|
|
Taxe sur le clic ! La presse veut le beurre, et l'argent du beurre
Guillaume Champeau -
publié le Lundi 17 Septembre 2012 à 10h04 -
posté dans Société 2.0
![]() Aucun pays au monde n'y a pensé. Mais la presse française, si. Les quotidiens nationaux, unis dans un même élan de solidarité, demandent au gouvernement d'imposer une taxe sur les clics menant à leurs articles.
Il faut espérer que ça n'est qu'une très mauvaise blague, certes très drôle. Ou la France se rendra profondément ridicule aux yeux du monde entier, avec un raisonnement qui renvoie aux tous débuts de la démocratisation du net, où l'on se demandait s'il fallait interdire les liens vers les pages web (si si, certains y ont pensé). Nous savions déjà que la presse faisait pression sur le nouveau gouvernement pour bénéficier d'une taxe sur les liens hypertextes, lorsque ces liens agrégés par les moteurs de recherche ou les services de revues de presse conduisent aux articles des journaux. Nous avions été désagréablement surpris d'apprendre qu'Aurélie Filippetti accordait une oreille attentive à cette idée sordide, en estimant qu'il "serait normal que ces moteurs de recherche contribuent à financer la vraie valeur ajoutée produite par les journaux". Comme si l'on taxait la RATP pour financer la valeur ajoutée produite par les lieux touristiques qu'elle dessert. Mais voilà le pompon ! Le journal Libération, qui est partisan et bénéficiaire de l'éventuelle taxe, cite les explications de Nathalie Colin, actuelle présidente de la très récente association IPG (Information Politique et Générale), créée au moment de l'élection de François Hollande pour "renforcer la force de négociation économique de la presse d'information politique et générale nationale, ainsi réunie pour la toute première fois de son histoire". L'ex-coprésidente de Libération, actuelle coprésidente du Nouvel Observateur, explique que la presse veut que les Google et consorts payent "une juste rémunération" quand les moteurs de recherche pointent vers leurs sites internet. Et Libération de préciser l'impensable :
Ainsi les sites de la presse nationale traditionnelle veulent le double effet Kiskool : être bien référencés par Google, et que Google les paye chaque fois que ce bon référencement conduira l'internaute à visiter leur page, et donc à voir leur publicité. Jackpot assuré. Et les blogs ou autres sites de presse qui n'ont pas de numéro de commission paritaire, mais dont les liens sont tout de même cliqués ? Rien, ils devront vivre sur leur maigres revenus publicitaires. Et si en plus ils sont mal référencés, ils ne compteront pas non plus sur les revenus publicitaires. A mort les pouilleux de la nouvelle presse. On croit franchement rêver. Mais la presse traditionnelle semble y croire dur comme fer, et va même "se rendre à Matignon la semaine prochaine" pour demander que le texte soit inscrit à l'agenda parlementaire "avant Noël". Vivement le réveil. à lire aussi
Prix indiqués avec livraison
132
Commentaires à propos de «Taxe sur le clic ! La presse veut le beurre, et l'argent du beurre»
![]() Inscrit le 02/02/2011
9 messages publiés
Envoyer un message privé
Hio-Tin-Vho
le 17/09/2012 à 10:07
On continue dans les conneries ! Quand on vous dit qu'Internet n'est pas qu'un média ! http://respolitica.o...-109540170.html Veulent rien entendre ces idiots.
Répondre
![]() L'avantage c'est que ça donnera une liste claire et précise a Google, et consort, des sites a ne pas indexer et/ou référencer.
![]() Débile. Le summum est atteint dans cette phrase: "les éditeurs s'engagent à renoncer à leur droit d'empêcher l'indexation de leurs contenus". Traduire: "les éditeurs s'engagent à ne pas se tirer une balle dans la tête".
Ma seule consolation dans cette histoire, c'est que si ça passe je ne leur donne pas un mois avant que Google ne les déréférence et qu'ils ne viennent geindre en demandant des aides au gouvernement... ![]() On appelle ça "promouvoir le web francophone".
Si une telle loi devait passer je crois qu'il y aura une belle poilade du côté de Mountain View ! Mais peut-être que du coup la France mettra des moyens pour créer un moteur de recherche crédible ? ![]() Ce qui est assez amusant c'est que quand on voit la qualité des articles de cette presse... il suffit de voir quand une nouvelle fraiche tombe sur l'AFP, que ce soit le Figaro, ou n'IMPORTE QUEL SITE de news, ces "journalistes" ne font qu'un copié/collé de la news...et on se retrouve avec la meme info mot pout mot partout.
Mais sinon, ils ont prévu un moyen de forcer l'aggrégateur à les référencer, ou ils comptent sur la générosité de leur prochain ?
![]() Mais qu'elle bande d'idiots... A miroiter leurs rêves fous et inaccessibles ils vont finir rayer de google ou en dernière page et reviendront pleurer sur la sottise de leurs idées passée...
Faut vraiment que toute cette classe sociale (politique et "grand dirigeant" confondus) arrête de vivre dans son utopie autiste du monde qui l'entoure. ![]() Anagrys, le 17/09/2012 - 10:19 Déja qu'ils sont pas capable de faire un site potable pour promouvoir le pays.... Le but de nos gouvernement sont de faire cracher de l'argent de partout et la France épate tout le monde dans le domaine ... pour moi nous sommes précurseur dans le domaine, un peu comme Apple dans la guerre des brevets
Je me prête quand même au jeu ... 1. si une telle loi prend forme à ce moment google pourrait indiquer que cette page est payante et directement la faire payer au français qui veut venir sur le site (résultat les médias français seraient pénalisés du coup face à certains média moins prétentieux, plus modestes qui ne feraient pas payer leurs informations?) 2. en revanche en me mettant a la place du journal (j'avoue ne pas connaitre l'économie numérique je ne suis pas renseigné sur le sujet): alors que les journaux depuis des années sont payants, la presse numérique ne l'est pas (hormis certains abonnements je crois) . Le seul bénéficiaire de tout ca ne serait pas le moteur de recherche qui lui touche de l'argent des publicités, lorsque l'internaute lance ca recherche? Le site a t'il lui aussi de gros contrat avec les publicitaires? Je commence à me faire relativement de soucis, car je remarque que de plus en plus de mesures, sont prises dans le but d'enrichir l'état, les majors, les puissants mais les retombées se font toujours sur le citoyen lambda. ![]() C'est hallucinant, s'ils n'ont pas envie d'être sur un service qui leur apporte pourtant des visites, ils n'ont qu'à ajuster leur robots.txt.
En fait, quand on n'arrive à ce point pas à innover, la seule chose qui reste à faire est anéfé de taxer ceux qui le font. C'est triste et surtout, ça verrouille l'avenir. Le hic, c'est que le pouvoir politique est sensible aux arguments de la presse : "tu veux des articles sympa ? Passe cette loi". Perso, j'applaudis des deux mains (en même temps, applaudir d'une seule main...) une telle décision. En effet, ça ne peut que favoriser la concurrence au final... Bah oui, Google est pas con, il va trèèèès vite cesser de référencer ces sites, et donc ça ne peut qu'être bénéficiaire aux site du genre reflets, Numerama et autre qui n'ont pas de numéro de commission paritaire et qui par effet de vide vont se retrouver propulser en tête des résultats.
Et je suis sérieux : je pense vraiment qu'une telle décision ne peut qu'être avantageux pour les concurrents de ces sites. Après, je peux me gourer, donc si y'a un problème auquel je n'ai pas pensé, merci de me le faire connaitre Teo hop, une perfusion de plus.
En gros la presse traditionnelle française veut qu'on la paie pour apparaître dans google news. En général c'est l'inverse: on paie pour que quelqu'un nous rende un service, en l'occurrence du référencement, ce que Google fait gratuitement. et j'imagine mal Google (et consorts) accepter de payer pour référencer des liens en France. ça créerait un précédent très dangereux pour leur business. Tu m'étonnes qu'ils nous prennent pour des cocos outre-atlantique. XD oh wait, la presse tradi serait, elle aussi, garante de l'exception culturelle? ![]() bronto, le 17/09/2012 - 10:25 Ah non! Ils veulent être référencés mais ils veulent être payés pour être référencés... Je suis inquiet que Google ne communique pas sur les décisions qu'il prendre si des lois sont prises en ce sens... Google va les déréférencer, hein? Remarquez c'est bien, ça va occuper le journaliste. Juste après un copier-coller de dépêche AFP, il pourra aller faire lui-même quelques clics, pour rapporter des sous à son journal.
![]() ça me fait penser à une histoire belge.
http://www.rue89.com...ste-plus-214478 on sait comment elle a fini... :-) ![]() flob, le 17/09/2012 - 10:26 Un machin du siècle dernier qu'il fallait demander pour avoir le droit de publier un journal ou un magazine. aujourd'hui, ça sert essentiellement à avoir le droit à des aides de l'Etat, sous formes directives (subventions), ou indirectes (TVA réduite, frais de poste réduits ...) ![]() - Taxe sur les kleenex et sur le papier WC ; tant qu'à faire ??
Il serait temps d'envisager une Licence Globale mutualisée, afin de ne plus entraver la "libre-circulation" et les échanges sur le Web ! ...( même si ça déplaît à la Cabale du Copyright, qui va bien s'agiter au Midem ). La Neutralité du Net est aussi en danger, avec ces agités du bocal + ces politiciens qui les écoutent ... ![]() Guillaume, le 17/09/2012 - 10:35 Ah, merci de l'information. L'Allemagne aussi l'a fait, il y a une un texte qui taxe les liens hyper texte . Donc 2 pays au monde y ont pensé la France et l'Allemagne .
flob, le 17/09/2012 - 10:15 A quand taxer les journaux qui reprennent des infos parues sur le net ? ![]() jemil, le 17/09/2012 - 10:16 S'il y a une page en noindex ou dans le robots.txt, procès! ![]() "Aucun pays au monde n'y a pensé"
Oh que si ! L'Allemagne y a pensé il y a deux ou trois semaines, et quelques jours plus tard, la presse française entamait le siège du ministère de la Culture pour avoir la même en France. Une source au pif : http://blog.nordnet....yer-google.html Si, y'a plus cons que la presse française : la presse allemande.
Parce que l'idée vient de là. http://lexpansion.le...c=presse&xtcr=9 Moi je gère un site. Eh bien je suis bien content que Google m'indexe : 85% de mes visiteurs arrivent par là. Et plus j'ai de visiteurs, plus j'ai de chances qu'il y a ait des clics sur mon bandeau de pub. C'est désolant d'avoir affaire à des gens aussi niais, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et qui vont pleurer à chaudes larmes une fois que leur contenu ne sera plus indexé... ![]() Toute son hypocrisie et son sans-gène sont résumés dans une seule phrase.
Elle crée l'existence d'un droit dont ils useraient fréquemment (pas l'existence du droit, l'existence de son utilisation) : le droit d'empêcher l'indexation. DONC il faudrait une contrepartie. Il suffit de quelques mots pour démonter son argumentaire foireux et inventé de toutes pièces, et nulle doute que cela se fera si le texte est discuté sur les bancs de l'assemblée : la presse n'usera quasiment jamais de ce droit, car c'est la mort du profit. Personnellement, je soutiens les éditeurs à 100% !
Pourquoi ? Parce qu'on va tous se marrer comme des baleines quand google va les déréférencer et qu'ils viendront chialer et que ça leur fera peut-être comprendre et arrêter leurs conneries. Au passage, ça marche comment sur yahoo news. J'avais cru entendre que vu que yahoo réheberge les articles des journaux chez eux, ils payaient une dime audits journaux, car ils ne renvoient effectivement pas beacoup sur les sites des journaux (enfin bon, vu qu'ils swordent la fin des articles et qu'ils démolissent la mise en page, ça rnvoie quand même un peu). C'est bien le cas ? ![]() Ce n'est pas seulement pour toucher des sous, mais aussi pour empêcher les petits sites d'information libre de diffuser de l'information.
Ainsi, la presse "officielle" avec suffisamment de moyens financier pour acheter la certification pourra être référencée et donc diffusée, tandis mon le bloggeur machin, sans le sou, mais très actif et très suivi, lui, se verra bâillonné. Depuis le temps que la presse officielle voulait bâillonner la presse libre ! Plus fort que le double effet, c'est un triple effet ! ![]() Trop fort :la proposition de ces débiles : "les éditeurs s'engagent à renoncer à leur droit d'empêcher l'indexation de leurs contenus par les moteurs de recherche, et en échange, ils reçoivent une compensation sous la forme d'un droit voisin".
En clair, le bandit se braque un gun sur la tempe et te dit : "si tu me files pas ta bourse, je tire !" Ben voyons les mecs : usez donc de votre droit à empêcher l'indexation de vos contenus, mes mignons. Vous ne toucherez pas un kopek et disparaîtrez en plus du radar des internautes. Et ce raisonnement, l'un des plus débiles entendus cette année, s'appuie sur une seule chose : la "création d'un droit voisin". Encore une horreur de "propriété intellectuelle", qui n'a rien à voir avec le travail des journalistes d'ailleurs. Ah, et puis il y a la Joffrinade du mois, qui explique qu'on doit tuer les fausses nouvelles qui circulent par mail. Vivement donc les sites d'information officiels, consensuels, médiatiquement corrects, avalisés par les barons de l'éditocratie et les investisseurs. Après tout, c'est ce qu'avait déjà en tête Donnedieu de Vabre en 2006 après avoir fait voter DADVSI. ![]() Bref, la presse avec cette idée débile, l'édition littéraire avec le désopilant "appel des 451", et puis bien entendu le SNEP, la SACEM, Hadopi et toute cette bande d'oligarques du contenu culturel, y vont tous de leur couinante, ce mois-ci. Commencent à gonfler sérieusement, les pleureuses des oligopoles.
![]() jemil, le 17/09/2012 - 10:16 Sorry j'avais pas vu que tu avais déjà utilisé l'image. Il faut rappeler que la mafia de la presse touche déjà plus d'un milliard d'aide de l'état et pour nous produire une information de piètre qualité. Ensuite, Google étudiera l’opportunité d'indexer ou pas leurs liens - tout dépendra, je suppose du niveau de la taxe.
[message édité par GammaGt le 17/09/2012 à 11:18
]
![]() GammaGt, le 17/09/2012 - 11:17 Milliard auquel il faut ajouter les généreux abattements fiscaux fait aux journalistes, qui peuvent atteindre 30%... http://24heuresactu....istes-petition/ http://www.abattemen...urnaliste.html. ![]() Je ne savais pas que l'Allemagne et la Belgique ne faisaient pas partie de la planète Terre.
Avoir 4 articles sur le sujet et venir en plus raconter des conneries sur "l'exclusivité de la débilité de la presse française", ça tombe pas un peu trop dans la mauvaise foi et l'acharnement ? Surtout qu'il n'y a presque rien de nouveau. M'enfin, j'ai comme la vague impression que, comme les derniers sujets ont fait pas mal de jolies pages de commentaires, on s'empresse de remettre un article dessus. Trafic, trafic. Pour le coup, il n'y a pas que Libé' qui veut tirer le beurre et l'argent du beurre sur cette histoire, on dirait... Bref, comme je l'ai dit dans mon dernier post sur le dernier article, je ferme ma gueule sur le sujet. Mais je tenais juste à souligner ce point. Après Apple, Steam et là ce truc sur la taxe, j'ai "limite" l'impression que Numerama fait un max d'articles à buzz, quitte à en sortir 3-4 sur le même sujet juste pour faire venir les réac' dans les commentaires. Pas génial. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 11:34
]
![]() en France on cultive l'art de faire de l'argent sans rien branler surtout, d'où la débandade du pays...plus de liens ? plus de pubs plus de tunes. encore pire..
Anagrys, le 17/09/2012 - 10:19 En quoi ça sera différent si le moteur de recherche est Français ? Il sera tout autant taxé... Du coup je ne voie pas pourquoi une entreprise Française se lancerai la dedans. Je ne comprends pas vraiment ton raisonnement. ![]() En gros on veut faire payer la publicité que Google fait aux journaux.
Pourquoi ne pas faire pareil à la télévision, si TF1 veut pourquoi afficher des pubs de Fa, alors il doit lui payer un forfait selon l'audience (tout à fait l'inverse de ce qui se passe maintenant) Purée c'est une blague rassurez-moi ?
Ils monétisent déjà leurs contenus avec les 3 millions et quelques pubs pour ING direct sur leurs site et veulent taxer sur un format CPC des liens éventuels vers leurs articles. Heuuuu je sais que la presse est en perte de vitesse depuis l'arrivée d'internet et l'échange relativement libre d'information sur X ou Y sujet mais très franchement là on est vraiment dans une dimension où ah tiens on à besoin de fric allons taxer celui qui nous référence -_-° C'est comme si demain t'étais à découvert de quoi 250 ? sur ton compte et que t'allais taxer le facteur qui connait ton adresse WTF ![]() Ben ouais mon gars, si t'es pas inscrit au syndicat de la presse, t'es juste de la merde. Tout ces vieux restes du 19ème auxquels ces merdeux s'accrochent, comme la prime de charbon à la SNCF. Il y a vraiment du ménage à faire en France. ![]() "...les éditeurs s'engagent à renoncer à leur droit d'empêcher l'indexation de leurs contenus par les moteurs de recherche."
Je rêve ? C'est vraiment Google qui a besoin des organismes de presse français ou le contraire ? Oui, oui ... je rêve ! ![]() Et voilà la création d'une nouvelle fumisterie, après le "droit à la propriété intellectuelle", le "droit à l'oubli" maintenant : le "droit à l'indexation"!
A tous sont opposables nos bons vieux droits d'être informé, éduqué et cultivé, mais visiblement il faut pouvoir justifier le contrôle des informations et des idées qui circulent au sein d'une société, car ces dernières quelles qu'elles furent, des valeurs "nobles" aux idéologies discriminantes, n'ont toujours été que l'outil pour assoir un pouvoir centralisé exercé sur une population de masse. ![]() Je sais d'avance ce que Google va faire : Supprimer tout lien dans son moteur de recherche qui mènera vers un site disposant d'un numéro de commission paritaire.
...Ce qui aura alors pour effet immédiat de marginaliser totalement la voix des sites d'information mainstream... Bref... J'en ai déjà vu des idées à la con, mais à ce point là rarement ! ![]() Guillaume, le 17/09/2012 - 10:35 Ceux qui se souviennent du serveur Minitel RTEL doivent se rappeler que le serveur avait un numéro de commission paritaire. "Editions du pied, des mains et du nez". Le sysop avait expliqué qu'aux débuts, les journaux avaient très peur de la télématique donc avaient exigé que les serveurs aient ce numéro, pour s'assurer qu'ils auraient des intérêts communs. Les mecs ont vu la concurrence arriver il y a 30 ans et n'ont rien trouvé de mieux que de vouloir taxer les clics. Ca craint pour eux et ce n'est certainement pas une loi débile qui peut les sauver. Va falloir qu'ils se bougent et qu'ils s'adaptent. Bonjour.
Je viens de lire et je n'ai pas compris le que ça apportera de plus à la presse. De toute façon quand je vais sur Le Monde ou 90 millions de consommateurs, la page de garde s'affiche. Pour lire un article il faut que me coctecte et ce n'est pas gratuit. J'aurai sur mon ordinateur un petit logitiel de plus qui bloquera mon clic avec l'affichage, interdi, clic payant. Merci. ![]() Je n'ai que 3 mots à dire : Affaire CopiePresse bis ?
[message édité par Obelixator le 17/09/2012 à 13:33
]
![]() Obelixator, le 17/09/2012 - 13:32 Exact ! Et c'est ce qui pend au nez de la presse française... pour mon plus grand plaisir [message édité par TotoRhino le 17/09/2012 à 13:52
]
![]() Hogx, le 17/09/2012 - 12:24 En quoi le droit à l'oubli serait-il une fumisterie ? Les moteurs de recherche ne sont pas un business situé absolument "hors régulation", ça serait une erreur de le croire. Ils doivent d'abord être soumis à la concurrence, pour faire en sorte que les meilleurs moteurs de recherche soient identifiables, dans le respect de la neutralité optimale des recherches. Le droit à l'information c'est une chose, le droit de se défendre contre une entreprise de pourrissement via le web est également à prendre en considération. La presse écrite avait elle aussi des limites, issues d'un certain consensus. La propriété intellectuelle, c'est un débat extrêmement vaste qui dépasse la simple question des moteurs de recherche, même si en l'espèce on voit des entreprises de presse arguer d'une nouvelle forme de monopole d'exploitation pour réclamer une texte (c'est assez rigolo d'ailleurs de voir ces entreprises parler d'un droit qui serait donc un droit voisin proche de celui du producteur de base de données ou du producteur de phonogramme par exemple, réclamer qu'il soit tout de suite converti en taxe, genre on veut même pas discuter de gré à gré avec les moteurs de recherche on veut qu'ils crachent point barre - ben oui parce que de gré à gré, les moteurs de recherche vous enverraient tout simplement baigner). Bref, attention à ne pas tout confondre sous prétexte que d'aucuns y voient une entrave au droit à l'information. Attention aussi à ne pas gober le discours de Google qui se présente systématiquement comme le gardien de la liberté d'expression et du droit à l'information, alors que les manipulations de ses propres algorithmes ne sont pas non plus anodines, et qu'il est susceptible d'abuser de sa position dominante comme on l'a déjà vu - autre menace directe sur le pluralisme de l'information. ![]()
zig et puce
(Banni) le 17/09/2012 à 14:06
Mehmnoch, le 17/09/2012 - 10:22 Copié/collé que Google se dépêche d'indexer et de présenter autant de fois... C'est fou cet élan de générosité des internautes envers une multinationale américaine qui fait des milliards de dollars de bénéfice en exploitant le travail des autres. Pourvu que le gouvernement ne propose pas une taxe sur les bénéfices de Total pour aider à la dépollution de l'air : les lecteurs de Numerama seraient contre.
Et qui permet de dire que l'éditeur est un professionnel qui emploie des professionnels. C'est marrant, il y a des métiers comme ça où le premier pékin venu pense que l'on peut l'exercer sans avoir jamais été formé : développeur informatique, journaliste, ...
Et si ça donnait aux internautes l'idée de passer par d'autres moteurs de recherche que Google...
Tu parles pour Google ? ![]()
zig et puce
(Banni) le 17/09/2012 à 14:07
Non, non... C'est Google qui vend de l'espace publicitaire et qui d'ailleurs en pique aux journaux. N'inverse pas les rôles. ![]() U., le 17/09/2012 - 13:53 Parce que ce n'est pas jouable. Parce que c'est la même chose que d'essayer d'arrêter le piratage, on ne peut PAS enlever une information du net une fois qu'elle a été diffusée, mais on peut bien réussir à défigurer Internet en essayant. Demande à la Hadopi.
Euh, où ça ? Parce qu'un abus de position dominante, techniquement, c'est censé aboutir à un procès qui n'a pas (encore) eu lieu à ma connaissance. Maintenant, que l'on se comprenne bien, Google le fera un jour ou l'autre, je dis simplement que ce n'est pas encore arrivé En fait c'est pratiquement inévitable pour une entreprise qui est poussée à maximiser ses bénéfices, ce qui explique d'ailleurs pourquoi je fais tourner un noeud YaCy sur ma machine (un tel moteur décentralisé rend d'ailleurs d'autant plus difficile le droit à l'oubli...) Et si le site de presse est indexé par dison yacy http;//www.yacy.net/ ?
qui va payer? quesque on rigole dans ce pays, parfoi on en rie jaune et la c'est une autre histoire. L'idée n'est-elle pas plutôt que Google Actualité permet de mieux comparer les différents sites d'information puisqu'ils sont regroupés ? Et du coup la loi serait faite pour pousser Google à déréférencer tout le monde, afin que les "clients" n'aillent pas voir ailleurs.
Tout le monde n'a pas 50 adresses dans ses favoris à visiter régulièrement tous les jours ... ![]() des inepties à n'en plus finir...
la bonne blague serait que google et consorts se mettent à faire payer la presse française pour avoir le droit de paraître dans le résultat des recherches. en fait, j'espère qu'ils le feront. en tout cas, on est bien gouverné par des cons entourés de cons, et jour après jour, ça ne fait que se confirmer... je n'hésite plus à la dire: j'ai honte d'être français. [message édité par mynameisfedo le 17/09/2012 à 14:40
]
![]()
Broton a déjà répondu, une information publiée par sa réalité ne peut plus être contrainte. Si elle fut diffusée malgré que l'auteur ne souhaitait pas la publier, celui qui l'a diffusée sans autorisation peut se voir poursuivi et opposé par exemple le droit à la vie privée mais en aucune façon cette information ne pourra plus redevenir confidentielle. Un droit est en réalité ce que s'interdit de faire une société vis-à-vis des individus, mais ce vocable est si valorisant qu'il est utilisé afin qu'on ne remette pas en cause la notion qui le suit. Or dans chacun des cas que j'ai cité, la société nous a déjà offert des garanties qui s'y opposent et qui sont nettement supérieures en importance pour la société et pour chaque individu à ces notions, notions qui ont en réalité été développées uniquement à des fins de manipulations du système. P.S. : Désolé pour la réponse en différé, le forum bug toujours. [message édité par Hogx le 17/09/2012 à 15:18
]
![]() zig, le 17/09/2012 - 14:06 Franchement, doit bien y avoir des moyens de faire payer Google qui tiennent un peu mieux la route que de le taxer pour des référencements qu'il lui suffira de désindexer pour échapper à la taxe. L'idée est juste débile, quoi. zig, le 17/09/2012 - 14:06 Ils seraient sûrement pour. Par contre, les automobilistes qui verront augmenter le prix à la pompe en conséquence seraient sûrement contre... Bref, la question est : comment faire pour qu'une partie des bénéfices réalisés par Google retombe dans l'escarcelle de ceux qui produisent du contenu. J'aime bien la démarche, il va falloir l'appliquer à tous ceux qui fournissent des tuyaux et se goinfrent de "user generated content", et donc s'en prendre à Facebook, Google ou Apple, qui fournissent des interfaces vides et des "stores" où entreposer les créations des autres. Mais alors il faudrait non pas taxer l'indexation, pour Google, ce qui est encore une fois d'une bêtise crasse, mais ponctionner ses revenus publicitaires. Et bon courage pour trouver une clé de répartition efficace. ![]() bronto, le 17/09/2012 - 14:08 Bah je te promets que le jour où un type décidera de te pourrir sur internet, à grand renfort de photos et de propos dégueulasses, hébergés aux iles Caïman ou en Chine, tu seras très content de pouvoir obtenir de Google et des autres moteurs de recherche la suppression du contenu litigieux. La désindexation c'est un peu comme le filtrage, je suis ton raisonnement. C'est un pis-aller, la dernière option qui reste quand on ne peut pas obtenir la suppression d'un contenu illicite. La vraie question, c'est où placer le curseur, et là chacun a son idée. Mais le droit à l'oubli est évidemment une condition du contrat social qui doit prévaloir sur les capacités techniques de mémoir des moteurs de recherche. bronto, le 17/09/2012 - 14:08 D'abord, un abus de position dominante n'est pas caractérisé par un procès. C'est s'il y a abus de position dominante caractérisé qu'il peut y avoir procès. Cherche sur Numérama les articles (déjà nombreux) où sont dénoncés les changements d'algorithme qui pénalisent certaines entreprises (et les controverses qui ont suivi pour dénoncer à leur tour les entreprises qui préfèrent optimiser leur google ranking en trichant sur les algo qu'en vendant des choses de qualité). On y raconte en particulier comment les services annexes de Google sont promus avant tous les autres sur son moteur de recherche... zig, le 17/09/2012 - 14:07 En quoi Google pique de l'espace publicitaire au journaux ? Que ce soir Google Search ou Google News, Google ne présente que des aperçus des articles (les premières lignes) avec un lien vers cet article sur le site web du journal pour que l'internaute aille le lire en intégralité (et donc apporter du trafic au-dit site web) A ton avis il faudrait que l'industrie du cinémas taxe les sites comme Allociné pour présenter un synopsis et le teaser du film avant de proposer les horaires des séances pour que l'internaute aille voir le film ? Est-ce qu'il faudrait également que télé 7 jours paye France Télévision pour présenter des résumé des programmes TV diffusés sur les chaines du service publique avec d'indiquer les horaires des-dis programme pour que le spectateur aille regarder la TV ? ![]() Et puis, retenons cette logique curieuse un instant : taxer les moteurs de recherche pour verser aux secteurs en difficulté une manne financière, ici la presse. Bien d'autres secteurs sont en difficulté ; faut-il taxer Google pour les liens que son moteur de recherche contiendrait vers les sites des entreprises de ces secteurs en difficulté ? Taxons les liens vers Peugeot, ça aidera à sauver l'entreprise. Et puis taxons évidemment les liens vers le splateformes légales des maisons de disque, puisque le piratage leur fait tellement de maaal.
ça ne tient pas la route, c'est tout. Obelixator, le 17/09/2012 - 13:32 Ca s'est fini comment ça d'ailleurs ? Apparement, ils sont réindéxés mais leurs articles sont introuvables sur google news. J'aimerais bien voir les courbes de fréquentation des sites en question. ![]() La dernière fois qu'une journal a essayé de faire ça, il s'est retrouvé avec des milliers de connexion en moins dès la 1ère journée car Google avait décidé de désindexer leur site (c'était un journal belge il me semble)... 2-3 jours plus, ils ont vite contacté Google en s'excusant platement que "voila voila tout ça désolé, vous pouvez indexer nos article, promis on dit plus rien"
![]() Melpheos, le 17/09/2012 - 15:17 Ce qui prouve simplement que Google a le pouvoir de vie ou de mort sur n'importe qui, et quiconque tente de s'y opposer se fait enterrer six pieds sous terre. Soit tu te prosternes et fait tout ce qu'on te dit de faire, soit tu t'écrases et disparaît. Il me semble qu'en France, on a coupé des têtes pour moins que ça... M'enfin, continuez à balancer vos angélismes sur cette pauvre petite firme américaine, elle est tellement mignonne et ne profite pas du tout de sa situation. Non, non, non. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 15:32
]
![]() Warp, le 17/09/2012 - 15:31 En France ils disent l'inverse, ils disent que grace à eux, ils apportent un plus à Google : "En échange, reprend Nathalie Collin, on demande une compensation sous la forme d’un droit voisin, qui rémunérera la valeur créée par le fait d’indexer ces contenus. » ![]() zig, le 17/09/2012 - 14:06 Tu compares une taxe qui va profiter qu'à la presse professionnelle (des entreprises privées) à une taxe écologique qui profiterait à la qualité globale de l'air ? T'as rarement été si malhonnête enter. Une bonne analogie aurait été "taxe sur les bénéfices de BP pour la donner à Total et cie". Warp, le 17/09/2012 - 15:31 Mais tu oublies que la presse en a rien à foutre aussi, pire elle ne veut surtout pas être déréférencé, elle rêve que Google écrase tout le monde. ![]() flob, le 17/09/2012 - 15:35 La seule chose que Google a à offrir, c'est la puissance de leur monopole. C'est tout. Donc oui, ceux qui produisent du contenu peuvent l'avoir un peu mauvaise. Ce sont eux qui bossent tandis que Google reste son cul posé dans son trône d'or à menacer de désindexation (similaire à une condamnation à mort, "internetement parlant") tout ceux qui voudraient s'opposer à cette espèce de monarchie absolue. Aussi, 90% des commentaires des récentes news oublient complètement que ce que Google file aux journaux comme trafic, et donc comme revenus pub, il en récupère une bonne partie également. Comment ? On me rappelle qui est la régie publicitaire la plus puissante du web, déjà ? Donc la presse voudrait le beurre et l'argent du beurre, mais Google non ? Laissez-moi rire. Google a déjà tout ça, et probablement les fesses de la crémière avec. Donc ouais, une taxe imposée par voix légale c'est probablement la pire des solutions. Mais il me semble que Google n'a jamais essayé de proposer des partenariats avec les journaux pour faire émerger un nouveau modèle économique. Jamais. On pourrait facilement imaginer des rémunérations pour des articles de qualité qui passeraient en une de Google Actu, histoire d'arrêter cette course à la quantité que tout le monde ici critique (le coup des articles copier/coller) à laquelle s'adonnent les journaux, probablement pas par plaisir mais juste pour espérer être repris par Google car, encore une fois, s'ils ne peuvent profiter du monopole du géant américain, ils sont mort. Moi je trouve que c'est quand même un comble, qu'une entreprise américaine régisse la presse web française. Mais bon, si vous trouvez ça normal... * En France, en Allemagne et en Belgique. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 15:58
]
![]() Warp, le 17/09/2012 - 15:31 Non, cela signifie juste que Google rend service et les journaux rendent service (le passif des journaux est à mon avis plus importants que celui de Google mais bon passons) ![]() C'est la première fois que je vois quelqu'un contester le fait que Google impose son monopole au autres. Chapeau.
![]() Il y a d'autres solutions : http://scinfolex.wor...e-non-marchand/
"A condition d'abandonner les ?illères idéologiques dont les producteurs de contenus ne veulent (peuvent?) se départir, il est pourtant possible d'envisager des solutions alternatives, qui ouvriraient de réelles pistes de financement pour la presse, sans porter atteinte aux libertés numériques. Il faut pour cela se porter du côté de propositions comme la contribution créative et de la légalisation du partage non-marchand, défendues par Philippe Aigrain dans ses ouvrages et intégrées aux 'Eléments pour une réforme du droit d'auteur' portés par la Quadrature du Net." "Dans le système de la contribution créative, les internautes se voient reconnaître un droit au partage non-marchand des oeuvres, qui serait pleinement applicable aux articles de presse. En contrepartie, les éditeurs de presse obtiendraient le droit de toucher une rémunération, prélevée sur le montant des redevances versées par les internautes, sous la forme d'un surcoût à leur abonnement internet. Le montant de cette rémunération pourrait être être calculé sur la base d'une évaluation de l'usage des contenus (pour les articles de presse, on peut imaginer qu'il s'agirait de la fréquentation des sites et des références, du type rétroliens et partages sur les réseaux sociaux). On voit donc que les liens hypertextes pourraient servir à dégager un financement pour la presse, sans qu'il soit besoin de porter atteinte à la liberté de lier. Les 'Éléments pour une réforme du droit d'auteur' comportent d'ailleurs un point spécifique sur cette question, qui insiste sur la nécessité de reconnaître la légitimité de la référence : Internet se caractérise avant tout par la possibilité de rendre accessible à travers un lien tout contenu publié lorsqu'on connaît son URL. Cette possibilité est l'équivalent contemporain de la possibilité de référencer un contenu publié. Le fait de référencer à travers des liens des contenus accessibles est une condition primordiale de la liberté d'expression et de communication. Ainsi, les prétentions de certains sites d'empêcher les usagers du Web de créer des liens profonds pointant directement sur un contenu qui est accessible lorsqu'on connaît son URL, constituent des atteintes inacceptables au droit de référence et à la liberté d'expression. Il est inquiétant que certains aient prétendu légitimer cette interdiction par la perte de revenus publicitaires qui résulterait de tels liens." ![]() SI Lex toujours :
"Tout ceci signifie-t-il qu'il faut renoncer à mettre à contribution Google ? Certainement pas ! C'est un enjeu absolument essentiel pour la régulation de ce que Yann Moulier-Boutang appelle le 'capitalisme cognitif' de faire en sorte que les géants du web soient soumis à des prélèvements fiscaux proportionnés au rôle majeur qu'ils jouent. Mais encore convient-il de ne pas se tromper de fondement pour le faire, sous peine de graves errements. Le problème majeur que posent les Google ou les Facebook ne réside pas dans le fait qu'ils reprennent des titres et des extraits, ni dans l'établissement de liens hypertexte. Il résulte de la manière dont ces firmes détournent à leur profit les mécanismes de ce que l'on appelle l'économie de l'attention, en se rendant incontournables pour les internautes. Ce faisant, ils mettent en place ce que Silvère Mercier appelle des 'enclosures informationnelles', empêchant que l'information qui circule en ligne puisse être constituée en bien commun partageable. Un système dans lequel le partage est légalisé a besoin pour ne pas dériver que l'économie de l'attention ne soit pas instrumentalisée ainsi par des acteurs marchands. Mais pour corriger cette tendance lourde, il faut frapper directement sur le levier qui permet à ces firmes de monétiser l'attention, à savoir la publicité en ligne. C'est la raison pour laquelle les 'Eléments pour une réforme du droit d'auteur' de La Quadrature comporte un point essentiel consacré à la maîtrise de la pollution publicitaire : Des mécanismes de taxation spécifique de la publicité peuvent être envisagés, à conditions qu'ils portent sur toutes les régies indépendamment de leur nationalité ou de leur technologie. Il ne s'agit pas de taxer seulement Google, mais d'instaurer par le biais d'une taxe de la publicité en ligne un mécanisme régulateur général. Aussi bien les éditeurs de presse que les internautes ont intérêt à ce qu'une telle régulation se mette en place. De la même façon, en ce qui concerne les appareils connectés, ce qui importe est moins de les taxer à grands coups de gabelles numériques, que de faire en sorte de favoriser au maximum leur ouverture et l'interopérabilité des contenus. Car c'est en rendant captifs leurs usagers des univers de leurs constructeurs que ces machines installent de redoutables 'enclosures attentionnelles'." (...) "La contribution créative et les mesures qui l'accompagnent constituent donc bien des moyens pour dégager des financements pour la presse, sans attenter aux grandes libertés numériques et en prenant en compte toutes les dimensions de l'écosystème de l'information en ligne. Parmi les solutions proposées par le SPQN, la plus dangereuse serait celle qui consisterait à créer un nouveau droit voisin au profit des éditeurs de presse. Il s'agirait même d'une catastrophe juridique d'une ampleur considérable. Car on a bien vu les effets que la création des droits voisins au profit des producteurs ont pu occasionner sur l'évolution de la propriété intellectuelle. Cette réforme a encapsulé la connaissance dans une nouvelle couche de droits exclusifs, qui ont renforcé la position d'intermédiaires par rapport à celles des auteurs. Pire encore, le lobby des industries culturelles a pu utiliser les droits voisins comme un levier pour allonger la durée de protection, empêchant les oeuvres de rejoindre le domaine public. La presse comporte des auteurs, qui sont les journalistes, mais leurs droits ont déjà été passablement écornés par la loi Hadopi, qui a entraîné une cession automatique de leurs droits à leur employeurs, en dérogeant à tous les principes du droit d'auteur français. Consacrer un droit voisin pour les éditeurs de presse viendrait parachever ce glissement et Franck Macrez fait d'ailleurs remarquer sur Twitter que le dernier article de la Lex Google allemande prévoit seulement 'une juste rémunération' au profit des auteursâ? Si un droit voisin était reconnu aux éditeurs de presse, nul doute que le monde du livre ne tarderait pas à réclamer lui-aussi l'instauration de telles prérogatives à son profit. Or l'édition de livres n'a jamais fonctionné ainsi : les éditeurs ne sont pas titulaires de droits propres, mais ils les obtiennent par cession auprès des auteurs, par le biais des contrats d'édition. Reconnaître un droit voisin aux éditeurs, c'est bouleverser profondément les rapports qu'ils entretiennent avec les auteurs, à un moment où les tensions sont intenses autour des droits numériques." http://scinfolex.wor...e-non-marchand/ L'article est excellent et pose parfaitement les enjeux du débat. Taxer Google, oui, pour perfuser des industries qui refusent de se moderniser, non. ![]() Hey00, le 17/09/2012 - 15:12 D'après mes souvenirs ils ont été réintégrés en 2011, après des négociations entre Google et Copiepresse. Précédemment Google avait été condamné, jugement confirmé en appel, pour contrefaçon/parasitisme ou un truc similaire. Ils avaient payé 3 millions en astreintes d'ailleurs. Alors ils ont tout coupé en annonçant rester ouvert au dialogue. En effet, eux ont compris les règles de cette nouvelle économie numérique (Copiepresse non). Ils savent que leur relation avec la presse est gagnant-gagnant. Copiepresse l'a découvert quand ils ont vu leurs stats de trafic après désindexation. En Allemagne et en France je me demande bien pourquoi ils n'ont tiré aucune leçon de cela. C'est peut-être parce que les syndicats professionnels sont dirigés, dans ce domaine, par des ignares. ![]() Avez-vous vu, quelque part, le moindre embryon d'un moteur de recherche 100% européen ? cherchent-t-ils a l'imposer par quelconque moyen ?
il serai bon que cette société soit découper en secteur , mais c'est les lois américaine qui s'applique dans leur cas et nous n'y pouvons rien du tous , a moins d'un accord ou d'une guerre, tergiverser la dessus ne mène nul part. que faire ? interdire le droit de citation ? Personne ne les oblige a se voir indexer, s'il ne veulent pas , un petit fichier texte a la racine du site suffit. c'est un peu fort de cafe de pleurer qu'on les pille quand il est si facile de faire arreter ce dit pillage, non ? je serai assez interesser de savoir combien touche l'AFP quand ceci reprenne leur article (et pas des citation de l'AFP)? Finalement notre ami Binjamin B pour ne pas le nommer a bien raison, google c'est un minitel, il est plus bau, plus grand mais cela reste du minitel. Ce que la presse cherche a faire c'est donc recréer le système de FACTURATION du minitel sauf que, car il y a un mais, internet CE N'EST PAS COMME LE MINITEL et le web non plus. A défaut de faire payer l'utilisateur il faut bien trouver une solution qui reproduit le robinet du minitel la solution be on cherche.
Dans le minitel FT facturait au client final le tarif choisi par le prestataire de service (sur la base d'un référentiel exemple en 3515 c'était 2f19 mais en 3617 c'était plus cher etc.), puis il y avait une répartition de la somme facturée au client par FT entre le fournisseur.et FT. Ici le client final n'est plus l'utilisateur domestique mais quelque un d'autre régie pub? acteur économique/personne morale? et qui joue le role de FT? google dans cette histoire? Et si google adopte un système a la yacy pour son moteur d'indexation? De plus il ni a pas que google dans le web? "a c'est pas si simple internet" Martine BILLARD (sébat DADVSI ou HADOPI) ![]() Warp, le 17/09/2012 - 15:59 il impose rien du tous , il n'y a tous simplement pas de concurrent. tu peux séparer diffèrent secteur économique d'une entreprise, mais tu ne peux pas limiter un secteur (je le déplore, ça éviterai les grosse entreprise pour plus de PME). ![]() golem, le 17/09/2012 - 16:35 Tu penses vraiment que le coup du "vous pouvez vous désindexer vous-mêmes, vous savez ? Mais vous allez venir ramper à nos pieds et nous supplier de vous reprendre après" ce ne soit pas une volonté de Google d'appuyer sa suprématie dans le domaine ? Je suis désolé mais, peu importe la nature du monopole, ça reste un monopole. Google a tout à fait la possibilité de travailler main dans la main avec les journaux en allant même jusqu'à avoir le pouvoir de changer leurs habitudes de production quantitative par une approche quantitative, mais Google n'a jamais fais un seul pas dans ce sens. Donc le "c'est pas de leur faute, ils n'ont pas de concurrents", non merci, ma naïveté à ses limites. Google a la presse à ses pieds, gratuitement, et n'a pas envie que ça change. Et attention aux journaux qui voudrait une part du gâteau dont Google se goinfre : les lecteurs de numérama sont près à les catégoriser comme pire plaie que la France ait jamais connu. Je dois avouer que c'est un peu gonflant tous ces Google-Fan qui pensent qu'il est le beau, grand et fort chevalier blanc affrontant ces démoniaques journalistes qui feraient bien de fermer leur gueule et d'obéir sans broncher. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 16:51
]
![]() Warp, le 17/09/2012 - 16:45 Mais ce n'est pas seulement le cas pour la presse. Google tire ses revenus de la pub lié à l'indexation, tu voudrais donc qu'il paye chaque site qu'il indexe? C'est exactement le même principe. Et non ce n'est pas de l'abus de position dominante ici, car si cette taxe est mise en place, elle touchera également Bing et Yahoo, qui déférenceront probablement aussi ces sites. ![]() Warp, le 17/09/2012 - 15:53 Ben si c'était si facile et google n'a rien eu à faire pourquoi les autres n'ont ils pas fait un moteur de recherche ? Pourquoi google s'est il imposé ? Par chance ? Il était là au bon moment ? Il me semble qu'il avait des concurrents déjà bien en place non ? Par contre les journaux eux ont complètement boudé le numérique jusqu'à il n'y a pas si longtemps, ils se réveillent trop tard pour pleurer. ![]() Le problème des moteurs de recherches concurrents, c'est qu'ils ont été porté avec l'idée de ne pas fournir la réponse à la question demandé par l'utilisateur.
Aujourd'hui ou google commence à adopter ce genre de mesure la concurrence pourrait se faire sur de meilleurs résultat non filtrés, mais trop de monde veux des résultats biaisés dans les moteurs de recherche. Donc pourquoi changer de moteur de recherche si ce n'est pas pour avoir de meilleurs résultats mais en plus risquer une censure plus importante des résultats si le moteur de recherche est européen. [message édité par bourgpat le 17/09/2012 à 16:58
]
![]() Mais il y a pas d’agrégateur de résultats ? Style à l'époque il y avait des logiciels qui faisaient ta recherche sur plusieurs moteur de recherche à la fois et affichaient les resultats dans la meme fenetres..
![]() Akumetsu, le 17/09/2012 - 16:53Je parle du monopole de Google et des alternatives possibles que Google aurait pu mettre en place mais n'a jamais fait, pas de la taxe en elle-même (enfin, je veux bien l'admettre, je l'ai évoqué une fois en disant que c'était la pire solution. Mea Culpa). Maintenant, si t'as que ça à dire, alors je pense que tu peux joyeusement aller te faire mettre. Puis, si ça te fais chier de me lire, je me demande bien pourquoi tu le fais. tass_, le 17/09/2012 - 16:53Les autres ? Qui ça les autres ? Et puis on s'en branle, non ? Je veux dire, c'est complètement con de dire "Ah bah c'est tant pis, trop tard, le passé c'est le plus important alors maintenant vos 'mauvaises décision' sont gravées dans le marbre à jamais, du coup on va plus rien changer. Vous fermez vos gueules et vous pleurez dans votre coin, c'est tout ce qu'il vous reste à faire." D'un côté t'as Google qui parle d'innovation et de croissance du marché, et de l'autre il faut pas faire bouger cette situation d'un pouce car "c'est bien fait pour leur tronche" ? Et puis tu peux vraiment reprocher à la presse PAPIER TRADITIONNELLE d'avoir loupé le virage du numérique qui s'est fait à une vitesse extrêmement rapide et où ceux qui s'en sont le mieux sortis sont avant tout les entreprises étrangères (américaine principalement) ? Je suis désolé mais "ca y est, Google a le monopole, tant pis, on fait pu rien, ça changera jamais", je trouve ça un peu trop facile comme solution. Oh et, Google s'est imposé en tant que moteur de recherche. Ca ne concernait en rien la presse de prime abord. Ce n'est qu'en multipliant ses services en utilisant sa puissance déjà acquise qu'ils ont annihilé la concurrence dans de nombreux domaines. La dernière affaire c'était pour Google Maps et c'était il n'y a pas si longtemps. Donc ouais, quand t'as un mastodonte qui débarque comme ça dans ton business et qui s'impose sans que tu ne puisses rien y faire, ça peut paraître assez légitime que ça puisse faire grincer des dents. Là, tu reproches à la presse traditionnelle française de ne pas avoir eu la puissance de la multinationale Google en termes de recherche sur le web (donc pas du tout le même corps de métier). C'est même plus David contre Goliath à ce niveau là... ![]() flob, le 17/09/2012 - 16:59 Peut-être... J'en sais rien à vrai dire. Mais là, l'argument de la majorité des gens dans les commentaires c'est "la presse n'a qu'à faire changer les habitudes de 90% des utilisateurs du web s'ils ne sont pas contents !". C'est complètement absurde. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 17:19
]
![]() Warp, le 17/09/2012 - 16:45 il faudrait savoir, soit il les pille et donc ne reçoivent rien du service soit il est essentiel a leur bizness et c'est a eux de payer, vraiment il faut choisir, et toi tu voudrais qu'il crée un service ou c'est lui qui paye ? c'est pas une entreprise de charité ![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:18 c'est bien tous le probleme de la mondialisation soit tu cree des lois qui limite les secteur , soit il FAUT des concurents google n'est pas dans l'obligatino de referencer quoique ce soit , c'est pas une institution public , c'est une entreprise. Si ici, les constructeur peuvent imposer des prix de vente a des revendeur (qui est totalement contraire au libre commerce) t'imagine bien quel a le droit de choisir ce quel vend. ![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:16 Non je parle du fait que tu disais que Google se touchait la nouille et n'avait rien à faire pour empocher des sous sur le dos de ces pauvres journalistes. Donc je te demandes encore : si c'est si facile pourquoi les autres n'ont pas fait pareil ? Warp, le 17/09/2012 - 17:16 Heu si je peux reproche à la presse, qui est le vecteur traditionnel d'information, d'avoir loupé la plus grosse révolution dans le monde de l'information depuis l'imprimerie (et la TV si tu veux). J'appelle ça une faute lourde. Warp, le 17/09/2012 - 17:16 C'est sûr que taxer ça c'est une solution plus difficile que chercher à avoir plus de concurrence sur les moteurs de recherche. Warp, le 17/09/2012 - 17:16 Ha bon le fait de pouvoir trouver une page web traitant d'un sujet par mot clé ça be concerne pas les sites de presse ? Warp, le 17/09/2012 - 17:16 Ha non la presse tradi que ça soit google, yahoo ou bing, ou encore que l'un des trois domine ou qu'ils soient tous les 3 sur le même pied elle s'en fout : elle compte taxer toute le monde qui fait un lien cliquable vers ses articles... L'argument du monopole, s'il est réel, n'est qu'un prétexte pour la presse, ils s'en foutent d'où vienne la personne tant qu'ils ont leurs sous. ![]() Peu importe ce que je veux. Aujourd'hui, celui qui fait la loi, c'est Google.
Ce que Google veut, Google l'obtient. Google veut pouvoir référencer les articles de toute la presse de manière gratuite ? Que sa volonté soit-faite ! Si demain Google veut envahir un autre secteur et le plomber en s'imposant comme acteur principal, ou du moins majeur, rien ne l'en empêche. Il suffit de voir aujourd'hui comment Google a réussi à s'imposer côté téléphonie mobile ou encore comme navigateur web. On parle quand même à la base d'un moteur de recherche, hein. Et que la quasi-totalité des commentaires ici soutiennent ce principe, j'ai du mal à piger. @_tass: tu peux pas demander à Le Monde ou à Libé' de se lancer dans l'agrégation de contenus web de presse pour concurrencer Google et faire comme si c'était facile... Edit : en fait, tout ça me fait penser à un autre marché : les jeux vidéo d'occasion. Les magasins de jeux vidéos se font un fric monstrueux (on parle de la majorité de leurs revenus) avec les produits des autres sans que ces derniers ne touchent le moindre centime. Sauf que dans ce cas précis, les éditeurs ont de quoi se défendre. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 17:36
]
![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:28 Faux, en tous cas pas les miens. Google (et les autres moteurs de recherche) doivent se plier à des impératifs supérieurs, comme le pluralisme (pas de favoritisme pour ses propres services annexes quand on est un moteur de recherche) ou le droit à l'oubli (désindexation obligatoire dès lors qu'un juge l'a prononcée sur des motifs légitimes parce qu'on attente aux droits d'une personne.. nettement moins si on attente aux intérêts d'un groupement, d'une industrie ou d'un secteur, parce qu'il n'y a plus d'évidence dans ce domaine). Je te renvoie à l'article de SI Lex qui confirme qu'on pourrait taxer Google, mais pas parce que c'est Google : parce que Google est un support publicitaire. Toute publicité pourrait être taxée, portant sur toute régie quelle que soit sa nationalité. Ce qu'il faut taxer, c'est Google en tant que régie publicitaire, mais aussi tous les systèmes d'Ad Exchange qui déferlent sur le marché, et plus généralement les régies en ligne. ![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:28 Allo ? Faire des liens c'est la base du web, faire payer pour des liens c'est un non sens. On peut pas demander à quelqu'un qu'on a supplié de nous référencer gratuitement hier de payer pour le faire aujourd'hui. C'est un peu comme si tu laissais un jardinier venir couper les mauvaises herbes chez toi et, qu'une fois que tu as vu qu'il se faisait des sous en revendant l'engrais qu'il fabrique avec tes herbes coupées, lui dire qu'il devra payer pour couper ton herbe. Warp, le 17/09/2012 - 17:28 Donc Google leur rend un service qu'ils seraient bien incapables de faire par eux-mêmes, et ils voudraient le taxer pour ce service rendu. Logique quand tu nous tiens "aide nous on te taxera". Warp, le 17/09/2012 - 17:28 Ha parce que tu voudrais AUSSI que les éditeurs touchent des sous quand on revend un jeu d'occasion ? Et ben tu marches sur la tête. [message édité par tass_ le 17/09/2012 à 17:50
]
![]() @U. Harkogansk-Malatesta : Oui, c'est pour ça que j'ai utilisé le mot "quasi"
D'ailleurs, je vais quote le passage du texte que t'as posté qui représente le plus ce que j'essaie de dire depuis le début : Comme je l'ai dit, en soi, la taxe est probablement la pire des solutions. Le législateur ne devrait pas intervenir pour ce genre d'échanges, et encore moins le tribunal. Si on avait voulu que la presse en ligne avance, il aurait fallu que tous les acteurs bossent ensemble. Or, là, c'est complètement l'inverse. Google a fait cavalier seul et a étendu ses services sans consulter personne, ni en leur demander leur avis, ni en leur proposant de travailler avec eux pour améliorer la qualité des contenus. Ca a beau ne pas être une entreprise de charité, snober de cette façon les producteurs de contenu juste parce que Google le peu, c'est pas quelque chose de correct et qui est profitable à l'utilisateur, comme ils semble l'affirmer. ![]() _tass, on peut pas te soupçonner d'angélisme sur le model business de Google. Evidemment son moteur de recherche est présenté comme un service, et évidemment il paraît stupide de vouloir taxer ou même monnayer le fait d'y être référencé. En revanche, le fait que Google conçoive son service gratuit de référencement comme un appel d'air pour bénéficier ensuite de recettes publicitaires hors du commun, ça pousse à s'interroger sur ce que vend Google, en réalité. Et partant, ça pousse à s'interroger sur ce que les recettes de Google doivent non pas à l'indexation, mais aux contenus des sites référencés. En clair, à partir de quand le service gratuit qui bénéficie aux entreprises du monde entier devient un moyen de capter leur valeur ajoutée pour constituer une manne financière en soi ? La "captation", c'est la notion clé.
Il serait idiot de taxer le référencement, et faut raisonner depuis 1587 ou 1835 pour avoir l'idée. Par contre, taxer la régie publicitaire (après tout, la pub est d'abord et avant tout une nuisance pour l'internaute, c'est par défaut que certains lui trouvent de l'intérêt), quel que soit son support, et voilà de quoi redistribuer aux producteurs de contenus une partie des bénéfices qui sont réalisés par les acteurs de la publicité en aspirant leurs contenus. En clair : taxer les régies publicitaires, d'une part, et d'autre part réduire les droits voisins et autres intermédiations économiques et techniques qui vampirisent le rapport (y compris payant) qui doit exister entre l'internaute lecteur de contenu et l'internaute producteur de contenu (journaliste, compositeur, vidéaste, etc). Je ne vois pas ce que les entreprises de presse y trouveraient à redire, du coup. ![]() je sais pas si goggle est une entreprise a part entière ou si c'est un groupe ?
un groupe détient des actions de différente entreprise peut-on, dans ce cas, parler de position dominante ? [message édité par golem le 17/09/2012 à 17:52
]
![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:28 On crois rever, le problème ici c'est que la presse reproche a Google de se faire sois-disant de l'argent sur leur dos. Alors qu'il est facile a tout organe de presse ou autre de refuser l'indexation ou le référencement et donc d'éviter le soit-disant pillage. Mais non ce n'est pas ça que veulent les journaux, ce qu'il leur faut c'est que les autres bosses pour eux et qu'en plus ils les payent. Les journaux rémunèrent-ils les gens qu'ils citent ou dont-ils se servent pour "créer" leur contenus? Pourtant sans ses personnes pas d'information à "créer". Demain vont-ils également demander une taxe au kioskier qui mettent leurs affichent sous le prétexte que cela leur ramène des clients et leur permet de vendre et du coup de faire des profits ? Et non Google n'a pas le monopole, Bing marche plutôt bien aussi, Yahoo n'est pas encore mort. Il y a toujours de la place pour apporter un service différent et innovant. L'histoire est pleine d'exemples, mais une chose est sur : refuser l'evolution quand on est plus adapté à son environnement conduit invariablement à l'extinction. Et la anture ayant horreur du vide d'autres viendront prendre la place. Warp, le 17/09/2012 - 17:28 Non, mais le libre référencement de lien c'est l'esprit même du web ! Sans ça, le web n'existerait pas ! N'importe qui à le droit de faire un lien vers n'importe quelle page accessible sur le web, car le web a été conçu comme ça. Si certaines personnes ne sont pas d'accord avec ce fonctionnement, rien ne les empêchent de ne pas utiliser le web (protocoles HTTP/HTTPS) et de créer un autre service Internet comme ils l'entendent. Ce que tu ne veux pas comprendre, c'est que le web n'est pas une architecture centralisée pensée comme le minitel d'il y a 20 ans... ![]() tass_, le 17/09/2012 - 17:44 L'analogie est très mauvaise, car le jardinier travail. C'est lui qui fait le boulot principal. Là, Google ne fait absolument rien si ce n'est choisir les articles et les proposer à ses utilisateurs. C'est comme si t'avais un kiosque à journaux qui prenait gratuitement tous les articles qu'il voulait, les donnait à ses clients et disait aux journaux "Oh, fermez-là, hein. Je vous fait de la pub en donnant vos articles, vous devriez être content". La seule différence, c'est que le kiosque ne donne qu'un morceau de l'article et demande à son client de l'ouvrir en entier pour le lire. En l'ouvrant, il reçoit la pub du journal d'où l'article est tiré... mais le kiosque s'en tape, après tout il y a un bon pourcentage de chance que la pub vienne de sa propre régie. tass_, le 17/09/2012 - 17:44 C'est pas un service que leur rend Google. Google les oblige à rester dans sa régie à cause de sa puissance et de son monopole d'utilisation et les pousse à produire des articles copier/coller histoire d'avoir une chance d'apparaître en page d'accueil sur Google Actu afin de générer du trafic. T'appelles ça un service, j'appelle ça une contrainte. tass_, le 17/09/2012 - 17:44 Je marche sur la tête ? Tu sais que si les éditeurs ont commencé à foutre des pass-online à utilisation unique c'est à cause des magasins d'occasion qui font du commerce là dessus, réduisent les ventes de jeux neufs et ne reversent strictement rien à ceux qui ont fait les jeux sur lesquels ils basent leur commerce ? Donc ouais, si ceux qui produisent les jeux et ceux qui ont basé leur commerce sur la vente desdits jeux avaient pu trouver un accord pour qu'on aboutisse pas à ce genre de "mesures anti-occasion", j'aurais largement préféré. En fait, ayant eu pour projet de monter mon propre magasin de jeux vidéo, j'avais déjà planché sur le sujet pendant un bon moment. @The F0x : Je me fous de savoir ce que Libé dit. Ce qui m'intéresse c'est le débat de fond. Par contre, tu te trompes sur ton exemple des kiosques. Le kiosque achète les journaux qu'il revend (d'ailleurs, il a une indemnisation pour les invendus). Là, Google n'achète que dalle, il prend de gré ou de force. De "force", car si le journal d'y oppose et se désindexe, il signe pratiquement son arrêt de mort. Il n'a donc d'autre choix que de rester. Et si, Google est clairement en situation de monopole à l'image de Microsoft avec Windows. Si on compare l'activité de Google News avec celui de Bing News... j'imagine déjà quelle couleur aura le graphique en camembert. @ZeblodS : Tu oublies que ce n'est pas google qui produit les contenus. Google n'a beau qu'utiliser ce qui est "l'essence du web", le fait est que produire des articles, ce n'est pas gratuit. Je suis d'accord, sans lien hypertexte, pas de web. Mais sans contenu, pas de lien. Le contenu en lui-même a bien plus de valeur brute que le lien. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 18:09
]
![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:28 Oui enfin Google n'a pas plombé le secteur de la presse non plus... Et puis il y a plein de secteurs ou ils se sont fait ramasser. Mais Google reste une entreprise qui innove, et quand elle innove bien, elle arrive à conquérir de nouveaux marchés. Mais en l'occurrence dans les deux bons exemples que tu cites (téléphonie avec Android et navigateur avec Chrome) ils ont conçu de bons produits, et sont donc légitimes. S'ils avaient pris ces marchés avec des produits de merde et en jouant sur leur force de frappe, alors oui je comprendrai ton argument. Mais même si tout n'est pas rose chez Google, c'est clair, ils n'en sont pas au niveau de Microsoft qui vend Windows en étranglant les constructeurs et qui vend Office en fermant les formats de fichier. Ils n'en sont pas non plus au niveau d'Apple qui censure les contenus disponibles sur ses plate-formes, construit des palais de DRM, et change le format de ses connecteurs le plus souvent possible. Ce post n'est pas un troll bien qu'il contiennent les mots Google, MS et Apple. ![]() U., le 17/09/2012 - 17:51 Teuh teuh teuh, est ce qu'on va reprocher à Google d'indexer des sites qui veulent se faire de l'argent (par la pub) et donc par cette indexation capter une partie de cet argent ? Le problème c'est le business model de ces sites, pas de Google. U., le 17/09/2012 - 17:51 Taxer la pub ? J'ai rien contre, mais en quoi cela aiderait il quoi que ce soit ? Google augmentera ses tarifs pour le rapporter sur sa régie, augmentation qui sera reportée de proche en proche jusqu'au consommateur. Tout cela pour une taxe qui sera versée à des entreprises privées, le public n'en verra rien. Donc tout ce que ça fera c'est augmenter certains prix pour les consommateurs. Bof. U., le 17/09/2012 - 17:51 Pourquoi cette vieille habitude de séparer producteurs, lecteurs et intermédiaires? Ca fait longtemps que de plus en plus de monde sont de 2 ou 3 de ces catégories. Encore une fois cette taxe est mauvaise aussi parce que reversée à des "membres" d'un club fermé du XXème auxquels les bloggeurs et autres producteurs de contenus ne peuvent pas appartenir. ![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Encore une fois si google ne fait rien, pourquoi a t il un monopole ?? Et les gars quelqu'un a trouvé le truc pour gagner des sous sans rien faire et personne n'essaie de l'imiter !! C'est bien que Google doit faire quelque chose. Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Oui on appelle ça des échantillons de démonstration, pire dans le kioske je peux feuilleter les magazines gratuitement et personne n'y gagne rien ! Google est plus sympa que ceux qui tiennent le kioske, il te referme automatique le magazine après 3 lignes. Le manager de kioske mets plus longtemps à râler. Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Une contrainte ? Un robot.txt et on n'en parle plus. Ils veulent pas ? C'est donc que c'est plus bénéfique qu'un contrainte. Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Blah blah blah, les studios font des jeux à prix exorbitants pour une durée de vie minime, donc oui l'occasion récente augmente. Ils ont qu'a refaire des jeux qu'on ne fini pas en 10h. Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Non parce qu'avant, à l'époque où ça s'est mis en place les jeux avaient une durée de vie bien plus importante, donc les occasions portaient sur des jeux vieux de quelques mois, après que la plupart des ventes se soient faites. De nos jours, quand tu finis un jeu en 10h, ben il peut être 2 jours après sa sortie en occasion. ![]() U., le 17/09/2012 - 17:51 Donc taxer la publicité, cela reviens à taxer Google (et autre) non pas sur les éventuels bénéfices qu'ils dégagent mais sur le chiffre d'affaire. Car ce que tu veux taxer ce n'est pas la valeur créée(ou détournée c'est pareils) par l'entreprise mais ses entrée d'argent. Car google, tout du moins pour sa partie historique et ses activité sur le web, vis de la publicité. Donc non la publicité n'est pas une nuisance pour l'internaute, elle est un moyen pour lui d'obtenir des services et de l'information sans avoir a payer directement. Sans publicité, pas de Numérama... tout du moins pas accessible a tout le monde sans aucune restrictions comme aujourd'hui. Taxer la publicité ne résoudra donc rien dans le problème de fond présent ici, a savoir l'evolution du modèle économique de la presse historique face aux nouveaux meidums disponibles. Et si les journaux devaient disparaitre et que Google et consort n'aurait plus de "matière première" a afficher. D'autre formule apparaitrais nataurllement. Rien n'est éternel. ![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Ou tu vois un article complet sur google news ? ce ne sont que les premier ligne des articles maintenant si pour toi c'est pomper un articles , bon bin ... Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Les articles sont en accès gratuit pour l'utilisateur et sont rémunérés par de la publicité. En quoi cela pose problème que Google fasse un lien vers du contenu gratuit pour l'utilisateur ? Il est bien également utilisateur de web lui même dans ce cas. Le web est conçu de façon à ce que n'importe qui peut à la fois être utilisateur et producteur... Si le journal veux rendre la consultation des articles payant, ils n'ont qu'à le faire, Google n'a rien à dire la dessus. De plus si on suit ton raisonnement, la pub venant de la régis de Google, Google rémunère déjà les journaux au nombre de personne visitant la page et cliquant sur la pub... Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Il y a d'autres régis, hein. Tout comme il y a d'autres moteurs de recherches. Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Le consumérisme dans toute sa splendeur. Depuis l'apparition de l'imprimerie, les gens se prêtent ou revendent leurs livres d'occasion. Puis il y a eu le même phénomène avec la musique, les disques puis les casettes puis les CDs. Et également avec la vidéo, les casettes, les DVDs, les BRs... Ca marche de la même façon pour les automobiles, pour les appareils ménagers, pour les vêtements, etc. A partir du moment où il existe un objet physique, il y aura un marché de l'occasion. C'est une des contantes dans l'économie de rareté... Warp, le 17/09/2012 - 17:59 Le journal n'a qu'a rendre ses articles payant pour l'utilisateur. Il n'y a aucune raison pour que Google, en tant que simple agrégateur de lien, ai a payer. [message édité par ZeblodS le 17/09/2012 à 18:24
]
![]() @golem : T'as lu tout le passage que tu cites au moins ? J'ai clairement dit ce que tu viens d'affirmer.
tass_, le 17/09/2012 - 18:07 Ah ouais ? Et il fait quoi Google alors ? Non parce que là, j'ai beau fouiller sur la page Actualités, je ne vois aucun article dont la source est "Google". Tu sais, Google ne produit que très peu de contenu, hein. C'est comme ça depuis le lancement de la boite. tass_, le 17/09/2012 - 18:07 Sauf que si tout le monde ne faisait que feuilleter et n'achetais jamais de journaux, le kiosque fermerait boutique (et les éditeurs de presse aussi d'ailleurs, vu que personne ne leur achèterais leurs journaux pour les revendre au public...). tass_, le 17/09/2012 - 18:07J'ai déjà répondu pas mal de fois et tout le monde te citera l'exemple de Copiepresse qui, bien qu'ayant eu deux jugements favorables à sa demande, n'a finalement pas pu se passer de Google. Tu sais, mon affirmation comme quoi Google a le droit de vie ou de mort sur une bonne partie des acteurs du Web, c'était pas du vent. Donc non, un simple "robot.txt" ne résoud strictement rien. En fait ça les mets plus dans la merde qu'autre chose, juste car Google est un monstre de monopole dont personne ne peut se passer (ou, du moins, pas les 90% d'utilisateurs qui font la part belle à Google search). tass_, le 17/09/2012 - 18:07Subjectif et discutable. Si les jeux sont à des prix exorbitants, c'est pas pour rien. Pourtant ils continuent de battre des records de vente tout bien culturel confondus. Et 10 heures de divertissement pour 60e, c'est largement moins cher que le cinéma, pour info. Et 10 heures pour 60e, faut vraiment être un pigeon pour acheter ça. tass_, le 17/09/2012 - 18:07Ca c'est totalement faux. Je ne sais pas d'où vient cet argument du "avant, c'était plus long", mais c'est complètement infondé. Et de plus, les jeux vidéos étaient parfois beaucoup plus chers qu'actuellement, Il a d'ailleurs été publié un graphe sur le prix des consoles il y a peu, montrant que les dernières consoles étaient les moins chères du marché dans sa globalité. J'ai une tonne de jeux NES ou Megadrive que je te fini en une demi-après midi et qui, à l'époque, étaient vendus au prix fort. ![]() @ZeblodS : tu repars sur le "S'ils ne veulent pas de Google, ils n'ont qu'à s'en passer" ou alors "Ils n'ont qu'à faire payer la lecture de leurs articles", tout en sachant très bien que ce n'est pas un modèle économique viable.
Ca l'est en format papier, mais en aucun cas sur le web. En fait, s'ils faisaient ça, je suis persuadé que tu serais un des premiers à venir te foutre de leur gueule car ils n'ont pas réussi à imposer ce business model, non ? Donc c'est bien malin de proposer des solutions en faisant semblant de dire que c'est simple et viable, mais faut arrêter un peu l'hypocrisie car en réalité c'est tout l'inverse, et tout le monde le sait très bien. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 18:35
]
![]() Alors oui , on est dans une economie capitaliste , desoler
contrairement au autre, google n'est pas essentiel au web, il est plus pratique, nuance. maintenant peut-on lui reprocher d'etre le plus consulter ? moi je veux bien , dans une economie autre , je limiterai les secteur d'activiter pour laisser de la place aux autre, mais ça nuirait a la creativiter et aux dynamisme. la france peut toujours interdire le droit de citation, mais la les dommage colateraux me sont inconnu ... ![]() Warp, le 17/09/2012 - 18:27 Ha par "ne fait rien" tu voulais parler de contenu ? Donc selon toi seul le contenu compte ? Il ne faut pas pouvoir le trouver ? On est dans l'ère de la surinformation hein, la rareté c'est fini. De nos jours il est plus cher de pouvoir trouver le contenu que de le créer, c'est la vie. Warp, le 17/09/2012 - 18:27 Et pourtant les sites de presse ont pas mal de visiteurs (cf leurs stats) donc c'est que tout le monde ne fait pas que feuilleter. Tout va bien alors. Warp, le 17/09/2012 - 18:27 Ha donc t'es en train de me dire que 90% ou plus du trafic qui arrive sur les sites de presse passent par google ? Donc que Google leur apporte 90% de leur clientèle. Vouloir faire payer la personne qui te rapporte le plus de clients, c'est bizarre comme logique non ? Il ne me semble pas que les hôtels ponctionnent une taxe sur les tour operators pourtant... Warp, le 17/09/2012 - 18:27 10heures pour 60euros ça fait 6 euros de l'heure, le ciné c'est 10euros max pour un film de 2h, donc le même rapport. Par contre un livre... Mais c'est un autre débat. On parle même pas des MMO F2P qui pour peu que t'aies pas envie de raquer pour avancer plus vite t'offrent des milliers d'heures de jeux gratuites... Tiens peut être pour cela que les autres jeux se vendent moins bien non ? Warp, le 17/09/2012 - 18:27 Vas y fini Ghost and Goblins en une après midi (sans y avoir joué avant) et on en reparle ![]() Warp, le 17/09/2012 - 18:33 Ils peuvent demander à ne pas être présent sur Google News tout en étant indexés sur le moteur de recherche. Pourtant, il s'agit de l'utilisation de citations qui sont parfaitement autorisées par le droit d'auteur, à la base, les journaux ne devraient même avoir la possibilité de l'empêcher.
C'est sûr. Te priver d'un service qui te ramène *gratuitement* des visiteurs, c'est quand même sacrément con, mais la connerie n'est pas interdite. Maintenant, que les mecs veuillent en plus taxer celui qui leur ramène du monde parce qu'ils sont dans la merde, ça s'appelle juste vouloir taper dans la gamelle de l'autre. Le racket comme business model, c'est moyen.
Je dois avouer que c'est un peu gonflant ces gens qui aiment le simplisme à la réflexion et la complainte à l'action. Ils pourraient pourtant faire tourner un logiciel comme YaCy pour participer à une alternative libre et décentralisée.
Les journaux feraient en effet bien s'adapter à un monde qui change plutôt que de vouloir taxer tout ce qui bouge, y compris ce qui leur apporte pourtant des revenus. Parce que c'est illégitime et absurde de vouloir taxer tout ce qui bouge, mais plus important encore, une telle taxe ne les accordera qu'un sursis, elle ne les sauvera pas. Au bout de trente ans de lobbyisme (voir mon message sur le Minitel plus haut), il serait temps que ça fasse tilt. ![]() la seule chose que les journaux français vont gagné c'est ce faire déférencer par Google news qui ne voudra pas leur verser le moindre Kopek .
seul seront visible les journaux étranger . a vouloir être trop gourmand on fini toujours sur sa faim. @Warp:
Google n'est pas un fournisseur de contenu, mais un fournisseur de service, et c'est à ce titre qu'il se rémunère. Une bonne fois pour toute, si Google n'apportait aucune valeur ajouté au contenu vers lequel il renvoie, personne ne l'utiliserai ! Il n'y a aucune hypocrisie, Google fournis un service à la fois à l'utilisateur (simplicité d'accès au contenu, extrait permettant de choisir, etc.) et au producteur (en apportant des utilisateurs, en fournissant une régis publicitaire). De plus, les services fournis sont gratuits aussi bien pour l'utilisateur que pour le producteur, il faut bien qu'il se rémunère quelque part, non ? C'est une entreprise, pas une œuvre de charité. Si Google s'est imposé de cette façon c'est uniquement car il a depuis son lancement fournis un service a l'utilisateur bien meilleur que tout ses concurrents ! Et à l'époque, des concurrents il y en avait à la pelle, tel qu'Altavista, Lycos, Voila, Exalead, Yahoo, etc. et ils étaient pourtant très bien installés. ![]() The, le 17/09/2012 - 18:09 Alors c'est encore plus simple : la presse historique n'a plus qu'à mourir devant les nouveaux média disponibles. Qu'apparaissent ces nouvelles formes de production du sens, elles seront plus collaboratives, réellement contributives, moi ça m'ira très bien. ![]() tass_, le 17/09/2012 - 18:01 1) je soulignais justement qu'il était devenu non pertinent de distinguer entre producteurs et lecteurs, en parlant "d'internautes producteurs" et "d'internautes lecteurs", ça servait justement à souligner que ces deux concepts, propres à la presse classique, se confondent peu à peu sur les réseaux. 2) taxer la pub, oui pourquoi pas, comme tout ce qui est rendu nécessaire par l'économie mais qui ne constitue pas réellement un secteur de production (la pub, le marketing ne sont que des services AUTOUR d'une production, jamais une fin en soi quoi qu'en pensent les communiquants). Taxer la pub comme on taxe la pollution, les productions gourmandes en énergie, etc. ça ne pourra pas nuire au secteur contributif, ça ne fera que nuire au FAUX contributif, c'est-à-dire aux merdes centralisées comme Facebook et Google qui ne font pas dans le contributif mais dans la captation. Je n'entends pas diaboliser Google comme on pourrait le faire de Facebook ou Apple, pour alourdir ce post en marques réservées, mais souligner encore une fois que quand on devient hégémonique, faut pas s'étonner de devoir rendre des comptes. Par contre, on ne fera contribuer Google aux secteurs industriels qui en ont besoin qu'en choisissant un angle intelligent, non discriminatoire et non strictement ciblé sur Google. Le problème de la taxe réclamée par la presse, c'est qu'elle est stupide et discriminatoire. ![]() @bronto : On ne parle pas de "s'adapter à l'environnement numérique" mais que la présence sur Google pour un site de presse web est presque indispensable.
Si pour toi s'adapter c'est, comme je dis, fermer sa gueule et devoir se laisser promener par Google, alors on a pas la même vision des choses. Des partenariats et un travail en commun pour en faire une régie publicitaire centralisée au contenu de qualité aurait été bien plus profitable pour tout le monde. Pour Google qui offrirait un service de meilleure qualité. Pour les journalistes dont le taff ne se résumerait plus à faire du copier/coller de son voisin le plus vite possible pour essayer de passer sur Google. Pour l'utilisateur qui aurait un outil bien mieux adapté et des contenus de meilleure qualité. Pour moi, c'est ça s'adapter et faire avancer les technologies de l'information. Chacun son point de vue. @Zeblod S : oui, Google est une entreprise de services. C'est ce que j'ai voulu faire comprendre à _tass quand j'ai dit qu'ils ne créaient rien. Maintenant, je trouve que, comme _tass, tu es bien naïf de penser que si Google n'apportait rien, personne ne l'utiliserait... On a l'exemple même des produits à l'utilité très discutable et qui sont quand même utilisés par des millions de gens. Au hasard, la dernière news sur les chiffres de pré-commande de l'iPhone 5. Ce que je critique, c'est le pouvoir de Google d'arriver dans un secteur de presque n'importe quel marché et de s'imposer jusqu'à en faire changer les habitudes des principaux acteurs (ici, les éditeurs de presse), tout en ne devant rien à personne. Pour générer des revenus, l'outil de Google se base sur le contenu produit par les autres tout en définissant lui-même ce que doit accepter les journaux comme "compensation". Pour être plus concret, Google leur dit "on vous apporte des visites, c'est largement suffisant, fermez-là." Si demain Google change ses conditions concernant sa régie pub en disant "Si votre article apparaît sur Google Actu, alors les revenus des annonces Google Adwords/Sense seront suspendus pour cette page. Nous considèront en effet que l'apport des visites que constitue Google Actu est suffisant." personne n'aurait le droit de rien dire sous menace de désindexation ? Non parce que c'est ce genre pouvoir que vous voulez que Google conserve. Alors désolé si je passe pour un gros troll, un anti-google ou je ne sais quoi, mais venir dire que Google est dans son bon droit et que ceux qui produisent le contenu peuvent aller se faire foutre, c'est vraiment trop gros pour que je laisse passer. C'est tout. Rien à foutre que de me faire l'avocat du diable, pour le coup. [message édité par Warp le 17/09/2012 à 19:14
]
@Warp:
Tu as raison, un moteur de recherche sur le web ça ne sert à rien. On n'a qu'a tous apprendre toutes les URLs et les taper directement tant qu'on y est, non ? Une fois de plus, Google n'est pas indispensable au web, sans Google tout le reste du web reste parfaitement accessible sans aucun problème. Il y a quand même une grosse différence avec Apple, le service fournis par Google est gratuit à l'utilisation, alors qu'un iPhone ça coûte plus de 600€... Quitte a avoir quelque chose d'inutile, autant que ça soit gratuit. De plus, je ne comprends pas pourquoi quelque chose à "l'utilité très discutable" tel que Google soit indispensable. On en revient à : Si tu veux pas être référencé par Google, tu peux parfaitement le faire. Tu te contredis complètement, en soutenant d'un côté que Google est incontournable et que de l'autre côté il n'a aucune utilité ! Si Google devient le principal acteur de quasiment tous les marchés qu'il convoite, c'est que les utilisateurs préfèrent utiliser le service fournis par Google, non ? C'est donc que le service est de meilleur qualité ? A moins que tout le monde soit stupide et préfère utiliser un service moins bon... Si demain, une entreprise proposant de meilleurs services que Google propose gratuitement ses services dans les domaines où Google est actuellement acteur principal, je n'aurai aucun scrupule à changer de crèmerie. Mais bon, pour te faire plaisir, on n'a qu'a interdire à Google de fournir de nouveaux services, par ce que bon zut à la fin on en a marre d'avoir une entreprise qui innove et révolutionne les habitudes. On veux rester comme on est ad-vitam eternam. Si tout le monde avait résonné comme toi, on en serait encore à vivre dans des grottes, à cueillir des bais et manger de viande crue... Si demain Google change ses conditions concernant sa régie pub, il y en a d'autres qui existent ! Rien qu'en France, d'après Wikipedia : Microsoft Advertising, 3W Régie, Horyzon Media (Groupe Pages Jaunes),Nice AD, Hi Media, Pubwebnet.com,Xtra-pub, Boostclic.com, Orange Advertising Network, Lagardere Publicité, TF1 Publicité, Zefir Web (Le Figaro), Manchette Publicité (Le Parisien), Adverline, Aufeminin Network, France Télévision Publicité, Skyrock, Prisma Presse, Tac-tic media, Allocine Adnetwork, adFlex (Flex Multimedia Group), Advert Stream (AdsMarketPlace). Je te rassure, tu ne passes pas pour un gros troll, simplement pour quelqu'un qui ne comprend rien ni au fonctionnement du web, ni au capitalisme. On a juste l'impression que tu viens découvrir que le monde n'est pas Bisounourse land. Je vais faire des analogies débiles pour te faire plaisir. Vu que pour toi, seul les producteurs de contenus ont le droit d'être rémunérés, dans le cas d'un livre seul l'écrivain devrait toucher de l'argent. L'imprimeur, le bibliothécaire, le publiciste, le transporteur, etc. devraient tous travailler gratuitement, car au final sans contenu ils ne servent à rien. N'est-ce pas ? [message édité par ZeblodS le 17/09/2012 à 19:54
]
![]() Warp, le 17/09/2012 - 19:13 C'est quoi se laisser promener ? Il n'y a pas de pub sur Google News. Il n'y en a jamais eu. Et l'indexation dans le moteur de recherche est parfaitement gratuite. Ce qui se plaignent aujourd'hui ont saboté le Minitel il y a trente ans. Pourquoi devrait-on les laisser recommencer ?
Mais ça existe déjà. Ce que tu dis avec contenu de qualité etc, c'est une façon polie de "m'en fous, je veux que Google paye. Parce que ? Parce que je veux !". D'ailluers, Adsense n'est pas la seule régie (Microsoft fait des pieds et des mains pour avoir des clients). Enfin, il y a un paquet de journalistes qui s'en sortent sans vouloir taper dans le porte-feuille de l'autre en déguisant ça sous des "partenariats pour des contenus de qualité" : Mediapart (qui n'est pas sur Google News), Owni, un paquet de sites spécialisés.
Tu prends l'exemple du combiné qui a signé une interface nouvelle qui a bouleversé les usages, qui a pondu un écosystème majeur (et verrouillé jusqu'à la moelle) et qui a ouvert un paquet d'usages nouveaux. Alors pour le bidule à l'utilisé "très discutable", tu devrais trouver mieux. J'ai une dent contre iOS, je préfère largement Android parce que ce n'est pas verrouillé et qu'il s'agit d'un logiciel libre. N'empêche, dire qu'un iPhone est un gadget qui ne sert à rien, c'est totalement faux.
Il n'y a PAS de droit d'entrée à payer aux acteurs principaux qui seraient vexés de devoir changer leurs habitudes dans un secteur économique. Et heureusement, on n'est plus l'ancien régime. Quand il y a une rupture technologique, il faut d'adapter. C'est comme ça que les marchés évoluent, rien de nouveau sous le soleil là-dedans.
Note le "si". Dans ce cas, ça pourrait bel et bien être un procès pour abus de position dominante, en fonction du changement. Mais il faut encore que ce changement arrive, que je sache on ne condamne pas pour quelque chose qui n'a pas encore été fait. ![]() ZeblodS, le 17/09/2012 - 19:38 Excellente analogie : dans le cas du livre numérique, ces intermédiaires ne servent plus à rien, en effet. J'ai un peu suivi la discussion et je comprend le point de vue de Warp. Cependant, je ne suis d'accord qu'avec un seul de ses arguments: le poids de Google ne devrait pas lui permettre de passer toutes ses exigences comme autant de regles pour le reste du Web.
J'y ajouterai un autre point en defaveur de Google: s'il parait "gratuit", il ne l'est pas totalement. Google se paie assez grassement aupres des entreprises par des services et sa regie publicitaire... le tout nourri d'une part abondante de donnees personnelles. Cela etant, je suis d'accord avec les arguments des opposants a cette stupide taxe. - Le lien hypertexte est la base du Net. Si on commence a le taxer, ca va tres vite degenerer. - Pour le meilleur ou pour le pire, Google n'est pas un organisme public: il n'a pas a referencer ceux qui vont lui demander de payer. - Cela renverse la balance normale de la publicite. Normalement, on paie celui qui nous fait de la pub. La, Google apporte un public a la presse, et celle-ci veut en plus etre payee pour ca. Certes, Google y trouve son compte, mais la presse aussi. (C'est bien pour ca qu'elle ne cherche pas a etre dereferencee, bien au contraire.) - Google ne fait pas que s'asseoir sur un business juteux et facile. Il ne creee pas de "contenu" (pas au sens ou tu l'entends), mais il apporte beaucoup au public comme aux entreprises en termes de services. Peut-etre "trop", mais c'est un autre debat. Il a reussi a s'imposer sur un marche tres concurrentiel, et a obtenu sa position de quasi-monopole par ses qualites et malgre ses defauts. Cela ne le rend pas "Holy" (voir ce que j'ai dit plus haut sur les donnees personnelles), mais il n'est pas specialement "Evil" non plus. (C'est une entreprise comme une autre, dont le but est de faire des benefies. Pas d'angelisme, pas de diabolisme non plus.) Petite note finale. Google est peut-etre transparent aux yeux de Warp, car il va sur Google Actualites, et ne voit rien qui soit produit par Google. L'interface et le moteur qui agrege, trie et reunit les articles, et les affiche tant par date que par pertinence, c'est peut-etre du vent a ses yeux, mais la masse de travail que tout cela implique est loin d'etre negligeable. Que cela soit une qualite ou un defaut reste a discuter, mais Google s'est rendu si present que certains ne le remarque meme plus. Cela lui donne certes moyen d'abuser de sa position, mais il est tout de meme un peu leger de le denigrer comme etant "juste la, assis sur son trone a se faire du fric sans bouger". U., le 17/09/2012 - 20:22 Poussons l'analogie: qu'en est-il de l'hebergeur et/ou du distributeur qui permet au fichier d'etre distribuer? Parce que je vois mal un ecrivain vendre ses livres depuis son propre serveur web. La mise a disposition coute bien moins cher que pour des entrepots de livres physiques, mais entre le stockage (cout assez negligeable a l'echelle d'un livre, admettons sans probleme), la mise a disposition du livre et de l'interface de paiement, sa mise en avant et son referencement dans un moteur de recherche (interne ou externe), etc. Tout ceci est un service qui coute en effort comme en materiel. L'auteur peut donc en effet monter son propre site Internet pour vendre ses propres oeuvres, puis se demener pour le faire connaitre (plus facile pour un auteur deja tres connu, avec sa propre base de fan qui aura tous le lien en bookmark), s'assurer d'avoir un accord avec les differents fournisseurs de moyens de paiement (Paypal, Visa, etc.), maintenir la disponibilite de son site (securite, bande passante, etc.) Devine quoi: je pense que la plupart des auteurs preferont passer par quelqu'un dont le metier est de vendre. En ligne ou en reel, le probleme est le meme. Les details changent, mais pas le concept. Edit: Ah pardon, il peut aussi se passer de tout ca et mettre son livre en ligne gratuitement sur des reseaux de partage. Les utilisateurs se chargeront de la diffusion, mais il peut s'asseoir sur la remuneration. Je n'ai rien contre ce modele... Mais il faut des gens motives pour se lancer de cette maniere. Or il me semblait que l'on parlait de gens qui esperaient toucher un benefice de leur "production de contenu". [message édité par wormlore le 17/09/2012 à 20:54
]
Euh... Donc, ils s'engagent à ne pas exercer un droit qui leur ferait perdre du pognon, et en contrepartie, à chaque fois que les moteurs de recherche leur rapporte du pognon en leur amenant des visiteurs, ils doivent payer un surplus ?
Nan franchement j'en reste sur le cul là... En plus ça tue simplement complètement leur argumentaire initial pour vouloir cette "taxe", puisqu'ils prétendaient que Google News et consort avaient pour conséquence que les visiteurs n'allaient pas plus loin et ne venaient plus sur leur site. Si le dommage est proportionnel au clic, c'est que cet argument était complètement bidon, puisque justement s'ils cliquent ils vont sur leur site. M'enfin, qu'ils l'obtiennent leur loi, Google et les autres se feront un plaisir de les désindexer complètement, ils n'auront même pas besoin d'utiliser leur droit à ne pas être indexés en prenant 5 minutes pour faire un robots.txt. Warp, le 17/09/2012 - 17:28 Ah, tu soutiens les méthodes exécrables des éditeurs de jeux vidéos pour toucher du pognon sur un marché sur lequel ils n'ont aucun droit ? Ces méthodes devraient être interdites (et d'ailleurs les associations de consommateurs commencent à s'en saisir de part le monde). Mais je suppose que tu trouverais normal que Renault touche du pognon à chaque fois qu'une voiture Renault est vendue d'occasion, ou encore que l'architecte et la boîte de BTP qui sont à l'origine d'un immeuble touchent du pognon à chaque que l'immeuble ou un des appartements qui le composent sont revendus en "occasion" (on appelle ça le marché de l'ancien dans l'immobilier) ? Une fois qu'un bien est vendu, la personne qui l'a acheté est en droit de le revendre sans avoir à payer celui qui lui a vendu en premier lieu, c'est la base du droit de la propriété... U., le 17/09/2012 - 17:51 Si tu taxes les régies publicitaires, tu réduit la part du prix payé par l'annonceur qui va à celui qui affiche les dites publicité, c'est-à-dire l'éditeur de contenu. En gros, taxer les régies publicitaires, c'est tirer une balle dans le pied des éditeurs de contenu pour soit combler la dette de l'état, soit au final refinancer (après des ponctions de fonctionnements d'un quelconque organisme de collecte type SACEM) uniquement une toute petite partie de ces éditeurs de contenu : les plus gros ; et ainsi détruire la diversité en exterminant les petits acteurs. @Warp : faut savoir, d'un côté tu prétends que Google ne fait rien pour son service d'indexation, et de l'autre tu prétends que c'est quelque chose de difficile et qu'on ne peut pas demander à une boîte de presse de monter un service similaire... Il faut choisir, c'est l'un ou l'autre, pas les deux. Si Google n'a rien à faire pour proposer son service et se faire des milliards, n'importe qui, à commencer par les boîtes de presse, peut faire pareil et le concurrencer. Si c'est difficile et demande du boulot et des compétences, alors on ne peut pas prétendre que Google se gave de pognon en ne faisant rien. Reviens quand tu te seras décidé, mais dans les deux cas la conclusion logique est à l'opposé de ce que tu soutiens dans ce sujet...
Si Google désindexe un site, il ne lui inflige rien de négatif (on ne peut pas être inactif et activement nuisible). Par contre Google cesse alors d'apporter du positif au site désindexé, à savoir de l'audience. En indexant un site, Google ne fait donc que rendre un service au site indexé : les éditeurs de presse veulent donc être payés pour un service qui leur est rendu... D'un autre côté la vue sur Google News retire quelques consultations, c'est vrai. Il faut donc estimer ce qui est le plus profitable : refuser d'être indexé car cela fait perdre trop de vue, ou l'accepter car cela en apporte suffisamment. Comme le dit l'article la presse française veut le beurre et l'argent du beurre : elle gagne plus qu'elle ne perd à être référencée (pour preuve elle ne veut pas se passer du référencement), mais en plus elle veut être payée pour ce service... En bref : le référencement c'est une somme d'avantages et de désavantages, si le référencement procure plus de désavantages que d'avantages, pourquoi le conserver ? A contrario, s'il procure plus d'avantages que de désavantages, pourquoi le taxer ? Aldebran, le 17/09/2012 - 21:42 Peux-tu développer ? Google News n'a jamais proposé d'article en entier, juste les 2 ou 3 premières ligne de l'article en tant qu'extrait. Pour lire l'article complet, il faut cliquer sur le lien et se rendre sur le site web qui édite l'article... Bref, rien de bien différent de Google Search dans le fonctionnement, sauf que Google News est complètement exempt de publicité (donc de lien payant en faveur de Google). ![]() Warp, le 17/09/2012 - 17:28 Je l'avais loupé celle-là. Les magasins d'occas ne sont pas du fric avec le produit des autres. Ces produits sont ceux des joueurs vu qu'ils les ont acheté. Tu fais une confusion remarquable entre produits, services et droit de vente. Et expliquer qu'il serait normal que les mecs te fassent payer une nouvelle fois pour quelque chose que tu as déjà payé (avoir les moyens de se défendre), ça en dit long sur la valeur de ton jugement sur notre sujet. Des velléités anciennes pourtant, ailleurs aussi ...
Payer pour des liens hypertexte, mars 2012 http://paralipomenes...s/archives/7563 Payer pour consulter internet dans un cadre professionnel, nov 2011 http://paralipomenes...s/archives/6298 Des droits d'auteur pour un service d'agrégation de liens, déc 2010 http://paralipomenes...s/archives/3037 Michèle Battisti ![]() Un peu dans le meme principe que cette idée à la con ,
suite à cet article http://www.franceinf...1369-2012-09-18 Numérama pourrait demander des sous à France-Info . [message édité par speed le 18/09/2012 à 08:31
]
![]() J'imagine déjà la difficulté de la mise en application pour certains sites d'information "porte étendard" d'une seule société.
Qui rémunérer les rédacteurs ou leurs sources ? [message édité par Lennart le 18/09/2012 à 19:53
]
![]() Moi ce que je me demande, c'est :
"Est ce qu'on taxe les journaux en ligne lorsqu'ils integrent des vidéos Youtube dans leurs articles ?" Car après tout, une vidéo donne de la valeur ajoutée speed, le 18/09/2012 - 08:31 Surtout moi ce que je note sur cet article de France Info, c'est que certes ils citent Numerama, sauf qu'ils se contentent du nom, sans même un lien (d'ailleurs au passage Guillaume, tu aurais intérêt à ce que www.numerama.fr redirige aussi sur numerama.com, parce que là avec www.numerama.fr ça n'aboutit nulle part Et c'est ce genre de boîtes qui maintenant essaient de se faire payer par les moteurs de recherche et aggrégateurs au clic... ![]() Gorkk, le 18/09/2012 - 21:27 Ah mais c'est le sens de mon post precedent ! Quand c'est dans un sens, il faut payer, de l'autre pas question ! ![]() Autres réflexions pertinentes :
-1) taxer au clic demande une surveillance du Net donc la traçabilité des internautes via leur adresse IP + viol de la Neutralité du Net...Donc certains logiciels pour masquer son adresse seront utilisés en permanence par beaucoup. D'où l'on retombe dans la Hadopi et TGM qui sont largement contournés par les + malins et les + candides & honètes gens en seront victimes ...d'où la nécessité d'aborder enfin la LG que les éditeurs continuent à repousser ! - 2) certains éditeurs peu scrupuleux, seront tentés de facturer des clics plus (des clics inexistants)via les FAI qui recevront les relevés des journaux sans pouvoir contrôler le traffic sur le web... Certains internautes qui se retrouveront avec des cotisations faramineuses pourront demander le relevé des cotisations à leur FAI mais tout cela ne servira à rien ... ![]() Moi je vois quelque chose de positif dans cette (sisi), il faut qu'elle passe ..
Pourquoi ?? Comme ça les gros site comme google ou autres, qui ne voudront pas se faire racketter, mettront en avant les alternatives gratuites aux sites pro-propagande des différents partis de ce pays . Surtout quand on voit qui détient nos grands medias . Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
A LA UNE
LES + COMMENTÉS
Télécharger
virtualgirl hd,
microsoft office,
navigateur web tor,
mp3 to converter,
nokia pc suite,
tor,
skype,
ssc service utility,
Accès rapide :
Graver ou numériser |
Communication |
Encoder ou convertir |
Personnalisation |
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
|