Le texte du projet socialiste était absolument silencieux sur DADVSI et sur la copie privée. Il se contente d’affirmer que « de nouvelles sources de financement seront recherchées en mettant à contribution les principaux bénéficiaires de la création« , mais ne propose aucune contrepartie au bénéfice du public. Lundi dernier, la rencontre organisée par la section culture autour des propositions pour la culture et les médias des trois candidats à l’investiture socialiste était donc très attendue pour voir qui des trois officialiserait ses positions exprimées sur Internet en face des internautes.
Le communiqué de presse bilan qui a suivi laisse peu d’espoir. Le mot « internet » ne figure pas une seule fois, pas plus que « copie privée » ou le mot « public » (si ce n’est dans l’expression « service public »). On notera en revanche la volonté des trois de « réguler les mouvements de concentration dans les medias et les industries culturelles

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