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Les webradios et la SCPP s'accordent sur les tarifs de diffusion

Guillaume Champeau - publié le Lundi 19 Mars 2007 à 17h40 - posté dans High-Tech

La Société Civile des Producteurs de Phonogrammes (SCPP) et l'association France Webradios ont conclu un accord cadre pour permettre aux webradios françaises d'exister légalement en diffusant de la musique issue du catalogue des majors. Trois contrats types ont été négociés, en attendant les contrats avec les indépendants et la Sacem, qui devraient être vite annoncés. Explications.

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L'accord était négocié âprement depuis plusieurs mois entre la SCPP, qui représente en France les intérêts des principales maisons de disques, et l'association France Webradios, qui représente quinze webradios françaises : 4U Radios, Bide & Musique, Click'n Rock, Crock FM, Fréquence 3, La Grosse Radio, La Radio De La Mer, La Radio De Sebb, Paris One, Radio ABF, Radio Blagon, Radio DLV, RMX Radio, Rock One, et Xstream80. Selon la SCPP et l'association, toutes les webradios, qu'elles soient associatives, commerciales ou personnelles, pourraient être concernées par cet accord, soit environ 180 webradios en France.

Trois tarifications cadres ont été fixées par la SCPP en accord avec les webradios concernées. Les forfaits A, B et C couvrent respectivement les webradios qui reçoivent en moyenne moins de 5000 auditeurs sur 24 heures (les "très petites webradios"), moins de 20.000 ("petites") ou plus de 20.000. La taille de la webradio et le forfait applicable dépend également des coûts de structures. Entre 15.000 et 40.000 euros de frais de structure, c'est le forfait B qui est immédiatement appliqué.

Au minimum, les très petites webradios devront payer 480 euros HT par an pour avoir le droit de diffuser des chansons issues du catalogue des majors et des plus grosses maisons de disques sur leurs antennes numériques. Les moins petites paieront 960 euros minimum, et les autres... près de 6100 euros, minimum. Autrement, c'est 15 % de la part du chiffre d'affaires généré par la webradio qui doit être payé tous les trimestres à la SCPP. Cette part est déterminée selon un barème progressif qui prend en compte le taux d'internautes qui visitent le site de la webradio sans activer le lecteur audio.

Sébastien Petit, qui préside l'association France Webradios, se dit très heureux de cet accord qui correspond aux attentes de ses membres. Il y aura bien sûr des mécontents parmi les autres webradios, reconnaît-il, et "il va y avoir des webradios qui vont mourir". Mais selon lui c'était le meilleur accord à négocier, au risque de voir se perpétuer une situation dans laquelle aucune webradio ne pouvait continuer à exister dans la légalité.



Un accord limité aux radios qui n'écoutent pas de trop les envies leurs clients

L'accord, pourtant, est très restrictif. Il est limité aux seules webradios qui permettent uniquement une écoute "en flux" (en streaming), "sans reproduction possible". Les webradios signataires n'ont pas le droit de proposer des fonctions interactives à leurs auditeurs, ni-même d'accompagner les chansons diffusées par des informations relatives (pochette, liens hypertextes...) sans négocier d'accord séparé avec chacun des ayant droits concerné. "La diffusion de phonogrammes doit être directe, continue et effectuée simultanément et de manière identique pour chaque membre du public connecté, qui ne devra pas pouvoir écouter une partie du programme sélectionné par lui et au moment qu'il aura choisi", peut-on lire dans le contrat. Les services personnalisés qui prennent en compte les goûts et les habitudes d'écoute de chaque auditeur sont explicitement exclus de l'accord.
La SCPP veut ressérer au maximum les conditions d'exploitation de ses catalogues pour se réserver la possibilité d'augmenter ses tarifs dès lors qu'un service plus interactif et fidèle aux attentes du public apparaît. C'est cependant prendre le risque de tuer dans l'oeuf tout esprit d'entreprise et d'innovation de la part de petites structures qui pourraient avoir des idées sans les moyens de les financer.

En première lecture, le contrat semble également obliger les webradios à diffuser les oeuvres sous DRM. Mais M. Petit nous assure qu'aucun DRM ne sera utilisé, et qu'une solution technique de compromis a été trouvée. Lors de la diffusion des titres, les webradios changeront le tag ID3 des fichiers MP3 toutes les 30 secondes, de sorte qu'un logiciel comme StationRipper s'emmêle les pinceaux et découpe les morceaux en extraits séparés de 30 secondes. Sébastien Petit assure que ça ne gênera pas l'auditeur. A voir.

Dernières restrictions, les webradios ne peuvent ni annoncer leurs programmations à l'avance (pour "empêcher que les membres du public puissent programmer à l'avance la consultation [de la webradio]", écrit le contrat), ni effectuer librement la sélection des titres qu'ils passeront à l'antenne. Pas plus de 3 titres d'un même album ou d'une même compilation dans une même tranche de trois heures, et pas question d'enchaîner les 3 dans une même tirade. Au moins un titre doit être séparé des deux autres. De même, pas plus de 4 chansons d'un même artiste-interprête pourront être diffusées sur une période de trois heures. Oubliez les soirées Mike Brant.

D'autres accords et factures à venir

Rappelons à toute fin utile que l'accord avec la SCPP ne concerne que les diffusions des phonogrammes dont les droits sont détenus par celle-ci. Il s'agit principalement des titres issus des catalogues Universal, Sony BMG, Warner Music et EMI. Un accord similaire sera annoncé à la fin du mois avec la SPPF, qui négocie les droits des indépendants (le montant est encore confidentiel mais il sera bien sûr moins élevé), ainsi qu'un accord avec la Sacem, qui défend les droits des auteurs, des compositeurs et des éditeurs.

La bonne vieille webradio réalisée dans un garage est belle et bien morte. Il faudra désormais tenir comptabilité et trouver des annonceurs, même si la radio ne réunit que quelques dizaines ou centaines d'auditeurs par jour. Pas très web 2.0.
 
Publié par Guillaume Champeau, le 19 Mars 2007 à 17h40
 
 
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Commentaires à propos de «Les webradios et la SCPP s'accordent sur les tarifs de diffusion»
 

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Beaucoup de restrictions, énormément de contraintes mais tout cela ne s'applique qu'aux webradios basées en France... et pendant ce temps là on trouve sur le portail Shoutcast de bien belles radios sur lesquelles on peut notamment choisir les morceaux qui seront diffusés, d'autres qui diffusent des albums entiers, d'autres consacrées uniquement à un artiste (j'ai le souvenir d'une radio exclusivement consacrée à Depeche Mode et qui diffusait des raretés, des remix, des maxis!.), et bien sur, ces milliers de radios sont entièrement compatibles avec StationRipper, le magnétophone du 21è siècle. :biggrinthumb:

Le résultat c'est que la webradio "à la française" ne va pas intéresser grand-monde et cela va nuire à la diffusion de la chanson francophone.
Bonjour,

C'est intéressant mais je ne comprends pas pourquoi vous dîtes que les webradios sont mortes.
Avant l'existence de cette entente était-il légal de diffuser de la musique en streaming ?
Si la réponse est non, alors elles ne sont pas mortes elles continueront d'exister dans l'illégalité non ?
Si la réponse est oui, il s'agit d'un accord passé entre une association et un grand groupe qui représente des producteurs de musiques, pas de loi. Donc si ma logique est bonne, si je n'adhère pas à cette association, pourquoi devrais-je respecter ces accords ?
Si quelqu'un pouvait m'éclairer sur le sujet.

Bonne journée :jap:
'NooD', le 01/01/1970 - 01:00
Bonjour,

C'est intéressant mais je ne comprends pas pourquoi vous dîtes que les webradios sont mortes.
Avant l'existence de cette entente était-il légal de diffuser de la musique en streaming ?
Si la réponse est non, alors elles ne sont pas mortes elles continueront d'exister dans l'illégalité non ?
Si la réponse est oui, il s'agit d'un accord passé entre une association et un grand groupe qui représente des producteurs de musiques, pas de loi. Donc si ma logique est bonne, si je n'adhère pas à cette association, pourquoi devrais-je respecter ces accords ?
Si quelqu'un pouvait m'éclairer sur le sujet.

Bonne journée :jap:

Cette logique binaire est effectivement implacable sur le papier (la réponse est "non").
Mais dans la réalité, il y avait une tolérance de fait, du fait de l'absence de tarif négocié. Maintenant que le tarif est négocié, les sociétés de gestion vont commencer à le faire respecter. Après la tolérance vient la négociation voire le bâton.
'Kad, le 01/01/1970 - 01:00
Cette logique binaire est effectivement implacable sur le papier (la réponse est "non").
Mais dans la réalité, il y avait une tolérance de fait, du fait de l'absence de tarif négocié. Maintenant que le tarif est négocié, les sociétés de gestion vont commencer à le faire respecter. Après la tolérance vient la négociation voire le bâton.
C'est ce que je pensais, ça m'aurait paru étrange que se soit légal... Toutefois les radios durement certaines émissions (je pense notamment aux radios libres) ont le droit de diffuser de la musique sans payer de taxe (à moins que la loi ait changé) donc je me disais : pourquoi pas...
En ce qui concerne la tolérance, c'est évident qu'avec des accords comme ça le juge condamnera plus facilement un diffuseur.

Merci pour cette information :jap:
Oui, mais si le diffuseur est basé à tataouine où la justice française n'a pas de prise (et encore moins la SCPP, SACEm et consorts...)... On va bien rigoler. :D A moins de couper l'accès à ces adresses... Mais on est pas eb Chine (Enfin, pas encore :-p )
Un utilisateur (discofreak) parle de webradio où la programmation de la radio est choisie par les auditeurs. J'ai cherché mais j'ai pas trouvé, vous en connaissez?
Ouép, ca s'appele Limewire + Winamp :biggrinthumb:
'time83', le 01/01/1970 - 01:00
Oui, mais si le diffuseur est basé à tataouine où la justice française n'a pas de prise (et encore moins la SCPP, SACEm et consorts...)... On va bien rigoler. :D A moins de couper l'accès à ces adresses... Mais on est pas eb Chine (Enfin, pas encore :-p )

Si la personne réside en France, elle sera condamnée même si le serveur se trouve au fin fond de l'alaska :)
'Jailbreak', le 01/01/1970 - 01:00
Ouép, ca s'appele Limewire + Winamp :biggrinthumb:
Et ya pas de vraies radios qui proposent ça?
'aero_climb', le 01/01/1970 - 01:00
Un utilisateur (discofreak) parle de webradio où la programmation de la radio est choisie par les auditeurs. J'ai cherché mais j'ai pas trouvé, vous en connaissez?

y a quelques services qui te permettrent de rentrer quelques choix musicaux, et de te voir proposer automatiquement une une playlist en accord avec tes goûts...
mais je ne sais pas si c'est de ca dont tu parle.

maintenant, dilemme. faut il écouter les webradios françaises, au risque d'enrichir la scpp; ou écouter celles basées a l'etranger, en enrichissant d'autres organismes qui font la même chose, mais pas chez nous. :Hein:
'NooD', le 01/01/1970 - 01:00
'time83', le 01/01/1970 - 01:00
Oui, mais si le diffuseur est basé à tataouine où la justice française n'a pas de prise (et encore moins la SCPP, SACEm et consorts...)... On va bien rigoler. :D A moins de couper l'accès à ces adresses... Mais on est pas eb Chine (Enfin, pas encore :-p )

Si la personne réside en France, elle sera condamnée même si le serveur se trouve au fin fond de l'alaska :)

Et avec les proxies, hein ? :biggrinthumb:
'time83', le 01/01/1970 - 01:00
'NooD', le 01/01/1970 - 01:00
'time83', le 01/01/1970 - 01:00
Oui, mais si le diffuseur est basé à tataouine où la justice française n'a pas de prise (et encore moins la SCPP, SACEm et consorts...)... On va bien rigoler. :D A moins de couper l'accès à ces adresses... Mais on est pas eb Chine (Enfin, pas encore :-p )

Si la personne réside en France, elle sera condamnée même si le serveur se trouve au fin fond de l'alaska :)

Et avec les proxies, hein ? :biggrinthumb:

Il est possible de remonter un proxy jusqu'à l'utilisateur. Sinon il y a d'autre façon, il suffit de repérer le webmaster et de remonter à lui par d'autres pistes ;)
'NooD', le 01/01/1970 - 01:00
'time83', le 01/01/1970 - 01:00
'NooD', le 01/01/1970 - 01:00
'time83', le 01/01/1970 - 01:00
Oui, mais si le diffuseur est basé à tataouine où la justice française n'a pas de prise (et encore moins la SCPP, SACEm et consorts...)... On va bien rigoler. :D A moins de couper l'accès à ces adresses... Mais on est pas eb Chine (Enfin, pas encore :-p )

Si la personne réside en France, elle sera condamnée même si le serveur se trouve au fin fond de l'alaska :)

Et avec les proxies, hein ? :biggrinthumb:

Il est possible de remonter un proxy jusqu'à l'utilisateur. Sinon il y a d'autre façon, il suffit de repérer le webmaster et de remonter à lui par d'autres pistes ;)

Tu cherches un peu la petite bete quand meme là. Le point de faiblesse sera l'hébergeur pour une webradio. La SACEM pourra tjs écrire à un hébergeur danois pour lui demander qui paie la connexion, perso je ne vois pas sur la base de quoi il ferait ca. La SACEM ne va quand même pas chercher à identifier tous les proprios de webradio du monde entier, ce n'est pas son rôle. Elle va surtout se concentrer sur les radios émettant depuis la France, ca me paraitrait logique et adapté à sa mission. A moins que comme les USA, elle se prenne pour la surveillante mondiale des webradios ;-).

D'autre part, où doit être encaissée la taxe ? dans le pays de l'hébergeur du serveur de la webradio (lieu d'émission) ou depuis le pays du programmateur, le pays du gars qui loue le serveur, le pays du technico ? Le plus logique dans ce cas serait surement le pays de diffusion.
'aero_climb', le 01/01/1970 - 01:00
Un utilisateur (discofreak) parle de webradio où la programmation de la radio est choisie par les auditeurs. J'ai cherché mais j'ai pas trouvé, vous en connaissez?

De nombreuses webradios disposent de la fonction "Request" qui permet de choisir un ou plusieurs titres qui seront diffusés, le délai de diffusion dépend de la longueur de la file d'attente.
Il suffit de taper le mot clé "request" dans Shoutcast et il y a presque 200 radios... ;)
'bile666', le 01/01/1970 - 01:00
'NooD', le 01/01/1970 - 01:00
'time83', le 01/01/1970 - 01:00
'NooD', le 01/01/1970 - 01:00
'time83', le 01/01/1970 - 01:00
Oui, mais si le diffuseur est basé à tataouine où la justice française n'a pas de prise (et encore moins la SCPP, SACEm et consorts...)... On va bien rigoler. :D A moins de couper l'accès à ces adresses... Mais on est pas eb Chine (Enfin, pas encore :-p )

Si la personne réside en France, elle sera condamnée même si le serveur se trouve au fin fond de l'alaska :)

Et avec les proxies, hein ? :biggrinthumb:

Il est possible de remonter un proxy jusqu'à l'utilisateur. Sinon il y a d'autre façon, il suffit de repérer le webmaster et de remonter à lui par d'autres pistes ;)

Tu cherches un peu la petite bete quand meme là. Le point de faiblesse sera l'hébergeur pour une webradio. La SACEM pourra tjs écrire à un hébergeur danois pour lui demander qui paie la connexion, perso je ne vois pas sur la base de quoi il ferait ca. La SACEM ne va quand même pas chercher à identifier tous les proprios de webradio du monde entier, ce n'est pas son rôle. Elle va surtout se concentrer sur les radios émettant depuis la France, ca me paraitrait logique et adapté à sa mission. A moins que comme les USA, elle se prenne pour la surveillante mondiale des webradios ;-).

D'autre part, où doit être encaissée la taxe ? dans le pays de l'hébergeur du serveur de la webradio (lieu d'émission) ou depuis le pays du programmateur, le pays du gars qui loue le serveur, le pays du technico ? Le plus logique dans ce cas serait surement le pays de diffusion.
J'ai simplement dit que cette méthode n'est pas infaillible. Admettons que je lance la plus célèbre webradio de France mais que je ne verse pas un centime à la Sacem, je pense que même si j'émets depuis le fin fond de la Sibérie, ils m'attaqueront parce que j'habite en France. A première vue rien n'indique à la Sacem que mon site est hébergé ailleurs alors s'ils ne peuvent le faire cesser par l'hébergeur, il sera très facile de porter plainte contre moi. CQFD :jap:
le tag ID3 qui change toute les 30s?

:ptdr:

suffit d'enregistrer en continu ou d'écouter des webradios étrangères.

la SCPP, quel ramassis d'amateurs.

pour le prix de la taxe, tu loues un serveur à l'étranger et tu diffuses...
'L-observateur', le 01/01/1970 - 01:00
le tag ID3 qui change toute les 30s?

:ptdr:

suffit d'enregistrer en continu ou d'écouter des webradios étrangères.
Oui mais avec un tag ID3 fixe pour la chanson, des logiciels comme stationripper peuvent découper automatiquement les morceaux :)
Sachant qu'il existe des logiciel pour coller diffèrent éléments d'un même morceau en mp3.

Sachant qu'en modifiant un logiciel comme station ripper pour qu'il ajoute simplement un horodatage pour chaque éléments qui correspondent à l'id3 du même morceau.

Combien de temps va t'il falloir attendre pour que quelqu'un associe ces éléments pour automatiser la reconstitutions d'un morceau entier à partir des différents petits bouts créés par un logiciel de type station ripper.

Ca rappelle la distribution de cd avec les pistes découpé en petits morceaux pour limiter leur copie.

Ca reste aussi efficace que de l'homéopathie et si la scpp aime l'effet placebos, pourquoi pas.
'NooD', le 01/01/1970 - 01:00
J'ai simplement dit que cette méthode n'est pas infaillible. Admettons que je lance la plus célèbre webradio de France mais que je ne verse pas un centime à la Sacem, je pense que même si j'émets depuis le fin fond de la Sibérie, ils m'attaqueront parce que j'habite en France. A première vue rien n'indique à la Sacem que mon site est hébergé ailleurs alors s'ils ne peuvent le faire cesser par l'hébergeur, il sera très facile de porter plainte contre moi. CQFD :jap:

On ne se comprend pas, mais c'est peut-être moi qui suit à côté, dans ce cas, toutes mes excuses.

Comment la Sacem sait que tu es francais si ton hébergeur est sibérien ? tu comptes leur envoyer une annonce ? ou leur écrire un email pour dire que tu habites en France ? Plus préciséement, comment ils sauront que cette radio est faite par un citoyen francais, comment ils peuvent s'en douter ? t'as peut-être un accent de Marseille :D .

Si ils commencent à se méfier de tout et à demander systèmatiquement à toutes les webradios de dire qui est le proprio ou à tous les hébergeurs de dire qui paie, ils vont devoir engager du monde :D

Comment la Sacem sait que tu es francais si ton hébergeur est sibérien ? tu comptes leur envoyer une annonce ? ou leur écrire un email pour dire que tu habites en France ? Plus préciséement, comment ils sauront que cette radio est faite par un citoyen francais, comment ils peuvent s'en douter ? t'as peut-être un accent de Marseille :D .

Un whois un peu bavard ?

Mais oui les plus malins ne sont pas concernés..

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