On pouvait craindre le projet opportuniste, destiné à presser la poule aux œufs d’or de Ridley Scott jusqu’à la moelle. Pourtant, Alien: Earth avance avec la dalle d’un prédateur. FX et le showrunner Noah Hawley (Fargo) viennent de siffler le début du tournage de la saison 2 dans les mythiques studios de Pinewood.
Une annonce qui s’accompagne d’un sérieux coup de projecteur sur le casting. Loin de s’endormir sur ses lauriers, la série continue de blinder sa distribution pour donner de la consistance à cette Terre de 2120 bouffée par les corporations et la paranoïa.
Le casting s’épaissit pour Alien, des retrouvailles sauce « Game of Thrones »
L’information majeure de Deadline ce 10 juillet 2026, c’est l’arrivée de trois nouveaux visages qui devraient faire l’unanimité pour la série Alien.
- Jerome Flynn : l’inoubliable mercenaire Bronn de Game of Thrones. Un ajout de poids qui va apporter sa dose de cynisme et de brutalité au récit.
- Peter Dinklage : déjà annoncé au tableau de chasse de cette saison 2, il retrouve donc son ancien partenaire de jeu pour des retrouvailles qui s’annoncent d’ores et déjà explosives.
- Sam Spruell (A Knight of the Seven Kingdoms) et Tracey Ullman complètent cette liste de recrues britanniques.
Pour l’instant, la production verrouille totalement les détails de leurs personnages. Mais connaissant la patte de Hawley, on se doute bien qu’ils ne sont pas là uniquement pour servir de chair à canon au premier xénomorphe venu. Ils rejoignent une distribution déjà bien dense (Sydney Chandler, Timothy Olyphant, Alex Lawther) qui va devoir gérer le crash d’un mystérieux vaisseau spatial sur le plancher des vaches.

Le temple de Pinewood et la filiation du sang
Pour les puristes, le choix du lieu de tournage n’a rien d’un détail cosmétique. En posant ses caméras à Pinewood, la série revient là où l’angoisse a pris forme. C’est dans ces hangars historiques que le premier Alien, mais aussi Aliens, Alien 3 et Prometheus ont été mis en boîte.
L’hommage va encore plus loin : le nouveau chef décorateur de la série, Neil Lamont, n’est autre que le fils de Peter Lamont, le directeur artistique de James Cameron sur le chef-d’œuvre de 1986. Autant dire que niveau respect de la charte graphique industrielle, des couloirs sombres et des textures poisseuses, on est en droit d’attendre un sans-faute. Hawley a d’ailleurs prévenu : cette saison 2 « élargit considérablement les promesses de la première. C’est un show plus grand, avec beaucoup plus de world-building. »
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