Loppsi : et si le filtrage du web encourageait la pédocriminalité ?

Guillaume Champeau - publié le Vendredi 29 Janvier 2010 à 18h38 - posté dans Société 2.0

Ce lundi 1er février, à une semaine de l'ouverture du débat parlementaire sur la loi Loppsi sortira aux éditions InLibroVeritas un livre choc auquel nous avons eu l'honneur de contribuer, "Confession d'un pédophile : l'impossible filtrage du web". Parallèlement, Fabrice Epelboin sort aujourd'hui une longue enquête aussi dérangeante qu'indispensable sur l'évolution du "marché de la pédophilie" ces dix dernières années. Elle montre à quel point un filtrage du web pour lutter contrer la pédopornographie est illusoire face au perfectionnement terrifiant des techniques employées par les réseaux criminels. Dans cet article, nous ajoutons un autre chapitre qui s'interroge sur la politique pénale à mener contre la pédopornographie. Peut-être, de manière contre-intuitive, est-ce le filtrage qui va au contraire multiplier les actes pédocriminels les plus redoutables. De toute l'histoire de Numerama, cet article est sans aucun doute l'article qui a été le plus difficile à écrire et à publier. C'est aussi peut-être l'un des plus essentiels, comme le livre dont le PDF sera disponible dès lundi gratuitement.

Précisons si ça n'était pas assez clair que l'article qui suit n'est pas présent dans le livre édité par InLibroVeritas, qu'il n'a pas été soumis à l'approbation de ses auteurs, et qu'il ne saurait donc refléter le contenu de l'ouvrage qui constitue une oeuvre totalement indépendante.

Pour être acceptable, une politique pénale se doit d'être à la fois juste et efficace. Or non seulement le blocage des contenus pédopornographiques prévu par la loi LOPPSI sera très certainement inapte à empêcher les pédophiles d'accéder aux réseaux habituels, mais de surcroît le principe-même du blocage risque d'être totalement contre-productif.

Voici l'extrait d'un courrier électronique que nous avions reçu un jour, alors que nous venions par négligence d'assimiler pédophilie et pédocriminalité dans un article consacré à un projet de blocage des sites Internet, abandonné depuis en Allemagne. Nous avons conscience que ce témoignage et le dialogue qui suit peuvent choquer et déranger, mais il nous paraît essentiel de l'affronter. Il faut s'interroger sans lâcheté ni pudeur paralysante sur l'efficacité du dispositif de filtrage par rapport à l'objectif de la loi tel qu'annoncé par Michèle Alliot-Marie lorsqu'elle était ministre de l'intérieur, " protéger les enfants et leurs familles contre les pédophiles " :

Bonjour,
Dans ce message, je vais me faire un peu l'avocat du diable et j'en suis désolé. Vous parlez de "chasse au pédophile" : cette expression, bien qu'imagée évidemment, engendre souvent une grande souffrance, comme beaucoup d'autres, dans une classe un peu particulière de la population.
Les pédophiles, ce sont les adultes attirés sexuellement par les enfants. Mais de même que les hommes peuvent être attirés par les femmes sans les violer, les pédophiles, si ils ne peuvent pas "passer à l'acte" sans causer une souffrance terrible à leur victime, peuvent "simplement" se passer totalement de passage à l'acte et simplement vivre une existence normale, sans blesser personne.
Vous êtes journaliste, aussi vais-je invoquer la protection des sources avant de vous confier, de manière donc confidentielle, les informations suivantes.
Je suis moi-même, et pour des raisons que je connais, attiré par les jeunes adolescents. Je sais parfaitement la souffrance terrible que cela provoquerait chez eux si je venais à céder à mes envies, et c'est pourquoi (avec l'aide précieuse des psychologues de l'association "l'ange bleu" ) je retiens simplement mes pulsions, et vis par ailleurs une existence parfaitement normale. Je ne regarde pas de contenus pédophiles sur internet, je ne fais rien aux enfants... Bref, ce sont juste des idées qui sont présentes et que je refuse.
Mais dans de trop nombreux articles (et dans les commentaires qui les accompagnent, bien trop souvent) on retrouve la même erreur : on parle de "chasse aux pédophiles" alors que la plupart des pédophiles sont comme moi : ils refusent simplement le passage à l'acte. C'est une minorité de passage à l'acte, toujours dramatique bien sûr, mais une minorité.

A la réception de ce courrier, nous avons entamé une discussion avec ce pédophile pour mieux comprendre un monde qui nous était jusqu'ici totalement inconnu. L'anonymat souvent décrié sur Internet a ceci de particulier qu'il permet d'ouvrir des dialogues francs, où la honte et le préjugé font place à la confession et à l'écoute. Nous avons voulu savoir comment lui pouvait résister et ne pas " passer à l'acte ", comme il le dit, alors qu'il ne " regarde pas de contenus pédophiles sur Internet ". Et c'est bien là pour lui toute la différence entre pédophilie et pédocriminalité :

Pour générer un contenu pédopornographique, il faut faire souffrir un enfant, ce qui fait une vie de gâchée, hélàs. Par contre, et sans faire souffrir qui que ce soit, il existe le principe japonais du "lolicon" qui désigne des hentais mettant en scène des enfants (des jeunes filles, en général). Ce ne sont que des dessins, cela ne fait de mal à personne, mais c'est malheureusement interdit en France (alors d'ailleurs qu'un grand nombre de bandes dessinées pornographiques datant d'une trentaine d'années mettent en scène des enfants).

J'avoue en regarder parfois : cela fournit un exutoire aux pulsions, qui ne fait de mal à personne, ne détruit pas de vies. Juste des dessins.

Ainsi donc, ce pédophile auto-désigné ne regarde pas d'enfants réels photographiés ou filmés, mais des enfants imaginaires dessinés. Pour la plupart d'entre-nous, le fait d'observer avec excitation des enfants nus, quand bien même seraient-ils simplement dessinés, reste insupportable sur le plan des valeurs et des principes. L'idée-même de l'imaginer nous terrifie. Surtout nous craignons, légitimemement, que le dessin ne soit qu'une étape, une rampe de lancement vers l'acquisition de contenus pédopornographiques produits par le viol d'enfants bien réels.

C'est d'ailleurs l'avis du législateur en France. Les " lolicons " évoqués par notre témoin sont effectivement condamnés au même titre que la pédopornographie traditionnelle. L'article 227-23 du code pénal punie en effet " le fait de diffuser, de fixer, d'enregistrer ou de transmettre l'image ou la représentation d'un mineur, lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique ". Il suffit donc de représenter un mineur, même de manière totalement fictive, pour tomber sous le coup de la loi. Si l'on pouvait avoir un doute sur le fait que la loi vise également les représentations d'enfants totalement imaginaires, et non pas seulement les dessins réalisés à partir de modèles existants, la jurisprudence est venu l'effacer. En 2007, la cour de cassation a jugé que la loi visait aussi les " images non réelles représentant un mineur imaginaire ". La morale est sauve.

Mais cette appréciation n'est pas universelle. Au Japon, depuis la fin de la seconde guerre mondiale jusqu'aux années 1980, toute représentation de nudité, de poils pubiens et d'organes génitaux était parfaitement interdite. Aucun acte sexuel ne pouvait être reproduit graphiquement. Puis au tournant des années 1990, la jurisprudence japonaise a considérablement libéralisé la pornographie. Pour être pénalement réprimée au Japon, la pornographie doit être jugée " obscène ". Or les juges ont été de plus en plus réticents à trouver certains types de contenus obscènes, et ils ont notamment toléré les représentations fictives d'enfants totalement imaginaires, même dans des mises en scènes sexuelles. Des contenus classés comme " lolicon " sont depuis distribués librement par une industrie ayant pignon sur rue.

Or une étude menée par l'Université d'Hawai en 1992 s'est intéressée à la corrélation entre le développement de la pornographie notamment juvénile au Japon et l'évolution des données relatives aux crimes et délits sexuels. " Il est très clair d'après nos données et nos analyses qu'une croissance massive de la disponibilité de la pornographie au Japon a été corrélée à une baisse très importante des crimes sexuels ", concluaient les chercheurs, qui s'étonnaient eux-mêmes de leur découverte :

Notre hypotèse était que l'augmentation de la pornographie, sans restrictions d'âge et dans les bandes dessinées, si elle avait le moindre effet négatif, influencerait le plus négativement les individus les plus jeunes. C'est l'exact contraire qui s'est produit. Le nombre de délinquants sexuels juvéniles a énormément diminué à chaque période étudiée pour passer de 1 803 aggresseurs en 1972 à 264 en 1995 ; une diminution d'environ 85%. Le nombre de victimes diminue également particulièrement chez les jeunes de moins de treize ans. En 1972, 8,3% des victimes avaient moins de 13 ans. En 1995 le pourcentage des victimes de moins de 13 ans était descendu à 4,0%.

Notre propos n'est surtout pas d'en conclure qu'il faut légaliser le lolicon en France, même s'il peut être salutaire d'ouvrir le débat. La meilleure manière de combattre les réseaux pédocriminels est peut-être en effet de laisser prospérer la pédopornographie virtuelle, qui ne fait pas de victime. Ou peut-être pas. Notre avis sur la question n'est pas tranché. Il s'agit là d'un lourd débat, beaucoup plus difficile et considérablement moins consensuel que le blocage illusoire de sites Internet que n'utilisent pas les réseaux pédocriminels. L'absence de courage politique fait vite choisir entre une controverse sur le filtrage des contenus pédophiles et une controverse sur la libéralisation de la pédopornographie virtuelle.

En revanche, l'enseignement à tirer de l'exemple japonais, c'est que ça ne sont pas les gouvernements successifs qui ont modifié la loi sur la pornographie pour influer sur la délinquance sexuelle. Ce sont les tribunaux qui localement, de par leur sensibilité et leur expérience auprès des prévenus et des victimes, ont souhaité faire évoluer l'interprétation de la loi dans un sens qui leur semblait préférable pour une politique pénale plus efficace. Non seulement les juges japonais en ont eu le souhait, mais ils en ont surtout eu la capacité.

Or le projet de loi LOPPSI initial prévoyait de retirer ce pouvoir d'appréciation aux juges en France, et de le confier uniquement à l'administration, donc à l'Etat et au gouvernement. Lequel préferera toujours donner l'impression d'en faire trop que pas assez contre la pédopornographie. On ne peut donc que se féliciter que les députés de la commission des lois aient à l'unanimité exigé le retour du juge dans le processus. Et espérer que cette sagesse soit maintenue en séance plénière la semaine prochaine.

Publié par Guillaume Champeau, le 29 Janvier 2010 à 18h38
 
 
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L'idée est pas mal, je ne cautionne pas la pédopornographie, mais leur donner justement accès à certain degrés, que tout le monde n'est pas aisément accès à cela.Mais de l'autorisé dans quelques recoins du web ou justement les pédophiles puisse gérés leurs pulsion, mais aussi surveiller cette endroit grâce a une cellule spécialisé qui serais charger de prendre contact avec les personnes se connectant a cette endroit, par exemple des psychologues ou des psychiatres et que la personnes justement se fasse connaitre et aider au besoin voir même être traiter chimiquement pour ne pas passer a l'acte et gâchés une vie d'enfants et par la même occasion celle du pédophile, car même si il est passer a l'acte une fois il peut regretter toute sa vie.La question doit être posé de toute façons car moi personnellement ca me touche de voir autant de victime mais je me vois mal les jugés parce que je ne peut les comprendre et apparemment certains les comprennent et les aides alors autant faire comme cela, et les victimes seront réduites et les gens ne passerais plus a l'acte.Ceci n'est juste que mon avis et comme on dis toujours mieux vaut prévenir que guérir et si sir Lefebvre Veux voir moins de fille violer comme il le dit qu'il accepte d'aider les personnes qui les violent et la il montrera qu'il est sincère dans sa démarche et il posera les vrais question à un vrai problème !
Goldy, le 29/01/2010 - 21:52
Ronfladonf, le 29/01/2010 - 21:15
L'article est plein de vérité, tant du point de vue du débat qui est nécessaire mais aussi sur l'impossibilité d'avoir un tel débat publiquement aujourd'hui. On vit dans une société dominé par l'émotion où les réaction des politiques notamment (à l'image d'une partie de la population) est fondé sur l'émotion alors qu'il devrait y avoir un certain recul nécessaire à la bonne appréhension d'une information. De sorte que celui qui se risquait à lancer ce débat sur la place public s'en prendrait plein la gueule si vous me pardonnez l'expression.
De toute façon dès qu'on parle de pédophilie la position de certain à droite se résume à les enfermez à vie ou leur coupez la **** sans chercher à comprendre (alors qu'on peut voir au mail que vous citez que comprendre et en parler c'est un moyen de prévention indispensable...)

Et surtout un moyen de connaitre le problème, donc d'en imaginer plus précisément une solution viable et la plus acceptable possible.

Des années que j'attends un article comme celui là, dominé plus par une logique froide mais salutaire que par des émotions toujours délétères quand il s'agit de débattre...

Vraiment chapeau bas numerama... Vivement que ce genre de débat se dépassionne et puisse être mené sereinement, sans à priori ni tabou.

Une réflexion à ce sujet, le débat sur la pédophilie aujourd'hui est le même qu'on a eu sur l'homosexualité il y a 30 ans et qui a conduit à supprimer l'homosexualité de la liste des maladies mentales... à un détail près : comme l'a dit votre correspondant, on peut avoir des relations homosexuelles sans gâcher une vie... avec des enfants, c'est moins sûr... (avec des adolescents, à mon avis c'est pas si évident que çà...)

Encore une fois, un grand bravo à Numerama pour avoir osé lancer ce débat des plus intéressants!

Le débat sur la pédophilie était bien plus facile il y a 30 ou 40 ans. Il suffit de lire les prises de positions de Guy Hocquenghem et celles de Michel Foucault qui posaient réellement la question de la suppression de la majorité sexuelle comme limite légale à la sexualité.

Aujourd'hui, le débat sur la pédophilie sert surtout de prétexte à celui de la morale sexuelle en règle général, on a érigé en lieu commun le fait que toute sexualité juvénile est dangereuse pour les enfants, au point de les traumatiser artificiellement si on considérait qu'ils ne l'étaient pas suffisamment. Vous vous souvenez du procès d'Outreau, savez vous que la majorité des enfants impliqués dans ce procès n'ont pas rejoint leurs familles car toujours persuadé d'avoir été violé. On leur a tellement monté la tête qu'on a réussi à en faire des victimes alors qu'ils ne s'étaient rien passé. C'est la culture de l'émotion qui a décimé ces enfants, pas les pédophiles.

Personnellement, je prend une position radicale, mais je suis persuadé que tout ce qu'on fait autours de la pédophilie dans ce pays et dans le reste du monde est avant tout au service d'une morale qu'au service des enfants. La vérité c'est qu'on a rien à foutre des enfants, on se sert d'eux pour justifier une attaque par la morale de plus en plus insidieuse (ce qui se passe en australie en est un exemple, mais également le fait qu'on condamne judiciairement les enfants aux USA parce qu'ils ont la bonne idée de s'envoyer des photos d'eux à poil), on va quand même pas me dire qu'on les met en prison pour les protéger ? Et sont coupable de ça aussi bien un certain nombre de pédophiles que de gens qui disent lutter dans leurs faveurs.

Je pense que l'urgence c'est de sortir de cette culture de l'émotion, essayer de se poser les bonnes questions en débattant avec les bonnes personnes, la chasse aux pédophiles ne fait que détruire des personnes n'ayant déjà pas beaucoup d'espoir. On pourrait débattre du contenu pédopornographique sur internet, et on constaterait qu'aujourd'hui, la majorité du contenu créé l'est par les enfants eux-même, que la majorité du contenu échanger dont l'infraction préalable est connue et identifiée, quand il y a eu infraction car beaucoup de films tournée légalement à une certaine époque sont échangées.

Si on veut faire un vrai débat sur la question, c'est possible, mais faut arrêter de se cacher derrière ses émotions et parler avec franchise des choses. Profitez que le droit vous l'accorde encore.

+1, je n'aurais pas mieux dit. Pour tout dire, moi, je trouve ce débat franchement timide et je trouve que le correspondant anonyme de Kad prend une posture démesurément autoflagellatrice.

Enfin quoi, merde ! On fout des mômes de 13 ans en taule pour viol s'ils ont le malheur de jouer à touche-pipi avec la petite voisine qu'a deux ans de moins "parce qu'il savait très bien ce qu'il faisait, qu'il avait le discernement et qu'il est responsable de ses actes à 13 ans", mais on prétend qu'il est infoutu de consentir avant 15 et d'apparaitre à poil avant 18 (sinon il est traumatisé à vie). Et si on ose prétendre que ya comme une incohérence, on nous répond "mais vous n'y pensez pas : à 13 ans on ne sait pas ce qu'on fait, on n'a pas le discernement, on n'est pas responsable de ses actes".

Et tu paries que je vais me faire lyncher pour ce propos ?

Je te le dis : ce débat n'aura pas lieu. Personne ne veut vraiment débattre sur des raisonnements et sans émotions sur ce sujet. Sauf pour entendre ce qu'il pense déjà. A savoir que les mineurs ne peuvent pas avoir de sexualité, parce que sinon "ils seront traumatisés à vie".

'marrant, moi à 14 ans je me paluchais devant ma webcam devant des mecs qui avaient parfois 2 à 3 fois mon âge (l'époque glorieuse des salons gay d'AOL et de Netmeeting, avant l'explosion d'MSN), et c'est un des rares éléments de ma jeunesse que je regrette pas. J'ai pourtant été traumatisé à vie par un tas de choses, mais pas par ça. Dingue hein ?

Mais à quoi bon le dire ? Le débat n'aura pas lieu. J'en prend ici le pari.
Azur, le 29/01/2010 - 23:34
ça serait un débat que pourrait mener les association de protection des mineurs, de thérapie des pédophile et les députés. S'il y a un soupçon de moyen de faire baisser la pédocriminalité, il serait sage que les plus sages d'entre nous y réfléchissent.

Tu penses à notre gouvernement là?? C'est pas avec les infos de hier que je vais espérer un changement....
Hogx, le 29/01/2010 - 23:10
or lorsqu'il y a un accident on regarde à postériori si les conducteurs n'étaient pas en discussions téléphoniques et lorsque c'est le cas, qu'il s'agisse d'un main-libre ou non, on rejette la responsabilité sur cet "élément déclencheur"...

C'est bien là tout le problème. On interdit le téléphone au volant, l'alcool, de pas porter sa ceinture, on veut nous inciter à covoiturer mais bientôt on va nous interdire de parler avec le passager. On veut éradiquer tout élément de distraction lorsqu'on est au volant pour soi-disant limiter les risques. Et pourtant, le seul élément qui n'est destiné UNIQUEMENT qu'à nous distraire pendant qu'on est au volant, lui, très étrangement, est totalement légal. Les panneaux publicitaires rivalisent parfois d'ingéniosité pour nous forcer à les regarder et à les lire. Et étant donné leur placement et leur orientation, on ne pourra pas me faire croire qu'ils se destinent à autre chose que les conducteurs de véhicules motorisés.
Une fois de plus c'est du foutage de gueule, même de la part des associations de sécurité routière. Elles et le gouvernement ne veulent que nous priver de nos libertés "pour notre bien". Or, à partir du moment où on empêche quelqu'un de faire quelque chose "pour son bien", c'est déjà de l'intrusion dans sa vie privée et une forme de contrôle des libertés. Le téléphone n'a pas à être interdit au volant par exemple. Je sais que c'est dangereux de téléphoner au volant, et si je le fais, c'est que je suis inconscient. Dès lors, si je cause un accident, je dois accepter de prendre mes responsabilités. J'ai pris des risques pour autrui, et je mérite un châtiment exemplaire, aggravé par les circonstances. Point. Parce qu'en interdisant toujours tout, on se retrouve toujours dans des situations imprévues par la loi et qui nous mettent devant des choix embarrassants qu'on ne devrait pas avoir à faire. De plus, interdire le téléphone au volant encourage les gens à utiliser plutôt les SMS (plus discrets, mais aussi cent fois plus dangereux au volant).

Pour les contenus pédophiles le problème est le même. On interdit toute représentation, même virtuelle, d'un enfant associé à de la pornographie. Pourquoi ? Pour la morale. Uniquement. Parce que soi-disant, une fois de plus, regarder ce genre de contenu n'est pas "normal", et que si vous êtes pas normal vous n'avez pas le droit de vivre. Voilà. On vous juge, on vous soupçonne, et finalement, on vous ôte toute liberté. La loi est devenu le tout-à-l'égout de la démocratie, quand internet en est la partie la plus resplendissante et tolérante (anonymat pour ceux qui en ont besoin). Suffit de savoir où aller. Merci donc à Numérama d'exister.



boogieplayer, le 30/01/2010 - 01:24
Car, in fine, il s'agit de trouver le meilleur moyen d'éradiquer la pornographie pédophile de la toile.

C'était le petit encart publicitaire d'ILV, c'est pas grave, vous inquiétez pas, ça le fait souvent.
Par contre, et comme je suis chez ILV aussi (mon bouquin), je me permet de corriger un peu l'intervention : "Car, in fine, il s'agit de trouver le meilleur moyen de protéger les enfants et de repérer les pédocriminels sur la toile."
Voilà, comme ça on évite l'amalgame pédophile/pédocriminel, et on recentre l'objectif sur la protection de l'enfance et non "l'éradication" d'une forme de contenu, ce qui est de toutes façons totalement illusoire sur internet...



deadalnix, le 30/01/2010 - 01:36
Et moi qui croyait que c'était de protéger les enfants, je suis bien bête . . .

Disons que même si boogie ne le sait pas je suis le porte-parole d'ILV et que le Boss n'a pas vraiment voulu dire ça, vous détournez ses propos, en réalité il voulait bien entendu dire [insérer mauvaise foi ici]. Car il a lu tout le débat et s'en préoccupe comme [insérer forte métaphore ici]. Bien entendu, nous vous prions de bien vouloir prendre en compte l'intérêt que nous manifestons à l'égard de ce débat. [insérer tout plein de cordialité ici]



caline012, le 30/01/2010 - 01:44
L'idée est pas mal, je ne cautionne pas la pédopornographie, mais leur donner justement accès à certain degrés, que tout le monde n'est pas aisément accès à cela.

Et voilà, encore un qui veut contrôler, contrôler, contrôler, UMP, UMP, UMP. C'est dingue quand même, je comprend pourquoi Sarko a été élu. Les gens sont à cent pour cent d'accord avec lui, ont les mêmes idées, mais après ils se plaignent de sa politique !



Prozac, le 30/01/2010 - 03:46
Et tu paries que je vais me faire lyncher pour ce propos ?

Tu relève l'hypocrisie de la société, tu ne mérite pas un lynchage, mais plutôt un applaudissement. Et des deux mains. A mon sens, le problème de la sexualité enfantine doit rester le problème des enfants. Quand j'étais très jeune (7 ans), je me suis retrouvé nu dans le lit d'une fille de ma classe. Nos parents croyaient qu'on jouait ensemble, et ça pour jouer on jouait. Seulement à cet âge, je n'y connaissais rien à l'anatomie féminine, et mes fonctions "motrices" n'étaient visiblement pas encore activées (syndrome du kikimou). Du coup, il ne s'est pas passé grand chose concrètement. N'empêche que c'était de la sexualité. Entre enfants. Le soucis, c'est quand on ne donne pas à l'enfant le temps de découvrir les rouages de la sexualité et qu'on lui impose quelque chose qu'il ne comprend pas (et qui s'avère probablement douloureux, en plus). On biaise nécessairement sa vision de la chose. Donc, AMHA, ce qu'il faudrait instaurer, c'est, pour tout mineur sexuel, une limite de différence d'âge très faible pour que l'activité ne soit pas considérée comme illégale. A 7 ans, ma copine avait 7 ans aussi, pas de problème. Un an de différence d'âge, disons ça reste raisonnable jusqu'à 12 ans. A partir de là, on peut passer à 2 ans de différence d'âge. Et ainsi de suite. Ce n'est qu'un exemple. Tout ça pour dire que oui, je suis un pédophile, et même un pédocriminel, puisque je me suis retrouve nu dans un lit avec une fille de 7 ans. Et visiblement, pour la loi, que j'ai eu 7 ans aussi ne change rien. D'un coup, vous imaginez pas comment je culpabilise. Pourtant, j'avais pas trop eu l'impression de lui gâcher sa vie, à ma petite Jade...
Belle article ... BRAVO !
caline012, le 30/01/2010 - 01:44
[...], par exemple des psychologues ou des psychiatres et que la personnes justement se fasse connaitre et aider au besoin voir même être traiter chimiquement [...]pour ne pas passer a l'acte et gâchés une vie d'enfants et par la même occasion celle du pédophile,
Le traitement chimique, ça me rapelle un truc qui avait attrait aux homosexuels, tziganes et juifs pendant la seconde...
Le corps de quelqu'un reste sa propriété pleine et entière, qu'il soit criminel, pédo ou autre. Sinon on accepte les actes de tortures etc...
Et voui une castration chimique imposé est un acte de torture, de même que le supplice chinois.
La prison est là pour emp?her qu'ils puissent effectuer des actes contre la société (vaste débat moral), mais elle n'est pas censé s'en prendre à leur corps.

caline012, le 30/01/2010 - 01:44
[...] moi personnellement ca me touche de voir autant de victime [...]
Pourquoi personellement ? tu en as connu ?

Et ca te touche pas de voir 3000 morts PAR JOUR du paludisme, mais un enfant abusé par an c'est horrible** ? (voir moins).
Je suis d'accord qu'il n'y a pas de chose "mieux" que l'autre dans l'horreur, mais faut aussi un peu balayer devant sa porte. On parle peu des rwandais que le gouvernement francais (entre autre) a rassembler dans les camps de l'onu, puis ensuite c'est cassé en vitesse les laissant se faire massacrer. Alors pour donner des leçon sur l'horreur, le gouvernement francais est amha pas le mieux placé*.

* et encore je parle pas de son comportement face aux harkis et ce qu'ils ont fait pendant la guerre d'algérie etc...
Stabbquadd, le 30/01/2010 - 09:55


boogieplayer, le 30/01/2010 - 01:24
Car, in fine, il s'agit de trouver le meilleur moyen d'éradiquer la pornographie pédophile de la toile.

C'était le petit encart publicitaire d'ILV, c'est pas grave, vous inquiétez pas, ça le fait souvent.
Par contre, et comme je suis chez ILV aussi (mon bouquin), je me permet de corriger un peu l'intervention : "Car, in fine, il s'agit de trouver le meilleur moyen de protéger les enfants et de repérer les pédocriminels sur la toile."

Cher Stabbquadd, soyons précis, vous êtes édité à compte d'auteur chez ilv-edition, le livre est édité à compte d'éditeur. Et vous êtes gentil, je ne vous permets pas de réécrire mes propos, je ne le fais pas pour vous, vous ne le faites pas pour moi. J'ai écris "Car, in fine, il s'agit de trouver le meilleur moyen d'éradiquer la pornographie pédophile de la toile." On peut ne pas être d'accord, mais en ce cas on argumente, on déforme pas. Merci à vous.
Loppsi : et si le filtrage du web encourageait la pédocriminalité ?
[Mode "les pieds dans le plat" ON]
Remarquez les mecs, c'est peut-être le but recherché...

Dans le fond il faut comprendre : Les voyages en Taïlande coûtent chers et le budget du ministère de la culture malheureusement n'est pas extensible à l'infini ^^

On pense à toi Frédo !... :wavecry:

:p
[Mode "les pieds dans le plat" OFF]
briaeros007, le 30/01/2010 - 10:45
Et ca te touche pas de voir 3000 morts PAR JOUR du paludisme, mais un enfant abusé par an c'est horrible** ? (voir moins).
"1 par an voir moins" ? tu as fumé quoi ?
les stats en suisse:
http://www.bfs.admin...4/02/01/01.html
http://www.bfs.admin...4/02/01/02.html
c'est un pays assez proche de la france, autant au niveau culturel que géographique, les pourcentages sont à peu de chose près les mêmes en france, on est très loin d'un enfant par an.
il faut éventuellement balayer devant sa propre porte avant de le conseiller aux autres.
sinon ça n'a aucun rapport avec le paludisme, alors je ne vois pas ce que ça vient foutre là.
franchemet je ne suis pas d'accord l'argument avancé est à double tranchants, pour ceux qui tombent par hasard sur ces photos, ça peut reveiller des démons qui jusqu'ici étaient enfoui au plus profond d'eux même
moins il ya aura ce type de photo sur la toile et moins il ya aura de pédophile, ce qu'il faut c'est mettre en place un systéme qui effacera toutes les copies d'une photo en mode automatique à partir d'un hash
Ménard (auteur du livre) c'est celui qui s'est pris un verre d'eau en pleine gueule durant une émission de TV (thierry ardison) par Klarsveld Arno,
Ménard part du principe que l'on peut tout dire et durant cette émission il disait des choses en rapport à la Choa et arno lui disait non, car ménard n'a pas souffert de la choa
qui ne c'est pas pris pour bruce lee à la suite du visionnage de l'un de ces films ?
boogieplayer, le 30/01/2010 - 11:01
Cher Stabbquadd, soyons précis, vous êtes édité à compte d'auteur chez ilv-edition, le livre est édité à compte d'éditeur.

Décidément, ce n'est pas la considération pour vos clients ou vos auteurs (qui vous font vivre) qui vous étouffera un jour.
Chez vous il y a donc les bons livres, qui sont ceux pour lesquels vous avez investi et qui méritent donc d'être vendus, le plus possible, afin de rembourser vos frais, et les mauvais livres, ceux qui vous ont déjà été payés, et que vous n'avez dès lors plus aucun intérêt à vendre.
Ca explique également pourquoi, malgré le fait que je sois publié dans le magasine Psikopat ainsi que dans le webzine Le Grand BaZART (mené de main de maître par le formidable José Virgili, également responsable des contenus des sites de W9 et Paris Première), vous n'avez pour moi que mépris à demi-voilé. Ce n'est pas la reconnaissance qui compte, ce sont vos sous. Mon livre étant déjà payé (par moi-même), il ne présente à vos yeux plus aucun intérêt. D'où sa disparition de l'ILV-Store et le peu d'efforts (aucun sans doute) pour qu'il soit disponible chez amazon, ce que le contrat d'édition stipulait pourtant.

Mais où est donc passé cette "littérature équitable" qu'on voit marquée partout chez ILV ?



boogieplayer, le 30/01/2010 - 11:01
Et vous êtes gentil, je ne vous permets pas de réécrire mes propos, je ne le fais pas pour vous, vous ne le faites pas pour moi. J'ai écris "Car, in fine, il s'agit de trouver le meilleur moyen d'éradiquer la pornographie pédophile de la toile." On peut ne pas être d'accord, mais en ce cas on argumente, on déforme pas. Merci à vous.

Au temps pour moi, veuillez m'excuser. Je ne réécrirai donc pas, mais j'argumente.
La pornographie pédophile, de par le terme, englobe toute la pornographie qui plait aux pédophiles. L'éradiquer revient donc à frustrer les pédophiles autant que possible en ne leur donnant aucun moyen d'évacuer leurs pulsions dans un défouloir sans conséquence pour la vie d'autrui. Pourtant, ceux qui ont lu le débat (et l'article) ont remarqué qu'il existe des formes de pornographie qui plait aux pédophiles sans pour autant ne nuire à personne. C'est donc sain à bien des égards, et probablement salvateur pour cette majorité des pédophiles qui ne souhaitent pas passer à l'acte. Moi-même, j'ai envie de tromper ma femme, comme tous les hommes. Mais bien souvent, après avoir vu un bon film, je pense à autre chose, de finalement bien plus constructif. Si je n'avais pas ça, je serais sans doute un coureur de jupons. D'ailleurs, lorsque je n'ai pas les moyens d'accéder à des contenus pornographiques pendant quelques temps, je me surprends souvent à engager bien plus de proximités auprès de mon entourage féminin...
Un pédophile est un homme comme un autre, sauf que ses fantasmes sont peuplés d'enfants. On ne pourra jamais contrôler ses fantasmes. Ce qu'on peut, par contre, c'est lui fournir un substitut de pornographie pédophile (par l'intermédiaire du virtuel ou de mises en scène habiles) afin qu'il calme ses besoins et ses pulsions tout seul. Lui enlever ça, c'est incidemment lui donner plus de courage et de volonté de passer à l'acte.

De plus, et je pense que la plupart des gens de bonne intelligence et au fait de l'usage d'internet sont d'accord là dessus, masquer le problème n'a jamais permis d'en résoudre la source. Pourtant, c'est ce que vous souhaitez obtenir : l'éradication du contenu pédopornographique. Mais pas du tout la lutte contre la pédocriminalité. Ce que vous voulez, dans vos propos, c'est faire ce que propose le gouvernement, et filtrer internet pour le rendre hermétique aux contenus pédocriminels. Et puisque les producteurs de contenu ne le publient plus, ou alors en crypté, il devient quasiment impossible de les retrouver. C'est donc laisser souffrir des enfants en faisant comme si le problème n'existait pas.

Bref, toutes considérations concernant ILV mis à part, Numérama s'efforce constamment de prouver que vos propos sont dangereux. Le problème, c'est que, n'ayant visiblement pas trop cherché à comprendre le débat avant de vous exprimer, vous avez voulu poster un message consensuel pour rappeler l'existence d'un livre que vous commercialisez. En espérant peut-être ramener le débat autour de vous et de ce que vous souhaitez nous vendre. Quitte à tomber en plein dans le piège du réflexe émotionnel qui s'avère aller dans le même sens que ce que vous dénoncez probablement. Oublier le fond du problème pour n'en traiter que très rapidement la partie visible dans un but populiste et, entre autre, commercial, c'est typiquement le comportement de l'UMP et du gouvernement. Cela dit, je ne vous empêche pas d'admirer notre président. Ca expliquerait par ailleurs pas mal de choses.

Voici mes arguments.
Cher Stabbquadd lorsque vous aurez lu le livre -et la partie que j'ai rédigée- vous aurez ma (mes) réponses.
boogieplayer, le 30/01/2010 - 12:23
Cher Stabbquadd lorsque vous aurez lu le livre -et la partie que j'ai rédigée- vous aurez ma (mes) réponses.


Et voilà, on en revient une fois de plus à la seule chose qui vous importe : "Achetez le livre que je vends" !
VIDEOCLUB, le 30/01/2010 - 12:15
qui ne c'est pas pris pour bruce lee à la suite du visionnage de l'un de ces films ?

Donc les personne qui regarde la series "Dexter" sont des tueur en series?
Ceux qui regarde "Weeds" des dealer?
Et merde...je me savais pedonaziscommunisteterroristevioleur mais pas encore dealer et tueur en series. Merci de m'avoir ouvert les yeux.
VIDEOCLUB, le 30/01/2010 - 12:05
ce qu'il faut c'est mettre en place un systéme qui effacera toutes les copies d'une photo en mode automatique à partir d'un hash

Non mais tu penses vraiment ce genre de conneries ? Sans compter que c'est techniquement faible, c'est quand même sassez effrayant. Veux-tu être maitre de la technologie, ou te faire posséder par elle ?
franchemet je ne suis pas d'accord l'argument avancé est à double tranchants, pour ceux qui tombent par hasard sur ces photos, ça peut reveiller des démons qui jusqu'ici étaient enfoui au plus profond d'eux même
moins il ya aura ce type de photo sur la toile et moins il ya aura de pédophile, ce qu'il faut c'est mettre en place un systéme qui effacera toutes les copies d'une photo en mode automatique à partir d'un hash

totalement faux,prends exemples sur les prostitués, imagine sans elles le nombre de personnes ayant des pulsions qui pourraient passer vers un tout autre acte plus violent et grave.
le seul hic c'est que cette société française aime juger et condamner à l'avance (du moins les hautes sphères)mais dans ces hauts lieux combien de choses abjectes doivent être cachés?.
le livre, vous sera éclairant à plus d'un titre. J'apprécie en tout cas que le débat ne trolle pas, c'est une bonne chose que de pouvoir analyser cela de manière objective et efficace. Car, in fine, il s'agit de trouver le meilleur moyen d'éradiquer la pornographie pédophile de la toile.


Je suis d'accord avec toi, c'est étonnant qu'il n'y ait aucun troll... et tellement agréable, ca change...
caline012, le 30/01/2010 - 01:44
L'idée est pas mal, je ne cautionne pas la pédopornographie, mais leur donner justement accès à certain degrés, que tout le monde n'est pas aisément accès à cela.Mais de l'autorisé dans quelques recoins du web ou justement les pédophiles puisse gérés leurs pulsion, mais aussi surveiller cette endroit grâce a une cellule spécialisé qui serais charger de prendre contact avec les personnes se connectant a cette endroit, par exemple des psychologues ou des psychiatres et que la personnes justement se fasse connaitre et aider au besoin voir même être traiter chimiquement pour ne pas passer a l'acte et gâchés une vie d'enfants et par la même occasion celle du pédophile, car même si il est passer a l'acte une fois il peut regretter toute sa vie.La question doit être posé de toute façons car moi personnellement ca me touche de voir autant de victime mais je me vois mal les jugés parce que je ne peut les comprendre et apparemment certains les comprennent et les aides alors autant faire comme cela, et les victimes seront réduites et les gens ne passerais plus a l'acte.Ceci n'est juste que mon avis et comme on dis toujours mieux vaut prévenir que guérir et si sir Lefebvre Veux voir moins de fille violer comme il le dit qu'il accepte d'aider les personnes qui les violent et la il montrera qu'il est sincère dans sa démarche et il posera les vrais question à un vrai problème !


Le traitement chimique... je ne suis pas convaincu! Le traitement efficace quel qu'il soit oui! mais il faut en vérifier l'efficacité. Souvenez vous que Francis Evrard s'était fait traiter chimiquement et est quand même repassé à l'acte!

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