Le premier vol d'un drone Facebook en forme d'aile volante a peut-être été plus difficile que prévu. Présenté comme un succès par le réseau social, il aurait connu des avaries au moment de son atterrissage.

Que s’est-il passé le 28 juin pendant le vol d’un drone appartenant à Facebook ? C’est à cette question que le conseil national de la sécurité des transports (NTSB) cherche à apporter une réponse. En effet, l’un des engins du réseau social a connu un pépin structurel pendant sa phase de redescente vers le sol en vue d’un atterrissage. Une défaillance dont les causes ne sont pas encore élucidées.

Le réseau social n’a pas directement évoqué l’incident dans son message publié le 21 juillet dans son espace presse. La seule référence possible au souci survenu pendant le vol est contenue dans une phrase d’un communiqué célébrant le premier vol d’Aquila : « des défaillances sont prévues et parfois même planifiées. Nous apprenons plus quand nous poussons le drone dans ses retranchements ».

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Selon le NTSB, cité par Bloomberg, l’incident dont il est question n’a fait ni victime ni blessé quiconque. Il n’y a pas eu non plus de dégât particulier au sol ; cela étant dit, le conseil national a quand même choisi de classer cet évènement dans la catégorie des accidents au motif que les dommages — probablement au niveau du drone — étaient suffisamment significatifs.

Aquila est l’un des divers projets que supervise Facebook pour améliorer et étendre l’accès à Internet dans le monde. Derrière ce nom se cache un drone en forme d’aile volante qui a pour mission future d’être déployé au-dessus de zones reculées pour que les populations des environs puissent se connecter au net — et accessoirement rejoindre Facebook si ce n’est pas déjà le cas.

Aquila a commencé à faire parler de lui au cours de l’été 2015.

Ce sont des drones d’une très grande taille : leur envergure est semblable à celle d’un Boeing 737. En revanche, ils sont beaucoup plus légers (450 kg) et nettement plus respectueux de l’environnement (ils marchent à l’énergie solaire). En principe, ils doivent évoluer à 20 km d’altitude et couvrir une surface de 50 km pendant une période de temps aussi long que possible.

À lire sur Numerama : Satellites, ballons, drones ou comment déployer internet sans infrastructures

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