Sony, Nike et la star de NBA Paul George se sont associés pour développer une paire de basket PlayStation.

Quel est le point commun entre PlayStation, le joueur de basket Paul George et la marque de vêtements Nike ? A priori, il n’y en a pas, mais ce trio improbable est plus lié qu’on ne l’imagine. Le sportif, star de la NBA et de l’équipe de l’Oklahoma City Thunder, est sponsorisé par Nike et, à un titre plus personnel, un immense fan de jeux vidéo. C’est donc tout naturellement et « avec beaucoup d’excitation » que le principal intéressé annonce la PG-2 édition PlayStation, une basket atypique portant sa griffe et celle de la célèbre console de Sony.

Nike x NBA x PlayStation

Pour la petite histoire, les grands joueurs de la NBA ont droit à leur chaussure signature, soit un modèle spécifiquement conçu pour eux — en fonction de leurs caractéristiques — et vendu en plusieurs coloris. Il y a un vrai marché pour ça, aussi bien pour les sportifs du dimanche que pour les collectionneurs. La PG-2 est donc la deuxième génération développée par et pour Paul George. Et elle sera proposée en version PlayStation à partir du 10 février.

« Comme le basket, je suis fan de jeux vidéo depuis tout petit. Quand j’avais 8 ou 9 ans, j’amusais mon oncle et mes amis en les battant toujours aux jeux de sports. Et si je voyais quelque chose de cool en jouant, alors j’essayais de le reproduire dehors. Dans un sens, le sport et le jeu vidéo se sont toujours nourris l’un l’autre pour moi  », raconte Paul George. Avoir reçu une PlayStation 2 à Noël fut l’un de ses meilleurs souvenirs. D’où la naissance de ces PG-2 PlayStation.

Si on retrouve le logo Nike sur la chaussure, elle se distingue également par des appendices rappelant la manette DualShock 4, qui a servi d’inspiration. On retrouve par exemple un symbole lumineux bleu sur la languette, des rivets rappelant la couleur des célèbres touches ou encore un code-barre donnant accès à un thème dynamique Paul George sur sa PlayStation 4 (à rentrer sur le PlayStation Store).

On aime ou on n’aime pas, mais il y a de l’idée.

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