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La taille du cerveau détermine le nombre d'amis sur Twitter
Guillaume Champeau -
publié le Mercredi 01 Juin 2011 à 12h26 -
posté dans Société 2.0
![]() Au début des années 1990, un anthropologue britannique avait découvert que la taille du neocortex imposait à l'homme une limite d'environ 150 individus avec lesquels il peut nouer des liens sociaux au même moment. Une étude américaine et italienne démontre que la même limite existe sur Twitter, et probablement sur tous les réseaux sociaux.
Et si au fond, les réseaux sociaux ne changeaient rien à la capacité des hommes à socialiser ? S'ils permettent d'entrer en contact plus facilement avec des individus que l'on ne connaît pas, ou qui sont géographiquement éloignés, les services comme Twitter ou Facebook n'augmentent pas pour autant le nombre d'hommes et de femmes avec lesquels il est possible d'entretenir des relations régulières. Car les réseaux sociaux ne permettent pas de surmonter les limites du cerveau humain. C'est en tout cas la conclusion passionnante d'une étude (.pdf) menée par Bruno Gonçalves, Nicola Perra et Alessandro Vespignani. Les chercheurs se sont intéressés aux travaux de l'anthropologiste britannique Robin Dunbar, qui a découvert en 1992 que les primates ont un nombre limité d'individus dans leur groupe sociaux, et que ce nombre est proportionnel à la taille du neocortex. Extrapolant cette trouvaille à l'homme, il concluait qu'un humain peut entretenir une relation stable avec environ 150 personnes au maximum. Ce qui est devenu le "nombre de Dunbar". "Au-dessus de ce nombre, la confiance mutuelle et la communication ne suffisent plus à assurer le fonctionnement du groupe. Il faut ensuite passer à une hiérarchie plus importante, avec une structure et des règles importantes (on le voit par exemple à l'échelle d'un pays et de son gouvernement)", indique Wikipedia. Ce nombre se retrouve tout au long de l'histoire de l'Humanité dans des activités diverses comme la taille des villages de fermiers néolithiques, des unités militaires depuis l'armée romaine, ou les carnets d'adresse au 20ème siècle. C'est une constante de l'organisation sociale. Mais les réseaux sociaux sur Internet permettent-ils de dépasser ce nombre, grâce à l'assistance informatisée apportée au groupe ? Pour le savoir, Gonçalves et ses confrères ont étudié les liens noués entre 3 millions d'utilisateurs de Twitter pendant 4 ans, avec un volume total de 380 millions de tweets. Puisque le nombre de "followers" (personnes qui nous suivent) et de "following" (personnes que l'on suit) n'est pas déterminant, le travail s'est concentré sur l'extraction de 25 millions de conversations entre les individus. Lorsque les internautes commencent à "tweeter", le nombre de contacts avec lesquels ils discutent régulièrement augmente. Jusqu'à un point de saturation au delà duquel au contraire, le nombre d'échanges se resserre autour d'un nombre limité de contacts privilégiés. Or ce point de saturation se situe entre 100 et 200 "amis", c'est-à-dire précisément autour du nombre de Dunbar. Ainsi le volume de messages envoyés vers un contact augmente avec le nombre des contacts établi jusqu'au point de saturation, puis l'utilisateur commence à négliger certains des contacts au profit de certains (graphique A). Par ailleurs, le nombre de réponses à des contacts qui envoient des messages sature autour de 250 personnes (graphique B). "Les réseaux sociaux n'ont pas changé les aptitudes sociales humaines (...) Même dans le monde en ligne les contraintes cognitives et biologiques opèrent comme l'avait prédit la théorie de Dunbar", conclut l'étude. à lire aussi
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Commentaires à propos de «La taille du cerveau détermine le nombre d'amis sur Twitter»
![]() Plus interessant sur twitter que facebook, en effet sur facebook tu peux ajouter des amis facilement sans avoir aucun rapport avec.
![]() L'expression "les limites du cerveau humain" m'a un peu choquée. Il faut être très prudent avec ce genre d'études, même si c'est fort intéressant...
[message édité par Goldoark le 01/06/2011 à 13:30
]
Je connais des personnes qui ont 1500 amis sur FBK, c'est pas pour autan que ce sont des lumières ...
![]() JeSToFuNk, le 01/06/2011 - 13:33 tout a fais ce que tu dit, mais moi je rajoutte on peut avoir 200 amies mais il faut pas oublier une chose ses des amies virtuelle et rien ne changera DES VRAIS AMIES QUI SE COMPTENT SUR LES DOIGTS D UNE MAIN qui veut dire un vrai amies est la quand on est dans la mouise et il est la pour l'aidé te soutenir et meme sur l'argent mais la c'est autre chose .jestofunck tu devrais me comprendre .
ça parle de la capacité "maximale" à entretenir une relation durable avec d'autres...sur facebook, ce qui réunit les gens c'est avant tout un point commun. ![]() Quelqu'un parmi vous a lu l'article ? L'étude ne se base pas sur le principe d'abonnement, qu'il soit réciproque (comme Facebook) ou non (Twitter ou Status.net) mais sur les messages échangés.
J'ai pas l'impression que le nombre d'heure dans une journée ou bien le temps libre aient été augmenté par twetter et facebock...
![]() et la taille de la b***te determine-t-elle le nombre d'amis sur Meetic et autres ?
Ok je sors -- [message édité par enzopitek le 01/06/2011 à 14:06
]
![]() s3e3, le 01/06/2011 - 12:48 Au contraire, sur Facebook il faut l'approbation de la personne, tandis que sur Twitter, il suffit de "follow" car la plupart des comptes ne sont pas "privés". Et d'ailleurs sur Twitter on ne parle pas vraiment d'amis mais de followers et de following. Je trouve que c'est plus parlant. ![]() enzopitek, le 01/06/2011 - 14:06 ![]() enzopitek, le 01/06/2011 - 14:06 ![]()
En effet, avant de parler de limite cérébrale, il serait intéressant d'évaluer les limites de temps disponible qu'un individu peut consacrer à son réseau social. Je suis mdr...
ça confirme ce que j'ai toujours pensé ! Un article de Numérama : plusieurs dizaines de commentaires, 5 personnes ont lu l'article. [message édité par Kysban le 01/06/2011 à 16:02
]
![]() obibann, le 01/06/2011 - 15:59 Il vaut mieux voir ça comme une limite, et ne pas oublier que ce sont des tendances. et plus tu montes haut en hiérarchie, plus la personne est supra-intelligente (à en dépasser tout entendement).
![]() Hogx, le 01/06/2011 - 15:34 Cela prouve qu'il y a d'autres paramètres à prendre en compte pour étoffé l'étude et la rendre plus crédible à mon sens. Les limites de temps varient suivant les personnes, ça dépend de leurs activités journalière, quelqu'un qui est au chômage qui passe 10h par jour sur son réseau, ou quelqu'un qui travaille 8h dors 8h passe du temps avec sa famille avant d'aller sur son réseau social. Après par contre aussi une personne en 5 minutes peut parler avec 3 ou 4 autres, alors que quelqu'un qui à besoin de plus de concentration parlera avec une personne à la fois tester000, le 01/06/2011 - 16:10 Oui mais j'ai lu l'article, et mon commentaire est l'expression de ma consternation. Kysban, le 01/06/2011 - 17:37 ça ne suscite rien d'autre chez toi (je parle de l'article) ?
ché pas si tu as remarqué mais on est pas sur sciences et vie ici Cette étude (comme toutes) tend à vouloir démontrer quelque chose...en l'occurrence la limite humaine à contrôler ses semblables. Seulement si la limite individuelle est de 150 relations, comment veux-tu être bien représenté par des personnes dont le rôle est de diriger des million de personnes ? pour moi cette étude tend à prouver au contraire qu'il est inconcevable de vouloir diriger plus de 150 personnes...d'où le marasme dans lequel on est (je tiens à préciser que je suis "pour" une politique à l'échelle locale...plutôt que supra-nationale). [message édité par tester000 le 01/06/2011 à 17:54
]
![]() la taille de mon neocortex est peut-être sous-dimensionnée par rapport à la moyenne, car moi, je n'entretiens pas de liens sociaux sur la durée avec plus de quelques dizaines de personnes. Ou alors j'ai peut-être besoin d'entrainement.
![]() L'indignée
Plus besoin de leader ni de maître chanteur juste d'un Lied... pour faire le vide AMOR MIO , SI MUERO ... un chant pour rattraper le temps nous ne craignons plus la tourmente les tourmenteurs menteurs... bonimenteurs qui se nourrissaient de nos malheurs Non... nous ne sommes plus tourmentés mais remontés comme jamais sans la moindre intervention d'un horloger L'heure, c'est nous qui la fixerons tic... tac ... tic...tac ... Boum ! Plus besoin de berger, nous ne sommes plus un troupeau pas une âme de trop... des âmes au top... et hop ça galope ! La plus jeune soutient le plus vieille la plus sage retient la plus folle Rien ne va plus pour les créanciers parce qu'on sait désormais sur quel chiffre, il faut miser pour faire sauter les banques du monde entier Zéro... il faut repartir de zéro avec notre destin entre les mains parce que nous savons désormais qu'il est dangereux de s'attacher aux pas de ceux qui nous ont précédé Quitte à errer, errons pour notre propre compte Quitte à mourir... mourrons en remontant la pente en ch?ur... et par c?ur... les maîtres sont morts et avec eux, les raisons et les torts Embrassons-le sur la bouche ce tirage au sort qui nous dit : encore ! Encore ! Et encore ! Signez : l'indignée... http://www.lejournal...1/06/lindignee/
Pour des grandes quantités de personnes, les dirigeants en tout genre ne les considèrent plus comme des individus distincts mais comme un ensemble compact pour lequel on dispose d'indicateurs chiffrés. L'objectif n'est alors plus d'améliorer la qualité de vie des individus, mais juste de minimiser ou maximiser ces indicateurs... Aldebran, le 02/06/2011 - 17:15 c'est vrai mais le problème c'est que plus tu t'éloignes, plus les indicateurs deviennent généraux...en revanche plus tu t'approches et plus les indicateurs sont précis et traduisent une réalité concrète, "du terrain". Le fait que le sommet fasse la synthèse de toutes les courbes indicatrices pour en tirer des conclusions=>une politique "universelle", globale, c'est tout sauf tenir compte des disparités inhérentes à chaque municipalité/département... De plus, il est plus aisé de gravir des collines que des montagnes... [message édité par tester000 le 02/06/2011 à 18:59
]
Je pense pas qie cette étude est concluente et trop généralisée. Les basses de cette étude est pour but de prouver que la taille du cerveau est propotionnelle au réseau social d`une personne sans tenie contre de l`antitèse... On a voulut prouver coute coute une chose dans l`intéret du dite inteligeant... Pour une bonne étude soit correct il faut faire comme une thèse... D`abors on propone une thèse, une vision autrement dit. Par la suite une antithèse, une contre idée pour voir sa résistance à la contreverse. Et finalemet si elle a survécue à l`antithèse alors est deviens une étude valable autrement dit une étude près à mettre sur papier de preuve scientifiquement plodible de vérité. Une étude comme celle ci-haut a trop de points obscure à débattre.Quand des individus veulent prouver quelque chose dans leurs intérets par des études soit disant approfondi doivent être à la auteur de toute critique. Dans ce cas là ces une piêtre étude. Quelqu`un peut vivre dans un petit village de naissance ou un autre préfère ne pas communité avec beaucoup par crainte des étrangés oou centre intéret autre que l`internet ect ect.C`est une piêtre étude. Des études qu`il veulent dire ce qu`ils veulent et croire ce qu`ils veulent croires. Cette étude n`est nullement scienstifique parce qu`elle défent une idée canalisée dans un intéret propre à soit même à brillet devant les hommes. En plus de savoir que la grosseure du cerveau est propotionnelle à l`intélligence... c`est ce qu`on prétend ici sans le dire directement ewt que le groupe sociaux s`en suit. pour mloi cette étude est une farce car elle ne tiens pas compte des choix de l`individu de rester dans un petit village ou de reswtreindre son réseau de confiance. Cette étude ressemble plus à un scripe humoristique de comédiens d`humours. Ils amuseraient le publique de cette farce d`étude. Passons à autre chose plus sérieuse de lire pour lire.
A travers cette article, on constate bien que l'étude ne se fait pas sur le nombre d'amis potentiel qui nous entoure simultanément durant une période précise. Il s'agit plutôt du nombre d'interactions sociale stable et régulière que le cerveau humain peut maintenir dans un temps... Enfin c'est ce que j'ai compris après une lecture de cette article.. Donc il ne s'agit pas de : " votre cerveau conditionne le nombre d'amis que vous pouvez avoir".
A plus Moi qui suis plutôt con sur les bords,j'ai une page FBK ou j'ai près de 3000 amis et je suis en relation suivie avec à peine une 20taine...Le problème,c'est que sur facebook ou twitter,tu peux pas niquer,neocortex ou cerveau reptilien l'a vite compris.
Donc,le truc qui me rassure en lisant cet article c'est que je peux donc utiliser à fond mon portable sans aucun risque ! Mais, que dire de quelqu'un qui n'a pas envie d'avoir des ami(e)s sur Facebock une femme "misanthrope" en quelque sorte, dont le seul souhait serait d'être "tranquille" et ne pas avoir à lire chaque jour des messages dont tout le monde se f...t
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