Les films de cinéma seraient "de première nécessité", mais il ne faut pas les partager

Guillaume Champeau - publié le Mardi 08 Novembre 2011 à 10h42 - posté dans Société 2.0

L'ARP, qui représente les cinéastes et producteurs de cinéma français, s'est dite étonnée que le gouvernement n'ait pas placé la culture parmi les "biens de première nécessité" dont le taux de TVA restera à 5,5 %. Etonnant, de la part d'un lobby qui a toujours combattu le partage de ses films.

Il faut un certain culot ou n'avoir aucun sens de la cohérence. La Société civile des auteurs-réalisateurs-producteurs (l'ARP) a publié un très court communiqué mardi matin, pour s'offusquer du plan de rigueur du gouvernement, qui n'exclue pas les biens et services culturels de l'effort collectif de désendettement. C'est-à-dire que leur taux de TVA réduit sera ramené, comme les autres, de 5,5 % à 7 %.

"Les cinéastes de L'ARP s'étonnent que le gouvernement français ne considère pas que les biens et service culturels constituent des biens de première nécessité, particulièrement en temps de crise, où la culture demeure un refuge de l'esprit", dit le communiqué, ici reproduit dans son intégralité.

Ainsi ces représentants des industries culturelles voudraient que la culture soit mise sur le même plan "vital" que la nourriture ou l'énergie nécessaire pour se chauffer, qui eux resteront taxés à 5,5 %. Il faut du culot, lorsque l'on demande dans le même temps que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité" soient déconnectés du net, voire sanctionnés d'une amende pénale pour les plus téméraires.

Quel est ce lobby qui prétend dans un même souffle que les films qu'il réalise sont des biens "de première nécessité" (c'est-à-dire nécessaires à la survie !), mais que le fait de les partager avec son prochain doit relever dans le code pénal de peines plus lourdes que l'abandon de famille, le harcèlement moral ou la profanation d'un cimetière ?

Rappelons que c'est cette même ARP qui avait fait pression sur le député-maire de Beaune Alain Suguenot lorsqu'il avait milité pour une licence globale qui aurait permis de partager ces biens de première nécessité tout en rémunérant leurs créateurs, au moment de la loi DADVSI. En représailles, l'ARP a déménagé ses fameuses Rencontres Cinématographiques dans la ville voisine de Dijon, pour le plus grand plaisir de François Rebsamen.

Publié par Guillaume Champeau, le 8 Novembre 2011 à 10h42
 
 
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Commentaires à propos de «Les films de cinéma seraient "de première nécessité", mais il ne faut pas les partager»
 
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572 messages publiés
Complètement déconnecté de la réalité ces mecs.
En gros, la famine en Afrique c'est parce qu'il y a peu de cinéma Africain si on suit un peu leur raisonnement?
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Euh, si ça peut aider, je suis d'accord pour faire passer la TVA à 19,6% ou même 33% sur toutes les oeuvres qui permettent la libre diffusion.

Au final je vais payer la même chose puisque la TVA ne concerne pas les dons.
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Heureux d'apprendre que je suis en réalité un humanitaire.
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C'est un lobby et un lobby ne cherche JAMAIS la cohérence : il cherche uniquement à imposer ses vues.
Et, étant donné la population qu'il a en face de lui (ce n'est ni vous, ni moi mais des politiques pour qui le bon sens n'est jamais prêt de chez eux) il n'a aucun mal à défier ce fameux bon sens.

db
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Mais 19,6% de TVA direct pour ces industries devenues tout sauf culturelles. Y'a qu'à voir les films proposés depuis quelques années!

"Bienvenue chez les chtis" oeuvre culturelle de première nécessité ... Et pourquoi pas le porno ?
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Quel honte.

ceddec, le 08/11/2011 - 10:47
Complètement déconnecté de la réalité ces mecs.
En gros, la famine en Afrique c'est parce qu'il y a peu de cinéma Africain si on suit un peu leur raisonnement?


Non, il n'a pas dit ça. Seulement qu'à ses yeux, le cinéma est un produit vital, comme l'eau ou l'electricité, sous prétexte que par temps difficiles, on peut s'y réfugier (là il n'a pas tord sur ce point) pour décompresser. Je ne reviendrais pas sur l'article, mais oser considérer ça comme un produit vital, malgré son bon argument...
[message édité par Dell Latitude D600 le 08/11/2011 à 10:59 ]
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Dell, le 08/11/2011 - 10:56

Quel honte.

ceddec, le 08/11/2011 - 10:47
Complètement déconnecté de la réalité ces mecs.
En gros, la famine en Afrique c'est parce qu'il y a peu de cinéma Africain si on suit un peu leur raisonnement?


Non, il n'a pas dit ça. Seulement qu'à ses yeux, le cinéma est un produit vital, comme l'eau ou l'electricité, sous prétexte que par temps difficiles, on peut s'y réfugier (là il n'a pas tord sur ce point) pour décompresser. Je ne reviendrais pas sur l'article, mais oser considérer ça comme un produit vital, malgré son bon argument...



Il a surtout dit quelque chose qui prouve une fois de plus que ces gens sont complètement déconnecté.
Il s'imagine peut-être qu'en cas de crise, la première nécessite c'est d'aller au cinéma? il a été demandé au million de pauvres, si leur première préoccupation c'est de mettre 10 euros dans un cinéma?
Parce qu'alors un home cinéma à 20000 euros, c'est aussi un produit vital de première nécessite?
Ma comparaison avec l'Afrique est peut-être mal comprise, mais pour moi, produit de première nécessité, c'est l'eau, la nourriture et le logement.
Quand je suis en galère financièrement, je ne vais pas au cinéma, j'essaie d'abord de me nourrir et de payer mon loyer.
Ces gens sont d'un cynisme à vomir.
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Dell, le 08/11/2011 - 10:56

Quel honte.

ceddec, le 08/11/2011 - 10:47
Complètement déconnecté de la réalité ces mecs.
En gros, la famine en Afrique c'est parce qu'il y a peu de cinéma Africain si on suit un peu leur raisonnement?


Non, il n'a pas dit ça. Seulement qu'à ses yeux, le cinéma est un produit vital, comme l'eau ou l'electricité, sous prétexte que par temps difficiles, on peut s'y réfugier (là il n'a pas tord sur ce point) pour décompresser. Je ne reviendrais pas sur l'article, mais oser considérer ça comme un produit vital, malgré son bon argument...



Le Cinéma serait, aussi selon toi, un produit vital au même titre que l'eau et l'électricité ... If faut tout de même l'oser !

Toi aussi tu es payé pour faire du lobbying au profit des parasites de la Culture, sur les forums de Numérama !

Vous avez un bon job, les mecs !

Pourvu que ça dure ....



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Très bonne remarque, bravo Numérama!
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c'est sur que les lobby et l'intelligence, la coherence, ça fait deux, voir beaucoup plus

franchement, si le cinema français etait un refuge pour mon esprit, vu sa qualité général, mon esprit serait mur pour la depression, voir le suicide.

je rejoindrais presque les guignols de l'info et leur caricature sur ce sujet

si on va par là, TF1 et M6 devraient sortir le même argument et dire qu'ils font de la culture, qu'ils sont un refuge de l'esprit eux aussi ...
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Il y en a qui méritent des claques !
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aegirsson, le 08/11/2011 - 11:04
si on va par là, TF1 et M6 devraient sortir le même argument et dire qu'ils font de la culture, qu'ils sont un refuge de l'esprit eux aussi ...


C'est ce qu'ils disent avec leur Star'Ac, leur Loft ... Ils font de la culture low cost
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en même temps me réfugier mon esprit dans le smerdes qu'ils nous pondent... autant direct la camisole et un asile, mon esprit sera plus en paix
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218 messages publiés
Un bel article populiste et démagogique cousu d’amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?
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M4khno, le 08/11/2011 - 11:17
La culture ? Mais pour quoi faire ?


L'article ne remet pas en cause la culture, juste le business de certains parasites de la culture. Ce n'est pas la même chose.

Bien évidement, si pour toi la culture se limite au commerce, alors tu es très pauvre et tu vas t'appauvrir encore plus.

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M4khno, le 08/11/2011 - 11:17

Un bel article populiste et démagogique cousu d’amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?



Salut Enter,
au revoir Enter.
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8712 messages publiés
ceddec, le 08/11/2011 - 11:34

M4khno, le 08/11/2011 - 11:17

Un bel article populiste et démagogique cousu d’amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?



Salut Enter,
au revoir Enter.




Non ce n'est pas Enter, c'est Pascal ROGARD (ex-Makhno qui s'est fait virer du forum), qui est de retour !



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Natasha, le 08/11/2011 - 12:12

ceddec, le 08/11/2011 - 11:34

M4khno, le 08/11/2011 - 11:17

Un bel article populiste et démagogique cousu d’amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?



Salut Enter,
au revoir Enter.




Non ce n'est pas Enter, c'est Pascal ROGARD (ex-Makhno qui s'est fait virer du forum), qui est de retour !







J'avais un doute... merci
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75 messages publiés
Dans tous les cas, je ne serais pas contre un TVA à 5,5% pour ça.
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183 messages publiés
D'un autre côté, on pourrait rappeler que la presse est moins taxée que ... l'eau (2.1% contre 5.5%), alors de là a dire que le cinoche est au moins aussi important que la bouffe, il n'y a qu'un (petit) pas à faire. :s
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M4khno, le 08/11/2011 - 11:17
Un bel article populiste et démagogique cousu d'amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?

Si tu envisages la chose sous un angle humaniste, la culture est bel est bien un élément de première nécessité. Seulement voilà, l'industrie du cinéma n'a pas cessé de défendre son bifteck en clamant à la perte de bénéfices et lorsqu'on leur a avancé l'argument du droit à la cuture pour tous, ils nous ont clairement fait savoir que c'était un produit, limite un luxe et que n'avaient à l'acheter que ceux qui en avaient les moyens. En clair, dehors les pauvres.
Alors remballe ta diatribe scandalisée, car ne pas mettre le ciné sur la liste des produits de première nécessité, cela concorde avec le point de vue exprimé par l'industrie concernée.
Jusqu'au moment où cela ne les arrange plus, bien entendu.
Le bal des faux-culs, c'est la deuxième à droite, et puis la porte au fond. Amusez-vous bien, messieurs.
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4795 messages publiés
Voilà bien le problème d'avoir dévoyé le principe de ce taux de TVA réduit "de première nécessité" pour le transformer en un délire d'aides déguisées.
Un geste intelligent aurait été de remettre à plat ces absurdités, plutôt que d'augmenter le taux. Ca aurait rapporté beaucoup plus, et ça aurait ramené un peu de cohérence.
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260 messages publiés
> que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité"

Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.
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516 messages publiés
M4khno, le 08/11/2011 - 11:17
Un bel article populiste et démagogique cousu d'amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?


Ici, ce qui est critiqué, c'est que lorsque l'argument d'une licence globale à été avancé par exemple, permettant à tout le monde d'avoir accès à la culture qu'il voulait pour une somme raisonnable, ces derniers nous ont expliqué que le cinéma c'était différent, qu'on ne pouvait pas l'inclure dans la culture globale ... et blablabla et blablabla!

Maintenant qu'on leur dit que leur TVA va prendre 1,5%, comme la restauration et le bâtiment ils retournent leurs vestes! Pour une fois qu'ils "perdent", ce n'est pas moi qui vais les plaindre!
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BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
> que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité"

Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.


Le fait que l'offre légale ressemble plus à une escroquerie massive qu'autre chose doit surement y être pour beaucoup ...
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3084 messages publiés
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
> que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité"

Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.

on ne peut prouvé le téléchargement illégal car quand tu achètes soit sur internet ou un vide grenier rien ne te prouve que
les droits n' ont pas été payés et dans un vide grenier ou sur internet par exemple que la marchandise n'est pas volée , d ' ou la loi sur le défaut de sécurisation de ligne que peu de monde sait mettre en place car le logiciel n'existe pas;
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183 messages publiés
dannyel, le 08/11/2011 - 11:46
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
> que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité"

Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.

on ne peut prouvé le téléchargement illégal car quand tu achètes soit sur internet ou un vide grenier rien ne te prouve que
les droits n' ont pas été payés et dans un vide grenier ou sur internet par exemple que la marchandise n'est pas volée , d ' ou la loi sur le défaut de sécurisation de ligne que peu de monde sait mettre en place car le logiciel n'existe pas;



On peut également ajouter que les seules personnes condamnées en France l'on été pour avoir partagé des fichiers sous droits d'auteurs et non pour les avoir téléchargés.
Inscrit le 06/04/2011
3084 messages publiés
Ma cassette , ma cassette , on dirait Harpagon dans " l ' avare "
Je veux en prendre mais pas en donner
face je gagnes , pile tu perds
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3651 messages publiés
dannyel, le 08/11/2011 - 11:51

Ma cassette , ma cassette , on dirait Harpagon dans " l ' avare "
Je veux en prendre mais pas en donner
face je gagnes , pile tu perds


C'est effectivement une excellente description de la politique des maisons de disques et des industries culturelles en général...
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136 messages publiés
Je suis pas convaincu que les lobbies du tabac l'auraient osée, celle-là.
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857 messages publiés
Oui, le cinéma, bien de première nécessité, un refuge pour l'esprit...
Et moi, je défends le sexe comme bien de première nécessité, un refuge pour le corps ET l'esprit. Je demande un taux de TVA réduit pour toute transaction avec une prostituée...
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1 messages publiés
Vous ne comprenez pas ? Un député socialiste ( passé dans le thêatre des deux ânes sur paris première ) a écrit un livre dénonçant le fait que le fils qui ont un prénom à particule , les fils à papa donc , se mettent dans le cinéma puisqu'il s'agit d'une planque professionnelle .
Les fonctionnaires eux ont le mérite de travailler à côté .
C'est pour ça qu'il dit ça il défend ses intérêts .
Perso je vais très peu au cinéma, j'achète peu de dvd , je loue peu en vod et je ne pirate pas .Je me porte très bien , preuve que c'est du baratin et que le cinéma en ce qui me concerne ne m'apporte rien , me laisse frigide .
Et je pense que c'est pareil pour plein d'autres gens .
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ceddec, le 08/11/2011 - 11:34
M4khno, le 08/11/2011 - 11:17

Un bel article populiste et démagogique cousu d'amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?



Salut Enter,
au revoir Enter.

T'es qui toi ?
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1076 messages publiés
M4khno, le 08/11/2011 - 11:17
La culture ? Mais pour quoi faire ?


L'article ne remet pas en cause la culture, juste le business de certains parasites de la culture. Ce n'est pas la même chose.

Bien évidement, si pour toi la culture se limite au commerce, alors tu es très pauvre et tu vas t'appauvrir encore plus.



Vivendi/Universal, très très gros parasite de notre hémicycle.

Assez puissant pour écrire eux-mêmes leurs articles de loi.

Amendement 150 dit 'Vivendi/Universal, présenté par M Thierry Mariani et Christian Vanneste.
http://www.assemblee...6/120600150.asp

N'oublions jamais à qui on doit ces horreurs. Peut-être un jour pourra-t-on leur faire payer.
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22529 messages publiés
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.


Ce n'est illégal que parce que la loi le décide. Ce que la loi fait, la loi peut le défaire. Le partage, lui, restera. Qu'il soit légal ou non.
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1076 messages publiés
ceddec, le 08/11/2011 - 11:50
Dell, le 08/11/2011 - 10:56

Quel honte.

ceddec, le 08/11/2011 - 10:47
Complètement déconnecté de la réalité ces mecs.
En gros, la famine en Afrique c'est parce qu'il y a peu de cinéma Africain si on suit un peu leur raisonnement?


Non, il n'a pas dit ça. Seulement qu'à ses yeux, le cinéma est un produit vital, comme l'eau ou l'electricité, sous prétexte que par temps difficiles, on peut s'y réfugier (là il n'a pas tord sur ce point) pour décompresser. Je ne reviendrais pas sur l'article, mais oser considérer ça comme un produit vital, malgré son bon argument...



Il a surtout dit quelque chose qui prouve une fois de plus que ces gens sont complètement déconnecté.
Il s'imagine peut-être qu'en cas de crise, la première nécessite c'est d'aller au cinéma? il a été demandé au million de pauvres, si leur première préoccupation c'est de mettre 10 euros dans un cinéma?
Parce qu'alors un home cinéma à 20000 euros, c'est aussi un produit vital de première nécessite?
Ma comparaison avec l'Afrique est peut-être mal comprise, mais pour moi, produit de première nécessité, c'est l'eau, la nourriture et le logement.
Quand je suis en galère financièrement, je ne vais pas au cinéma, j'essaie d'abord de me nourrir et de payer mon loyer.
Ces gens sont d'un cynisme à vomir.


De toutes façons si l'Italie suit la Grèce comme cela a l'air de se préciser, ils vont devoir prospecter ailleurs pour fourguer leur soupe, les Européens auront déjà bien du mal à acheter des patates.
[message édité par anomail2 le 08/11/2011 à 12:23 ]
Inscrit le 28/12/2010
3651 messages publiés
M4khno, le 08/11/2011 - 11:17
Un bel article populiste et démagogique cousu d'amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?


Ben attends, ça t'arracherait la gueule de démontrer en quoi c'est démagogique et plein d'amalgames ?

Parce que même si je peux comprendre que le partage de la culture en défrise certains, habitués à leur monopoles d'exploitation d'un autre âge, je trouve assez gonflé et contradictoire d'expliquer que la "culture est un produit de première nécessité" tout en niant la faculté du public à s'échnager ladite culture.

On a juste là un lobby qui fait feu de tout bois pour protéger son pré carré, quitte à utiliser des arguments proches des arguments utilisés par ceux qui contestent son oligopole.
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489 messages publiés
Natasha, le 08/11/2011 - 12:16
Dell, le 08/11/2011 - 10:56

Quel honte.

ceddec, le 08/11/2011 - 10:47
Complètement déconnecté de la réalité ces mecs.
En gros, la famine en Afrique c'est parce qu'il y a peu de cinéma Africain si on suit un peu leur raisonnement?


Non, il n'a pas dit ça. Seulement qu'à ses yeux, le cinéma est un produit vital, comme l'eau ou l'electricité, sous prétexte que par temps difficiles, on peut s'y réfugier (là il n'a pas tord sur ce point) pour décompresser. Je ne reviendrais pas sur l'article, mais oser considérer ça comme un produit vital, malgré son bon argument...



Le Cinéma serait, aussi selon toi, un produit vital au même titre que l'eau et l'électricité ... If faut tout de même l'oser !

Toi aussi tu es payé pour faire du lobbying au profit des parasites de la Culture, sur les forums de Numérama !

Vous avez un bon job, les mecs !

Pourvu que ça dure ....





Un bon conseil, trouve toi une corde. Je me suis exprimé dans un langage clair, mais tu comprends l'inverse de ce que je dit. Soit tu es con, soit tu avais trop envie de me tomber dessus, et tu n'as pas pris le temps de me lire.
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260 messages publiés
dannyel, le 08/11/2011 - 11:46
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
> que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité"

Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.

on ne peut prouvé le téléchargement illégal car quand tu achètes soit sur internet ou un vide grenier rien ne te prouve que
les droits n' ont pas été payés et dans un vide grenier ou sur internet par exemple que la marchandise n'est pas volée , d ' ou la loi sur le défaut de sécurisation de ligne que peu de monde sait mettre en place car le logiciel n'existe pas;


Que la justice puisse le prouver ou non n'influe en rien sur la phrase : Parler de "partage de biens culturels" quand on veut parler de téléchargement illégal d'oeuvre, je trouve cela un peu hypocrite.
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260 messages publiés
Guillaume, le 08/11/2011 - 12:18
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.


Ce n'est illégal que parce que la loi le décide. Ce que la loi fait, la loi peut le défaire. Le partage, lui, restera. Qu'il soit légal ou non.


Je sais que tu veux légaliser le téléchargement d'oeuvres soumis aux droits d'auteurs. C'est un peu ton leitmotiv depuis les lois en "i".

Mais jusqu'à présent, ce que tu appelles "partage de biens culturels" (généralement soumis aux droits d'auteurs) relève du téléchargement illégal.

Que t'es envie de partager tes photos de vacances, c'est ton problème. Si tu partages les oeuvres "soumis à des contrats de distributions et de diffusions", là, c'est un autre problème. Ne mélange pas tout.
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BenjaminG, le 08/11/2011 - 12:39
dannyel, le 08/11/2011 - 11:46
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
> que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité"

Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.

on ne peut prouvé le téléchargement illégal car quand tu achètes soit sur internet ou un vide grenier rien ne te prouve que
les droits n' ont pas été payés et dans un vide grenier ou sur internet par exemple que la marchandise n'est pas volée , d ' ou la loi sur le défaut de sécurisation de ligne que peu de monde sait mettre en place car le logiciel n'existe pas;


Que la justice puisse le prouver ou non n'influe en rien sur la phrase : Parler de "partage de biens culturels" quand on veut parler de téléchargement illégal d'oeuvre, je trouve cela un peu hypocrite.


Et quand c'est John Stiglitz et Paul Krugman qui expliquent que ce partage gratuit est inévitable ? C'est toujours hypocrite, ou c'est juste une vision un peu plus élevée et transversale que les conceptions propriétaires et cupides de quelques industries qui ont les faveurs du législateur ?
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Ils veulent de l'argent, de l'argent, de l'argent ....


Tous les moyens, tous les rateliers, tous les motifs sont bons.
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dronarg, le 08/11/2011 - 12:49

Ils veulent de l'argent, de l'argent, de l'argent ....


Tous les moyens, tous les rateliers, tous les motifs sont bons.


C'est surtout des enfants gâtés qui se croient au centre du monde (comme les maisons de disques et maintenant les éditeurs de livres) et pensent qu'on doit se soumettre à leurs caprices.
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U., le 08/11/2011 - 12:47
BenjaminG, le 08/11/2011 - 12:39
dannyel, le 08/11/2011 - 11:46
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
> que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité"

Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.

on ne peut prouvé le téléchargement illégal car quand tu achètes soit sur internet ou un vide grenier rien ne te prouve que
les droits n' ont pas été payés et dans un vide grenier ou sur internet par exemple que la marchandise n'est pas volée , d ' ou la loi sur le défaut de sécurisation de ligne que peu de monde sait mettre en place car le logiciel n'existe pas;


Que la justice puisse le prouver ou non n'influe en rien sur la phrase : Parler de "partage de biens culturels" quand on veut parler de téléchargement illégal d'oeuvre, je trouve cela un peu hypocrite.


Et quand c'est John Stiglitz et Paul Krugman qui expliquent que ce partage gratuit est inévitable ? C'est toujours hypocrite, ou c'est juste une vision un peu plus élevée et transversale que les conceptions propriétaires et cupides de quelques industries qui ont les faveurs du législateur ?


Tu fais un amalgame entre accord de distribution et gratuité de distribution.
Tu peux très bien avoir un produit gratuitement mais soumis à des accords de distribution. Ex: le film du dimanche soir sur TF1.

Je trouve encore dommage que beaucoup ici fasse l'amalgame entre "partage de biens culturels" et son "prix". Ca me rappelle l'époque des gens qui faisait (et qui font encore) l'amalgame entre opensource == gratuit.
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BenjaminG, le 08/11/2011 - 12:55
Tu fais un amalgame entre accord de distribution et gratuité de distribution.
Tu peux très bien avoir un produit gratuitement mais soumis à des accords de distribution. Ex: le film du dimanche soir sur TF1.

Je trouve encore dommage que beaucoup ici fasse l'amalgame entre "partage de biens culturels" et son "prix". Ca me rappelle l'époque des gens qui faisait (et qui font encore) l'amalgame entre opensource == gratuit.


C'est toi qui ne comprends pas. Je ne parle pas d'accord de distribution, je parle de détournement du droit d'auteur par l'industrie, et de transformation du droit d'auteur en droit d'éditeur.

Le droit de distribution ne s'explique que s'il y a quelque chose à distribuer. Si le support physique disparaît, il peut y avoir échange direct entre l'artiste et le public. Seule demeure la question du prix.

Je parle donc de la disparition de la justification technico-économique du prix de distribution en raison de la disparition de la rareté économique caractérisée par le support physique. Je parle de maintien forcé d'un modèle économique basé sur le vampirisme des artistes par des intermédiaires techniques et commerciaux qui ont perdu leur raison d'être. Je parle de nouveau paradigme de la diffusion culturelle, fondée sur la propagation gratuite des créations pour alimenter des modes alternatifs de rémunération (concerts, éditions spéciales, etc.). Je parle de ramener le droit d'auteur à ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un monopole d'exploitation personnel (réservé au créateur) et provisoire, permettant au public d'en profiter librement le plus vite possible, sous réserve d'assurer la subsistance du créateur.

L'idée c'est que dans la mesure où la rareté matérielle qui justifiait la prolifération d'intermédiaires techniques a disparu, leur rôle a disparu également. Payer un droit d'auteur à l'auteur, tout le monde ne demande que ça. Tant que cette rémunération ne sera pas effective, on va continuer à "partager la culture" sans demander leur avis aux lobbies industriels.

Ce qui est choquant, c'est d'assimiler le téléchargement illicite au vol, ce qui est une hérésie juridique et un non-sens historique.
[message édité par U. Harkogansk-Malatesta le 08/11/2011 à 13:05 ]
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U., le 08/11/2011 - 13:03
BenjaminG, le 08/11/2011 - 12:55
U., le 08/11/2011 - 12:47
BenjaminG, le 08/11/2011 - 12:39
dannyel, le 08/11/2011 - 11:46
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
> que ceux qui partagent ces biens culturels "de première nécessité"

Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.

on ne peut prouvé le téléchargement illégal car quand tu achètes soit sur internet ou un vide grenier rien ne te prouve que
les droits n' ont pas été payés et dans un vide grenier ou sur internet par exemple que la marchandise n'est pas volée , d ' ou la loi sur le défaut de sécurisation de ligne que peu de monde sait mettre en place car le logiciel n'existe pas;


Que la justice puisse le prouver ou non n'influe en rien sur la phrase : Parler de "partage de biens culturels" quand on veut parler de téléchargement illégal d'oeuvre, je trouve cela un peu hypocrite.


Et quand c'est John Stiglitz et Paul Krugman qui expliquent que ce partage gratuit est inévitable ? C'est toujours hypocrite, ou c'est juste une vision un peu plus élevée et transversale que les conceptions propriétaires et cupides de quelques industries qui ont les faveurs du législateur ?


Tu fais un amalgame entre accord de distribution et gratuité de distribution.
Tu peux très bien avoir un produit gratuitement mais soumis à des accords de distribution. Ex: le film du dimanche soir sur TF1.

Je trouve encore dommage que beaucoup ici fasse l'amalgame entre "partage de biens culturels" et son "prix". Ca me rappelle l'époque des gens qui faisait (et qui font encore) l'amalgame entre opensource == gratuit.


C'est toi qui ne comprends pas. Je ne parle pas d'accord de distribution, je parle de détournement du droit d'auteur par l'industrie, et de transformation du droit d'auteur en droit d'éditeur. Je parle de disparition de la justification technico-économique du prix de distribution en raison de la disparition de la rareté économique caractérisée par le support physique. Je parle de maintien forcé d'un modèle économique basé sur le vampirisme des artistes par des intermédiaires techniques et commerciaux qui ont perdu leur raison d'être. Je parle de nouveau paradigme de la diffusion culturelle, fondée sur la propagation gratuite des créations pour alimenter des modes alternatifs de rémunération (concerts, éditions spéciales, etc.). Je parle de ramener le droit d'auteur à ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un monopole d'exploitation personnel (réservé au créateur) et provisoire, permettant au public d'en profiter librement le plus vite possible, sous réserve d'assurer la subsistance du créateur.

L'idée c'est que dans la mesure où la rareté matérielle qui justifiait la prolifération d'intermédiaires techniques a disparu, leur rôle a disparu également. Payer un droit d'auteur à l'auteur, tout le monde ne demande que ça. Tant que cette rémunération ne sera pas effective, on va continuer à "partager la culture" sans demander leur avis aux lobbies industriels.

Ce qui est choquant, c'est d'assimiler le téléchargement illicite au vol, ce qui est une hérésie juridique et un non-sens historique.



Et toi, tu as toujours pas compris que "partager la culture" d'un auteur sans lui demander son accord, cela reste illégal (et moralement, c'est pas top non plus). Je ne parle que de cela.

Et tu as raison, le téléchargement illégal n'est un vol, c'est une contrefaçon. mais pour l'hérésie, j'ai un doute.

Je réponds à certaines de tes passages indépendamment :

> Je parle de maintien forcé d'un modèle économique basé sur le vampirisme
> des artistes par des intermédiaires techniques et commerciaux qui ont perdu leur
> raison d'être.

Les intermédiaires techniques et commerciaux qui existent autour des artistes sont là parce qu'ils l'ont voulus. Si un intermédiaire (tech, comm, market, etc...) utilisent une oeuvre soumis aux droits d'auteurs sans avoir les droits de ce ou ces derniers, cela s'appelle de la contrefaçon.

Pour être "intermédiaire technique/commercial et marketing" de certains artistes, je ne leurs met pas le couteau sous la gorge pour signer avec moi. Y'a des accords, des contrats signés et des bordures définies. Tout travail mérite salaire. Si j'arrive à vendre leurs oeuvres sur un territoire donnée, je ne le fais pas de bonté de coeur, même si j'aime l'artiste et ce qu'il fait (voire même quand je co-produis parce que je crois en lui ou eux).

De plus, les artistes ont tendance a aimer ce genre d'intermédiaire parce que c'est pas leur boulot. Je suis désolé de te choquer, mais ce sont eux même qui nous demande. Ils préfèrent travailler sur ce qu'ils connaissent et qu'ils font bien : la création. Le reste, ca les emmerdes genre la paperasse, les réunions pour négocier des diffusions et des distributions, etc... (et je les comprends). Je préfère qu'un artiste passe 100% (voire 90%) de son temps sur ses projets et non en perte de temps pour tenter de les vendre.

Cela revient sur ce que tu disais "un monopole d'exploitation personnel (réservé au créateur)", l'artiste exploite son image et ses créations déjà actuellement, ce ne sont pas des tiers qui exploitent son image et ses créations à sa place (sauf si c'est lui qui en fait la demande, mais il reste quand même maître des contrats qu'ils signent avec ces fameux tiers)
[message édité par BenjaminG le 08/11/2011 à 13:29 ]
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C'est bizarre quand même, le lobby du cinéma voudrait que la culture soit considérer comme un bien de première nécessité, mais en le vendant au prix d'un produits de luxe.
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Sacefe, le 08/11/2011 - 13:30
C'est bizarre quand même, le lobby du cinéma voudrait que la culture soit considérer comme un bien de première nécessité, mais en le vendant au prix d'un produits de luxe.


+10

@ BenjaminG : ce que tu appels "téléchargement illégal", j'appelle cela "partage moral" !
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JeSToFuNk, le 08/11/2011 - 13:34
@ BenjaminG : ce que tu appels "téléchargement illégal", j'appelle cela "partage moral" !

Tout dépend de quoi on parle.
Partager le block-buster à peine sorti (voir avant sa sortie) n'est ni moral, ni de la culture.
Partager le même block-buster deux ou trois ans après sa sortie, ça commence à ressembler à du partage de la culture.
Le partager après 10 ans, là c'est clairement de la culture, et je trouve ça moral.
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Il se moquent de nous en inversant les rôles : le cinéma n'est pas de "première nécessité" pour le consommateur, alors que le consommateur, lui, est bien un élément de "première nécessité" pour cette industrie.

Maintenant, est-ce que les citoyens ont bien conscience de cela ? Pas sûr !

Le jour où ils en prendront réellement conscience, ils reprendront leur souveraineté...
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Désolé de le dire mais Numerama et l'ARP tombent un peu dans le piège de la rhétorique du gouvernement: son fameux plan d'austérité (qui va reposer in fine sur les classes moyennes et les plus pauvres) va quand même peser dans les domaines de la santé, du logement, etc. Là on a l'impression que c'est indolore puisqu'il ne touche pas "aux produits de première nécessité"... alors lire "qui n'exclue pas les biens et services culturels de l'effort collectif de désendettement", c'est lire une vraie prise de position politique, du reste assez étonnante (ou pas)...
[message édité par Fren le 08/11/2011 à 13:42 ]
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Si hadopi t'attrapes , pourquoi nier que tu l'as téléchargé en se réfugiant derrière " mon wifi a été piraté " ou autres excuses
autant l'avouer et leur dire que sur le site rien ne prouve que les droits n 'ont pas été payés .
A eux de faire la recherche ! non ?
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WickedFaith, le 08/11/2011 - 13:39
JeSToFuNk, le 08/11/2011 - 13:34
@ BenjaminG : ce que tu appels "téléchargement illégal", j'appelle cela "partage moral" !

Tout dépend de quoi on parle.
Partager le block-buster à peine sorti (voir avant sa sortie) n'est ni moral, ni de la culture.
Partager le même block-buster deux ou trois ans après sa sortie, ça commence à ressembler à du partage de la culture.
Le partager après 10 ans, là c'est clairement de la culture, et je trouve ça moral.


Globalement je suis d'accord avec toi. Mais aujourd'hui, pour avoir le droit de partager une chanson par exemple, il faut attendre 100 ans, et si la chanson à été réenregistré, rien qu'au niveau de l'instrumentale (même si cette dernière est 100% identique), alors on est reparti pour 100ans !

Pour moi, à partir du moment ou un film est passé sur la télévision gratuite, tout le monde devrait y avoir accès. Idem si un film ou une série passe sur une chaine payante dont tu es abonné. On paye une redevance, un abonnement, pour que les chaines achètent à prix d'or des films à nous passer le dimanche soir (et aussi pour payer leurs salariés)

Nous sommes tous d'accord pour dire que le cinéma est culturel, mais le prix d'un blueray (30€) ou d'une place de ciné (10€) est de plus en plus cher. Quand ont voit que des films font des centaines de millions de dollars en quelques jours dans les salles ...

Personnellement, payer, encore payer, et toujours repayer pour que des scientologues donnent des millions à leur secte, église pardons ça m'emmerde un peu ! (l'exemple vaut ce qu'il vaut, c'est un exemple parmi d'autres).

L'industrie du cinéma de nos jour ce n'est ni plus ni moins qu'une moule restée accrochée à son rocher, rocher datant bientôt de la pré histoire !
[message édité par JeSToFuNk le 08/11/2011 à 13:52 ]
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JeSToFuNk, le 08/11/2011 - 13:50
Globalement je suis d'accord avec toi. Mais aujourd'hui, pour avoir le droit de partager une chanson par exemple, il faut attendre 100 ans, et si la chanson à été réenregistré, rien qu'au niveau de l'instrumentale (même si cette dernière est 100% identique), alors on est reparti pour 100ans !

Non. La chanson originale est dans le domaine public au bout de la même durée, que des réenregistrements aient eu lieu ou non. Ce sont seulement les réenregistrements qui sont protégés.

Pour moi, à partir du moment ou un film est passé sur la télévision gratuite, tout le monde devrait y avoir accès.

C'est en effet la règle que j'essaye d'appliquer quand je télécharge: pas de films juste sortis (sauf si je suis allé le voir au ciné) et en général, attendre qu'ils soient sortis à la télé.

BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:57
Tu évoques quelque chose d'intéressant : le problème se situerait sur un aspect assez présent lors des débats sur les partisans du partage: celui que le partage servirait à la publicité pour l'artiste.

Le coup de la publicité, je ne l'ai jamais approuvé: on ne peut pas forcer quelqu'un à faire de la pub s'il ne le souhaite pas.

mais cela soulève un problème, ce sont les oeuvres, même 10 ans après qui sont encore exploités par les créateurs.

Pas forcément: on constate que le téléchargement n'empèche pas l'achat (en particulier pour le cinéma où l'expérience n'a rien à voir)
Une grande partie des achats de CD/DVD se fait en tant que cadeau, ou pour servir une collection. Et ça, le téléchargement (légal ou non) n'y change rien.

Sauf si on prévoit une dérogation "pour une utilisation non-commerciale" une sorte de "fair-use" plus poussé. Mais va savoir si certains vont pas trouver une faille derrière pour exploiter eux-même le filon.

Je serais effectivement pour ce genre de dérogation, après un certains temps, pour permettre à l'exploitation commerciale de rester rentable.
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WickedFaith, le 08/11/2011 - 13:39
JeSToFuNk, le 08/11/2011 - 13:34
@ BenjaminG : ce que tu appels "téléchargement illégal", j'appelle cela "partage moral" !

Tout dépend de quoi on parle.
Partager le block-buster à peine sorti (voir avant sa sortie) n'est ni moral, ni de la culture.
Partager le même block-buster deux ou trois ans après sa sortie, ça commence à ressembler à du partage de la culture.
Le partager après 10 ans, là c'est clairement de la culture, et je trouve ça moral.


Tu évoques quelque chose d'intéressant : le problème se situerait sur un aspect assez présent lors des débats sur les partisans du partage: celui que le partage servirait à la publicité pour l'artiste. Ce que tu exposes ne serait donc plus de la publicité pour le créateur (ou les créateurs), ca serait encore autre chose. mais cela soulève un problème, ce sont les oeuvres, même 10 ans après qui sont encore exploités par les créateurs.

De temps à autres, on entend les gens criaient sur le fait que les droits sont reculés pour Disney et notamment l'exploitant commerciale de "Mickey Mouse". C'est vrai que des années après la mort de Walt Disney, on se demande à quoi cela sert. Mais on peut aussi rétorquer qu'une société (genre -au pif- chinoise) qui utilise l'image Mickey Mouse pour refourguer des produits de mauvaises qualités et ceci en toute légalité, ca risque d'être pas top du tout. Sauf si on prévoit une dérogation "pour une utilisation non-commerciale" une sorte de "fair-use" plus poussé. Mais va savoir si certains vont pas trouver une faille derrière pour exploiter eux-même le filon (et donc le créateur à ses dépends)
[message édité par BenjaminG le 08/11/2011 à 14:09 ]
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La culture serait donc un besoin primaire ? On aura tout entendu décidément... Faudrait les inscrire à des cours d'économie ils leur manquent les bases là.
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> Pour moi, à partir du moment ou un film est passé sur la télévision gratuite, tout le monde devrait y avoir accès.
JeSToFuNk, le 08/11/2011 - 13:50
WickedFaith, le 08/11/2011 - 13:39
JeSToFuNk, le 08/11/2011 - 13:34
@ BenjaminG : ce que tu appels "téléchargement illégal", j'appelle cela "partage moral" !

Tout dépend de quoi on parle.
Partager le block-buster à peine sorti (voir avant sa sortie) n'est ni moral, ni de la culture.
Partager le même block-buster deux ou trois ans après sa sortie, ça commence à ressembler à du partage de la culture.
Le partager après 10 ans, là c'est clairement de la culture, et je trouve ça moral.


Globalement je suis d'accord avec toi. Mais aujourd'hui, pour avoir le droit de partager une chanson par exemple, il faut attendre 100 ans, et si la chanson à été réenregistré, rien qu'au niveau de l'instrumentale (même si cette dernière est 100% identique), alors on est reparti pour 100ans !

Pour moi, à partir du moment ou un film est passé sur la télévision gratuite, tout le monde devrait y avoir accès. Idem si un film ou une série passe sur une chaine payante dont tu es abonné.


En fait, récemment, j'ai eu ce genre de discussion. Sur le coup, j'avais trouvé l'idée pas déconnant. Il est vrai que la télévision est la dernière étape dans la chronologie des médias.

Et puis, plus tard, je me suis souvenu d'un truc tout simple : les télévisions ne programment que ce qu'elles ont achetés. Beaucoup de films ne passent pas à la télévision (encore heureux). A une époque, les Disney ne passaient même pas à la télévision.

Donc de spécifier que la télévision est l'étape ou tout le monde devrait y avoir accès est - à mon avis - pas une bonne idée. Déjà parce que tu fais tomber les films/séries en direct-to-video dans un no-man's-land de juridique pour "partage à but non lucratif" (droit ou pas droit finalement ?), que la télévision n'est pas une fin en soi et qu'il se peut qu'un film en direct-to-video puisse être diffusé beaucoup plus tard à la télévision (alors que ce n'était pas prévu, genre 10 ou 15 ans plus tard) (ah oui, et quid des films/séries achetées par la tv mais jamais diffusés ?)

Sujet intéressant, idées à débattre et les réflexions et pistes sont loin d'être évidentes.
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BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:20
Et toi, tu as toujours pas compris que "partager la culture" d'un auteur sans lui demander son accord, cela reste illégal (et moralement, c'est pas top non plus). Je ne parle que de cela.


Eh bien demandons leur avis aux artistes, pas aux maisons de disques et industries de la culture. Demandons-leur comment ils veulent être rémunérés. On va rire.


BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:20

Et tu as raison, le téléchargement illégal n'est un vol, c'est une contrefaçon. mais pour l'hérésie, j'ai un doute.


Mentir sur la qualification juridique, comme le fait ce gouvernement dans sa propagande, c'est une hérésie juridique.


BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:20

Je réponds à certaines de tes passages indépendamment :

> Je parle de maintien forcé d'un modèle économique basé sur le vampirisme
> des artistes par des intermédiaires techniques et commerciaux qui ont perdu leur
> raison d'être.

Les intermédiaires techniques et commerciaux qui existent autour des artistes sont là parce qu'ils l'ont voulus. Si un intermédiaire (tech, comm, market, etc...) utilisent une oeuvre soumis aux droits d'auteurs sans avoir les droits de ce ou ces derniers, cela s'appelle de la contrefaçon.


Parce qu'ils l'ont voulu ou parce qu'ils n'ont pas eu le choix ?

Tu veux me faire croire que les artistes peuvent négocier les contrats d'adhésion soumis par les maisons de disques ? Ahhahaha.

Comment expliques-tu dans ce cas les netlabels ?

On va pas réexpliquer les choses une nouvelle fois : un modèle économique et industriel construit intégralement sur la rareté du support physique et le coût des techniques d'enregistrement s'effondre purement et simplement quand la rareté matérielle disparaît et que les techniques de production n'impliquent plus de coûts significatifs.

Il ne reste que le droit d'auteur qui doit revenir à l'auteur. Je veux pouvoir payer l'auteur, et non financer une industrie moribonde qui ne lui reverse que 6 à 8% de la marge générée par la distribution de copies physiques de sa création.


BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:20

Pour être "intermédiaire technique/commercial et marketing" de certains artistes, je ne leurs met pas le couteau sous la gorge pour signer avec moi. Y'a des accords, des contrats signés et des bordures définies. Tout travail mérite salaire. Si j'arrive à vendre leurs oeuvres sur un territoire donnée, je ne le fais pas de bonté de coeur, même si j'aime l'artiste et ce qu'il fait (voire même quand je co-produis parce que je crois en lui ou eux).


Fantaisiste. Ton travail en tant qu'intermédiaire technique est condamné à plus ou moins court terme. On te met pas le couteau sous la gorge, ça fait plus de 10 ans qu'on te prévient. Tu changes ton modèle économique ou tu disparaîs, parce que les usages ont changé, et que l'évolution technologique ramène le droit d'auteur à sa source : un monopole d'exploitation provisoire au profit du créateur.

Ton rôle économique et technique disparaissant, ta rémunération s'analyse désormais comme une dîme indûment perçue sur ce qui doit revenir à l'artiste.

Qu'on fasse jouer la solidarité nationale pour permettre à tes salariés de se reconvertir ou de rejoindre une autre filière, ok, mais pendant un délai transitionnel raisonnable (qu'on a depuis longtemps dépassé par la faute de la propagande et du lobbying des maisons de disque et des industries du contenu, précisément).


BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:20

De plus, les artistes ont tendance a aimer ce genre d'intermédiaire parce que c'est pas leur boulot. Je suis désolé de te choquer, mais ce sont eux même qui nous demande. Ils préfèrent travailler sur ce qu'ils connaissent et qu'ils font bien : la création. Le reste, ca les emmerdes genre la paperasse, les réunions pour négocier des diffusions et des distributions, etc... (et je les comprends). Je préfère qu'un artiste passe 100% (voire 90%) de son temps sur ses projets et non en perte de temps pour tenter de les vendre.


Le discours anachronique d'une industrie vieillissante n'a rien de choquant. Je connais suffisamment d'artistes pour savoir que s'ils recourent à des intermédiaires, c'est parce qu'ils n'ont pas le choix. Parce que jusqu'à peu, c'était le seul moyen de propager ses oeuvres et de se faire connaître. Qu'ensuite un artiste veuille s'en remettre à un éditeur, pour faire le travail de promotion, j'en conviens, et les netlabels peuvent le faire aussi bien qu'un éditeur qui se goinfre plus de la moitié de la marge sur la vente d'un CD.

Le jour où les éditeurs se concentreront sur ce qu'ils peuvent réellement apporter aux artistes en contexte dématérialisé, alors leur rôle sera rémunéré parce qu'il y aura réellement une contrepartie. Peut-être que ça veut dire chercher des débouchés commerciaux spécifiques, jouer les tourneurs, etc. Oh, purée, ça va impliquer de se bouger dis donc, et d'arrêter d'attendre les rentes de situation que leur procurent des contrats léonins. Scandale !


BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:20

Cela revient sur ce que tu disais "un monopole d'exploitation personnel (réservé au créateur)", l'artiste exploite son image et ses créations déjà actuellement, ce ne sont pas des tiers qui exploitent son image et ses créations à sa place (sauf si c'est lui qui en fait la demande, mais il reste quand même maître des contrats qu'ils signent avec ces fameux tiers)


Tu rigoles, donc. De facto, ce sont les éditeurs, particulièrement les Majors, qui décident à la place des artistes des modalités de vente de leurs créations, qui hold-upent la majeure partie des droits d'auteurs, et qui abandonnent l'artiste s'il n'est pas rentable dans l'année. ça va, on sait comment ça fonctionne. Les petits labels et maisons indépendantes ne sont pas aussi voraces, mais c'est justement à eux qu'incombe de trouver de nouveaux modèles.

En tous cas, tout sauf la criminalisation du téléchargement qui est le nouveau mode de diffusion de la culture, que ça plaise ou non à ceux qui ont pris l'habitude de faire du fric avec les créations des autres.
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U., le 08/11/2011 - 14:07

Eh bien demandons leur avis aux artistes, pas aux maisons de disques et industries de la culture. Demandons-leur comment ils veulent être rémunérés. On va rire.


Tu risques d'être surpris...
Quand je discute, ce sont avec les artistes, avec les créateurs; pas les maisons de disques ni les industries.

U., le 08/11/2011 - 13:20

Parce qu'ils l'ont voulu ou parce qu'ils n'ont pas eu le choix ?


Parce qu'ils l'ont voulu. Viens avec moi en réunion, tu verras que ce sont les premiers à dire "on ne veut pas s'occuper de cela". Pas nous.


U., le 08/11/2011 - 13:20

Tu veux me faire croire que les artistes peuvent négocier les contrats d'adhésion soumis par les maisons de disques ? Ahhahaha.


Oui.
Un contrat n'est jamais signé de force.
Je pense que tu te fais avoir par un discours ambiant.
Qu'Universal utilise de son poids pour pousser les contrats pour eux, très certainement. Mais l'artiste reste libre de refuser les contrats. Je sais pas où tu as vu qu'une personne ne soit pas maître de signer ou de ne pas signer un contrat.




Comment expliques-tu dans ce cas les netlabels ?


Que certains contrats ne rentrent pas dans les critères de certains artistes.
Chacun fait son choix. Comme toi qui préfère signer un contrat de crédit avec telle banque plutôt qu'une autre, par exemple.



On va pas réexpliquer les choses une nouvelle fois : un modèle économique et industriel construit intégralement sur la rareté du support physique et le coût des techniques d'enregistrement s'effondre purement et simplement quand la rareté matérielle disparaît et que les techniques de production n'impliquent plus de coûts significatifs. Il ne reste que le droit d'auteur qui doit revenir à l'auteur. Je veux pouvoir payer l'auteur, et non financer une industrie moribonde qui ne lui reverse que 6 à 8% de la marge générée par la distribution de copies physiques de sa création.


Tu prêches un convaincu.



U., le 08/11/2011 - 13:20

Fantaisiste. Ton travail en tant qu'intermédiaire technique est condamné à plus ou moins court terme. On te met pas le couteau sous la gorge, ça fait plus de 10 ans qu'on te prévient. Tu changes ton modèle économique ou tu disparaîs, parce que les usages ont changé, et que l'évolution technologique ramène le droit d'auteur à sa source : un monopole d'exploitation provisoire au profit du créateur. Ton rôle économique et technique disparaissant, ta rémunération s'analyse désormais comme une dîme indûment perçue sur ce qui doit revenir à l'artiste.


Je pense que tu te trompes.
Les intermédiaires techniques existeront toujours.
Un musicien ou un réalisateur n'est pas forcément un technicien.
Quand un musicien va dans une régie, y'a des techniciens derrière. Ces gens sont les "intermédiaires techniques".
Après, quand il faut vendre la musique ou le film, y'a des vendeurs pour cela. Ce sont aussi des intermédiaires.
Il faut placer son musicien ou son acteur dans les bons projets, c'est le job d'un autre intermédiaire (sauf si tu sais déjà le faire)
Cela ne te plait peut-être pas, mais c'est le job de chacun.

Il arrive parfois que le musicien ou le réalisateur sait faire tout : de la technique jusqu'au marketing.
Mais c'est rare. Et encore, la plupart du temps, il est obligé de déléguer des parties qu'ils ne maîtrisent pas.

Exemple pour toi : tu sais tout faire dans ta vie ?
Si je te demande de changer le moteur de ta voiture, tu sais le faire ?
Tu saurais écrire une partition de musique ?
Sais-tu vendre ta ou tes créations ?
Si tu me dis "oui" à chaque. C'est soit tu es un génie, soit tu n'es spécialisé dans aucun.


Qu'on fasse jouer la solidarité nationale pour permettre à tes salariés de se reconvertir ou de rejoindre une autre filière, ok, mais pendant un délai transitionnel raisonnable (qu'on a depuis longtemps dépassé par la faute de la propagande et du lobbying des maisons de disque et des industries du contenu, précisément).


_mes_ salariés.
C'est drôle, tu ne sais même pas ce que je fais, mais tu m'imagines déjà dans un registre.
Ca devient une coutume ici


U., le 08/11/2011 - 13:20

Le discours anachronique d'une industrie vieillissante n'a rien de choquant. Je connais suffisamment d'artistes pour savoir que s'ils recourent à des intermédiaires, c'est parce qu'ils n'ont pas le choix. Parce que jusqu'à peu, c'était le seul moyen de propager ses oeuvres et de se faire connaître. Qu'ensuite un artiste veuille s'en remettre à un éditeur, pour faire le travail de promotion, j'en conviens, et les netlabels peuvent le faire aussi bien qu'un éditeur qui se goinfre plus de la moitié de la marge sur la vente d'un CD.



Je ne comprends pas alors : tu me dis que les intermédiaires sont caducs mais tu me dis que tes connaissances artistes en ont besoin parce qu'ils n'ont pas le choix. Donc les intermédiaires sont toujours utiles ?




U., le 08/11/2011 - 13:20

Tu rigoles, donc. De facto, ce sont les éditeurs, particulièrement les Majors, qui décident à la place des artistes des modalités de vente de leurs créations, qui hold-upent la majeure partie des droits d'auteurs, et qui abandonnent l'artiste s'il n'est pas rentable dans l'année. ça va, on sait comment ça fonctionne. Les petits labels et maisons indépendantes ne sont pas aussi voraces, mais c'est justement à eux qu'incombe de trouver de nouveaux modèles.

En tous cas, tout sauf la criminalisation du téléchargement qui est le nouveau mode de diffusion de la culture, que ça plaise ou non à ceux qui ont pris l'habitude de faire du fric avec les créations des autres.


Les artistes restent toujours maître de ce qu'ils font dans leurs vies : Y'en a certains qui acceptent de signer "avec le diable". D'autres qui refusent les modalités de signature. Bizarrement, ceux qui refusent ont beaucoup plus d'envergure pour les négociations futurs avec les majors.

Après tout, c'est un peu comme tout : quand tu sens que le mec en fasse de toi veut signer à tout prix, pourquoi tu te priverais pour ne pas pousser tes revendications : et cela va dans les deux sens. Si une major veut absolument un artiste, il peut les deals très-très loin. Cela s'appelle de la négociation.

Mais beaucoup d'artistes n'aiment pas négocier, et donc préfère partir dans la facilité.
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BenjaminG, le 08/11/2011 - 14:06
Donc de spécifier que la télévision est l'étape ou tout le monde devrait y avoir accès est - à mon avis - pas une bonne idée. Déjà parce que tu fais tomber les films/séries en direct-to-video dans un no-man's-land de juridique pour "partage à but non lucratif" (droit ou pas droit finalement ?), que la télévision n'est pas une fin en soi et qu'il se peut qu'un film en direct-to-video puisse être diffusé beaucoup plus tard à la télévision (alors que ce n'était pas prévu, genre 10 ou 15 ans plus tard) (ah oui, et quid des films/séries achetées par la tv mais jamais diffusés ?)

Sujet intéressant, idées à débattre et les réflexions et pistes sont loin d'être évidentes.


S'agissant de l'audiovisuel, les spécificités des oeuvres et le nombre de créateurs qu'implique une création audiovisuelle implique de raisonner un peu différemment, et de trouver des clefs de répartition plus complexes que pour la musique.

Mais en général, l'intégralité des créateurs et techniciens est payée même avant que le film ne sorte dans les salles. ça veut dire qu'ensuite, on est dans le R.O.I., pas dans le droit d'auteur. Et comme les salles de cinéma n'ont jamais été aussi pleines, je pleure pas non plus sur la santé des sociétés de production.

Je pirate beaucoup moins la vidéo que l'audio, parce que le schéma économique est plus complexe, et que la question de la rémunération est un peu plus délicate, mais ça ne change pas grand chose au constat selon lequel ici comme ailleurs, le droit d'auteur est instrumentalisé par une industrie qui en fait une rente de situation. C'est à ça qu'il faut remédier, avant de prétendre qu'une gamine de 15 ans ou un mouflet de 8 ans seraient de dangereux délinquants qui menacent "la création artistique" depuis leur ordinateur domestique.
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U., le 08/11/2011 - 14:12

Mais en général, l'intégralité des créateurs et techniciens est payée même avant que le film ne sorte dans les salles. ça veut dire qu'ensuite, on est dans le R.O.I., pas dans le droit d'auteur. Et comme les salles de cinéma n'ont jamais été aussi pleines, je pleure pas non plus sur la santé des sociétés de production.


Tous les films ne sortent pas en cinéma.
Le direct-to-video indique que beaucoup de production ne passent ni à la télévision, ni au cinéma.
Quand au santé des sociétés de production, est-ce que tu as une analyse claire et saine pour prétendre cela ?
(je ne dis pas que tu as tort, je te demande juste tes références pour le dire)
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M4khno, le 08/11/2011 - 11:17
Un bel article populiste et démagogique cousu d'amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?


On a compris que vous saviez manier l'art du pince-sans-rire et de l'antiphrase. Entsichere ich meniem Browning ....
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La culture n'a jamais et n'est pas un bien de première nécessité. Certes on est moins cultivé si on a pas accès à la culture mais on n'en meurt pas pour autant
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Guillaume, le 08/11/2011 - 12:18
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.


Ce n'est illégal que parce que la loi le décide. Ce que la loi fait, la loi peut le défaire. Le partage, lui, restera. Qu'il soit légal ou non.


Tout à fait, le téléchargement illégal n'est qu'une partie du partage de la culture et non l'inverse. Il ne faut pas se leurrer, aujourd'hui on a les moyens de partager l'ensemble de la culture humaine à toute personne possédant un ordinateur et une connexion, s'en priver parce que certains intermédiaires gueulent (alors que je le rappelle ils font encore de généreux bénéfices) me semble ridicule.
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BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:57
De temps à autres, on entend les gens criaient sur le fait que les droits sont reculés pour Disney et notamment l'exploitant commerciale de "Mickey Mouse". C'est vrai que des années après la mort de Walt Disney, on se demande à quoi cela sert. Mais on peut aussi rétorquer qu'une société (genre -au pif- chinoise) qui utilise l'image Mickey Mouse pour refourguer des produits de mauvaises qualités et ceci en toute légalité, ca risque d'être pas top du tout. Sauf si on prévoit une dérogation "pour une utilisation non-commerciale" une sorte de "fair-use" plus poussé. Mais va savoir si certains vont pas trouver une faille derrière pour exploiter eux-même le filon (et donc le créateur à ses dépends)


Et alors ? Le droit d'auteur sert à rémunérer un artiste, ou à protéger les revenus d'une société issus de la vente de produits dérivés ???? On croit rêver.

Les multinationales dont tu parles nous saoulent à longueur d'année avec leurs produits, on se colle du Mickey sur 5 ou 6 chaines différentes rien que pour Walt Disney, le machin fait partie de la mémoire collective, mais on risque encore un procès si on l'utilise ? N'importe quoi.

L'extension du "fair-use", c'est d'une évidence aveuglante. Qu'on distingue entre exploitation commerciale et non-commerciale, parfait, c'est l'une de mes pistes de réflexion. Mais pour l'heure, ce sont les entités commerciales qui revendiquent, renforcent et allongent sans cesse leur monopole d'exploitation commerciale, qui en profitent pour censurer et criminaliser toute utilisation non autorisée, qu'elle soit commerciale ou pas.

Et ça c'est bien plus choquant et bien plus problématique qu'un public qui se réapproprie des oeuvres qui, in fine, doivent toujours rejoindre le domaine public. On a simplement oublié que ça doit se produire au bout de quelques années, pas au bout de 70 ou 90 ans après la mort du créateur.

Et devinez qui ça arrange de faire oublier ça ?
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U., le 08/11/2011 - 14:17

BenjaminG, le 08/11/2011 - 13:57
De temps à autres, on entend les gens criaient sur le fait que les droits sont reculés pour Disney et notamment l'exploitant commerciale de "Mickey Mouse". C'est vrai que des années après la mort de Walt Disney, on se demande à quoi cela sert. Mais on peut aussi rétorquer qu'une société (genre -au pif- chinoise) qui utilise l'image Mickey Mouse pour refourguer des produits de mauvaises qualités et ceci en toute légalité, ca risque d'être pas top du tout. Sauf si on prévoit une dérogation "pour une utilisation non-commerciale" une sorte de "fair-use" plus poussé. Mais va savoir si certains vont pas trouver une faille derrière pour exploiter eux-même le filon (et donc le créateur à ses dépends)


Et alors ? Le droit d'auteur sert à rémunérer un artiste, ou à protéger les revenus d'une société issus de la vente de produits dérivés ???? On croit rêver.

Les multinationales dont tu parles nous saoulent à longueur d'année avec leurs produits, on se colle du Mickey sur 5 ou 6 chaines différentes rien que pour Walt Disney, le machin fait partie de la mémoire collective, mais on risque encore un procès si on l'utilise ? N'importe quoi.

L'extension du "fair-use", c'est d'une évidence aveuglante. Qu'on distingue entre exploitation commerciale et non-commerciale, parfait, c'est l'une de mes pistes de réflexion. Mais pour l'heure, ce sont les entités commerciales qui revendiquent, renforcent et allongent sans cesse leur monopole d'exploitation commerciale, qui en profitent pour censurer et criminaliser toute utilisation non autorisée, qu'elle soit commerciale ou pas.

Et ça c'est bien plus choquant et bien plus problématique qu'un public qui se réapproprie des oeuvres qui, in fine, doivent toujours rejoindre le domaine public. On a simplement oublié que ça doit se produire au bout de quelques années, pas au bout de 70 ou 90 ans après la mort du créateur.

Et devinez qui ça arrange de faire oublier ça ?




Il serait peut-être temps de rappeler à tous ces parasites, de l'industrie culturelle cette phrase d'

André Malraux : "La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert".
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U., le 08/11/2011 - 14:17

Et alors ? Le droit d'auteur sert à rémunérer un artiste, ou à protéger les revenus d'une société issus de la vente de produits dérivés ???? On croit rêver.


Disney n'est qu'un exemple. Imagines que tu créés une oeuvre. Que tu l'exploites commercialement parlant. Si après 10 ans, cela tombe dans le domaine public (pourquoi pas hein), est-ce que tu apprécierais qu'un mec à côté de toi se fasse de l'argent sur ton dos sans te reverser un sous ? question ouverte. Si tu me dis "oui", ok, pas de soucis.
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WickedFaith, le 08/11/2011 - 14:10

Pour moi, à partir du moment ou un film est passé sur la télévision gratuite, tout le monde devrait y avoir accès.

C'est en effet la règle que j'essaye d'appliquer quand je télécharge: pas de films juste sortis (sauf si je suis allé le voir au ciné) et en général, attendre qu'ils soient sortis à la télé.

Et ça change quoi au niveau de la rémunération des artistes que t'attendes pour le télécharger ? Tu vas le louer en dvd ? en vod ? non. Pure hypocrisie "j'ai rien à me reprocher il est déjà sorti à la télé". Ridicule

WickedFaith, le 08/11/2011 - 14:10

Sauf si on prévoit une dérogation "pour une utilisation non-commerciale" une sorte de "fair-use" plus poussé. Mais va savoir si certains vont pas trouver une faille derrière pour exploiter eux-même le filon.

Je serais effectivement pour ce genre de dérogation, après un certains temps, pour permettre à l'exploitation commerciale de rester rentable.

Comme s'il y avait pas déjà des entreprises chinoises exploitant l'image de Mickey... Va attaquer une entreprise en Chine pour contrefaçon qu'on rigole
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tass_, le 08/11/2011 - 14:22
Et ça change quoi au niveau de la rémunération des artistes que t'attendes pour le télécharger ? Tu vas le louer en dvd ? en vod ? non. Pure hypocrisie "j'ai rien à me reprocher il est déjà sorti à la télé". Ridicule

Heureusement, ma conscience n'a que faire des attaques puériles d'une boule d'agressivité et de haine.
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Sacefe, le 08/11/2011 - 13:30
C'est bizarre quand même, le lobby du cinéma voudrait que la culture soit considérer comme un bien de première nécessité, mais en le vendant au prix d'un produits de luxe.


Oh yes putain, bien vu !!
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L'ARP se fera un plaisir de recevoir le 'journaliste' afin de lui porter à sa connaissance quelques éléments sur le financement de la culture. Car vraisemblablement il y a quelques lacunes ! Cela lui évitera de faire des confusions et des amalgames malheureux en n'abordant le sujet qu'en surface. Cela dit je comprends son argumentation: quand il n'y aura qu'avatar disponible gratuitement sur nos tuyaux, le journaliste n'aura pas trop de travail de fond à faire ....

De son coté, pour rappel L'ARP est toujours favorable à une avancée de la chonogie des médias pour mettre à dispo certain nombre d'?uvres, Toujours favorable à la TVA à 5,5 pour la vod ainsi que sur le livre numérique pour qu'ils Bénéficient de tarifs attractifs .... Bref, faut aller un peu au fond des choses

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Quel rapport entre votre commentaire et le contenu de votre communiqué et de l'article ?
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BenjaminG, le 08/11/2011 - 12:45
Guillaume, le 08/11/2011 - 12:18
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.


Ce n'est illégal que parce que la loi le décide. Ce que la loi fait, la loi peut le défaire. Le partage, lui, restera. Qu'il soit légal ou non.


Je sais que tu veux légaliser le téléchargement d'oeuvres soumis aux droits d'auteurs. C'est un peu ton leitmotiv depuis les lois en "i".

Mais jusqu'à présent, ce que tu appelles "partage de biens culturels" (généralement soumis aux droits d'auteurs) relève du téléchargement illégal.

Que t'es envie de partager tes photos de vacances, c'est ton problème. Si tu partages les oeuvres "soumis à des contrats de distributions et de diffusions", là, c'est un autre problème. Ne mélange pas tout.


non.

ce qui est illegal, c'est la mise a disposition, le partage, pas le téléchargement.

ensuite ils s'agit bien ici de biens culturels non?

donc c'est bien du partage de biens culturels (apres, qu'il soit legal ou non, c'est a la justice de le dire, et a elle seule)
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nikon56, le 08/11/2011 - 14:52

BenjaminG, le 08/11/2011 - 12:45
Guillaume, le 08/11/2011 - 12:18
BenjaminG, le 08/11/2011 - 11:31
Il est toujours drôle de se cacher derrière "le partage de biens culturels" quand on veut simplement parler de téléchargement illégal.


Ce n'est illégal que parce que la loi le décide. Ce que la loi fait, la loi peut le défaire. Le partage, lui, restera. Qu'il soit légal ou non.


Je sais que tu veux légaliser le téléchargement d'oeuvres soumis aux droits d'auteurs. C'est un peu ton leitmotiv depuis les lois en "i".

Mais jusqu'à présent, ce que tu appelles "partage de biens culturels" (généralement soumis aux droits d'auteurs) relève du téléchargement illégal.

Que t'es envie de partager tes photos de vacances, c'est ton problème. Si tu partages les oeuvres "soumis à des contrats de distributions et de diffusions", là, c'est un autre problème. Ne mélange pas tout.


non.

ce qui est illegal, c'est la mise a disposition, le partage, pas le téléchargement.

ensuite ils s'agit bien ici de biens culturels non?

donc c'est bien du partage de biens culturels (apres, qu'il soit legal ou non, c'est a la justice de le dire, et a elle seule)


De mettre à disposition sans avoir l'autorisation des ayant-droits (donc les artistes), cela reste illégal.
Si tu mets à disposition une de mes photos prise avec amour sans me demander mon autorisation, ca serait pareil.
N'appellons pas "partage de biens culturels" quand on met à dispo la copie des Transformers3-TS-XVID hein

UPDATE:
Ok, tu voulais faire la différence entre "téléchargement" qui reste neutre et légal et "mise à disposition d'oeuvres soumis aux droits d'auteurs" sans en avoir l'accord; qui lui ne l'est pas.
[message édité par BenjaminG le 09/11/2011 à 18:05 ]
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WickedFaith, le 08/11/2011 - 14:28
tass_, le 08/11/2011 - 14:22
Et ça change quoi au niveau de la rémunération des artistes que t'attendes pour le télécharger ? Tu vas le louer en dvd ? en vod ? non. Pure hypocrisie "j'ai rien à me reprocher il est déjà sorti à la télé". Ridicule

Heureusement, ma conscience n'a que faire des attaques puériles d'une boule d'agressivité et de haine.

Bizarre que tu vois dans le sarcasme gentillet une "boule d'agressivité et de haine", complexe de persécution ?

Bref sinon on sait ta morale élastique mais bon tu pourrais au moins avoir un argument, ça éviterai de te décrédibiliser totalement.
[message édité par tass_ le 08/11/2011 à 15:00 ]
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tass_, le 08/11/2011 - 15:00
Bizarre que tu vois dans le sarcasme gentillet une "boule d'agressivité et de haine"

Tu es aussi connu que Natasha. Et tu aimes cette "popularité", un peu comme un Le Pen des forums.
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WickedFaith, le 08/11/2011 - 15:08

tass_, le 08/11/2011 - 15:00
Bizarre que tu vois dans le sarcasme gentillet une "boule d'agressivité et de haine"

Tu es aussi connu que Natasha. Et tu aimes cette "popularité", un peu comme un Le Pen des forums.


Je ne te demandais, rien, mais bon, puisque tu me concernes, je vais te répondre ...



Mais non, ne sois pas si modeste d'apparence, c'est toi qui est connu ici pour être le "Le Pen intolérant" de ce forum et qui a un avis sur tous les sujets abordés !


Au fait, t'es au chomdu ou en longue maladie, pour avoir le loisir de passer ta vie, comme tu le fais, sur les forums de Numérama ?



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Floga, le 08/11/2011 - 14:40
Bref, faut aller un peu au fond des choses

Envoyé de mon Téléphone Intelligent


heureusement qu'il y a au moins le téléphone...
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WickedFaith, le 08/11/2011 - 15:08
tass_, le 08/11/2011 - 15:00
Bizarre que tu vois dans le sarcasme gentillet une "boule d'agressivité et de haine"

Tu es aussi connu que Natasha. Et tu aimes cette "popularité", un peu comme un Le Pen des forums.

Bon et à part me comparer avec tes petites amies, si tu répondais un peu ? Non parce que j'adore les gens assez ridicules pour faire ce qu'ils reprochent aux autres mais je suis sûr que les autres aimerait savoir en quoi tu nuis moins à la création en retardant tes téléchargements ?
0 maintenant ou 0 plus tard c'est toujours 0.
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tass_, le 08/11/2011 - 15:18
Bon et à part me comparer avec tes petites amies

Non toi, c'est au père que tu ressembles.

si tu répondais un peu ?

Pas à toi, non.
Il y a plus haut des gens beaucoup plus intéressants qui ne sont pas là pour l'affrontement. Tu es juste la pour agresser, ça fait de l'animation, du bruit, mais c'est tout.
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Toujours favorable à la TVA à 5,5 pour la vod ainsi que sur le livre numérique pour qu'ils Bénéficient de tarifs attractifs ....

Un peu hypocrite quand même.

Je suis vendeur, si je veux vraiment faire des tarifs attractifs, ben je baisse les prix, vlan. Y'a rien de plus simple. Je comprends pas cette manie de vouloir faire gober que toute baisse du prix de mon produit doit être financée par l'état, et a fortiori que c'est à cause de l'état, qui ne finance pas mon opération marketing, que mon prix reste élevé. Sous entendu c'est pas ma faute, je suis pas un requin, c'est l'état qui me saigne.

Oui ben en temps de crise et de serrage de ceinture, grâce à l'ARP, les produits de première nécessités clairement définis!
- électricité
- logement
- beurre
- argent du beurre
[message édité par babebridou le 08/11/2011 à 15:21 ]
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Bon on va pas épiloguer longtemps : cette déclaration est d'une connerie sans nom.
Et bizarrement j'ai un peu beaucoup de mal à considérer les biens culturels comme des produits de première nécessité au même titre que le pain, l'eau, le sac de riz ou de blé, etc
Mais bon comme disait feu Marie-Antoinette avant de se faire raccourcir : "S'ils n'ont plus de pain qu'ils mangent de la brioche". A quoi je rajouterai : "Avec les économies qu'ils feront ils pourront toujours aller au cinéma".

PS : auparavant Einstein disait qu'il y avait deux choses d'infini dans l'univers : la bêtise humaine et l'univers. Et encore pour la deuxième il était pas sûr.
Moi j'en vois désormais une troisième : l'avidité des ayants-tous-les-droits.
[message édité par Sovereign le 08/11/2011 à 15:23 ]
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"où la culture demeure un refuge de l'esprit"

comment ils disaient dans l'article sur les jeux vidéo l'autre jour ?

ha ui : "fuir le temps présent"


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WickedFaith, le 08/11/2011 - 15:38
Tu es juste la pour agresser, ça fait de l'animation, du bruit, mais c'est tout.

WickedFaith, le 08/11/2011 - 15:38

attaques puériles d'une boule d'agressivité et de haine. (...)
Et tu aimes cette "popularité", un peu comme un Le Pen des forums.(...)
Non toi, c'est au père que tu ressembles.

Tout ça pour avoir osé te demander en quoi le fait de télécharger plus tard nuisais moins aux artistes. Wow qu'est ce que ce sera le jour où tu rencontreras quelqu'un de vraiment agressif ? Tu le larderas de coups de couteau ?
WickedFaith, le 08/11/2011 - 15:38

Pas à toi, non.
Il y a plus haut des gens beaucoup plus intéressants qui ne sont pas là pour l'affrontement.

Ceux qui vont dans ton sens ? Oui c'est sûr c'est mieux pour toi de leur répondre, vu ton honnêteté intellectuelle

Continues à te donner bonne conscience en téléchargeant les films plus tard (mais entre nous on sait tous ça ne change rien) si t'en as envie, mais bon je pensais que pour éclairer les lecteurs de ce fil tu expliquerais tes positions... Faut croire que tu t'es rendu compte qu'elles sont intenables
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tass_, le 08/11/2011 - 15:50
Ceux qui vont dans ton sens ?

Non, ceux qui sont civilisés. C'est à dire presque tout le monde ici.
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WickedFaith, le 08/11/2011 - 16:01
tass_, le 08/11/2011 - 15:50
Ceux qui vont dans ton sens ?

Non, ceux qui sont civilisés. C'est à dire presque tout le monde ici.

La bonne blague voyant les gentillesses que tu m'as écrites alors que j'ai seulement dit que c'était hypocrite de télécharger plus tard si tu ne payais de toutes façons pas les artistes.
Mais bon je suis sûr que tu vas pouvoir nous expliquer en quoi ce n'est pas hypocrite, voyons.
Inscrit le 01/03/2006
4795 messages publiés
Youhou, les deux furax du forum réunis, ça sent le fil qui va aller loin !
Inscrit le 21/01/2009
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WickedFaith, le 08/11/2011 - 17:00
Youhou, les deux furax du forum réunis, ça sent le fil qui va aller loin !

Ca aurait pu aller plus loin si au lieu de te réfugier dans la forme et les attaques ad nominem tu avais juste répondu à ma question.

Qui pourri le forum ? qui trolle en éludant les questions ? Je pense que la réponse est claire
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2583 messages publiés
Cette news en même temps que celle sur le procès de Blackistef !!!

Ils viennent chialer !! Blackistef aurait bien besoin d'un toit dans quelques temps (tant qu'on parle de première nécessité). Qu'ils crèvent eux et leurs cinémas.
Inscrit le 03/10/2011
3108 messages publiés
Ils ont bien raison, on devrait mettre aussi la Rolex à 5,5%, faut pas oublier qu'à 50 ans si t'as pas de Rolex, c'est que t'as raté ta vie, c'est donc un produit de première nécessité.
Inscrit le 16/09/2008
380 messages publiés
M4khno, le 08/11/2011 - 11:17
Un bel article populiste et démagogique cousu d'amalgames et de confusions. Tout le savoir faire de Numerama, comme souvent : bienvenue dans l'obscurantisme. La culture ? Mais pour quoi faire ?
Ces lobbys ne représentent pas une tranche de la création ou de la culture (le cinéma, entre autres) mais le divertissement. Rien de plus. Le divertissement n'est pas vital pour un être humain. Point.
Inscrit le 01/03/2006
4795 messages publiés
gofer_, le 08/11/2011 - 18:56
Ces lobbys ne représentent pas une tranche de la création ou de la culture (le cinéma, entre autres) mais le divertissement.

Il n'y a pas de différence claire entre les deux.
Le divertissement d'un jour devenant fréquemment la culture du lendemain.

Quoiqu'il en soit, culture ou divertissement, ça ne mérite pas une TVA réduite pour autant. Les bibliothèques sont là pour la culture et la télé pour le divertissement.
Inscrit le 28/12/2010
3651 messages publiés
WickedFaith, le 08/11/2011 - 18:59

gofer_, le 08/11/2011 - 18:56
Ces lobbys ne représentent pas une tranche de la création ou de la culture (le cinéma, entre autres) mais le divertissement.

Il n'y a pas de différence claire entre les deux.
Le divertissement d'un jour devenant fréquemment la culture du lendemain.


Chronologiquement, c'est le plus souvent l'inverse : la culture devient divertissement, quand les marchands du temple investissent les lieux...
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777 messages publiés
Les films de cinéma seraient "de première nécessité", mais il ne faut pas les partager


Non mais c'est parce qu'on n'a pas la même définition de la "première nécessité".

Pour nous, une nécessité première, c'est remplir un besoin fondamental pour la vie et la survie de l'être humain. (En ce sens dire que le cinéma en est un est un poil exagéré tout de même).

Pour un acteur de l'industrie culturelle, "nécessité" se comprend comme "nécessité de faire des bénéfices et du profit par la marchandisation de ce qui devrait appartenir à tous", et en ce sens, c'est effectivement incompatible avec le partage et la gratuité.
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1955 messages publiés
vous allez voir: ils vont donc nous annoncer une augmentation des prix des dvd, blu-ray, cd audio et compagnie...

reste que la pénurie actuelle des disques durs et donc leur augmentation de prix devrait rapporter un complément aux éditeurs du fait de la taxe pour copie privée.
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1 messages publiés
l'article n'est peut-être pas abordé sous le bon angle et prend quelques raccourcis qui le rend quelques peu confus avec un soupçon de démagogie en effet. il aurait mieux valu mettre en évidence l'incohérence des décisions du gouvernement dans sa lutte contre le téléchargement d'oeuvres protégées par le droit d'auteur.
en effet, avec Hadopi d'un côté et l'augmentation de la TVA de l'autre, le Fillon veut à la fois décourager le téléchargement par le biais de la riposte graduée et en même temps prend le risque d'inciter les gens à se détourner des offres légales par l'augmentation du prix de celles-ci (ce que l'ARP et ses copains ne manqueront sans doute pas de faire).
avec l'augmentation des prix, l'ARP flippe que l'internaute moyen ne se remette de plus belle au "partage de biens culturels".
Inscrit le 06/04/2011
3084 messages publiés
ils se plaignent que les gens partagent " illégalement " et ils augmentent le prix de la place
ils ont de la semoule dans le cerveau
bon , maintenant vu les films français qui sortent , ce n'est pas avec moi qu'il vont gagner de l'argent .
Ce n'est pas parce que il y a beaucoup d'entrées que le film est bon , combien en ressorte en disant que s'il avait su ........
on interviewe un panel à la sortie du cinéma le premier jour , un petit montage en rentrant pour garder que les convaincus et un ou deux " j ' aime pas " pour faire croire à la pluralité du sondage et hop un petit JT pour booster la promo .Et le tour est joué
[message édité par dannyel le 09/11/2011 à 13:04 ]
Inscrit le 12/08/2011
1161 messages publiés
La fonction edit ça existe ... Non seulement je me tappe tes pavés plusieurs fois, mais maintenant j'ai même plus envie de donner mon avis sur ces cons de l'ARP.

WickedFaith, le 08/11/2011 - 18:59
gofer_, le 08/11/2011 - 18:56
Ces lobbys ne représentent pas une tranche de la création ou de la culture (le cinéma, entre autres) mais le divertissement.

Il n'y a pas de différence claire entre les deux.
Le divertissement d'un jour devenant fréquemment la culture du lendemain.

Quoiqu'il en soit, culture ou divertissement, ça ne mérite pas une TVA réduite pour autant. Les bibliothèques sont là pour la culture et la télé pour le divertissement.


La culture peut être assimilée au divertissement (et vis versa), mais ça n'est pas toujours le cas, il suffit d'allumer sa télévision pour s'en convaincre.
[message édité par Bretwalda le 10/11/2011 à 10:30 ]
Inscrit le 04/06/2009
476 messages publiés
"Les cinéastes de L'ARP s'étonnent que le gouvernement français ne considère pas que les biens et service culturels constituent des biens de première nécessité, particulièrement en temps de crise, où la culture demeure un refuge de l'esprit"

En gros en crise, la culture doit être un refuge. Un refuge c'est un endroit ou l'on s'enferme quand la réalité exterieure est trop difficile. C'est donc l'opposé de la culture au contraire, qui lorsqu'on se trouve enfermé, nous permet de nous ouvrir aux autres et à de multiples horizons. C'est de la propagande, leur culture est une culture totalitariste qui vise à rend les inapte à réfléchir et à comprendre le monde qui les entoure et notamment que les personnes qui ont prononcer ces mots leurs veulent du mal.
Inscrit le 03/10/2011
3108 messages publiés
En fait, le seul vrai problème de cette hausse concerne les livres, car leur prix est fixe partout en France. Soit le libraire perd 1,5% sur la vente, soit l'éditeur perd 1,5%, en fonction du type de contrat entre les deux, mais pour nous, ça ne change rien.
La place de ciné, elle, peut passer de 100 euros à 101,50 euros du jour au lendemain.
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