Les autorités allemandes ont débuté une enquête dans l’univers virtuel de Second Life, suite à des informations selon lesquelles des membres de SL font commerce d’images de pédopornographies, virtuelles et réelles. Ces allégations ont d’abord été rapportées à la télévision allemande dans le magazine Report Mainz, par le journaliste Nick Schader.

Nick Shader indiquait dans son reportage que des membres de Second Life lui avaient proposé de payer pour assister à des rassemblements dans lesquels des scènes pédophiles virtuelles et réelles étaient montrées. Certains proposaient alors de mettre en relation les utilisateurs avec des traffiquants d’images pédophiles.

Le procureur de Halle, Peter Vogt, s’est chargé de l’affaire en espérant réussir à mettre la main sur les utilisateurs responsables de ces opérations. En Allemagne, la possession de pédopornographie virtuelle est condamnée jusqu’à trois ans d’emprisonnement. Linden Lab, le créateur de Second Life, a indiqué qu’il collaborerait avec les autorités pour les aider à identifier les membres responsables de ces activités. Il avait déjà aidé le FBI dans d’autres affaires, notamment de casinos virtuels.

Internet n’étant pas immunisé contre les vices de certains, il n’y avait pas de raison pour que Second Life le soit davantage.

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