Remplacer les DRM par autre chose. Mais par quoi ?
Guillaume Champeau -
publié le Mardi 23 Janvier 2007 à 10h50 -
posté dans High-Tech
Lors de la présentation des résultats annuels du SNEP, les maisons de disques ont interpellé le gouvernement au sujet des DRM. Ils veulent que la tant attendue Autorité de Régulation des Mesures Techniques (ARMT) soit enfin créée (aux dernières nouvelles elle doit l'être en février), car sinon les anti-DRM l'emporteront. Christophe Lameignère, président du SNEP et Sony BMG France, juge la piste du MP3 sans DRM "extrêmement dangereuse et glissante". Jean-François Cecillon, le nouveau PDG d'EMI Music International, estime que "s'il n'y a plus de DRM, il faut trouver autre chose pour protéger les fichiers". Il faut distinguer "la protection des fichiers et l'interopérabilité", a-t-il rappelé. Contrairement aux bruits qui couraient, EMI n'est donc peut-être pas si prête que cela à abandonner les DRM. Veut-elle les remplacer par les systèmes de watermarking pour lesquelles la CNIL risque d'avoir quelques mots à dire ?
à lire aussi
Prix indiqués avec livraison
12
Commentaires à propos de «Remplacer les DRM par autre chose. Mais par quoi ?»
La logique open source ne peut pas être appliquée à la musique. Les distributions payantes vendent du service (maintenance), principalement aux entreprises. Si les internautes ont le choix entre une musique gratuite, et la même payante, d'après toi, ils vont choisir quoi ? En bref, personne ne payerai, et le problème resterait le même ...
'laskov', le 01/01/1970 - 01:00
reculer pour mieu sauter... Le watermarking en gros la signature numérique du fichier est peut étres une solution à moyen terme mais pas au long terme car il faudra une signature par fichier et par client ce qui fera des gros catalogue de fichier client et donc un suivit de ce qu'il achéte (chose interdite en france par les loi du CNIL) et bien sur cette liste ne pourra étres modifier par le client qui ne souhaite pas en faire partie... Je ne comprends pas cet argument. Tout ce que le vendeur a besoin de garder dans son fichier, c'est la liste de ses clients avec leurs identifiants uniques respectifs (légal avec déclaration à la CNIL), ainsi que le catalogue des œuvres non marquées. Le vendeur peut ensuite, lorsqu'il trouve un morceau "piraté" sur un réseau P2P, vérifer avec quel numéro le fichier a été watermarké, et recouper avec son fichier de clients pour trouver qui est à l'origine du piratage. Il n'y a absolument aucun besoin de se rappeler qui a acheté quoi. Cela dit, même ça, je ne pense pas que ce soit illégal non plus (source ?). Reste le souci du droit pour le client d'être retiré de la liste. Vérifier comment cela est dit dans la loi. Ces fichiers numériques (à l'heure actuelle) ont clairement un problème de valeur ajoutée (comme on dit
- Ergonomie/simplicité: même en mettant de côté les problèmes d'interopérabilité (de LIBERTE des consommateurs donc), les exemples d'internautes s'arrachant les cheveux pour pouvoir JUSTE lire leurs fichiers légalement achetés sont inquiétants! - Prix: € Morceau à l'unité: 0,99 $ aux USA / 0,99 € en France ... Quand on sait qu' 1€ = 1,30$ Dire qu'il y a des morceaux à 1,20€ !! € En général, il s'achète surtout des morceaux à l'unité. Un équivalent-album (disons 12 titres) revient ainsi à 12€ !! (le prix de l'occasion pour une sortie récente). € La sauvegarde (nécessaire) des ces titres achetés seront gravés sur un CD-Rom (Objet "moche" au final qui rajoute une taxe pour la copie privée - Avec le numérique, le marché de l'occasion N'EXISTE PLUS!!!: Il est impossible d'échanger/vendre des morceaux achetés. Chacun serait suspecté soit de connaître des techniques de contournement de DRM, soit d'avoir gardé une version gravée/"dégradée" des morceaux). Et le marché de l'occasion, surtout à l'ère de l'internet, c'est du pain béni et un marché important. Donc les industries du disques gagnent aussi là-dessus. - Atouts moindres par rapport au disque: Même si la pochette du disque est maintenant intégrée, manquent les paroles (achat à l'unité), les musiciens (cas des formations de Jazz), parfois la qualité de la compression est passable (notamment pour les disques classiques avec des passages pianissimo, une dynamique importante) ... Bref, pour moi, l'atout principal de ces fichiers, c'est la possibilité d'achat à l'unité... C'est peu. Donc, il n'est pas étonnant que ce marché ait du mal à décoller... 'Kad, le 01/01/1970 - 01:00 Cecillon, le nouveau PDG d'EMI Music International, estime que "s'il n'y a plus de DRM, il faut trouver autre chose pour protéger les fichiers". Il faut distinguer "la protection des fichiers et l'interopérabilité", a-t-il rappelé. Contrairement aux bruits qui couraient, EMI n'est donc peut-être pas si prête que cela à abandonner les DRM. Veut-elle les remplacer par les systèmes de watermarking pour lesquelles la CNIL risque d'avoir quelques mots à dire ?Ben on à pas fini de parler de baisse de vente... Allez je pose la question qui tue sur le watermarking. Qu'est-ce qui se passe, si je me fais voler mon fichier (si je n'ai pas fait de copie) et qu'il se retrouve sur le P2P ?
puisque le vendeur garde trace de mes droits, vais-je pouvoir récupérer un autre exemplaire du fichier ? Sera-t-il identique au précédent ? A l'inverse, va-t-on me coller un proces pour mise à disposition ? Comment prouver ma bonne foi ? Remplacer les drm par quoi? par rien sinon qu'ils crèvent. Ce qui est dommageable dans cette histoire c'est le paquet d'employé(e)s qui seront au chomdu. Mais ça ils n'en ont rien à battre ces cons. Le fric ile ne voient que ça.
il est ou le temps ou les menestrels chantait de place en place, de ville en ville pour un repas et un lit.
a cette époque les vautours n'existaient pas et les chansons étaient reprises par la population. la culture doit rester libre.......d'écoute et d'utilisation. 'Aldoo', le 01/01/1970 - 01:00
'laskov', le 01/01/1970 - 01:00
reculer pour mieu sauter... Le watermarking en gros la signature numérique du fichier est peut étres une solution à moyen terme mais pas au long terme car il faudra une signature par fichier et par client ce qui fera des gros catalogue de fichier client et donc un suivit de ce qu'il achéte (chose interdite en france par les loi du CNIL) et bien sur cette liste ne pourra étres modifier par le client qui ne souhaite pas en faire partie... Je ne comprends pas cet argument. Tout ce que le vendeur a besoin de garder dans son fichier, c'est la liste de ses clients avec leurs identifiants uniques respectifs (légal avec déclaration à la CNIL), ainsi que le catalogue des œuvres non marquées. Le vendeur peut ensuite, lorsqu'il trouve un morceau "piraté" sur un réseau P2P, vérifer avec quel numéro le fichier a été watermarké, et recouper avec son fichier de clients pour trouver qui est à l'origine du piratage. Il n'y a absolument aucun besoin de se rappeler qui a acheté quoi. Cela dit, même ça, je ne pense pas que ce soit illégal non plus (source ?). Reste le souci du droit pour le client d'être retiré de la liste. Vérifier comment cela est dit dans la loi. 'Tuxman', le 01/01/1970 - 01:00
il est ou le temps ou les menestrels chantait de place en place, de ville en ville pour un repas et un lit. a cette époque les vautours n'existaient pas et les chansons étaient reprises par la population. la culture doit rester libre.......d'écoute et d'utilisation. Paie la dîme, la gabelle et fais tes corvées. On en reparle après... 'Zébulon84', le 01/01/1970 - 01:00
'Aldoo', le 01/01/1970 - 01:00
'laskov', le 01/01/1970 - 01:00
reculer pour mieu sauter... Le watermarking en gros la signature numérique du fichier est peut étres une solution à moyen terme mais pas au long terme car il faudra une signature par fichier et par client ce qui fera des gros catalogue de fichier client et donc un suivit de ce qu'il achéte (chose interdite en france par les loi du CNIL) et bien sur cette liste ne pourra étres modifier par le client qui ne souhaite pas en faire partie... Je ne comprends pas cet argument. Tout ce que le vendeur a besoin de garder dans son fichier, c'est la liste de ses clients avec leurs identifiants uniques respectifs (légal avec déclaration à la CNIL), ainsi que le catalogue des œuvres non marquées. Le vendeur peut ensuite, lorsqu'il trouve un morceau "piraté" sur un réseau P2P, vérifer avec quel numéro le fichier a été watermarké, et recouper avec son fichier de clients pour trouver qui est à l'origine du piratage. Il n'y a absolument aucun besoin de se rappeler qui a acheté quoi. Cela dit, même ça, je ne pense pas que ce soit illégal non plus (source ?). ' Reste le souci du droit pour le client d'être retiré de la liste. Vérifier comment cela est dit dans la loi. Le watermark comme tout système sera décriptable. Le fait que le vendeur code bcp de donnée personnelles sur l'acheteur sur les morceaux aurait pour effet de rendre le watermark plus facilement trouvable et en cas de fuite (car aux dernière nouvelles un ipod ou un téléphone portable ça se vole encore) d'être une nuisance énorme pour l'acheteur. Enfin je ne suis pas sur que la cnil apprécierait que des informations personnelles circulent comme cela et ne condamnent pas les industriels. Une base de donnée sur les clients à l'air libre, c'est très limite au niveau déla sécurité et de la confidentialité. Et puis éviter de mettre le numéros de carte bleue et les informations bancaires sans en avertir le client car en cas de vol il faudrait faire vite opposition sur sa carte) |
A LA UNE
LES + COMMENTÉS
Télécharger
emule islande,
redtube video downloader,
ultrasurf,
voissa anonymo,
ssc service utility,
torrent,
avast,
total video converter,
Accès rapide :
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
Outils Réseau |
Codecs et plugins |
Nettoyeurs |
Optimisation |
|
Ensuite le futur c'est plus les licence Creative common qui permette de protéger une oeuvre sans interdire à l'utilisateur d'en faire un peut ce qu'il veut...
bref l'open-source au secours de la musique... car open source ne veut pas dire qu'on ne peut vendre un truc (la preuve avec les distribution linux qui existe en version gratuite et payante)