Un an après Free, c'est au tour de SFR de présenter son service payant dédié aux jeux vidéo sur TV. Contrairement à son concurrent, SFR propose différentes formules pour accéder au catalogue. Cela va du paiement à l'unité en passant par l'abonnement mensuel.

Les fournisseurs d’accès à Internet poursuivent leur développement tous azimuts. Après avoir mis l’accent sur la vidéo à la demande, les opérateurs se tournent désormais vers le jeu vidéo. Hier, SFR a en effet présenté son service de jeux vidéo à la demande, après l’avoir annoncé l’an dernier. Le FAI emboîte ainsi le pas à Free, qui a lancé son offre en 2009.

Accessible aux abonnés haut débit, le catalogue propose actuellement une trentaine de titres. Si SFR va proposer de nombreux jeux axés grand public, notamment pour contenter le joueur occasionnel, l’opérateur mise également sur des titres réputés comme Devil May Cry 3. En effet, SFR a dressé des partenariats avec plusieurs éditeurs, comme Capcom, pour alimenter son catalogue.

Contrairement à Free qui propose un accès gratuit au service à tous les abonnés équipés d’une Freebox HD, SFR offre différentes solutions payantes : le paiement à l’unité (1,99 euro ou 2,99 euros selon le titre) ou un abonnement mensuel. L’abonné a le choix entre le pass Découverte (4,99 euros, 15 jeux en illimité) ou le pass Full Games (9,99 euros, catalogue entier).

« Pour jouer, il (le joueur, ndlr) lui suffit d’utiliser la télécommande ou une manette de jeu. Le client a également la possibilité de tester gratuitement les jeux avant d’y souscrire. La souscription au service s’effectue simplement depuis le téléviseur. L’abonné peut jouer seul, ou à plusieurs dans la même pièce, ou encore en ligne avec d’autres abonnés neufbox » explique l’opérateur dans son communiqué.

Plus que jamais, les fournisseurs d’accès à Internet veulent faire de leur boîtier ADSL le hub privilégié pour accéder à Internet sur le téléviseur. La transformation progressive du boîtier en véritable Media Center passe par le terrain du jeu vidéo. Quitte à se frotter aux trois principaux constructeurs que sont Sony, Nintendo et Microsoft, qui ont les mêmes ambitions.

Partager sur les réseaux sociaux

Articles liés