Épilogue de l'affaire Early Flicker ? Son gérant a fait savoir à l'AFP qu'il s'engageait à renoncer dès que possible aux marques déposées auprès de l'INPI. En échange, des membres se revendiquant du mouvement lui ont promis de le laisser poursuivre ses activités commerciales, même celles impliquant l'image du mouvement.

Apparue fin juillet à la faveur d'un message publié sur Twitter, l'affaire de l'enregistrement des symboles d'Anonymous auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) va peut-être prendre fin. Le gérant du site Early Flicker, qui a déposé en début d'année l'emblème et le slogan du mouvement, assure s'être engagé à renoncer "dès que possible" à ses marques.

Contacté par l'AFP, l'entrepreneur a expliqué qu'il va entamer les démarches nécessaires pour renoncer à l'emblème et à la devise. En échange, des membres du collectif lui ont assuré qu'il reste "entièrement libre de continuer [ses] activités de vente de produits à l'effigie des Anonymous". Par ailleurs, toutes les "pressions exercées sur [ses] sites, [ses proches] et [lui-même]" vont également cesser.

L'accord passé entre le gérant d'Early Flicker et certains membres d'Anonymous pourrait toutefois ne pas être respecté par l'ensemble de la mouvance. D'autres initiatives commerciales ont en tout cas eu moins de magnanimité, à l'image de l'expérience de la société Everlife, attaquée pour avoir proposé des produits dédiés à Anonymous. Deux poids, deux mesures ?

Toujours selon le responsable du site web, une nouvelle vidéo d'Anonymous devrait être mise en ligne prochainement afin de le dédouaner dès que la renonciation sera confirmée. Il a par ailleurs indiqué avoir été l'objet de "menaces" ces derniers jours. Selon le gérant, la vente de produits estampillés Anonymous a généré un chiffre d'affaires inférieur à 500 euros.

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