Création Public Internet : vers une licence globale à 5 euros par mois ?
Guillaume Champeau -
publié le Mardi 30 Juin 2009 à 19h46 -
posté dans Société 2.0
![]() La plateforme Création Public Internet, qui réunit la Quadrature du Net, le Samup, l'UFC-Que Choisir et le collectif Pour le Cinéma, propose de légaliser l'échange d'oeuvres non commercial en contrepartie du versement d'une taxe collectée chaque mois par les FAI.
La fin de l'année sera chaude du côté des taxes et des lobbys, avec les futurs Etats généraux de la création annoncés par le gouvernement, qui doivent aborder l'après-Hadopi. D'un côté la Sacem et une partie de l'industrie du disque et du cinéma réclame déjà une taxe sur les FAI, sans contrepartie, pour compenser les pertes liées au piratage - il se murmure même que certains fournisseurs d'accès ont déjà dans leur carton des offres illimitées propriétaires qu'ils entendent lier aux abonnements dès cette année. De l'autre, des associations de consommateurs, d'internautes et de cinéastes indépendants demandent une taxe obligatoire sur les FAI qui autoriserait cette fois les échanges d'oeuvres, quel que soit le moyen utilisé par les internautes. La Quadrature du Net, le Samup, l'UFC-Que Choisir et le collectif Pour Le Cinéma (de Juan Paulo Branco Lopez) proposent ainsi, avec leur plateforme Création Public Internet, "un financement mutualisé adossé à une licence collective autorisant les échanges des oeuvres numériques entre individus". Le but étant de parvenir à "l'élaboration d'un modèle de diffusion des oeuvres qui assure à la fois un accès pour tous à une culture diverse et un financement équitable pour les artistes/créateurs". La proposition, disponible sur le site de Création Public Internet (CPI), sera débattue lors des assises de la création qui seront organisés (en marge des Etats généraux) avant la fin de l'année. Proche de la licence globale proposée en 2005 lors de la loi DADVSI, la proposition est pour le moment floue. Elle se veut ouverte aux discussions et aux améliorations suggérées par tous les intervenants qui souhaiteraient se joindre au débat. L'idée n'étant pas de brutaliser d'entrée les ayants droit qui trouveraient tel ou tel point de désaccord et refuseraient d'emblée de discuter plus précisément du projet. Le postulat de base est déjà suffisamment clivant pour éloigner tout Pascal Nègre en puissance. "Nous proposons un droit au partage de fichiers, hors marché, accordé au consommateur", explique ainsi le collectif. "Pour bénéficier de ce droit le consommateur doit s'acquitter d'une contribution financière chaque mois". Le montant, qui sera à déterminer, est évalué pour le moment autour de 5 euros par mois. Comme l'envisageait la licence globale façon 2005, elle doit être obligatoire et non optionnelle, comme le proposait plus récemment la "contribution créative" des députés socialistes. Tous les internautes doivent la payer, quel que soit leur usage de leur ligne à Internet. "Pour que le produit de cette contribution soit prévisible et acceptable par le monde de la création, elle doit être obligatoire. Pour qu'elle soit acceptable pour les consommateurs, son niveau doit être raisonnable", résument en effet les membres de la plateforme. Une proposition ? Non, un casse-tête Avec 5 euros par mois et sur la base du nombre d'abonnés à Internet actuels, c'est 1,2 milliards d'euros qui pourraient être collectés chaque année. Une somme très importante si on la compare aux 240 milions d'euros que rapporte actuellement la gestion collective sur les ventes de musique aux usagers finaux, qui seront par définition les plus impactées par une licence globale. Mais il faudra aussi compenser, a minima, les échanges d'oeuvres cinématographiques. La somme serait prélevée par les FAI, mais apparaîtrait de manière distincte sur la factures du consommateur, "pour que ce dernier ait conscience qu'il y a une contrepartie à ce nouveau droit, et que les oeuvres de l'esprit ne sont pas gratuites". Et pour les FAI, "ce mécanisme évite de polluer la stratégie prix des opérateurs, d'introduire une opacité tarifaire ou des distorsions concurrentielles". Une fois collectée, la somme serait répartie selon des clés encore très imprécises. "Faut-il suivre les modèles utilisés pour la copie privée avec, par exemple, un partage en 3 pour la musique, 1/3 pour les droits voisins des producteurs, 1/3 pour les artistes-interprètes ?", demande la plateforme CPI. "Comment identifier et comptabiliser les oeuvres téléchargées pour assurer une redistribution des revenus qui soit la plus juste et la plus équitable possible ?", "Comment rémunérer en fonction d'un usage donné ?", et comment respecter l'esprit de la chronologie des médias, perçue comme indispensable par le milieu cinématographique. Les questions restent nombreuses, et extrêmement sensibles. Pour le moment, personne n'a osé ouvrir le dossier, en restant cantonné à une opposition doctrinale contre le principe-même de la licence globale. Réussir à provoquer une discussion constructive serait un exploit en soi. Résoudre le casse-tête serait un miracle. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Création Public Internet : vers une licence globale à 5 euros par mois ?»
avalanche de pubs et de poufiasses venant nous vendre des glaces fondues en échange de nos scrotum : pendant encore une demi-heure.
Tu as de la chance il y avait des poufiasses, moi j'ai eu le droit à CIC parce que le monde bouge 3 fois en 10 minutes quand même ... Bon, après lecture du dernier gros post d'Aefron, effectivement je me trompe en disant qu'il ne doit plus y avoir grand chose de non numérisé.
Forcément, je ne downloade pas du Strip Tease ou du Simpsons. Il est assez que je downloade donc ce que je cherche, je le trouve. Et tous les petits groupes des '80, qui ne sont jamais sortis sous autre forme que la cassette audio ? Et tous les concerts sauvagement enregistrés, facilement depuis les années '70 : plein n'ont jamais été enregistrés par autre chose que des fans.
D'après le PDF, ce serait commercialisation OU diffusion préalable numérique. Reste à voir si on parle de "commercialisation [...] numérique" ou "commercialisation" tout court. Car dans le second cas, ta cassette est couverte, elle a déjà été commercialisé une fois. Après oui on n'a pas l'air d'avoir la même définition de la Culture. Les Simpsons, j'appele ça un amusement ^^ Enfin, ton attitude est tout aussi méprisable à mon sens vu que ça râle direct mais alors proposer, c'est mort. Parler de solutions bêtes alors qu'il n'y a rien qui peut tout arranger est simplement un déni de réalité. Je suis prêt aux concessions, mais pas toutes (jamais dit ça perso, j'ai beau relire...). Il y a des limites bien sûr. Mais dynamiter direct sans chercher à faire en sorte d'améliorer, c'est de la Bêtise. Si tu n'es pas content du torchon, fait en sorte qu'il soit amélioré. Assez de passion. Je préfere un premier pas que rien du tout, désolé de considérer que le binaire n'existe qu'en informatique. Après oui on n'a pas l'air d'avoir la même définition de la Culture. Les Simpsons, j'appele ça un amusement ^^
c'est de la culture populaire et tout n'y est pas forcément à jeter... c'est même cette fameuse "popculture" qui constitue aujourd'hui l'essentiel de notre univers...D'après le PDF, ce serait commercialisation OU diffusion préalable numérique. Reste à voir si on parle de "commercialisation [...] numérique" ou "commercialisation" tout court.
à‡a me paraît assez clair, justement : quand tu regardes les paragraphes, le second protège ce qui n'a pas encore été mis à disposition hors représentation publique, et le premier, ce qui n'a pas encore été mis à disposition sous forme de goodies matériels, du plus généralement, à acheter. Les deux paragraphes sur les oeuvres intouchables concernent la protection des biens matérialisés dérivés de la culture : spectacles, et supports. Tout ça me paraît très clair, justement, et parfaitement inacceptable. M'enfin, c'est sûr, ça a été écrit à-la-rache, sans y penser, voire sans penser à quoi que ce soit. Là-dedans, ils parlent de mise à disposition par l'auteur. Hein ? C'est rarement l'auteur, mais généralement l'ayant-droit, qui met à disposition. Et l'un est rarissimement l'autre. Du grand amateurisme par chaque pore de ce texte. Remarque qu'applaudir veulement est cohérent, en ce cas : certes. M'enfin... Les Simpsons, j'appele ça un amusement ^^
Donc, la culture, ça doit être chiant ? Si tu n'es pas capable de voir la critique sociale dans les Simpson (sans "s" final, en français), c'est gravissime. C'est l'une des rares chose mass-media que j'apprécie (surtout les premières saisons, bien sûr : j'avoue ne plus vraiment les télécharger dans les heures post-diffusion depuis quelques années, ni même plus vraiment dans les mois consécutifs), mais ne pas mettre ça dans la culture !?!? Du très très grand n'importe quoi. Tu lis du BHL ou du Rousseau et tu y vois autre chose qu'un torche-chiasse moraliste et insensé, c'est ça ? Bon, après tout, pourquoi pas, chacun son truc : je ne juge l'art que pour moi, moi. Pas pour les autres. M'enfin, c'est sûr, quand on fait la moindre différence entre culture et divertissement, on montre bien l'étendue de sa culture : encéphalo-plat. Ca me divertit toujours, de me cultiver : que j'écoute The Mooche par Bechett ou Christians to the lions de Behemoth, que je regarde un Gavras ou Masumura des plus sérieux, ou un Lautner ou Miike des plus déjantés, que je regarde un Shigurui, ou un Naruto, que je lise du Céline ou du Discworld. Ils me font bien marrer les élitistes mondains, tiens. La culture ? Comme s'ils y connaissaient quelque chose : si c'était le cas, ils sauraient qu'il y en a plus que, non seulement de réalisateurs et d'oeuvres, mais même, de spectateurs. Que toute création est culture, du gribouilli de bambins à l'oeuvre d'une vie, sans, surtout! oublier l'appréciation d'une oeuvre. Apprécier, déguster, une oeuvre, est un acte de création en soi : sinon, en effet, on pourrait distinguer culture et divertissement (tout ce qui ne serait pas fourni avec un manuel officiel déclamant la seule manière acceptable d'apprécier une création selon la vue qu'en avait, soyons fous, légalement, le créateur, serait divertissement, et le reste, culture - très totalitariste, mais je ne vois pas d'autre manière de les distinguer). ça râle direct mais alors proposer, c'est mort
Pas ma faute si tu as de la merde dans les yeux : ma critique est agressive, car l'agression entraîne l'agression (sauf pour les judéo-chrétiens qui en redemandent... mais comme je n'en fais pas partie... et pour ce qui est d'être agressé, me demander de baisser le froc, pour me faire mettre, en donnant de la thune à mes ennemis, sans rien changer à l'illégalité de mes pratiques, tout ça pour le petit confort des fangirls de l'ipso-facto majoritaire top50, si tu n'appelles pas ça de l'agression, faut revoir ta définition), mais argumentée. Oui, je gueule, mais si je n'avais voulu que grogner, je n'aurais écrit que GRRRRRRRRR sur même pas une ligne. Quand bien même je ne proposerais rien (ce qui est très loin d'être mon cas ; le tiens non plus, d'ailleurs, même si j'estime que, comme ce pdf, tu proposes des conneries dénuées de sens), le simple fait de détailler ce que je n'aime pas est une critique constructive en soi. On ne construit jamais sans détruire, et inversement. M'enfin, pas de proposition ? Si, et je les ai faites et refaites dans ce thread : légaliser l'accès à tout, sans chronologie de quoi que ce soit. Pas d'alambic débilitant pour un comptage qui n'a pas la moindre notion d'intérêt, ni même de fondement, rapport à l'existant (quand tu achètes un CD, quand tu passes en caisse, tu déclares ce que tu achètes, non ? Et bien là, pareil) : une simple déclaration suffit, est infiniment moins chère à mettre en place, infiniment plus rémunératrice. Pas de limitation aux videos et à la musique : livres, logiciels, tout ; aussi. Et surtout. Tout doit être accessible. Voire, ne même pas payer pour ça (ou alors qu'on me prouve que ça fait baisser les ventes, ce qui n'a jamais été fait sérieusement ; et puis, merde : qui est en position de force ? Les majors ? Allez, tiens, pour la peine : lol). Faut que je l'écrive en majuscules, c'est ça ? Relax Nethan. Aefron sait parfaitement que ce qu'il demande est inacceptable, inapplicable et ne sera donc jamais adopté. Comme tout les sectaires, avec leur auto-satisfaction nauséabonde et le sabir ridicule qui va avec, c'est une partie du problème, pas de la solution. Enfin, le mec se déclare du libertarianisme. En ce qui me concerne tout est dit. Et faites moi passer une bassine, svp, parceque ça remonte.
Au passage, si en plus d'être "libertaire", le gars est libéral, les abonnements privés devraient lui convenir. Mais chut. Ce serait mal vu des kopimistes. Enfin, pas par TPB vraisemblablement. Bande d'enfoirés d'hypocrites. Je découvre (enfin!) grâce à ce thread une motivation des pirates qui m'avait échappé jusqu'ici, parceque c'etait trop pervers pour moi. Beaucoup ne veulent pas voir l'influence et le pouvoir des pirates réduit à sa portion congrue pour faire place aux producteurs de musique et de cinéma sur le net. Hé, c'est vrai qu'après tout, le monopole de la web distrib, c'est aux pirates qu'il appartient pour le moment. Enfin, c'est ce qu'ils croient. Hin hin... Ça m'amuse toujours quand les gens font semblant d'oublier la riche industrie de parasites qui gravitent autour de la libre circulation des fichiers. A commencer par les fai. Je suis déçu. La première fois que j'ai croisé la prose d'aefron, j'ai pris le mec pour un engatzé, certes, mais sincère dans le délire mg... Maintenant, il faut clairement revoir cette idée: "mise à disposition préalable etc". Si les ayant-droits estiment que les revenus que leur rapporteraient la diffusion d'une oeuvre sur le net ne sauraient suffire à compenser les frais réclamés par l'organisme de répartition, alors cette oeuvre devrait bénéficier d'un statut particulier permettant son libre partage sur le net avec l'accord des ayant droits. Tout en permettant aux ayants droits d'une oeuvre nouvelle de décider librement de sa méthode de diffusion, y compris si il s'agit de respecter la "chronologie des médias". On s'en fout de fixer un délai de plus. On s'en fout des screeners (pardon, des camcording) et de la vente de dvd favorisé. Bon, c'est clair que c'est une idée qu'il faut discuter. Discuter. Pas dégueuler son fondamentalisme "kopimiste". Maintenant, ce "texte", c'est trois lignes et demi. Pas de quoi se palucher dessus. Il est évident qu'il n'y a là qu'une ébauche se voulant une base de reflexion. Sinon: La lg, c'est potentiellement la mort du monopole des majors sur la distribution. Bien plus qu'une compensation à la con. Evidemment que les multi-nationales du disque n'en veulent pas. C'est du délire le plan je-veux-que-rien-va-dans-la-poche-aux-majors. Rien à foutre si ceux qui sont aujourd'hui les tenants d'un monopole qui plombe la vie artistique depuis des décennies survivent, du moment qu'ils le perdent, leur monopole, et qu'une autre voie devient possible pour tous, public et producteurs. Et au passage: tant que, d'une façon ou d'une autre, les gens qui produisent les oeuvres exploitées sur le net n'en retireront aucun bénéfice financier direct, ce sera la guerre sur le web. Ce qui ne signifie pas que la guerre s'arrêtera obligatoirement si ils touchent du blé. D'où l'interêt, pour les internautes, de la lg sur les abonnements privés. Sans même parler d'une taxe de merde. En tout cas, ne pas faire confiance aux gens qui se refusent à tout compromis, parasites se complaisant dans la tension, la haine, et leur petit intérêt personnel. Ou mandatés par l'industrie du net? Nan, je rigole... Dernier point: sans parler de l'immense réticence du pouvoir économique, les accords internationaux sont effectivement l'une des plus grosses épines juridiques dans le pied de la lg. Encore une fois, on constate le douloureux isolement de la france sur l'échiquier mondial. L'union autour d'un projet viable serait donc souhaitable. Non? 'prosécateur', le 01/01/1970 - 01:00 libertarianisme. En ce qui me concerne tout est ditAu passage, si en plus d'être "libertaire", le gars est libéral, les abonnements privés devraient lui convenir.
Non : ce qui me conviendrait comme modèle économique pour la création, c'est la fin du tenage de couilles des petits producteurs par les majors. Là, le marché serait libre. Ainsi, la somme à payer, éventuellement, pour kopimier tout ce qu'on veut, serait à répartir entre infiniment plus d'acteurs qu'il n'y en a sur le marché actuellement, avec une pondération beaucoup plus équitable entre eux que ce que l'on a actuellement, avec moins de majors que je n'ai de doigts (voire de majeurs, en comptant mes orteils). faire place aux producteurs de musique et de cinéma sur le net
Donc, en plus, tu défends les mecs qui vendent le matage de film limité à un visionnage dans les 24h, pour 5€, ou le mp3 à 1€, le tout sans possibilité de retélécharger, sans artworks, sans rien. Moins, pour plus cher ? Et je dois me mettre à ramper, en guise d'expiation, pour ne pas couronner cette infâmie de laurier ? Mais bien sûr. Note-bien que je n'ai rien contre des offres de distribution entièrement dématérialisées, hein. Maintenant, sans plus-value, non pas moyen, en effet. Pour acquérir un droit (cédable, incédable, m'en fous : pas l'intention de perpétrer la pestilence galopante qu'est la reproduction de l'espèce humaine), à vie, de télécharger, et retélécharger une oeuvre, y compris sous ses rééditions, rééchantillonage, remontages, ... faut voir : je pourrais être disposé à payer le même prix qu'un CD, soit 5-10€ pour un film ou un CD. Voire même un peu plus, genre, une fois et demi, mettons. Mais deux fois plus cher pour du compressé/limité/drmisé, sans artworks, et sans master propre ? Non, ça ira. Dernier point: sans parler de l'immense réticence du pouvoir économique, les accords internationaux sont effectivement l'une des plus grosses épines juridiques dans le pied de la lg. Encore une fois, on constate le douloureux isolement de la france sur l'échiquier mondial. L'union autour d'un projet viable serait donc souhaitable. Non?
Là, on est d'accord. M'enfin, un accord international, ça se révise. Et les actuels datent, au mieux, des années '70 (même si l'ACTA ne devrait être guère plus évolué). Maintenant, l'union, non. Le rassemblement, à la limite. Mais certainement pas autour de n'importe quoi, et sûrement pas n'importe comment. Relax Nethan. Aefron sait parfaitement que ce qu'il demande est inacceptable, inapplicable et ne sera donc jamais adopté. Comme tout les sectaires, avec leur auto-satisfaction nauséabonde et le sabir ridicule qui va avec, c'est une partie du problème, pas de la solution. Enfin, le mec se déclare du libertarianisme. En ce qui me concerne tout est dit. Et faites moi passer une bassine, svp, parceque ça remonte.
Au passage, si en plus d'être "libertaire", le gars est libéral, les abonnements privés devraient lui convenir. Mais chut. Ce serait mal vu des kopimistes. Enfin, pas par TPB vraisemblablement. Bande d'enfoirés d'hypocrites. Je découvre (enfin!) grâce à ce thread une motivation des pirates qui m'avait échappé jusqu'ici, parceque c'etait trop pervers pour moi. Beaucoup ne veulent pas voir l'influence et le pouvoir des pirates réduit à sa portion congrue pour faire place aux producteurs de musique et de cinéma sur le net. Hé, c'est vrai qu'après tout, le monopole de la web distrib, c'est aux pirates qu'il appartient pour le moment. Enfin, c'est ce qu'ils croient. Hin hin... à‡a m'amuse toujours quand les gens font semblant d'oublier la riche industrie de parasites qui gravitent autour de la libre circulation des fichiers. A commencer par les fai. Je suis déçu. La première fois que j'ai croisé la prose d'aefron, j'ai pris le mec pour un engatzé, certes, mais sincère dans le délire mg... Maintenant, il faut clairement revoir cette idée: "mise à disposition préalable etc". Si les ayant-droits estiment que les revenus que leur rapporteraient la diffusion d'une oeuvre sur le net ne sauraient suffire à compenser les frais réclamés par l'organisme de répartition, alors cette oeuvre devrait bénéficier d'un statut particulier permettant son libre partage sur le net avec l'accord des ayant droits. Tout en permettant aux ayants droits d'une oeuvre nouvelle de décider librement de sa méthode de diffusion, y compris si il s'agit de respecter la "chronologie des médias". On s'en fout de fixer un délai de plus. On s'en fout des screeners (pardon, des camcording) et de la vente de dvd favorisé. Bon, c'est clair que c'est une idée qu'il faut discuter. Discuter. Pas dégueuler son fondamentalisme "kopimiste". Maintenant, ce "texte", c'est trois lignes et demi. Pas de quoi se palucher dessus. Il est évident qu'il n'y a là qu'une ébauche se voulant une base de reflexion. Sinon: La lg, c'est potentiellement la mort du monopole des majors sur la distribution. Bien plus qu'une compensation à la con. Evidemment que les multi-nationales du disque n'en veulent pas. C'est du délire le plan je-veux-que-rien-va-dans-la-poche-aux-majors. Rien à foutre si ceux qui sont aujourd'hui les tenants d'un monopole qui plombe la vie artistique depuis des décennies survivent, du moment qu'ils le perdent, leur monopole, et qu'une autre voie devient possible pour tous, public et producteurs. Et au passage: tant que, d'une façon ou d'une autre, les gens qui produisent les oeuvres exploitées sur le net n'en retireront aucun bénéfice financier direct, ce sera la guerre sur le web. Ce qui ne signifie pas que la guerre s'arrêtera obligatoirement si ils touchent du blé. D'où l'interêt, pour les internautes, de la lg sur les abonnements privés. Sans même parler d'une taxe de merde. En tout cas, ne pas faire confiance aux gens qui se refusent à tout compromis, parasites se complaisant dans la tension, la haine, et leur petit intérêt personnel. Ou mandatés par l'industrie du net? Nan, je rigole... Dernier point: sans parler de l'immense réticence du pouvoir économique, les accords internationaux sont effectivement l'une des plus grosses épines juridiques dans le pied de la lg. Encore une fois, on constate le douloureux isolement de la france sur l'échiquier mondial. L'union autour d'un projet viable serait donc souhaitable. Non? Je cite ton post en entier...après une demi heure de lecture attentive. IL correspond à ce que je pense (à peu près)au moment où je poste... Mais quand tu dis, entre autres..."Bon, c'est clair que c'est une idée qu'il faut discuter. Discuter. Pas dégueuler son fondamentalisme "kopimiste". Maintenant, ce "texte", c'est trois lignes et demi. Pas de quoi se palucher dessus. Il est évident qu'il n'y a là qu'une ébauche se voulant une base de reflexion."...c'est pour moi un tout petit début de rien...à discuter dans le calme. Désolée si je poste pas plus...(çà va en ravir plus d'un...amen)... mais j'ai comme déjà dit plusieurs fois... un doigt cassé...et "çà fait mal...çà fait mal" ^^.....air connu! Je ne suis et ne serai jamais une partisane du tout gratuit...du moins en l'état...c'est impossible. Lynchez-moi...je peux pas répondre correctement. Mais il faut bien commencer une réflexion...c'est peut-être pas le meilleur moment. Pourtant ... il faut le faire. "Dernier point: sans parler de l'immense réticence du pouvoir économique, les accords internationaux sont effectivement l'une des plus grosses épines juridiques dans le pied de la lg. Encore une fois, on constate le douloureux isolement de la france sur l'échiquier mondial. L'union autour d'un projet viable serait donc souhaitable. Non?" Pas mieux! De toute façon le gratuit n'existe pas vraiment il y a toujours quelqu'un pour profiter du gratuit et dans notre cas du libre échange, comme le souligne prosécateur les FAI en ont profité pour vendre des abonnements à tout le monde, à une époque ils en faisaient même la pub (téléchargement illimité xD).
Après la LG pose des problèmes (à peu près autant qu'elle en résout) donc si on veut mettre un système pareil en place il va y avoir une réflexion poussée à avoir, et des accords internationaux à passer (rien de simple en somme). Après il est évident que les majors n'ont plus leur place et qu'il faut qu'elles disparaissent pour le bien de la création et surtout pour qu'on arrête de voir des loi comme Hadopi fleurir partout. Des concession il va surement falloir en faire, on ne change pas les mentalités en une seconde (même si c'est dommage). Après il faut aussi se dire que si le piratage est développé c'est aussi parce qu'on a l'habitude de consommer mais qu'on a plus l'argent pour le faire (même si la principale raison je pense c'est l'accès à la culture librement, sans contrainte, et à la diversité, en tout cas c'est mon cas) ... Donc il faudrait aussi traiter ce problème (pouvoir d'achat/délocalisation/chômage/prix exubérant de la nourriture/....). Bref rien n'est simple, pas de solution miracle, même si moi je reste persuader qu'un système de donation volontaire serait plus efficace qu'une LG, en partant du postulat que c'est simple à faire, si il faut 3 heures faire un donc ça ne pourra pas marcher. Enfin je n'en sais rien, c'est peut être le modèle économique le plus adapté pour moi que je décris @Aintzane : Remarque on prône rarement le tout gratuit, mais il y a une différence entre le tout gratuit et ce qu'on voit actuellement avec la domination des majors ... (Exemple concret : Sony acquiert les droits de Michael Jackson pendant je ne sais plus combien d'année alors qu'il est mort ... on ne rémunère plus l'auteur ? ce n'est plus une question de vivre, juste d'enrichir les majors ... ) Après le débat sur la propriété intellectuelle est compliqué et en débattre est tout aussi inutile que débattre de la religion on ne pourra se mettre d'accord donc je vais éviter, je dirai juste qu'un auteur qui prend la décision de diffuser son ½uvre ne peut pas espérer enrayer l'échange de la dite ½uvre. 'Djaibi', le 01/01/1970 - 01:00 De toute façon le gratuit n'existe pas vraiment il y a toujours quelqu'un pour profiter du gratuit et dans notre cas du libre échange, comme le souligne prosécateur les FAI en ont profité pour vendre des abonnements à tout le monde, à une époque ils en faisaient même la pub (téléchargement illimité xD). Après la LG pose des problèmes (à peu près autant qu'elle en résout) donc si on veut mettre un système pareil en place il va y avoir une réflexion poussée à avoir, et des accords internationaux à passer (rien de simple en somme). Après il est évident que les majors n'ont plus leur place et qu'il faut qu'elles disparaissent pour le bien de la création et surtout pour qu'on arrête de voir des loi comme Hadopi fleurir partout. Des concession il va surement falloir en faire, on ne change pas les mentalités en une seconde (même si c'est dommage). Après il faut aussi se dire que si le piratage est développé c'est aussi parce qu'on a l'habitude de consommer mais qu'on a plus l'argent pour le faire (même si la principale raison je pense c'est l'accès à la culture librement, sans contrainte, et à la diversité, en tout cas c'est mon cas) ... Donc il faudrait aussi traiter ce problème (pouvoir d'achat/délocalisation/chômage/prix exubérant de la nourriture/....). Bref rien n'est simple, pas de solution miracle, même si moi je reste persuader qu'un système de donation volontaire serait plus efficace qu'une LG, en partant du postulat que c'est simple à faire, si il faut 3 heures faire un donc ça ne pourra pas marcher. Enfin je n'en sais rien, c'est peut être le modèle économique le plus adapté pour moi que je décris @Aintzane : Remarque on prône rarement le tout gratuit, mais il y a une différence entre le tout gratuit et ce qu'on voit actuellement avec la domination des majors ... (Exemple concret : Sony acquiert les droits de Michael Jackson pendant je ne sais plus combien d'année alors qu'il est mort ... on ne rémunère plus l'auteur ? ce n'est plus une question de vivre, juste d'enrichir les majors ... ) Après le débat sur la propriété intellectuelle est compliqué et en débattre est tout aussi inutile que débattre de la religion on ne pourra se mettre d'accord donc je vais éviter, je dirai juste qu'un auteur qui prend la décision de diffuser son ½uvre ne peut pas espérer enrayer l'échange de la dite ½uvre. Çà doit être la douleur...je faiblis...et tu complètes ma pensée...(et oui je pense même si je suis une fille^^) Le cas de Sony est évident.:-))) IL faut débattre ... çà va prendre beaucoup de temps...je me refuse donc à polémiquer. Le temps est à proposer autre chose...tout en luttant quand même contre la prochaine HADOPI...et autres sucreries préparées par Sarkozy qui ne résolvent rien et coûtent une fortune. 'Djaibi', le 01/01/1970 - 01:00 les majors n'ont plus leur place et qu'il faut qu'elles disparaissentDes concession il va surement falloir en faire, on ne change pas les mentalités en une seconde (même si c'est dommage).
Payer, d'autant plus qu'on ne nuit à personne et qu'on est en position de force, ce serait déjà pas mal, comme concession, non ? Rappeler que le marché des produits dérivés de la culture bénéficie ou n'est pas touché par le Kopimi, selon toutes les études indépendantes, et que les infâmies abjectes (insultes, attaques violentes, négation des droits fondamentaux, corruption, ...), ce n'est pas de notre côté que ça vient, ça ne fait pas de mal, hein, dans les négociations. je reste persuader qu'un système de donation volontaire serait plus efficace qu'une LG, en partant du postulat que c'est simple à faire, si il faut 3 heures faire un donc ça ne pourra pas marcher.
Si tu déportes le système d'évaluation dans un datacenter, il faut bien se rendre compte de ce que ça impliquera. Si on veut un décompte extrêmement précis, pour comptabiliser ce que chopent, voire écoutent, 20 millions de foyers, en faisant des checksums pour chacun, sur une base de milliards de titres, faut voir l'infrastructure que ça va demander. En période de nécessité de réduire les consommations énergétiques, ça me paraît plutôt déplacé. Sans parler des problèmes de respect de la vie privée, entre autres. Si on fait ça sur des échantillons représentatifs, ce n'est rien de plus qu'un tribut aux majors, pour s'amender d'avoir lésé ces majestés. Pour les petites maisons de disques, pour les indés, rien ne change : juste des miettes, et encore, pour les plus chanceux. La réalité est que la majorité de ceux-ci ne toucheront rien, et que leur cotisation ne servira qu'à faire tourner le système, au bénéfice des plus gros (remarque, on fait bien comme ça avec les banques, et personne ne gueule : ramène-toi dans une banque avec 1k€, et dans une autre avec 1M€, tu vas voir, ce ne sera pas le même placement, qu'on te proposera - pourtant, globalement, pas sûr que ceux qui n'ont que 1k€ sur leur compte représentent moins de cash que ceux qui y ont 1M€, vu leurs nombres respectifs... m'enfin). Bon, plus faisable, mais aussi injuste qu'aujourd'hui. Avec une déclaration volontaire, ça coûte un serveur web avec TLS tout con, et pas un oracle furieux sous mega-amphets (peau de bite, quoi). On rémunère vraiment ce qu'on veut (pédagogique, en plus : ça incite à s'impliquer ; et pour inciter ceux qui ne changent jamais de favoris, on peut leur envoyer un mail leur rappelant que ce serait bien de changer, de temps en temps), ce qui permet de ne pas favoriser les gros. Maintenant, je veux bien voir d'autres propositions. Mais en attendant, la déclaration volontaire me paraît de très loin la plus sensée. Moi pour faire facile je résilie mon abonnement et je prends ce dont j'ai besoin au boulot. La musique Française est déplorable et non d'égal que les films Français. Alors payer plus pour voir de la M...E autant allez à la campagne et ramasser les bouses.
Moi je suis interessé si ca permet a des artistes autoproduits d'etre distribués et rémunérés.
On pourrait exclure les majors et leurs productions, qui continueront a vendre leurs galettes de plastique 18 euros a la Fnac. Au début il y aurait une offre peu interessante (les pires groupes de lycéens du monde massacrant les classiques de Téléphone ou de Trust, des courts métrages débiles à la YOUtube etc...). Puis peu a peu émergeraient quelques artistes /écrivains/cinéastes interessants, des nouveaux talents, ou quelques stars ne voulant plus etre sous la dépendance de leurs producteurs ou des circuits de distribution etc... Il n'est pas impossible que dans quelques années, les meilleures nouveautés soient distribuées principalement par ce type de moyen. Pascal Negre se reconvertira en vendeur de pizzas pour profiter enfin de la TVA réduite et gagner quelques sous, et la FNAC pourra se consacrer pleinement a son activité principale, la vente de télés. A mon avis, c'est à tenter. Si on veut un décompte extrêmement précis, pour comptabiliser ce que chopent, voire écoutent, 20 millions de foyers, en faisant des checksums pour chacun, sur une base de milliards de titres, faut voir l'infrastructure que ça va demander. En période de nécessité de réduire les consommations énergétiques, ça me paraît plutôt déplacé. Sans parler des problèmes de respect de la vie privée, entre autres.
Justement je ne veux pas ça, car au final je pense qu'on finit par consommer ce qu'on aime vraiment et le reste ça ne compte pas, c'est pourquoi je parle de don volontaire, c'est à dire que c'est à nous de faire la démarche de donner ce qu'on veut aux artistes qui le méritent de notre point de vue (au final c'est eux qu'on consomme de toute manière donc ça s'équilibre). Et je parlais juste d'avoir une interface simple pour le faire, autrement on a tendance par simple fainéantise par facilité à ne pas faire l'effort de faire un don (ce n'est même pas une question d'argent dans ces cas là). c'est a peu prés le même système que la redevance télé , que l'on regarde les chaines publique ou privée en fin de compte on paye pour tous ... Parce qu'il y a encore des gens qui payent la redevance TV ?les fai baissent leurs abonnements au web de 5 euros et ils rajoutent cette taxe , comme ça on voit rien !! ça fera une taxe de plus pour la meme chose .... ils en ont pas marre de nous taxé plusieurs fois pour la meme chose ? il faut quoi pour calmer tous ces vautours ???? une revolte ??? Le fond du problème dans tout cela, c'est qu'il est et qu'il sera impossible d'empêcher le "piratage" car avec le numérique, nous sommes arrivés au plus simple état de l'information (0,1 - ouvert fermé), avec des outils de transport et d'archivage dont les progrès en ergonomie et en performances sont exponentiels...
Et cette histoire de licence globale, ce n'est ni plus ni moins qu'une taxe déguisée, un "permis de télécharger" qui augmentera fatalement et qui s'imposera à tous sans que la totalité soit concernée... Après tout, l'ancienne idée de Chirac de' "taxer les clics" ne paraît pas si débile que ça d'un coup, à la lumière de cette idée de licence globale !!! Sacré bon sang mais où on va là ? Ce n'est pas aux consommateurs que nous sommes d'imaginer un modèle économique viable pour cette industrie !!! Il y en a combien d'autres qui se portent mal et pour lesquelles on ne se pose pas de questions ? Seulement voilà, dès qu'il s'agit de loisirs... Pourquoi ne pas inventer une taxe globale pour les pêcheurs, les agriculteurs, que sais-je encore ? En regard des difficultés actuelles, je trouve cette idée un peu indécente... 'Aefron', le 01/01/1970 - 01:00 Car c'est de ça, qu'il s'agit, je cite : "Les oeuvres n'ayant pas fait l'objet d'une commercialisation ou d'une mise à disposition préalable numérique par les créateurs eux mêmes" - eux-mêmes !« Lorsqu'un phonogramme a été publié à des fins de commerce, l'artiste-interprète et le producteur ne peuvent s'opposer : 1° A sa communication directe dans un lieu public, dès lors qu'il n'est pas utilisé dans un spectacle ; 2° A sa radiodiffusion et à sa câblo-distribution simultanée et intégrale, ainsi qu'à sa reproduction strictement réservée à ces fins, effectuée par ou pour le compte d'entreprises de communication audiovisuelle en vue de sonoriser leurs programmes propres diffusés sur leur antenne ainsi que sur celles des entreprises de communication audiovisuelle qui acquittent la rémunération équitable. » On ne peut aller contre la loi et ce serait un peu gros de forcer un créateur à publier s'il n'en a pas envie. Tu nous fais un fromage pour des broutilles. De plus je constate qu'il ne te vient pas à l'idée qu'une oeuvre non numérisée est bien difficile à télédiffuser en réseau. Ou alors tu as un truc pour faire passer des cassettes vidéo dans les fils du téléphone ou encore tu penses offrir au monde entier et de ta poche la numérisation de toutes les cassettes analogiques disponibles. T'es vraiment cool comme mec. C'est très gentil de ta part... [attachment=970:MDR.gif] 'RoadRash', le 01/01/1970 - 01:00 Putain, je le crois pas ! Ils vous ont fait la guerre, traité de pirates, de voleurs, presque de terroristes, ils ont fait voter DADVSI puis HADOPI et bientôt LOPPSI, et comme rien ne marche, alors ils vont ponctionner tout le monde pour continuer à engranger de plus en plus de bénéfices. Et vous (enfin pas tous heureusement) vous trouvez ça génial. Ils vous ont lobotomisé, c'est pas possible autrement. En tout cas, ce sera sans moi, pas un centime d'euro ne passera de ma poche dans celle de p. nègre. 'Makhno', le 01/01/1970 - 01:00 Tant qu'une oeuvre n'a pas été publiée on ne peut en disposer. Tandis qu'une fois qu'elle a été commercialisée ou numérisée, c.-à-d. même en non-commercial, il ne peut plus s'opposer à l'utilisationEt oui, ton texte ne concerne que les "radio-diffusions et câblo-distributions" (C'est sûr, étaler des textes de lois est plus facile que de [dé]montrer ta compétence à avoir des idées, mais sans celles-ci, la pertinence de citer des textes... la citation n'est pas une procuration à la faculté d'intelligence, hein, sinon, on citerait tous exaustivemet des encyclopédies à tours de bras) : ça ne marche pas pour les bouquins, par exemple, puisqu'ils ne sont peu ou prou diffusés que par exploitation d'un objet physique, ce à quoi l'ayant-droit peut s'opposer (l'exploitation d'une oeuvre peut être bloquée par l'ayant-droit, et d'ailleurs, même pas par l'artiste, s'il a cédé les droits d'exploitation, comme l'apprennent à leurs dépens ceux qui veulent quitter leur maison de production avec leurs bandes, ce qui leur est interdit par contrat). Quant au Net, est-ce considéré comme "radio-diffusion et câblo-distribution" ? Techniquement, en ne considérant que cette expression citée peut-être (ce qui fait qu'il n'y aurait qu'à s'acquitter d'une redevance restant à fixer, pour Kopimier - mais que ce serait implicitement prévu par la loi), mais ce serait compter sans le "simultanée". Aïe : ça ne concerne que les broadcasts (quoiqu'avec du Wimax, il doit y avoir moyen de gruger : il n'y a pas de "s", à "simultanée", si tu as cité correctement - je te laisse plaider devant un juge ou négocier avec la SACEM)... pas de bol. En outre, sémantiquement (aucun rapport avec la loi : juste avec le fait d'être capable d'utiliser quelques neurones), on ne publie qu'une fois : quand on permet au public d'accéder à l'oeuvre. Alors, quand une oeuvre a été rendue publique (sans quoi elle serait inconnue), elle ne peut qu'avoir le caractère d'être publiée (on n'efface pas encore les mémoires en masse, donc, une fois fait, c'est fait). Et sinon, et bien, difficile de la qualifier d'oeuvre, ni même de quoi que ce soit, puisqu'elle est inconnue (sauf si l'on est l'artiste, qu'on ne l'a jamais montrée à personne, et qu'on n'est pas avare en narcissisme - oui, ça réduit alors les possibilités). Même si, j'en conviens, l'utilisation du P2P, par exemple, est analogue à ce cas prévu pour les diffusions en broadcast (la lettre de la loi me paraît cependant clairement exprimer le contraire). Sauf que : en ce cas, qui irait contre cette loi ? Le torche-merde de la quadrature. Et oui. C'est lui, qui propose d'exclure les medias "jamais diffusés par leurs auteurs" (je cite, mais, je l'espère, pas veulement). Donc, bon, au final, tu gesticules, tu grognes des choses insensées, sans plus de queue que de tête : c'est pour finir par me montrer que tu es d'accord avec ce que je dis depuis le début, alors ? Et bien... on est rendus, tiens. Par ailleurs, ce droit de leurs titulaires à décider, une fois qu'une oeuvre a été connue du public, de couper les vannes, oui, je le trouve abusif au plus haut point. Et même criminel (on va bien en tôle, si on brûle une peinture dont on n'est pas l'auteur : une fois que l'oeuvre fait partie du patrimoine commun, pourquoi devrait-il en être différent pour qui que ce soit ? Un peu de logique, merde - tant qu'un enfant n'est pas né, ou du moins assez constitué, la mère peut s'en débarasser : mais si la mère tue son enfant une fois né, tu vas dire que c'est normal qu'elle ait le droit de faire ce qu'elle veut de son ex-ovule ? Non, l'ex-ovule ne lui appartient plus : elle n'en est qu'à l'origine. L'analogie est peut-être de mauvais goût, mais puisque tu as du mal à comprendre, il te faut peut-être des image-chocs ?). Ce qui a été mis à disposition du public appartient à un patrimoine commun, qu'il est abject d'amputer en quoi que ce soit. Et il n'y a pas la plus de broutille que de bagatelle là-dedans. Qu'il soit reconnu aux auteurs un droit de paternité, je suis on ne peut plus d'accord. Qu'ils soient rémunérés pour toute utilisation commerciale de leurs oeuvres (ce qui n'est pas spécialement le cas, actuellement), je suis on ne peut plus d'accord. Mais qu'ils puissent décider du jour au lendemain de tronquer le patrimoine culturel commun ? Et puis quoi encore ? L'artiste ne vaut pas mieux que le public ou l'oeuvre, et combinatoirement : supprime-en un, les autres n'ont plus la moindre notion de sens. Ce n'est pas parce que c'est la loi que c'est juste, hein. Sinon, au passage, actuellement, la loi, c'est "le Kopimi, au gniouf". De quoi tu discutes si "on ne peut aller contre la loi" ? Paye ta cohérence, va ! De plus je constate qu'il ne te vient pas à l'idée qu'une oeuvre non numérisée est bien difficile à télédiffuser en réseau. Ou alors tu as un truc pour faire passer des cassettes vidéo dans les fils du téléphone ou encore tu penses offrir au monde entier et de ta poche la numérisation de toutes les cassettes analogiques disponibles. T'es vraiment cool comme mec. C'est très gentil de ta part...
Tu ne connais pas les cartes d'acquisition ? Non, parce que des choses introuvables, oui, j'en ai numérisé plus d'une (ça, quand on ne me pète pas les couilles avec un pdf de merde, par exemple, oui, je suis plutôt cool, comme gars). Et je suis très loin d'être le seul (premier exemple qui me vienne en tête, les "Young GTO", à partir de VHS en VO vendues en Italie). Sinon, sans tout numériser, je précise que ça concerne tout ce qui ne l'a jamais été par les ayant-droits, quand bien même tu ne ferais que les seeder. On fait le travail des diffuseurs incapables, on va en tôle. On accepte le monopole de numérisation de ces incompétents, c'est bon, on a le droit de leecher. Et bien, fait gaffe à ne pas t'étouffer avec la cohérence : quand on n'a pas l'habitude, sait-on jamais... Ce qui n'a jamais été numérisé représente une écrasante majorité de la culture, comme je l'ai démontré plus haut. Alors, faire payer pour leecher peau de zob, faut pas manquer de culot. Aide le Kopimi en dénichant des raretés ou en les partageant advitam, les leechers du top50 sont prêts à te vendre (avec ton fric, entre autres) pour que, quand ils chopent un film sur les fricadelles, on leur foute la paix. Ca, tu peux te marrer : heureux les imbéciles - et tu dois être super-content. pour ne pas te rendre compte qu'à l'origine de cette initiative il y a ceux qui ont eu de cesse de faire capoter Hadopi et qui y sont parvenus, il ne doit plus te rester grand chose entre les deux oreilles
Oui, alors, pour ne pas te rendre compte du monceau de merde qu'il y a dans ce pdf, tu ne dois pas être beaucoup mieux doté, hein. Et pour donner un blanc-seing à la Quadrature ("ils sont beaux, ils sont forts, leur merde a le goût de ma glace préférée"), sans lire ce qu'elle écrit (et pourtant, ça ne vole pas haut, sur ce coup), ni l'analyser, je doublerais ce qui te caractérise de "rampant". Heureux les imbéciles, décidément, oui-da. Ca tu peux rire, oui. 'Aefron', le 01/01/1970 - 01:00 'Makhno', le 01/01/1970 - 01:00 Tant qu'une oeuvre n'a pas été publiée on ne peut en disposer. Tandis qu'une fois qu'elle a été commercialisée ou numérisée, c.-à-d. même en non-commercial, il ne peut plus s'opposer à l'utilisation
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Déjà aujourd'hui ça downloade sans se soucier... Une Licence Globale aurait le mérite de faire remarquer que même les auteurs doivent être un minimum rénuméré (d'où l'idée de la proposition PDF d'informer l'usager). A partir de là, on peut responsabiliser.
Ensuite, ommission volontaire de texte : Il downloade ce qu'il appelle de l'underground, donc oui c'est un cas extraordinaire.
Beaucoup downloade pour découvrir, mais lui parle d'oeuvres même pas numérisés ou commercialisés. C'est très différent.
Tu me diras sur quel réseau que je vois ça, car j'ai beau chercher, je n'en trouve pas pour tout, loin de là.
[...]
«Je ne vois pas la différence avec un modèle centralisé ? Tu contactes un serveur (centralisation) c'est exactement la même chose ...»
Sur deux posts, j'ai énoncé ce qui rendait le site centralisé inapplicable...
Par contre non, contacter un serveur n'est pas la même chose. J'entendais par décentralisé le fait que ce n'est pas un petit groupe d'individus qui décideraient de tout (comme un modèle Youtube ou autre), mais juste pour le serveur qui recevra car les internautes prendraient quasi tout le reste en charge (création de softs, plugins, déclarateurs, etc...).
Ensuite, ommission volontaire de texte : Je vise les logiciels utilisés MAJORITAIREMENT, c'est marqué sur le second post, ceci pour avoir des statistiques plus précises.
Ah, dis comme ça, OK, je comprend mieux.
Mais bon, c'est comme pour les CDs... On achète un ensemble de titres, rien ne dit que ça valait le coût de rénumérer si au final une seule musique était bien dans l'album. Mais l'auteur doit quand même être rénuméré.
Or l'ennui de laisser la décision de la rénumération au téléchargeur, c'est qu'il pourrait ne citer que ceux qui l'ont le plus marqué et ceci de manière répétitive (plusieurs mois) alors qu'il a pourtant acquis d'autres albums entre temps et qui eux aussi doivent être rénumérés.
Il faudrait une synthèse entre download et déclarations.
La fainéantise, simplement.
Tu n'as pas compris mon texte.
Tu n'as pas compris mon texte.
Je critique Aefron sur l'apparente opinion qu'il a sur le rationalisme et la responsabilité des gens. Personnelement, j'ai une vision négative de l'Homme, c'est pourquoi un système basé sur la bonne volonté des individus est à mon sens voué à l'échec.