Lors de la présentation des résultats annuels du SNEP, les maisons de disques ont interpellé le gouvernement au sujet des DRM. Ils veulent que la tant attendue Autorité de Régulation des Mesures Techniques (ARMT) soit enfin créée (aux dernières nouvelles elle doit l’être en février), car sinon les anti-DRM l’emporteront. Christophe Lameignère, président du SNEP et Sony BMG France, juge la piste du MP3 sans DRM « extrêmement dangereuse et glissante ». Jean-François Cecillon, le nouveau PDG d’EMI Music International, estime que « s’il n’y a plus de DRM, il faut trouver autre chose pour protéger les fichiers ». Il faut distinguer « la protection des fichiers et l’interopérabilité », a-t-il rappelé. Contrairement aux bruits qui couraient, EMI n’est donc peut-être pas si prête que cela à abandonner les DRM. Veut-elle les remplacer par les systèmes de watermarking pour lesquelles la CNIL risque d’avoir quelques mots à dire ?

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