Reuters rapporte qu’une plainte a été adressée en France à Google et son service Google Video, avec des demandes de dommages et intérêts de 150.000 euros pour une seule vidéo diffusée. « Nous avons mis en place des procédures qui permettent aux détenteurs de droits d’auteur de nous dire si leur contenu est placé sur Google Video sans autorisation« , rappelle le porte-parole de la firme, Ricardo Reyes, qui minimise l’importance de l’affaire. Concomitamment, une autre injonction révélée par l’EFF vise Google Video, YouTube (racheté par Google) et Internet Archive, afin d’obtenir l’identité de la personne qui a publié sur ces services un documentaire diffusé sur France 3 en 2004 (Voyage au pays des nouveaux gourous), à propos de l’organisation Landmark Education.
Aucun lien n’est encore affirmé entre les deux affaires, mais elles soulèvent une question. S’agit-il réellement de protéger le droit d’auteur, ou s’agit-il plutôt de censure ? Parfois comparée à la Scientologie, Landmark Education est l’objet de soupçon sur sa nature sectaire. Le document diffusé dans Pièces à conviction montrait notamment une réunion du Landmark Forum, filmée en caméra cachée.

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