Loi Création et Internet (jour 2) : suspendue jusqu'au 31 mars... minimum
Guillaume Champeau -
publié le Vendredi 13 Mars 2009 à 01h12 -
posté dans Société 2.0
![]() Confrontée à un calendrier chargée, l'Assemblée Nationale a interrompue jeudi soir dans un climat électrique ses travaux sur le projet de loi Création et Internet alors que plus des deux tiers des amendements restent à examiner. Le débat ne reprendra au mieux qu'à la fin du mois. Alors que le Sénat avait adopté en moins d'une journée le projet de loi Création et Internet présenté par Christine Albanel, l'Assemblée Nationale a choisi de prendre son temps et de retarder au maximum le vote de la loi. L'opposition a utilisé autant que possible les artifices procéduraux de l'Assemblée pour multiplier les demandes de rappel aux règlements, de réponses et de suspensions de séance, et examiner ainsi au pas d'une tortue la loi qui avait été expédiée au rythme du lièvre par la haute assemblée. Le tout sous l'approbation d'une majorité qui est apparue divisée sur l'opportunité et la proportionnalité du projet de loi. Lorsque la séance a été levée jeudi soir, moins d'un tiers des amendements déposés avaient été examinés. Comme nous l'avions indiqué en début de semaine, le débat ne reprendra que le 31 mars au plus tôt, après les discussions qui s'annoncent tendues sur la proposition de loi tendant à favoriser l'accès au crédit des PME, le projet de loi de finances rectificative pour 2009, le projet de loi organique relatif à l'application des nouvelles dispositions de la Constitution, ou encore le débat sur l'OTAN. Autant dire que respecter le calendrier optimiste arrêté pour le moment tiendrait du miracle, et qu'il faut probablement déjà s'attendre à un retard supplémentaire qui reportera la suite du débat jusqu'au mois d'avril. Jeudi soir, les députés se sont arrêtés au tout début de l'examen de l'article 2 qui crée la Haute Autorité pour la diffusion et la protection des oeuvres sur Internet, connue sous son acronyme Hadopi. Les députés ont pu à cette occasion montrer leur hostilité à l'égard de ce que le député UMP Lionel Tardy a qualifié "d'usine à gaz au coût faramineux", ou Patrick Bloche de "nouveau machin privatif de droits et de libertés, de droits fondamentaux auxquels tout citoyen est attaché dans une démocratie". Un "monstre juridique", résumera-t-il, tandis que Christian Paul imaginait que "si l'hadopi avait une représentation graphique, elle aurait la légereté d'une raffinerie pétrolière". Et effectivement, le shéma distribué par le ministère dans le cadre d'un pré-appel d'offres en dit long sur l'énormité du machin (cliquer pour aggrandir) : Outre les coûts de fonctionnement de l'Hadopi, les députés se sont attardés surtout sur les problèmes de respect des droits de la défense que pose la riposte graduée. A la demande du ministère de la Culture et des rapporteurs, l'Assemblée a rejeté un amendement qui disposait que "le droit à une procédure équitable doit être respecté en toutes circonstances par la Haute Autorité", et que "sont attachés à ce principe fondamental, les principes du contradictoire, du respect des droits de la défense, de la présomption d'innocence et d'imputabilité". Le rapporteur Franck Riester a jugé qu'il s'agissait d'une "précision inutile" en assurant que le principe du contradictoire "s'applique de plein droit" à toutes les lois, y compris la loi Création et Internet. Mais, accusée par une député socialiste de "bafouer la présomption d'innocence", et interrogée par le député Tardy qui se demandait comment concrètement le respect du contradictoire pouvait être assuré lorsque chaque magistrat devra prendre, selon les propres chiffres du ministère, "47 décisions par heure", la ministre s'est élevée contre "les caricatures sur tous les bancs". Provocant l'indignation de l'Assemblée et une nouvelle suspension de séance, elle a fustigé "l'obstination (qui) consiste à présenter l'Hadopi comme une sorte d'antenne de la Gestapo" (voir à ce sujet notre récit du dérapage), et qualifié ces attaques de "scandaleuse" et "ridicule". Mais Christine Albanel n'a livré absolument aucun début de réponse aux questions concrètes qui lui étaient posées sur les moyens matériels de se défendre, en feignant d'ignorer l'extraordinaire complexité du sujet - à moins qu'elle ne l'ignore réellement, comme semble l'indiquer sa proposition de fournir le disque dur de l'abonné comme preuve de non culpabilité. "Nous n'avons pas l'intention de vous convaincre car nous savons que vous êtes en service commandé, mais nous nous adressons à ceux qui nous regardent", a finalement indiqué Jean-Pierre Brard, qui a dénoncé une "dérive autoritaire du régime". Il faudra cependant attendre près de trois semaines minimum pour que le sujet revienne à l'hémicycle. Un temps que le gouvernement tentera de mettre à profit pour rassembler sa majorité et laisser retomber le soufflet de la contestation. A moins que les internautes ne parviennent à en profiter pour amplifier au contraire les premières manifestations qui se sont organisées jeudi devant l'Assemblée Nationale. C'est plus que jamais une bataille de communication qui s'engage. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Loi Création et Internet (jour 2) : suspendue jusqu'au 31 mars... minimum»
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Tatou Pas Kassab
le 16/03/2009 à 08:33
Bravo Alc3000 ! bien parlé, et je rajouterai que les informations numeriques sont duplicables a l'infini et n'ont donc aucun cout si ce n'est celui du stockage et de l'abonnement internet, alors pourquoi veulent-ils nous les vendre si cela ne leur coute pas un kopek? Et moi aussi je travaille gratos quand ca me passionne, allez zou!! c'est dommage pour les artistes eux mêmes mais pas du tout pour les majors qui se sont largement engraissées sur notre dos. Les artistes doivent s'adapter et proposer leurs oeuvres en ligne moyennant paiement ou pas, c'est leur choix.
---tous sur les reseaux cryptes et hop loi a 2 francs ---
Ce qui sera un excellent moyen de les foutre à genoux. "Rappelez-vous que Freenet a pour objectif principal la liberté d'expression. Il n'a jamais été conçu pour échanger de très gros fichiers rapidement. C'est possible, mais c'est lent." "De plus, sa conception [FreeMule] fait qu'il n'est pas utilisable par un grand nombre d'utilisateurs." ---alors pourquoi veulent-ils nous les vendre si cela ne leur coute pas un kopek--- Parce que tu confonds la valeur de l'objet physique avec la valeur du contenu (comme Buitoni, l'important, c'est ce qu'il y a dans la boîte). Une musique, ce n'est pas uniquement le prix d'une galette et d'un boîtier : c'est également des paroliers, des arrangeurs, des musiciens, des choristes, des chanteurs, des ingénieurs du sons, des graphistes, des secrétaires, des livreurs, des studios d'enregistrement à construire, du matériel à acheter, maintenir, réparer, changer, faire évoluer, ... 'enter', le 01/01/1970 - 01:00 ---tous sur les reseaux cryptes et hop loi a 2 francs --- Ce qui sera un excellent moyen de les foutre à genoux. "Rappelez-vous que Freenet a pour objectif principal la liberté d'expression. Il n'a jamais été conçu pour échanger de très gros fichiers rapidement. C'est possible, mais c'est lent." "De plus, sa conception [FreeMule] fait qu'il n'est pas utilisable par un grand nombre d'utilisateurs." ---alors pourquoi veulent-ils nous les vendre si cela ne leur coute pas un kopek--- Parce que tu confonds la valeur de l'objet physique avec la valeur du contenu (comme Buitoni, l'important, c'est ce qu'il y a dans la boîte). Une musique, ce n'est pas uniquement le prix d'une galette et d'un boîtier : c'est également des paroliers, des arrangeurs, des musiciens, des choristes, des chanteurs, des ingénieurs du sons, des graphistes, des secrétaires, des livreurs, des studios d'enregistrement à construire, du matériel à acheter, maintenir, réparer, changer, faire évoluer, ... Pour un album vendu à 15€ en vrai, l'artiste/compositeur/groupe touche(nt) 20 cents .... Et les majors font un bénéfice net de 6€. (le reste est dépenser en promo, pub, marketting, distribution etc ... Ce système ancien doit mourir, Les artistes doivent négocier avec les majors pour une augmentation de leur rémunération. Au passage: Mme Fnac.com nous vend du DOMAINE PUBLIC EN LIGNE: exemple: certains morceaux d'eEdith Piaf en vente en ligne en mp3. Que font ils avec l'argent qu'il ramasse ? Ils font un très gros bénéfice...... au lieu de le reverser à une oeuvre caritative .... Bref, même Neneh cheery a compris le truc, ne va plus en studio et s'édite toute seule avec son groupe Cirkus comme une grande avec son homestudio dans son appartement. L'album est très bon en plus et le son très fouillé car ne ressemblant pas aux merdouilles enregistrés à la pelle par des techniciens du son voulant à tout prix faire ressembler ce qu'ils enregistrent à ce qui se vend ! http://fr.wikipedia.org/wiki/CirKus petit clip de Cirkus On peut très bien se passer des majors et des studios et de tous ceux qui sont devenus inutiles car il y a une évolution majeure dans la technique, et on peut se faire un home studio décent pour moins de 900€ chez soi..... S'autoproduire, distribuer son album en ligne ou négocier une parution en vrai dans les bacs, Les artistes sont en position de force pour une fois ! Et c'est ce que les majors redoutent ! ---et on peut se faire un home studio décent pour moins de 900€ chez soi......---
T'as raison : on fait du "décent". D'ailleurs, j'ai poussé le canapé du salon, je vais enregistrer avec le Philarmonique de Berlin cet aprèm ! Entre "décent" et "professionnel", il y a la même marge qu'entre l'équipe de foot de ton quartier et un club de première division. --Mme Fnac.com nous vend du DOMAINE PUBLIC EN LIGNE: exemple: certains morceaux d'eEdith Piaf en vente en ligne en mp3.--- "L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent." Edith Piaf est morte en 1963. Ses droits courent jusqu'en 2033. ---Pour un album vendu à 15€ en vrai, l'artiste/compositeur/groupe touche(nt) 20 cents ....--- http://www.numerama....tre-argent.html Entre 1,50 et 3 euros pour l'interprète selon sa notoriété. ---Et les majors font un bénéfice net de 6€.--- 8,70 euros pour la maison de disque dont 2,70 euros de bénéfice. http://www.numerama....tre-argent.html ---S'autoproduire, distribuer son album en ligne ou négocier une parution en vrai dans les bacs,--- Vision assez naïve du monde de la distribution. Si il y a des producteurs dans le domaine de la culture, si il y a des grossistes et des centrales d'achat dans d'autres domaines, c'est pour pouvoir se regrouper et avoir une certaine influence auprès du distributeur. C'est également pour mutualiser les frais. Toi, petit artiste qui s'est autoproduit, tu vas déjà aller voir la boîte qui fait le pressage de CD. Parce que c'est pas la FNAC qui s'en occupe, c'est toi. Et tu en presses combien ? 1000 ? 10.000 ? 1 million ? Sachant que pour les petites séries, le prix unitaire est vachement plus cher. Et pour récupérer tes jolis CD pressés à l'usine, il faudra aligner un chèque : la maison ne fait pas crédit. Ensuite, il faut que la FNAC accepte ton disque. Prendre rendez-vous avec la FNAC, faire écouter, développer ton argumentaire : tout le monde sait bien que les artistes ont tous une formation commerciale. Et petit artiste autoproduit, c'est la FNAC qui fixera le prix et donc ta marge. Au fait, conseil : n'oublie pas de contacter GS1 la société qui gère les codes barres. Un CD sans code barre, aucun distributeur n'en voudra. Bien sûr, ce n'est pas gratuit. Et pour avoir ce code barre, il faudra un numero SIREN, donc avoir fait des démarches auprès de l'INSEE. Donc t'avoir déclaré auprès de l'URSSAF et du centre de formalité des entreprises près de chez toi. Parce que quand tu toucheras des sous, il faudra bien que tu les déclares : quel régime ? micro-entreprise ? impôt sur le revenu avec une part Bénéfices Industriels et Commerciaux ? Il faudra d'ailleurs penser à prendre un comptable (et à le payer), parce que la législation fiscale, dès que tu n'es plus salarié, c'est un sacré bordel. Lequel te fera adhérer à un centre de gestion agréé, ce qui permet de réduire les impôts que tu vas payer. Entre temps, il va falloir que tu fasses de jolis paquets et que tu envoies tes CD dans toutes les FNAC de France, parce que la FNAC, elle ne vient pas les chercher chez toi. Bref, on va arrêter là. Avant même d'avoir vendu le mondre album, tu auras déjà sorti quelques milliers d'euros et tu auras dû contacter des dizaines de structures administratives ou commerciales différentes. Et tu en auras oublié la moitié, ce qui fait qu'il va falloir que tu stoppes tout en urgence. Tu peux donc imaginer pourquoi il y a des maisons de production ? Contrairement à ce que tu crois, la plupart des artistes ne passent pas par des majors, mais par de petites maisons de production qui prennent en charge tout ces aspects bassement matériels, mais essentiels. Alors, bien sûr, ils se rémunèrent. Et alors ? Ca ne te semble pas normal d'être payé pour des services ? 'enter', le 01/01/1970 - 01:00 ---alors pourquoi veulent-ils nous les vendre si cela ne leur coute pas un kopek--- Parce que tu confonds la valeur de l'objet physique avec la valeur du contenu (comme Buitoni, l'important, c'est ce qu'il y a dans la boîte). Une musique, ce n'est pas uniquement le prix d'une galette et d'un boîtier : c'est également des paroliers, des arrangeurs, des musiciens, des choristes, des chanteurs, des ingénieurs du sons, des graphistes, des secrétaires, des livreurs, des studios d'enregistrement à construire, du matériel à acheter, maintenir, réparer, changer, faire évoluer, ... Archi faux comme comparaison, il faudrait comparer à la recette et au tour de main, qui ont servi pour assembler les ingrédients dans la boite, qui ne sont que de l’intelligence, savoir faire et reproductible a l’infini sans voler qui que ce soit. Si tu copie la recette de Buitoni, celui-ci ne va pas te poursuivre de toutes les foudres de la justice, lui-même copie des recettes traditionnelles. Tu prends une suite de 1 et 0 avec ce qu’il faut pour que ça deviennent une ½uvre qui ressemble a ce qu’il existe déjà, tu n’as rien volé physiquement, tu t’es juste servi d’un outil pour faire une copie. Les droits d’auteurs sont tellement absurdes, qu’il suffirait d’un logiciel qui fasse automatiquement toutes les possibilités musicales, les déposées et empocher le pactole. 'Bazzzoukk', le 01/01/1970 - 01:00 Je m'en fout de l'Hadopi! Mais grâce à ce débat, j'ai compris tout l'interêt que je peux tirer du net! un vrai filon, quand on sait l'exploiter! Et l'exploiter, c'est savoir créer la rareté dans la profusion. Mon nouveau principe, élitiste oui, mais extremement rentable. 'enter', le 01/01/1970 - 01:00 ---et on peut se faire un home studio décent pour moins de 900€ chez soi......--- T'as raison : on fait du "décent". D'ailleurs, j'ai poussé le canapé du salon, je vais enregistrer avec le Philarmonique de Berlin cet aprèm ! Entre "décent" et "professionnel", il y a la même marge qu'entre l'équipe de foot de ton quartier et un club de première division. C'est vrai pour ton comparatif studio , mais sache que la plupart des philharmoniques se recorde avec un couple de km184 et un micro d'appoint tout ca dans du tubeteck puis converti dans un mitek et ensuite enregistrer dans un DAT. Ce n'est qu'anecdotique d'utiliser un micro par instruments en plus d'une prise stéréo pour tout un tas de problemes qui vont se produire au mix. En general ca s'enregistre dans des auditorium ...ou des eglises. A savoir que meme si un home studio a 900 euros peut faire du "decent" , il faut savoir tout de meme que les couts production en général ont térriblement baissé depuis 10 ans.......les moyenes structures ont disparu a cause du home studio. 'enter', le 01/01/1970 - 01:00 ---Pour un album vendu à 15€ en vrai, l'artiste/compositeur/groupe touche(nt) 20 cents ....--- http://www.numerama....tre-argent.html Entre 1,50 et 3 euros pour l'interprète selon sa notoriété. C'est malheuresment plus complqué que ca , dans la case auteur compositeur il peut y'avoir plus de 20 personnes . 'enter', le 01/01/1970 - 01:00 ---S'autoproduire, distribuer son album en ligne ou négocier une parution en vrai dans les bacs,--- Vision assez naïve du monde de la distribution. Si il y a des producteurs dans le domaine de la culture, si il y a des grossistes et des centrales d'achat dans d'autres domaines, c'est pour pouvoir se regrouper et avoir une certaine influence auprès du distributeur. C'est également pour mutualiser les frais. Ajourd'hui des label numerique comme believe permet a n'importe quel artiste d'etre sur TOUT les sites de telechargements legal , ils se remunenerent en prenant une comm sur chaque morceau vendu , le reste c'est pour l'artiste. Pour ce qui est de la distribution physique , il existe un paquet de distributeur indépendant qui font ce travaille la en bypassant tout les intermédiaires que tu as cités. 'enter', le 01/01/1970 - 01:00 Toi, petit artiste qui s'est autoproduit, tu vas déjà aller voir la boîte qui fait le pressage de CD. Parce que c'est pas la FNAC qui s'en occupe, c'est toi. Et tu en presses combien ? 1000 ? 10.000 ? 1 million ? Sachant que pour les petites séries, le prix unitaire est vachement plus cher. Et pour récupérer tes jolis CD pressés à l'usine, il faudra aligner un chèque : la maison ne fait pas crédit.Ca s'appele l'auto production très cher , et pour ta gouverne les offres de pressage en petite quantité ont éxplosé , et si en france c'est plus cher c'est a cause de la commission d'albi. 'enter', le 01/01/1970 - 01:00 Ensuite, il faut que la FNAC accepte ton disque. Prendre rendez-vous avec la FNAC, faire écouter, développer ton argumentaire : tout le monde sait bien que les artistes ont tous une formation commerciale. Et petit artiste autoproduit, c'est la FNAC qui fixera le prix et donc ta marge. Au fait, conseil : n'oublie pas de contacter GS1 la société qui gère les codes barres. Un CD sans code barre, aucun distributeur n'en voudra. Bien sûr, ce n'est pas gratuit. Et pour avoir ce code barre, il faudra un numero SIREN, donc avoir fait des démarches auprès de l'INSEE. Donc t'avoir déclaré auprès de l'URSSAF et du centre de formalité des entreprises près de chez toi. Parce que quand tu toucheras des sous, il faudra bien que tu les déclares : quel régime ? micro-entreprise ? impôt sur le revenu avec une part Bénéfices Industriels et Commerciaux ? Il faudra d'ailleurs penser à prendre un comptable (et à le payer), parce que la législation fiscale, dès que tu n'es plus salarié, c'est un sacré bordel. Lequel te fera adhérer à un centre de gestion agréé, ce qui permet de réduire les impôts que tu vas payer. Archi faux , la fnac par le biais du responsable du rayon fais une premiere écoute et (generalement) acceptes , ILS te donnent rendez vous et te proposent une grile tarifaire (ou ils se sucrent abusément) et tu signe un espece de contrat de distribution . Une fois que tu es réferencé tu peux etre distribué dans toutes les fnac de france. Pour l'histoire du code bar , ca se voit que tu n'achetes pas beaucoup d'autoprodctions indé . En m'aventurant un peu si tu as une autorisation de pressage de la sdrm tu es aquité de toutes cette demarche administrative..... et heuresement que le monde de la musique surtout a ce niveau la n'en n'est pas officieusement soumises. 'vic66', le 01/01/1970 - 01:00 qu'ils baissent le prix des cd dvd ext et je pense que le probleme sera résolus.Mais s'ils ne le font pas, c'est parce qu'ils ont calculé qu'il fallait mettre ce prix pour gagner le plus possible. D'ailleurs pour les film DvD, on voit bien les "tout neuf, bonne vente" proposés à des prix "défiants toutes concurence", et parfois chuter de 50% dans les mois qui suivent (dans le bac "bonne affaires", a coté); alors que dans les faits le CD coute encore 20 fois moins cher que la "bonne affaire". Ce qu'il faut, c'est ne pas acheter Et vous, en tant que consommateur, vous faites quoi ? Personnellement je pourrais acheter sans vraiment compter, je n'achète pourtant pas parce que je trouve qu'ils abusent (et c'est pas près de changer vu ce qu'il font...) 'vic66', le 01/01/1970 - 01:00 sinon que l'on augmente le salaire des gens pour qu'ils puissent se les offrirC'est surement pas à mon patron de payer à ma place... Les newsgroups ce positionnent de plus en plus comme l'alternative aux P2P, en effet ils deviennent de plus en plus accessible avec des fournisseurs newsgroups qui proposent des offres très acceptable.
Pour plus d'infos sur les newsgroups et les prix allez voir ce site: Alternative aux P2P c'est les newsgroups ceci se démontre de plus de plus. En effet, les newsgroups deviennent de plus en plus accesible et surtout de moins en moins cher, Si vous plus d'informations sur les prix et les newsgroups en générale je vous conseils ce site: http://comparateur-d....over-blog.com/
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