Le droit d’auteur est censé encourager la création, mais lorsque EMI s’oppose au Grey Album de Danger Mouse, c’est tout l’inverse. Dans une conférence sur le web 2.0 à San Francisco, la major britannique a reconnu que le mash-up distribué sur Internet du White Album des Beatles et du Black Album de Jay-Z ne lui avait pas causé préjudice. « Ca n’est pas une question de préjudice, c’est une question de droits« , a expliqué le vice-président d’EMI David Munns, pour justifier la demande de retrait du remix. Preuve que le juridique a pris le pas sur l’artistique et l’économique.

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