L'année 2016 va s'achever avec une seconde de plus : à 23h59, ce 31 décembre, il faudra attendre 61 secondes pour entrer en 2017. Une particularité provoquée par l'ajustement de deux échelles de temps.

L’année 2016, dont beaucoup attendent impatiemment la fin après une actualité particulièrement déprimante  — entre les attentats terroristes et la mort de nombreuses célébrités –, est partie pour durer une seconde de plus.

En cause : la nécessaire réconciliation entre l’échelle du Temps universel (TU), basée sur la rotation de la Terre, et celle du Temps atomique international (TAI), très précis, qui dépend des horloges atomiques depuis 1967.

En raison d’une rotation plus lente de la Terre cette année, une seconde intercalaire va être ajoutée à l’horloge universelle : ce 31 décembre, à 23h59, il faudra donc attendre 61 secondes pour passer à l’année 2017.

terre

La pratique n’est pas nouvelle : 26 ajouts de seconde ont eu lieu depuis 1975. Le dernier, en date du 30 juin 2015, avait provoqué un problème de synchronisation sur Internet, notamment sur des sites de vente en ligne.

Pour éviter ce genre de soucis techniques, Google a choisi de faire tourner ses horloges plus lentement 10 heures avant la seconde intercalaire et 10 heures après. La technique devrait permettre d’échapper à un bug aux conséquences fâcheuses.

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