La Carte Musique Jeune à 200 euros ou le sens des valeurs en République Française
Guillaume Champeau -
publié le Jeudi 07 Janvier 2010 à 21h53 -
posté dans Société 2.0
![]()
Mais c'est vraiment se foutre de la gueule des Français, après le bouclier fiscal et les honneurs faits à Johnny Hallyday qui a chanté au 14 juillet sous la Tour Eiffel pendant qu'il organisait la fuite de ses capitaux. La moitié du montant de la "carte musique" sera en effet financé par l'Etat, donc par le contribuable. Donc, par l'impôt. Ca n'a, en soi, rien de scandaleux, même si les vrais chiffres de l'industrie musicale ne justifient pas d'augmenter la perfusion. On rira simplement dans quelques années de cet acharnement à vouloir vendre des fichiers de musique numérique clonés, comme on aurait rit du Président qui aurait voulu inciter les Français à utiliser les calèches au temps des moteurs à combustion. Mais faire payer aux contribuables en temps de crise et de déficit alarmant des ressources publiques une aide supplémentaire qui ira notamment dans les poches de Johnny Hallyday, c'est insulter la République et ses valeurs. Certes, et bien heureusement, l'essentiel des artistes qui bénéficieront de la "carte musique" ne paient pas leurs impôts en Suisse, en Belgique ou aux Etats-Unis. Mais on ne peut pas au cours d'un même mandat mettre en avant pour la fête nationale l'artiste qui dit merde à la France, et faire avec l'Hadopi la chasse aux contribuables qui lui font gagner l'argent qu'il peut ensuite placer à l'étranger. Ca n'est pas une question de démagogie, c'est une question de sens des valeurs et des priorités républicaines. Et Monsieur Sarkozy manque considérablement de sens des valeurs, et de sens de la République. C'est embêtant, pour son Président. à lire aussi
Prix indiqués avec livraison
190
Commentaires à propos de «La Carte Musique Jeune à 200 euros ou le sens des valeurs en République Française»
Fren, le 08/01/2010 - 18:29
Personnellement je préfèrerais une forme de licence globale : pas de pub, un coût inférieur, pas de DRM. Ici, nous sommes presque tous d'accord là-dessus. Demande à Enter d'intervenir auprès de ses employeurs au SNEP. Mais ce n'est pas gagné ! Fren, le 08/01/2010 - 18:29
I Tunes ou Beezik? Super, le choix. Personnellement je préfèrerais une forme de licence globale : pas de pub, un coût inférieur, pas de DRM.Je préfère le choix iTunes ou Beezik plutôt qu' iTunes ou Hadopi ! Même si une licence globale serait bien sûr plus sympa. tokiro, le 08/01/2010 - 15:16 enter, le 08/01/2010 - 15:01 >>>moi, l'indice de calcul de L'INSEE tien t'il compte de l'évolution des prix de l'immobilier ???Car tu sais, nous ici, on est obligé de payer des loyer ou des crédits !!!parlons un peu du "vrai" pouvoir d'achat des françaisOui le smic à augmenté mais dans le même temps de plus en plus de français eux se retrouvent au smic alors que leur salaire y était supérieur. La smicadisation fait que le nombre de personnes qui sont seulement au smic où à proximité augmente par une stagnation des salaires. Et encore on peut etre au smic et ne pas avoir de temps plein avec le nombre d'emplois à temps partiel ou en intérim qui ont explosés par rapport aux années 70
La France se smicardise .En 12 ans, le nombre de salariés payés au minimum a doublé. Les allégements de charges et le blocage patronal des salaires expliquent ce phénomène. En douze ans, le nombre de salariés payés au smic a doublé en France, pour atteindre le pourcentage, jamais égalé, de 16,8 % des effectifs du secteur privé. Ainsi, en 2006, 3 millions de personnes touchent à peine 1000 euros net pour un travail à temps plein. Et beaucoup doivent se contenter de moins encore : les hommes et les femmes astreints au temps partiel, qui, payés au smic, reçoivent un smic partiel. Les smicards se concentrent dans les PME, en particulier dans certaines branches comme les hôtels-restaurants (50 % des effectifs), les services à la personne (34,3 %), ou le commerce de détail et la réparation (32,2 %). Contrairement à son principe fondateur, qui en fait le premier niveau de salaire pour un salarié sans qualification, un nombre croissant de travailleurs qualifiés, parfois même de cadres, sont désormais payés au minimum. Bref, à l’orée du XXIe siècle, la France est bien en voie de smicardisation rapide. Comment en est-on arrivé là ? Deux facteurs se conjuguent, explique Roland Metz, conseiller confédéral de la CGT, spécialiste des salaires (1) : « la recherche constante par le patronat de l’abaissement des coûts salariaux et la - politique gouvernementale d’exonération de charges des entreprises ». Ce n’est pas un hasard, note-t-il, si les effectifs des smicards ont commencé à gonfler au moment- début des années 1990 -où les pouvoirs publics ont accordé aux patrons de premières baisses de cotisations sociales. Celles-ci, au niveau du smic, ont été divisées par 4 entre 1990 et 2005. Ces allègements s’appliquent, de façon dégressive, jusqu’au niveau de salaire de 1,6 smic. D’où le phénomène, bien connu, de « trappe à bas salaires ». Pour profiter au maximum de ces avantages, les employeurs n’ont pas intérêt à augmenter les rémunérations. Du coup, chaque fois que le smic augmente, fut-ce modestement, un plus grand nombre de salariés se retrouvent dans le wagon de queue, dans la catégorie des rémunérations ouvrant droit aux baisses de charges. C’est ainsi que la facture des exonérations a littéralement explosé, atteignant maintenant plus de 20 milliards d’euros, contre 1,9 milliards il y a dix ans. Voilà pourquoi, souligne Roland Metz, si la revalorisation du minimum s’impose, elle doit s’accompagner d’un relèvement général des rémunérations. « Sinon, on aura de nouveau un phénomène d’écrasement de la hiérarchie et de smicardisation ». Pour le conseiller CGT, il s’agit de rendre au smic son rôle de plancher des grilles de salaires, et donc d’interdire « la possibilité de négocier des minimas de branches au-dessous du smic ». Pour les rémunérations au-dessus, il faudrait « créer de nouvelles garanties professionnelles reconnaissant les grands niveaux de qualification à un pourcentage supérieur au smic ». Si, aux yeux du syndicaliste, une « réforme » du - salaire minimum n’est pas nécessaire, les régles de son évolution devraient être aménagées. L’indexation sur les prix ne sufit pas pour « prendre en compte les réalités du coût de la vie » et faire du smic un bouclier contre la pauvreté. Dans l’indice Insee, le loyer ne pèse ainsi que 6 %, alors qu’il représente souvent plus de 30 % du budget des salariés. Dès lors, les hausses de loyers, fortes et régulières ces dernières années, ne sont pas répercutées à leur juste mesure dans l’Indice. Au bout du compte, une perte sèche de pouvoir d’achat pour les salariés. D’autre part, pour porter le smic à un seuil décent, le gouvernement devrait utiliser la possibilité des « coups de pouce », prévue par le législateur pour « faire participer pleinement » les salariés les plus faibles « aux fruits du développement de la nation ». Depuis 1998 - hormis une hausse très symbolique de 0,29 % en 2001-, aucun « coup de pouce » n’a été décidé. Porter le smic à 1500 euros dès maintenant ne serait, on le voit, que juste rattrapage. >>>"Bref, on pirataient, et c'est d'ailleurs ça qui a donné la justification à la célèbre taxe SACEM sur les supports vierges... "
Et tu fais la différence entre quelques copies faites entre copains et des millions de copies faites sur les réseaux p2p ? A l'échelle mondiale ça faisait pas mal de cassettes, il me semble ! Bon, dans ton bled, peut être ... enter, le 08/01/2010 - 14:02 >>>"Bref, on pirataient, et c'est d'ailleurs ça qui a donné la justification à la célèbre taxe SACEM sur les supports vierges... " Et tu fais la différence entre quelques copies faites entre copains et des millions de copies faites sur les réseaux p2p ? Brel sauvait Barclay en 78; on achetait juste ce que l'on soutenait, Quand on faisait des K7 (de qualité déplorable), c'était pour "tester": pareil que maintenant. Ce qu'on piratait, on ne l'aurait jamais acheté. (pas de sous, pas bon, gros beauf, que sais-je ..., juste pour flatter l'égo de la personne "donatrice" Des artistes depuis 70, c'est à dire 40 ans, bin en terme d'années y'en a deux fois plus. Ce qui fait qu'on en pirate deux fois plus, juste pour tester. D'un autre côté, tous les vinyls, cds que j'ai achetés. C'est très clair que j'ai utilisé mon droit à la copie perso dessus (depuis le temps que je la paie!). Je les ai rechargés, souvent en loss-less, parce que sur la machine c'est trop bien à écouter/indexer/pouvoir faire connaître/... et, je ne sais pas combien de fois (crashes disque, suppression pour manque de place, versions moins lossy ...) Je ne pense pas que les jeunes d'aujourd'hui sont plus cons que nous, z'ont parfaitement compris l'enjeu. Faire vivre ou laisser crever leur idole et cela en jonglant avec leur maigre budget. Tout en sachant que décédés de mal-nutrition (cela vaut pour les deux parties), ils ne pourront plus écouter la musique qu'ils aiment. Juste, et, pour finir, ils ont l'opportunité de faire changer ces choses que j'abhorai déjà à l'époque, acheter tel artiste pour que les gens qui l'ont signé produisent avec ton fric de la soupe sans nom. La donne, n'a pas changée plus que ça: les solutions concerts, produits dérivés existent toujours. Faut juste arrêter de croire qu'un produit piraté est une vente ratée; J'en suis trop l'exemple vivant pour ne pas le déméntir. Ensuite, taxer tous les contribuables pour parfaire l'oppulence d'autres (bien que pas forcément (contribuable)), ne me semble pas être la priorité des priorités. Schlock, le 08/01/2010 - 20:00
enter, le 08/01/2010 - 14:02 >>>"Bref, on pirataient, et c'est d'ailleurs ça qui a donné la justification à la célèbre taxe SACEM sur les supports vierges... " Et tu fais la différence entre quelques copies faites entre copains et des millions de copies faites sur les réseaux p2p ? Brel sauvait Barclay en 78; on achetait juste ce que l'on soutenait, Quand on faisait des K7 (de qualité déplorable), c'était pour "tester": pareil que maintenant. Ce qu'on piratait, on ne l'aurait jamais acheté. Des artistes depuis 70, c'est à dire 40 ans, bin en terme d'années y'en a deux fois plus. Ce qui fait qu'on en pirate deux fois plus, juste pour tester. D'un autre côté tous les vinyls, cds que j'ai acheté. C'est très clair que j'ai utilisé mon droit à la copie perso dessus (depuis le temps que je la paie). Je les ai rechargé, souvent en loss-less, parce que sur la machine c'est trop bien à écouter... et, je ne sais pas combien de fois (crashes disque, suppression pour manque de place ...) Je ne pense pas que les jeunes d'aujourd'hui sont plus cons que nous, z'ont parfaitement compris l'enjeu. Faire vivre ou laisser crever leur idole et cela en jonglant avec leur maigre budget. Juste, et, pour finir, ils ont l'opportunité de faire changer ces choses que j'abhorai déjà à l'époque, acheter tel artiste pour que les gens qui l'ont signé produisent avec ton fric de la soupe sans nom. La donne, n'a pas changé plus que ça: les solutions concerts, produits dérivés existent toujours. Faut juste arrêter de croire qu'un produit piraté est une vente ratée; J'en suis trop l'exemple vivant pour ne pas le déméntir. Ensuite, taxer tous les contribuables pour le bien-être d'autres (bien que pas forcément (contribuable)), ne me semble pas être la priorité des priorités. Enter ne peux pas se souvenir... Il est trop jeune. Il fait, sans doute partie de ces "jeunes cadres dynamiques" du SNEP, chargés d'apporter la bonne parole sur les forums internet. alecsy, le 08/01/2010 - 09:03
Heureusement que les jeunes ne téléchargent plus Johnny depuis longtemps En même temps, c'est aussi pour ça qu'il est plein aux as : s'il n'est pas téléchargé, en tout cas il est tout le temps acheté. C'est bien triste à dire, mais c'est tellement vrai. @Marco46 Bravo ! sparci95, le 08/01/2010 - 19:42
>>>"Bref, on pirataient, et c'est d'ailleurs ça qui a donné la justification à la célèbre taxe SACEM sur les supports vierges... "
Et tu fais la différence entre quelques copies faites entre copains et des millions de copies faites sur les réseaux p2p ? A l'échelle mondiale ça faisait pas mal de cassettes, il me semble ! Bon, dans ton bled, peut être ... tokiro, le 08/01/2010 - 15:16
…En gros , les gens non plus les moyen d'acheter des album vendu 30 euros pour engraisser les actionnaires de vivendi.… @ tokiro : 30€ l'album ? ben oui tiens, et même 40€ pourquoi pas. C'est étrange d'utiliser ces chiffres façon magasin FNAC en très exagéré alors que sur une boutique internet, puisqu'on y est et que ça cause téléchargement, amazon.com par exemple, on trouve facilement des albums à 10-12€. Il ne faut pas non plus tomber dans la caricature. Natasha, le 08/01/2010 - 20:08
Enter ne peux pas se souvenir... Il est trop jeune. Il fait, sans doute partie de ces "jeunes cadres dynamiques" du SNEP, chargés d'apporter la bonne parole sur les forums internet. Dans le même genre, on pourrait aussi imaginer que tu es dans l'équipe jeune bobo de Bertrand Delanoë, chargé de rameuter les troupes pour l'avenir 2012 du PS, avec des petites virées "so chic" à coup d'eurostar pour se faire un petit concert à Londres, là où tout se passe avant partout ailleurs... façon élite culturelle parisienne, quoi. bourgpat, le 08/01/2010 - 13:16
Tu réagis en salarié, ce que propose c'est du salariat artistique la ou tout propriétaire de bar, travailleur indépendant, infirmier, ..... fait sa comptabilité chaque soir, paye un comptable à l'année pour certifier sa comptabilité et la contrôler, paye des fournisseurs différents à l'acte en fonction du travail réellement réalisé par celui ci. Oui l'artiste d'une major est un salarié qui en laissant 98% de ce qui rentre ne fait rien. Il serait bon qu'eux qui se réclament être des boulanger comprennent ce que s'est de se rebeller à 3 heure du matin pour produire ce que tu va vendre dans la journée, de faire la caisse à 6 heure avant le premier client, de faire la comptabilité à 20h après le dernier client puis les commandes pour les jours qui suivent de réceptionner les ingrédients et non d'insulter une profession en faisant croire que jouer à l'artiste qui laisse tout faire à sa major contre 98 % de ce qu'il gagne c'est être un indépendant. Merde il y a des millions d'indépendants dans différentes profession qui font ca chaque jour et c'est en dehors de la protée d'un artiste de se sortir les doigts du cul et de payer à l'acte quelqu'un pour louer une salle, de payer un imprimeur (comme le font des étudiant lors de organisation une soirée étudiante où ils paieront des vigiles aussi), ........ Si cela c'est dehors de la portée d'artistes français alors que sont ils capable de faire; des artisans, des indépendants des étudiants eux arrivent à le faire. Et bien au cas où tu ne le saurais pas, en général, un artiste c'est une personne plutôt pas douée pour grand chose, et surtout pas pour la compta/gestion et autre paperasse administrative, il est aussi souvent très flemmard et n'a qu'une hâte, c'est de se trouver un manager/producteur qui lui décroche le jackpot pour ne plus avoir à faire de petits boulots à côté pour croûter, et donc pour ça, il est capable de laisser 95% des revenus qu'il génère à son mac'. Ainsi, ça lui laisse la liberté totale de créer, glander, boire, draguer, faire des conneries, se lever à 14h, rester un grand enfant inconséquent, en quelque sorte. Bon c'est sûr, au bout d'un certain temps, il en aura marre de faire la pute à si bas prix et il demandera 8%, puis 10% si ça marche vraiment et attention jusqu'à 20% s'il est vraiment une grosse star et qu'il doive se mettre à bosser frénétiquement genre s'emmerder à faire de la promo auprès de medias la plupart du temps bidons. C'est pour ça qu'un artiste, c'est quelqu'un de différent. Parce qu'au fond de lui, se lever aux aurores tous les jours pour aller au taf, c'est trop dûr pour son équilibre fragile : il se met à déprimer, parce que les gens qu'i aura à fréquenter sont trop méchants ou trop cons ; un artiste a tout le temps besoin d'amour, c'est viscéral, et dans un vrai boulot, de l'amour, il n'y en a presque pas : que des remontrances, des clients cons, des insultes venant de chefs brutaux, pervers ou vicieux, des concurrents jaloux, des coups bas, etc. Ça existe aussi dans la culture, mais ce n'est pas du tout pareil : parce que là, on en prend aussi plein la gueule niveau coups bas et jalouseries, MAIS on peut se lever tout le temps à 14h après avoir picolé, fumé et forniqué toute la nuit avec plein de nanas et/ou mecs, jeunes et beaux en général et surtout, on est sous les feux de la rampe ! Mais ceux qui ne sont pas comme ça ne peuvent pas comprendre. à l'heure ou l'on dé-rembourse des médicaments à tours de bras, rembourser la musique parait assez cynique
Natasha, le 08/01/2010 - 13:16 tokiro, le 08/01/2010 - 13:08
>>>"Et à ton avis, dans les années 70 ou 80, quand il n'y avait pas Internet, quand il n'y avait pas de médiathèque, on faisait comment pour écouter de la musique ? Tu crois qu'on avait des centaines de francs à dépenser ? Tu crois qu'on se privait ? Tu crois qu'on volait dans les bacs ?
Et à ton avis enter, dans les année 70, combien coutait un 33 tours (équivalent de l'album CD d'aujourd'hui) en francs constant par rapport à aujourd'hui. (pour rappel, ma mère achetait ses 33 tours dans les environs de 30 francs dans les années 70) Les marges des majors ont explosé à partir des années 90 sur les albums pour un contenu toujours plus pauvre et formaté (en plus les 33 tours vinyle coutaient infiniment plus cher à produire que les CD plastoc d'aujourd'hui.. Alors pitié enter, tu a encore perdu une occasion de te taire. Je confirme, le 30 cm était à 30 Francs et on en trouvait même beaucoup chez les disquaires spécialisés à 24/26 Francs, la première semaine de leurs sorties. Quant au 45 tours 2 titres, ils se vendaient 4 ou 5 francs, mais si on allait les acheter dans les boutiques qui fournissaient les JukeBox des bistros que l'on trouvait sur les Gds Blds, on les payait 2,50 Francs,avec un simple pochette en papier sans photo, pour nos surboums. Aujourd'hui il faut acheter ses CD dans les boutique d'occasion ou dans les vide-greniers ou autres marchés. oui mais en 1974, le smic était à 100 francs... ce n'est que pour nous énerver !!! c'est de la provoc ... ils ont déjà tous perdus... c'est minable quand on sait qu'aujourd'hui des gens dorment dehors et bouffent aux restau du coeur cette démocratie ne peux qu'engendrer la haine... calmons nous donc...pour l'instant...
Raminagrobizz, le 08/01/2010 - 18:00 3) Il y aura ceux que la pub gène et qui peuvent payer de leur poche, ça s'appelle iTunesAmazonMP3, et ceux qui ne veulent pas payer mais qui acceptent de mater une pub. C'est pour ces derniers que Beezik existe :-)Philaretordre, le 08/01/2010 - 19:08 Sinon, à toutes fins utiles, pouvez-vous me donner l'adresse de l'Elysée pour que j'envoie mon rapport Philaretordre. Je préconise vivement que l'Etat subventionne chaque français se surnommant Philaretordre pour s'acheter une Rolex. Merci d'avanceNatasha, le 08/01/2010 - 20:08 Il fait, sans doute partie de ces "jeunes cadres dynamiques" du SNEP, chargés d'apporter la bonne parole sur les forums internet.il buzz grave Sarko avec sa cartounette ... au fait, on va lui apprendre comment dire buzz en verlan...
Entre Internet où des sites américains proposent des cd à 7 euros et les promos de la fnac et de virgin à 20 euros les 5 cd j'ai l'impression que le prix des disques a sérieusement baissé. Bien évidemment le téléchargement illégal y est pour quelque chose. Alors oui les maisons de disques avaient besoin d'un bon coup de pieds au cul car ils se sont bien foutu de notre gueule quand -pour ceux qui s'en souviennent- ils ont vendu le cd le double du prix du vinyle. Quant à la musique gratuite c'est aux musiciens d'en décider, sous prétexte que le numérique est facilement copiable et diffusable il ne doit plus être payant ? Enfin si c'est des bénévoles qui font ça en dehors de leur heures de boulot j'espère qu'ils seront se hisser au niveau de Radiohead vous savez le groupe très cool qui a « offert » son dernier album sur leur site enfin pas trop longtemps quand même ;-)
Ah oui c'est vrai il y a les concerts pour financer leur création, merci pour ceux qui peuvent se permettre d'y aller , et tant pis pour les artistes qui n'aiment pas se produire sur scène comme si l'équation scène/disque était obligatoire, encore un diktat du populo, un de plus. Pour en revenir à cette idée de faire payer 100 euros des mp3, c'est vraiment une belle connerie, en plus il semblerait que ce format abime nos oreilles car il supprime toute les nuances sonores, les ultra sons etc. Beaucoup de jeunes quand ils veulent acheter de la musique préfère se payer un bon vieux vinyle à l'ancienne, comme quoi ils ne sont pas aussi demeurés que le gouvernement, ce sont les vieux qui croient que le mp3 c'est le top mais les jeunes savent que c'est de la merde tout juste bonne à se faire téléchargée, bref le mp3 n'est pas respectable, tout le monde lui crache à la gueule. Bref l'idéal serait de vendre des mp3 à 3 euros l'album pour ceux qui aiment écouter la musique sur leur ordi avec des enceintes pourries ou sur leur iphone et de vendre à un prix normal des blu-ray audio (je sais pas si ca existe mais çà devrait) ou des vinyles pour les passionnés de musique qui continuent quand même à acheter des CD (format dépassé ) car faute de grives†Un bon studio, un bon producteur sans parler de Quincy Jones ou de Georges Martin , un bon orchestre pour ceux qui utilise encore des cordes (björk par exemple) ca demande encore un peu de tunes. kilemal, le 08/01/2010 - 22:12
… Quant à la musique gratuite c'est aux musiciens d'en décider, sous prétexte que le numérique est facilement copiable et diffusable il ne doit plus être payant ? Enfin si c'est des bénévoles qui font ça en dehors de leur heures de boulot j'espère qu'ils seront se hisser au niveau de Radiohead vous savez le groupe très cool qui a « offert » son dernier album sur leur site enfin pas trop longtemps quand même ;-) Ah oui c'est vrai il y a les concerts pour financer leur création, merci pour ceux qui peuvent se permettre d'y aller , et tant pis pour les artistes qui n'aiment pas se produire sur scène comme si l'équation scène/disque était obligatoire, encore un diktat du populo, un de plus. kilemal, le 08/01/2010 - 22:12
Pour en revenir à cette idée de faire payer 100 euros des mp3, c'est vraiment une belle connerie, en plus il semblerait que ce format abime nos oreilles car il supprime toute les nuances sonores, les ultra sons etc. Beaucoup de jeunes quand ils veulent acheter de la musique préfère se payer un bon vieux vinyle à l'ancienne, comme quoi ils ne sont pas aussi demeurés que le gouvernement, ce sont les vieux qui croient que le mp3 c'est le top mais les jeunes savent que c'est de la merde tout juste bonne à se faire téléchargée, bref le mp3 n'est pas respectable, tout le monde lui crache à la gueule.kilemal, le 08/01/2010 - 22:12
Bref l'idéal serait de vendre des mp3 à 3 euros l'album pour ceux qui aiment écouter la musique sur leur ordi avec des enceintes pourries ou sur leur iphone et de vendre à un prix normal des blu-ray audio (je sais pas si ca existe mais çà devrait) ou des vinyles pour les passionnés de musique qui continuent quand même à acheter des CD (format dépassé ) car faute de grives†Un bon studio, un bon producteur sans parler de Quincy Jones ou de Georges Martin, un bon orchestre pour ceux qui utilise encore des cordes (björk par exemple) ca demande encore un peu de tunes. oh monsieur le président !!!!!!!
quelle bonne idée!!!!!!!!! mieux vaut mourir de faim que de musique !!!!!!!!!! messieurs les médias arrêter de nous bassiner avec la crise!!!!! aujourd'hui vous chantez et demain vous danserez !!!! un, le 08/01/2010 - 20:53
bourgpat, le 08/01/2010 - 13:16
Tu réagis en salarié, ce que propose c'est du salariat artistique la ou tout propriétaire de bar, travailleur indépendant, infirmier, ..... fait sa comptabilité chaque soir, paye un comptable à l'année pour certifier sa comptabilité et la contrôler, paye des fournisseurs différents à l'acte en fonction du travail réellement réalisé par celui ci. Oui l'artiste d'une major est un salarié qui en laissant 98% de ce qui rentre ne fait rien. Il serait bon qu'eux qui se réclament être des boulanger comprennent ce que s'est de se rebeller à 3 heure du matin pour produire ce que tu va vendre dans la journée, de faire la caisse à 6 heure avant le premier client, de faire la comptabilité à 20h après le dernier client puis les commandes pour les jours qui suivent de réceptionner les ingrédients et non d'insulter une profession en faisant croire que jouer à l'artiste qui laisse tout faire à sa major contre 98 % de ce qu'il gagne c'est être un indépendant. Merde il y a des millions d'indépendants dans différentes profession qui font ca chaque jour et c'est en dehors de la protée d'un artiste de se sortir les doigts du cul et de payer à l'acte quelqu'un pour louer une salle, de payer un imprimeur (comme le font des étudiant lors de organisation une soirée étudiante où ils paieront des vigiles aussi), ........ Si cela c'est dehors de la portée d'artistes français alors que sont ils capable de faire; des artisans, des indépendants des étudiants eux arrivent à le faire. Et bien au cas où tu ne le saurais pas, en général, un artiste c'est une personne plutôt pas douée pour grand chose, et surtout pas pour la compta/gestion et autre paperasse administrative, il est aussi souvent très flemmard et n'a qu'une hâte, c'est de se trouver un manager/producteur qui lui décroche le jackpot pour ne plus avoir à faire de petits boulots à côté pour croûter, et donc pour ça, il est capable de laisser 95% des revenus qu'il génère à son mac'. Ainsi, ça lui laisse la liberté totale de créer, glander, boire, draguer, faire des conneries, se lever à 14h, rester un grand enfant inconséquent, en quelque sorte. Bon c'est sûr, au bout d'un certain temps, il en aura marre de faire la pute à si bas prix et il demandera 8%, puis 10% si ça marche vraiment et attention jusqu'à 20% s'il est vraiment une grosse star et qu'il doive se mettre à bosser frénétiquement genre s'emmerder à faire de la promo auprès de medias la plupart du temps bidons. C'est pour ça qu'un artiste, c'est quelqu'un de différent. Parce qu'au fond de lui, se lever aux aurores tous les jours pour aller au taf, c'est trop dûr pour son équilibre fragile : il se met à déprimer, parce que les gens qu'i aura à fréquenter sont trop méchants ou trop cons ; un artiste a tout le temps besoin d'amour, c'est viscéral, et dans un vrai boulot, de l'amour, il n'y en a presque pas : que des remontrances, des clients cons, des insultes venant de chefs brutaux, pervers ou vicieux, des concurrents jaloux, des coups bas, etc. Ça existe aussi dans la culture, mais ce n'est pas du tout pareil : parce que là, on en prend aussi plein la gueule niveau coups bas et jalouseries, MAIS on peut se lever tout le temps à 14h après avoir picolé, fumé et forniqué toute la nuit avec plein de nanas et/ou mecs, jeunes et beaux en général et surtout, on est sous les feux de la rampe ! Mais ceux qui ne sont pas comme ça ne peuvent pas comprendre. Remet le message d'Enter et tu sera moins ridicules. Voir le messageenter, le 08/01/2010 - 12:41, dit : >>>"Aujourd'hui cet équilibre tombe par terre, et lorsque les créateurs auront les moyens techniques et le savoir de s'autoproduire, ou de se faire produire par d'autres acteurs avec des contrats honnêtes alors le problème se résoudra de lui-même." Ceux que tu appelles d'autres acteurs qui produisent, ce sont des ... producteurs. Ne réduisons pas le problème de la création à celui des mecs qui ont juste besoin d'un ordi pour faire de la musique électronique. Il y a encore des tas d'artistes qui s'expriment avec la voix, avec de vrais instruments, qui ont besoin d'ingénieurs du son, de studio d'enregistrements, ... Qui ont besoin qu'on fasse leur promo, qu'on s'occupe de leur comptabilité, que l'on gère les problèmes administratifs avec les organismes de gestion des droits, que l'on fasse les réservations des salles de concert, que l'on s'occupe de la logistique depuis la réservation des chambres d'hôtel jusqu'à l'impression des billets, ... Vous raisonnez en salariés : quand on est salarié, c'est cool. On arrive le matin, on se met à son poste de travail, on repart le soir. On touche un chèque tous les mois et à la fin de l'année on a juste un truc à inscrire dans une case sur la feuille d'impôt. Le seul truc que vous avez à faire, c'est vous concentrez sur votre travail. Dite-vous bien que l'artiste qui souhaite devenir professionnel, il veut exactement la même chose : se concentrer sur son boulot et que tous les aspects administratifs, organisationnels, juridiques, ... soient gérés par d'autres. Quelque soit le nom que tu leur donnes. C'est pour cela que les artistes s'adressent à des producteurs. POur qu'ils leur fournisse un cadre "confortable" de travail et qu'il se charge de tous les aspects non artistiques, y compris le versement d'un "salaire". Après, c'est vrai que les grandes maisons de disque ont eu tendance à exagérer et à faire miroiter aux artistes des perspectives un peu illusoires. Mais personne ne leur a mis le couteau sous la gorge non plus. Il existe des centaines, voire des milliers de petites maisons de disques, qui s'occupent que d'une poignée d'artistes et qui les soutiennent vraiment. Aux artistes d'être suffisamment matures pour savoir comment ils veulent gérer leur carrière. Aux amateurs de musique d'être suffisamment perspicaces pour savoir quels types d'artistes ils veulent promouvoir.
|
A LA UNE
LES + COMMENTÉS
6 offres à partir de 237 €
2 offres à partir de 379 €
Télécharger
ssc service utility,
total video converter,
gratuit pour mac,
jeu ds beyblade,
gnutella emule island,
msn messenger,
bittorrent emule island,
bittorrent emule islande,
Accès rapide :
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
Outils Réseau |
Codecs et plugins |
Nettoyeurs |
Optimisation |
|
1) Beezik se bat pour supprimer les DRM sur son site. C'est pas de leur faute si les majors sont assez connes pour se tirer une nouvelle balle dans le pied.
2) Sur les 2.000.000 de titres du catalogue Beezik, 1.200.000 viennent d'indés et sont sans DRM, au format .mp3 pour la plupart (et le support de formats ouverts lossless a déjà été évoqué avec intéret sur les forums de beezik).
3) Il y aura ceux que la pub gène et qui peuvent payer de leur poche, ça s'appelle iTunes, et ceux qui ne veulent pas payer mais qui acceptent de mater une pub. C'est pour ces derniers que Beezik existe :-)
I Tunes ou Beezik? Super, le choix. Personnellement je préfèrerais une forme de licence globale : pas de pub, un coût inférieur, pas de DRM.