Après L’Université du Wisconsin, c’est au tour de l’Université du Nebraska de résister aux demandes de collaboration de la RIAA, le lobby des majors de l’industrie du disque. Dans un premier temps, l’Université Nebraska-Lincoln a indiqué à l’association américaine qu’elle avait des incapacités techniques à identifier les étudiants à partir des adresses IP fournies par la RIAA. Le campus alloue dynamiquement les adresses à ses étudiants, et ces adresses changent régulièrement. Or l’Université ne garde ses données de connexions que pendant un mois. Sur 23 étudiants visés, l’Université n’a donc pu en identifier que 9.

Mais le climat s’est ensuite tendu. La RIAA s’est énervée d’apprendre que l’Université ne gardait pas ses données plus longtemps, et l’établissement a répliqué en rappelant que les recherches exigées par l’association coûtaient de l’argent. L’Université du Nebraska a donc demandé un remboursement de frais à la RIAA… qui a refusé. Le hache de guerre est déterrée.

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