Doucement mais inexorablement, Universal Music Group suit la voie tracée par EMI et renonce à son rêve du contrôle technique des fichiers musicaux et de ses clients. La première major du monde commence à abandonner les DRM, à l’image de son label de musique classique Deutsche Grammophon, qui rend aujourd’hui disponible sur son site 2500 albums au format MP3 320 kbps.

Parmi eux, 600 albums sont des titres de fond de catalogue qui ne sont plus disponibles en CD. L’objectif du label est de faire revivre progressivement l’ensemble de son catalogue, depuis le tout premier album sorti en 1898 lors de la naissance du label à Hanovre. Deutsche Grammophon compte y aller par paquets de 1000 titres, en testant d’abord la demande des clients jusqu’à aller vers les titres les plus obscurs. Une initiative qu’il faut saluer et qui répond parfaitement à la logique économique permise par Internet, fondée sur la théorie de la longue traîne, particulièrement propice aux musiques sous-exposées comme le jazz ou la musique classique.

Les titres de moins de 7 minutes sont proposés à un prix minimum de 1,09 € par titre, et les albums entre 10,99 et 11,99 €.

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