centre de la table.

Gasha
Source : Bankiiiz Éditions

Quatre cartes de collection sont aussi disposées à la vue de tous. Dès qu’une est prise, elle est remplacée. Elles rapportent des points de victoire en fin de partie, et pour les acquérir il faut défausser les gashapon correspondants de sa main. Plus la contraire est compliquée à réaliser, plus on marque de points, et inversement.

Un tour de jeu est très simple puisqu’il consiste à choisir entre piocher deux gashapon, ou échanger des cartes de sa main contre une collection. Et c’est tout !

Le dos d’une carte. // Source : Bankiiiz Éditions

En plus des points de fin de partie, une moitié de ticket figure également sur les cartes de collection. Deux moitiés rapportent un jeton bonus au hasard (points de victoire, rejouer un tour, ou deux gashapon joker pour aider à l’obtention d’une prochaine collection). Et si les deux demi-tickets sont de la même couleur, on pioche une carte supplémentaire.

La partie s’arrête dès que tous les jetons bonus ont été gagnés, ou qu’il n’y a plus de cartes gashapon ou de collection, et le plus gros score l’emporte.

Pourquoi jouer à Gasha ?

Gasha est l’archétype du jeu auquel on joue avec ses enfants, ou avec des personnes peu habituées à jouer. Il est en effet vraiment très accessible, intuitif, et sans aucun calcul complexe. On accumule des cartes dans sa main, puis on les échange contre des collections pour marquer des points. Simple et efficace.

Gasha
Source : Bankiiiz Éditions

Évidemment, le hasard est très présent, puisqu’on ne sait pas exactement quel gashapon on va piocher, tout comme la surprise quand on attend que son jouet tombe de la machine en croisant les doigts pour que ce soit celui qui nous manque. Mais cet aspect aléatoire est légèrement contrebalancé par le dos des cartes sur lequel figurent deux ou trois gashapon. Ce sera l’un d’eux, mais on ne sait pas précisément lequel.

Accessible, intuitif, et sans aucun calcul complexe

De fait, il est réservé à un public familial et novice. Si vous cherchez un gros jeu de stratégie, passez votre chemin. Mais il ne s’agit pas pour autant de jouer n’importe comment. Parfois, il faut savoir patienter pour compléter sa main et viser une collection plus intéressante — au risque de se la faire piquer sous le nez par un adversaire. Il faut également faire bien attention à l’approche de la fin de partie, pour ne pas se faire prendre de vitesse par les autres.

L’univers graphique retranscrit lui aussi très bien le thème, avec le style pop et coloré des cartes et les représentations des jouets qui donnent envie de les avoir en vrai !

Le gros robot ! // Source : Bankiiiz Éditions

Petit jeu de collection très simple, accessible à tout le monde, avec des mécaniques et des illustrations en raccord avec son thème, Gasha est idéal pour jouer avec ses enfants ou des débutants. Pas besoin de se prendre la tête pour passer un bon moment !

  • Gasha est un jeu de Jason Levine
  • Illustré par Christine Alcouffe et Miguel Coimbra
  • Édité par Bankiiiz Éditions
  • Pour 2 à 6 joueurs à partir de 7 ans
  • Pour des parties d’environ 20 minutes
  • Au prix de 13,50 € chez Philibert

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