Ils refusent "un ordre purement marchand"... et sont donc pour l'Hadopi
Guillaume Champeau -
publié le Lundi 04 Mai 2009 à 10h58 -
posté dans Société 2.0
![]() Dans une lettre ouverte à Martine Aubry, les artistes "de gauche" Pierre Arditi, Juliette Gréco, Maxime Le Forestier et Michel Piccoli assurent à la première secrétaire du Parti Socialiste qu'il a perdu leur soutien en faisant échec à l'Hadopi... dont ils n'ont visiblement pas compris les enjeux.
On ne craint par l'absurde chez les "artistes de gauche". Pierre Arditi, Juliette Gréco, Maxime Le Forestier et Michel Piccoli ont publié dans Le Monde une lettre ouverte destinée à Martine Aubry dans laquelle ils disent à la première secrétaire du Parti Socialiste qu'en rejetant l'Hadopi, le PS a perdu leur soutien. Mais pour le justifier, ils déploient des arguments qui auraient dû au contraire les convaincre de rejeter l'Hadopi et de soutenir la contribution créative, la licence globale nouvelle donne soutenue par le Parti Socialiste. "La gauche - notre famille - c'était le refus d'un ordre purement marchand. C'était la protection du faible contre le fort. En particulier pour la culture", écrivent ainsi les quatre artistes de gauche. Sans doute n'ont-ils pas compris que la mission officielle de l'Hadopi, reconnue par Christine Albanel elle-même, est de "favoriser l'offre légale", et donc d'installer la culture dans un "ordre purement marchand", alors que le piratage (un autre mot pour dire "partage") vise à l'en sortir en favorisant l'échange culturel non marchand entre les citoyens. Sans doute n'ont-ils pas compris non plus que s'ils souhaitent que les grandes maisons de disques gardent le contrôle de la distribution de leurs oeuvres sur Internet comme ailleurs, le faible qu'il faudra protéger restera l'artiste, et que le fort ne sera pas l'internaute mais encore une fois les majors, qui continueront à imposer des contrats léonins aux artistes dont ils décideront des carrières. Plus grotesque encore, ils écrivent à Martine Aubry qu'en "vous opposant, à l'occasion de la loi "Création et Internet", à ce que des règles s'imposent aux opérateurs télécommunications (comme vous les aviez imposées naguère aux opérateurs de télévision et de radio) pour qu'ils cessent de piller la création, vous venez de tourner le dos de manière fracassante à cette histoire commune". Or c'est bien justement en favorisant une licence légale - à l'époque par Jack Lang - que le PS a pu libéraliser la radio au profit des artistes, et des maisons de disques. C'est en créant la rémunération équitable, qui prévoit que les radios peuvent diffuser ce qu'elles veulent sans autorisation préalable, mais en ayant l'obligation de verser à une caisse commune les droits qu'elles auraient auparavant dû négocier morceau par morceau. Avec la rémunération créative, les socialistes veulent transposer ce système à Internet, et non se contenter de légaliser le piratage sans contrepartie. "Ce n'est pas parce que les PDG des nouvelles multinationales portent des jeans et des tee-shirts que leur âpreté et leur cupidité est moindre", écrivent encore les quatre artistes de gauche, sans savoir sans doute que les internautes, s'ils portent parfois jeans et tee-shirts, échangent les oeuvres le plus souvent en dehors des systèmes des multinationales, par des systèmes libres et open-source comme eMule ou BitTorrent. Ceux qui actuellement portent jeans et tee-shirts et dirigent des multinationales sont représentés par Apple, et c'est justement le quasi monopole d'iTunes sur la musique marchande que le "piratage" permet d'éviter, et que la licence globale (ou rémunération créative) permettra d'éviter demain. Vouloir l'Hadopi, c'est vouloir que ces PDG des nouvelles multinationales continuent à prendre aux artistes la part du lion, et à contrôler les moyens pour eux de se faire connaître. "Vous avez perdu notre soutien - peut-être n'est-ce pas si grave après tout ? Mais il nous semble aussi, et cela est plus fâcheux, que vous avez également perdu votre âme", concluent les quatre artistes de gauche. Qui, eux, ont perdu leur tête. Est-ce vraiment être de gauche que de soutenir une loi qui créé un tribunal d'exception, qui "jugera" sur des preuves qui n'en sont pas, contre la présomption d'innocence, et qui imposera aux citoyens d'installer chez eux un espion contrôlé par l'Etat, lequel finalement permettra de vérifier ce que lisent ou écoutent les internautes, ou de le leur interdire, au risque de sacrifier la liberté d'expression sur l'autel de la lutte contre le partage des oeuvres ? à lire aussi
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Commentaires à propos de «Ils refusent "un ordre purement marchand"... et sont donc pour l'Hadopi»
"Artistes de gauche" !!! Foutaise, ils ont un comportement qui n'a rien à voir avec une quelconque idéologie "de gauche". A une époque pas très éloignée, ça faisait bien (et, surtout, ça remplissait leur porte-monnaie) de dire qu'on était "artiste de gauche", mais ce temps la est révolu.
Ca fait longtemps qu'ils sont de "droite". Bande d'hypocrites, menteurs, profiteurs, la gerbe quoi! Etre de bons acteurs ne les empeche visiblement pas d'etre c*ns !
C'est triste de ne pas comprendre les enjeux democratiques derriere hadopi !! Sans doute le décalage entre génération? Non, ce n'est pas stupide, le pognon etant desormais leur seul Dieu et Maitre, c'est en tapant la que cela fera mal ! Donc, oui boycott de ces faux cul !
je les croyais un peu plus intelligent ! Il est vrai qu'à leur âge ils ont plutôt leur carrière derrière eux, ou alors sont-ils tout simplement des faux culs.
Vu l'excellence et la partialité des débats menès par l'UMP à l'AN on est certain qu'il n'existe plus aucun neurone viable sur les bancs de la droite...et s'il en existait un il serait probablement sclérosé...!!
Le problème est que le libéralisme a engendré certains artistes, qui s'auto-définissent comme tel, mais qui ne sont pas plus artiste qu'un marchand de tapis (je suis désolé pour les marchands de tapis).
- Soit ces "artistes" acceptent leur statut de vendeur et appliquent la première loi d'un commerce viable : le client est roi. Leur camelote se vendra ou pas. - Soit ils sont de vrais chanteurs, musiciens, etc. et font leur Art d'abord pour eux-mêmes, et ensuite si cela plaît égalemment à d'autres, la diffuser en la vendant ou pas. Ceux-ci, p2p ou pas, seront toujours récompensés à leur juste valeur. C'est quand qu'il se casse Enter ? il viens nous faire la morale, dire que ça pue..blablabla..il se la joue "prof" et ça fatigue..
- Autistes; ils veulent s'accrocher à leur gloire passée, comme des berniques se fixant au rochers, à marée basse...Quand les gros maigrissent, les petits existent enfin ! ...Ce qui me frappe; c'est la faiblesse de leurs arguments...comme l'a bien souligné Enfer ! Ces artistes, enfants gâtés des "30 Glorieuses", se trouvent fort déconvenus quand le web fut venu ! Ils ont beau avoir 1 bon QI...ils refusent de voir la réalité en face & se comportent comme des autruches ! Le Copyrignt va mourir car il favorise la rente à la création ( l'EU vient de passer leur durés de 50 à 70 ans ! ), les éditeurs et les gros artises au détriment des petits artistes ( je me fous de cette "Gauche Caviar" si chère à Jack Lang & Tasca...comme des "amis du Fouquets" de Droite chers à Sarko...tous ces gens réunis tiendraient dans Notre-Dame...alors que l'immense majorité ne peuvent pas vivre de la vente de leurs cd/dvd & vivent de leurs concerts : tous ces gens se fichent pas mal de passer à la "licence globale"...voire du "Copyleft" ! ).
- Peu importe pour nous; ils se fichent égoïstement , que nous tombions dans 1 société à la "big brother"....du moment que l'on prolonge encoreleur "statut quo", 1 peu + longtemps ! Mais toutes ces lois liberticides & corporatistes qui ont toujours échoué, sont liberticides & condamnées par le progrès...ne tiendront pas la route ! Sarko a fait des promesse démagogiques pendant les présidentielles....Quand la jet-set artistque parisienne, sera devant le fait accompli....elle s'apercevra qu'elle a été dupée par 1 charlatan ! - Le web ne doit pas être 1 galerie marchande ( les gens ne paient pas 1 abonnement Fai + achat d'1 PC pour çà ) et 80% se l'activité sur le web repose sur des échanges gratuits d'idées & de services ! Denis Ettighoffer ajoutait :"- L'échange est un acte volontaire. C'est une économie du don. C'est pourquoi il ne s'agit pas forcément de situations gagnant-gagnant, mais plutôt donnant-donnant. Il faut bien comprendre que l'intelligence n'est pas collective, elle est coopérative. Ce phénomène est d'autant plus signifiant qu'il ne mobilise pas forcément beaucoup de capital ou de stock travail". - Le Copyright a été tellement bétonné par des conventions internationales; qu'il finit par se retourner contre ceux qui l'ont concu ! Ils croyaient avoir tout prévu, jusqu'à l'arrivée du web...qui les poussera petit à petit vers le Copyleft: c'est le seul avenir possible, des droits d'auteur, dans le web !!! Denis Ettighoffer disait ; "-Ce ne seront pas quelques auteurs et compositeurs ou éditeurs majeurs de biens multimédias qui seront à protéger, à récompenser par des royalties éventuels. Non, il s'agit de considérer que l'ensemble des internautes sont ou seront tous des producteurs d'idées, de concepts et de contenus : ils seront tous des auteurs en puissance ! Si le législateur accepte d'en tirer les conséquences, c'est tout un système, un écosystème qu'il convient de revoir. Un gigantesque défi nous est lancé : définir les nouvelles frontières d'une économie devenue immatérielle, la capitaliser sans la sanctuariser, la protéger sans la fossiliser et, enfin, la préserver de tout monopole afin qu'elle irrigue au mieux notre planète numérique. Comment ? Nous proposons, alors que les biens numériques explosent littéralement sur la Toile, que ce soit le copyleft qui devienne la règle de base plutôt que le copyright afin de limiter ou d'interdire l'appropriation exclusive des biens culturels. Après des années de distorsion et d'abus, la remise en question du droit de copyright est un impératif de notre entrée dans l'ère de l'économie numérique....Il n'y a pas à proprement parler d'exception française aux droits de copies mais plutôt une manière périmée d'aborder un problème. La financiarisation de l'économie immatérielle a encouragé le secteur marchand à s'approprier de vastes domaines des connaissances qui constituent les patrimoines immatériels des nations. Il est clair, même pour un non spécialiste, que des conflits existent entre différents acteurs de l'économie monétaire et non monétaire, entre les tenants de l'ouverture maximum de l'accès aux biens numériques et les tenants de la préservation à tout prix des patrimoines privés. La notion de biens communs numériques ou Creative Commons s'applique désormais à des œuvres ou des patrimoines autres que des terres, par exemple, des biens logiciels, la documentation, les bibliothèques, la recherche scientifique. Une rupture entre les deux notions de droits de propriété et droits d'exploitation serait salutaire afin de ne plus faire coller absolument aux biens « intangibles » qui ont des propriétés tout à fait particulières, les droits et obligations que l'on a mis des décennies à mettre au point pour les productions traditionnelles. Il semble difficile en l'état de rester sur des positions qui, en figeant toute évolution, font le jeu des firmes les mieux à même de s'approprier des pans de connaissances sans cesse plus vastes. Internet a créé un monde sans frontières qui nous pose des problèmes nouveaux comme gérer les distinctions entre législations selon que l'on se trouve en Europe Continentale où l'on protège surtout l'auteur et les Etats - Unis et plus généralement le monde Anglo-saxon qui protègent surtout le distributeur alors qu'en Asie, notamment en Chine, l'on privilégie le « bien collectif » au point de rémunérer directement les auteurs. C'est cette dernière notion des biens collectifs qui imprègne toute la Toile. C'est cette dernière notion des biens collectifs qui imprègne toute la Toile. Les droits actuels avantagent les rentiers plutôt que les innovateurs et les créatifs. Depuis ses origines le droit d'auteur aura été modifié plus d'une dizaine de fois. Majoritairement ces modifications ont eu toujours pour objet d'augmenter les droits patrimoniaux des ayants-droits et de renforcer les droits de la distribution au détriment des biens communs. Dans les années quarante, l'Etat reprendra le dossier avec des représentants de la corporation ce qui explique qu'il ne fallut pas moins de 13 ans pour aboutir à un compromis entre les impératifs de la création et ceux de la diffusion et de l'exploitation des œuvres dans un espace désormais international. Dans l'Union Européenne, sous la pression des grands éditeurs américains; la durée d'exclusivité des droits est passée de 50 à 70 ans et maintenant on parle de 90 ans. Une politique de rentiers qui prolonge les droits du copyright, au mépris du bien commun. Une dérive si flagrante, où les auteurs ce sont effacés devant les éditeurs/distributeurs, Là où un brevet, une invention n'est protégée que 20 ans, un fichier numérique multimédias, un livre de cours, un ebook, ne sera pas dans le domaine public avant un siècle. De plus si l'auteur s'avise d'apporter des modifications à l'œuvre initiale, le délai est repoussé d'autant. Lorsque l'on songe que l'obsolescence d'un savoir est de sept ans environ, nous voilà avec un bon moyen d'engluer les échanges de connaissances. On est en droit de s'interroger : La protection des artistes et surtout des distributeurs doit elle s'envisager en gelant toute créativité, en ignorant toute notion de biens communs ? Pour arranger les choses, l'héritier dispose non seulement des droits patrimoniaux et donc des revenus engendrés par la diffusion d'une œuvre à laquelle il n'a jamais été intéressé ou participant (ce qui peut être le cas – fréquent – de collaborateurs ou d'amis) mais aussi d'un droit moral qui l'autorise à raréfier l'œuvre dont il a hérité. Ce droit moral est une monstruosité car, contrairement au droit patrimonial qui est de 70 ans, il est perpétuel. La question de savoir qui contrôle les bases de connaissances ne peut être ignorée alors que celles-ci joueront un rôle croissant dans l'économie. La gestion internationale des biens communs devient une ardente obligation qui va concerner désormais les biens immatériels. . La connaissance est un capital immatériel, un patrimoine commun à l'humanité". Ils se prennent pour qui ces petits bourgeois de gauche (soit disant) ? Ils veulent une plus grosse part de gateau ? ça se comprend par ce temps de crise les pauvres ...Et vas y que ça te parle de culture pour tous, à 20 euros le cd pour les smicards c'est bien, ils vont pouvoir au moins s'acheter le prochain cd de la nouvelle star cette année, tu parle de culture !!! Alors qu'avec le piratage ils pourront élargir leur horizon culturelle, et oui car c'est un des seul (voir le seul) moyens actuels qui soit disponible actuellement pour diversifier sa culture à moindre cout... Alors que faut'il faire en attendant accepter ce texte liberticide et complétement hypocrite pour faire plaisir à ces artistes désuets et opportunistes, ou plutot réfléchir à une lois permettant un accès à la culture à moindre cout pour tous? Mieux vaut penser aux bourses de nos chers artistes dans un système ou les majors restent les rois, et continueront à s'enrichir de façon gargantuesque sur le dos des artistes et sur notre dos bien sur ... nous pauves petits payeurs, sans qui ils ne pourraient pas ce payer des yatchs...
Je pense qu'Enter a raison. Il faut soutenir la loi Hadopi, enfin personnellement ce n'est pas parce que je suis un fervent défenseur de la présomption de culpabilité, le viol de la vie privée et la diminution des libertés individuelles. Je vois plus Hadopi comme un honeypot, il sera facile de contourner le flicage mais les majors auront un os à ronger sur lequel elles s'acharneront. Certes il ne fera pas bon trainer sur la mule ou les BT, mais franchement il y aura tellement d'alternatives qui rendront le flicage beaucoup plus difficile. C'est comme pour les cambrioleurs, ça sert à rien de chercher d'installer une serrure incrochetable, il suffit qu'elle soit suffisamment longue à crocheter pour que le cambrioleur préfère essayer une autre porte. Ca sera pareil avec les chiens de garde d'Hadopi.
dacanbe, le 01/01/1970 - 01:00 Je pense qu'Enter a raison. Il faut soutenir la loi Hadopi, enfin personnellement ce n'est pas parce que je suis un fervent défenseur de la présomption de culpabilité, le viol de la vie privée et la diminution des libertés individuelles. Je vois plus Hadopi comme un honeypot, il sera facile de contourner le flicage mais les majors auront un os à ronger sur lequel elles s'acharneront. Certes il ne fera pas bon trainer sur la mule ou les BT, mais franchement il y aura tellement d'alternatives qui rendront le flicage beaucoup plus difficile. C'est comme pour les cambrioleurs, ça sert à rien de chercher d'installer une serrure incrochetable, il suffit qu'elle soit suffisamment longue à crocheter pour que le cambrioleur préfère essayer une autre porte. Ca sera pareil avec les chiens de garde d'Hadopi.Arrêtez de ne regarder que le bout de votre nez. La plupart des gens ici se foutent de l'objectif officiel de la loi. Là le souci c'est un contrôle d'un média libre, dans l'objectif certain de contrôler une pensée plus ou moins unique à long terme. It Etre de bons acteurs ne les empeche visiblement pas d'etre c*ns !
arrête de parler de génération il y a dans les pro hadopi artistes de générations plus récentes aussi y compris dans les députes qui C'est triste de ne pas comprendre les enjeux democratiques derriere hadopi !! Sans doute le décalage entre génération? vont la voter manouel, le 01/01/1970 - 01:00 Etre de bons acteurs ne les empeche visiblement pas d'etre c*ns !
arrête de parler de génération il y a dans les pro hadopi artistes de générations plus récentes aussi y compris dans les députes qui C'est triste de ne pas comprendre les enjeux democratiques derriere hadopi !! Sans doute le décalage entre génération? vont la voter Ça existe les "jeunes-vieux". It Je suis pret a faire un don pour financer un achat d'espace pub ou TV afin de diffuser un message explicatif de ce qu'est Hadopi en réalité ! c'est peut etre la derniere chance d'acceder a la parole et d'informer pour mobiliser ! Nous sommes des milliers a contester, un don de 5 ou 10 € devrait suffire, il faut juste coordonner cela ! Qu'en pensez vous ? Numerama ou la quadrature du net peuvent ils organiser cela ? il faut informer le public afin de mobiliser et contrer la desinformation orchestré par le Gvt et les medias dociles ! C'est selon moi l'ultime chance de mettre ce debat sur la place publique, avant d'etre contraint d'entrer en resistance !
Ces gens sont organisés, rodés a l'exercice de la fourberie qui est de toute façon une "qualité" necessaire a l'exercice du pouvoir ! Le seul moyen de contrer ses gens et de structurer notre opposition, de l'organiser et surtout de communiquer, ce debat doit imperativement sortir de la sphere internet, il faut le mettre sur la place publique si nous voulons gagner ! Personne ne peut cautionner le flicage privée et le filtrage ! si nous informons nous gagnerons ! Peu de députés voudraient voir leur nom associé a "Big brother", 1984, peu souhaitent laisser leur nom ds l'histoire en ayant cautionner la derive totalitaire d'un regime !
Alors sortons de notre cocon et utilisons les bonnes armes !
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