Face à l'omniprésent code QR, les autres code-barres en deux dimensions peinent à se faire connaître du grand public. Microsoft, qui avait lancé en 2009 sa propre solution, baptisée HCCB, va abandonner ce secteur, alors que plusieurs entreprises ont utilisé ou utilisent toujours sa technologie.

Ces dernières années, les codes-barres en deux dimensions ont explosé. Le plus connu dans ce domaine est le code QR. Il a été inventé au Japon en 1994 et publié sous licence libre cinq ans plus tard. C'est avec la démocratisation des smartphones que ce code-barres est devenu réellement populaire. Aujourd'hui, on le trouve sur des publicités, dans des magazines et même sur la déclaration des revenus.

Le code QR n'est pas le seul code-barres en deux dimensions qui existe. En 2009, Microsoft a voulu lancer sa propre solution, baptisée Tag. Quatre ans plus tard, force est de constater que la proposition n'a jamais vraiment atteint le grand public. Aussi la firme de Redmond a-t-elle décidé d'abandonner les Tags dans deux ans, soit le 19 août 2015.

Contrairement au code QR fait de carrés noirs disposés sur un fond blanc, le Microsoft Tag (de son nom original High Capacity Color Barcade, soit code-barres de couleur haute capacité) s'appuie sur une succession de triangles colorés (noir, jaune, magenta, cyan) déployés sur des rangées horizontales. À partir du 18 septembre prochain, c'est la société ScanLife qui gérera le HCCB, jusqu'au 19 août 2015.

Hormis Microsoft, de multiples firmes utilisent ou ont utilisé le HCCB comme code bidimensionnel. C'est le cas de la firme japonaise Canon, du groupe d'édition américain Condé Nast, de l'équipementier Adidas, de la chaîne TV HBO, du constructeur automobile Porsche, de l'entreprise Philips, du géant Pepsi, du studio Paramount mais aussi de Chrysler, de Coca-cola, de Kellogg’s, de Xerox, de Ford ou de Nike.

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