Infaillible et inratable, la revue de presse d'ActuaLitté vous fournit chaque samedi ce qu'il faut savoir sur l'actualité de la lecture numérique et des technologies qui y sont liées. Un condensé d'informations à consommer et partager sans modération, toujours hébergé par Numerama. Cette semaine, on parle techniques de l'ebook, brevet impressionnant et texte libre...

Lundi :

Depuis le Salon du Livre de Paris où avait lieu la première conférence européenne de l'IDPF, consortium visant à standardiser les formats de livres numériques, l'organisation a présenté son projet Readium SDK. Un moteur de rendu de livres numériques open source, pour appareils mobiles et autres tablettes. Un outil gratuit, qui permettra aux concepteurs de tester plus facilement la compatibilité de leurs créations.

Mardi :

On reste dans la technique de l'ebook avec une petite mise au point sur les différents types de structures envisageables : EPUB reflowable ou EPUB Fixed Layout. Si ces deux expressions ne vous disent rien, sachez qu'elles rassemblent tous les livres numériques créés, y compris ceux qui intègrent du code HTML5, pour un résultat plus fluide et plus souple.

Mercredi :

Un lecteur de livres numériques sans batterie ? C'est ce qui dort dans les cartons de la société Amazon, dépositaire du brevet : un simple écran LCD ou e-ink serait connectés à un appareil central, qui centraliserait les infos tout en fournissant l'énergie nécessaire. Une idée assez incroyable, mais qui limite, pour l'instant, ce type de technologie à un usage en privé.

Jeudi :

Si le numérique recèle de possibilités créatives, le rendre rentable est une autre paire de manches : une étude du cabinet CDS Global et Folio fait le point sur la question. Les méthodes les plus efficaces en la matière seraient la publicité Web et la newsletter. Pas de surprises… Mais un espoir : si le numérique représente en moyenne 20 % du revenus des entreprises, ce chiffre devrait atteindre les 46 % en 2017…

Vendredi :

Enfermée par le texte et verrouillée par les fichiers numériques, la typographie ne peut pas encore goûter au grand air. Les caractères ont la vie dure, par rapport au début du siècle, lorsque Filippo Tommaso Marinetti publiait un manifeste futuriste appelant à leur libération de la linéarité. Un objectif qui, un siècle plus tard, n'est pas vraiment celui des outils numériques…

À la semaine prochaine !

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