L'UMP accusée de contrefaçon par le groupe de rock MGMT !
Guillaume Champeau -
publié le Jeudi 19 Février 2009 à 20h38 -
posté dans Société 2.0
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Isabelle Wekstein, avocate du groupe MGMT (qui a signé la deuxième meilleure audience sur Last.fm en 2008), accuse le parti de Nicolas Sarkozy d'avoir diffusé sans autorisation une chanson du groupe de rock lors de deux meetings de l'UMP, et surtout de l'avoir enregistrée et diffusée sur Internet. Car si l'interprétation du titre lors du meeting ne nécessitait pas l'autorisation du groupe, l'enregistrement du meeting et sa diffusion sur Internet l'exigeaient. L'UMP a fixé la chanson sur un support vidéo qu'elle a ensuite diffusé sans autorisation ce qui, pour le code pénal, est une contrefaçon passible de 3 ans de prison et 300.000 euros d'amende. "Le titre 'Kids' du groupe MGMT, très populaire auprès des jeunes, a été utilisé par l'UMP lors du conseil national du 24 janvier et du premier déplacement du nouveau secrétaire général, Xavier Bertrand, le 25 janvier à Avrillé (Maine-et-Loire)", explique l'avocate à l'AFP. Ces meetings ayant été filmés, le titre a été reproduit "dans deux vidéos diffusées sur le site de l'UMP et une sur le site Dailymotion". Spécialiste de la propriété intellectuelle, Me Wekstein regrette que "ceux qui préconisent la chasse aux internautes ne sont pas les plus respectueux du droit des artistes". Elle raconte qu'elle a adressé plusieurs mises en demeure réclamant le retrait des vidéos et la paiement d'une indemnité, et que les vidéos ont été retirées au bout de trois semaines. L'UMP aurait pour le moment refusé, par son silence, toute indemnisation. Et cette fois-ci, nous ne défendrons pas Frédéric Lefebvre. à lire aussi
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Commentaires à propos de «L'UMP accusée de contrefaçon par le groupe de rock MGMT !»
'enter', le 01/01/1970 - 01:00 @TotoRhino Merci d'avoir rappelé que quand il y a un litige entre deux parties, il faut regarder les arguments des uns ET des autres avant de prendre position. Mais bon, Numerama n'a jamais prétendu être un site objectif. Autant que rien ne prouve que Numérama est objectif, autant rien ne prouve que les autres sites de média l'est. Surtout Que si on part du principe qu'un journal tel que Libération doit subire plus de pression venant du pouvoir que Numérama. Et que le but de l'article n'est pas tant de mesurer le temps de réaction de l'ump, mais de montrer qu'ils ne font pas plus attention aux droits d'auteurs que d'autres. Quand on veux imposer des lois aussi repressives dans ce domaine, on a le devoir de se montrer irréprochable ! Ca fait deux fois que je relis cet article (et les commentaires) et je suis toujours autant explosé de rire! Jamais l'UMP ne m'avait fait ça! XD
Je m'étonne beaucoup de l'étrange procès qui est fait ici à l'UMP... Est-il possible que des blogueurs chevronnés s'abandonnent de la sorte aux confusions les plus déplacées ? Aux raccourcis les plus saugrenus ?
Mettons les choses au point : cette affaire de fond musical n'est qu'un paravent, un prétexte confortable saisi par une avocate pour dilater ses honoraires et s'assurer une publicité à bon compte, sans parler du groupe lui-même, dont les leaders peinent cocassement à expliquer la substance précise de leurs clameurs indignées. Au demeurant, la matière de cet épisode est dénuée de toute incertitude, de tout mystère ! Les principaux intéressés eux-mêmes indiquent que les pièces musicales diffusées par leurs services l'ont été après règlement de la taxe générique due à la Sacem, comme il est d'usage pour toute émission d'oeuvres sur sites publics. Pour leur part, les interprètes concernés et leur avocate, en refusant toute proposition d'arrangement amiable émanant de la partie adverse, démontrent leur intention claire d'instrumentaliser une affaire soigneusement montée en épingle afin d'en tirer avantage, en termes financiers notamment. De la part d'individus qui se disent artistes, c'est là un comportement singulièrement prosaïque, frappé du sceau du mercantilisme le plus noir et le plus épais. Bien éloignée de ces avatars bénins se tient par exemple l'affaire insolite du Logo de la ville de Metz ! Pour le coup, il ne s'agit plus de signaler la diffusion d'une chanson populaire devant un public de passage, mais bien de suspecter une pratique autrement plus choquante, reposant sur un système soupçonné d'être construit dans l'objectif de spolier des tiers. Appel d'offres officiel, étude attentive des projets soumis, affectation de rejet des propositions et, pour finir, conception d'un produit calqué sur l'une des élaborations réceptionnées, c'est là un enchainement qui, s'il était confirmé, relèverait d'une stratégie délibérée dont la nature et la gravité seraient sans commune mesure avec le flottement technique évoqué dans le cadre du fond sonore reproché à Xavier Bertrand ! A toutes fins utiles, je précise que les lecteurs intéressés pourront trouver les détails de cette affaire à l'adresse http://www.florence-.../actu-politique (articles du 2 février et du 23 janvier). Pour revenir enfin au présent sujet, je trouve parfaitement indigne cette manière de se saisir avec empressement des prétextes les plus incongrus pour déprécier à bon compte une personne ou une formation politique. Ce genre de procédés commodes semblent se répandre, et c'est là, à mon sens, une bien regrettable tendance. Florence Soriano-Gafiuk Bla, bla, bla, d’avocat du diable ça fait la deuxième fois a l’ump qu’ils font la boulette alors ce n’est plus de l’inattention mais de la connerie ou une action délibéré (façon on a tout les droits) surtout quand on met en place une loi soit disant pour les créateurs. D’un coté une loi pourrie pour compenser les pertes des marchands de daube, mais lorsque des artistes veulent eux même gérer la diffusion de leurs œuvres se serait mal ? Tout ça parce qu’ils refusent des arrangements, il y en aura des arrangements pour les innocents pris dans les filets des majors et qui seront jetés en pâture a l’HADOPI ?
Et quand a vos états d’âme de notre façon d’appréhender les agissements de l’ump donneur de leçon, on en a rien à cirer, aussi étrange que cela puisse vous paraitre. 'Florence, le 01/01/1970 - 01:00 Je m'étonne beaucoup de l'étrange procès qui est fait ici à l'UMP... Est-il possible que des blogueurs chevronnés s'abandonnent de la sorte aux confusions les plus déplacées ? Aux raccourcis les plus saugrenus ? Mettons les choses au point : cette affaire de fond musical n'est qu'un paravent, un prétexte confortable saisi par une avocate pour dilater ses honoraires et s'assurer une publicité à bon compte, sans parler du groupe lui-même, dont les leaders peinent cocassement à expliquer la substance précise de leurs clameurs indignées. Au demeurant, la matière de cet épisode est dénuée de toute incertitude, de tout mystère ! Les principaux intéressés eux-mêmes indiquent que les pièces musicales diffusées par leurs services l'ont été après règlement de la taxe générique due à la Sacem, comme il est d'usage pour toute émission d'oeuvres sur sites publics. Pour leur part, les interprètes concernés et leur avocate, en refusant toute proposition d'arrangement amiable émanant de la partie adverse, démontrent leur intention claire d'instrumentaliser une affaire soigneusement montée en épingle afin d'en tirer avantage, en termes financiers notamment. De la part d'individus qui se disent artistes, c'est là un comportement singulièrement prosaïque, frappé du sceau du mercantilisme le plus noir et le plus épais. Bien éloignée de ces avatars bénins se tient par exemple l'affaire insolite du Logo de la ville de Metz ! Pour le coup, il ne s'agit plus de signaler la diffusion d'une chanson populaire devant un public de passage, mais bien de suspecter une pratique autrement plus choquante, reposant sur un système soupçonné d'être construit dans l'objectif de spolier des tiers. Appel d'offres officiel, étude attentive des projets soumis, affectation de rejet des propositions et, pour finir, conception d'un produit calqué sur l'une des élaborations réceptionnées, c'est là un enchainement qui, s'il était confirmé, relèverait d'une stratégie délibérée dont la nature et la gravité seraient sans commune mesure avec le flottement technique évoqué dans le cadre du fond sonore reproché à Xavier Bertrand ! A toutes fins utiles, je précise que les lecteurs intéressés pourront trouver les détails de cette affaire à l'adresse http://www.florence-.../actu-politique (articles du 2 février et du 23 janvier). Pour revenir enfin au présent sujet, je trouve parfaitement indigne cette manière de se saisir avec empressement des prétextes les plus incongrus pour déprécier à bon compte une personne ou une formation politique. Ce genre de procédés commodes semblent se répandre, et c'est là, à mon sens, une bien regrettable tendance. Florence Soriano-Gafiuk Rien ne pose de problème quant à l'utilisation de ce morceau en sonorisation du meeting, c'est bien la sacem qui est compétente. Par contre le problème l'est sur la diffusion illégale sur dailymotion. Les droits ne sont plus les mêmes. Et la pour le calcul du préjudice le nombre de visionnage et le nombre de personnes à qui à été envoyé cette vidéo doit être pris en compte. C'est un choix politique qui a fait que l'utilisation d'une œuvre même si ce n'est pas le but premier du message envoyé est une contrefaçon. Le législateur aurait put proposer une exception pour faciliter les choses. C'est donc son choix qu'il ne respecte pas dans les faits. 'Florence, le 01/01/1970 - 01:00 Mettons les choses au point : cette affaire de fond musical n'est qu'un paravent, un prétexte confortable saisi par une avocate pour dilater ses honoraires et s'assurer une publicité à bon compte, sans parler du groupe lui-même, dont les leaders peinent cocassement à expliquer la substance précise de leurs clameurs indignées.Nous sommes ici pour nous défendre contre un ersatz de justice que ce parti veut faire passer, en empiétant lui-même sur les valeurs qu'ils prétend défendre. Alors non, ce n'est pas un non-événement, cela veut dire que les responsables de ces différentes gaffes sont des imbéciles finis qui ne se rendent même pas compte de ce qu'ils font... Après, il se peut qu'il y ait des considérations mercantiles, oui, mais ce serait trop facile de dire qu'on est un "salaud" juste parce qu'on refuse un arrangement à l'amiable. Si on se sent lesé, on a le droit de faire appel à la justice. Vous aimeriez qu'on vous reproche de vouloir faire appliquer la loi? Enfin, que vient faire ici le logo de Metz? Nous parlons ici d'une autre affaire, merci de ne pas mélanger, même si c'est votre jeu habituel pour vous défendre, accuser l'opposition...comme si les français marchaient encore à ce jeu de dupes. Alors vos règlement de comptes à la noix "nous sommes supers, ceux d'en face sont tous des nuls", on connait trop bien ce refrain d'imbéciles qui pensent encore que la politique sert à quelque chose...gardez-les pour les andouilles qui viennent à vos meetings, persuadés que ça va changer le monde. Car en entendant les deux camps, une seule conclusion possible: "tout le monde est nul". Donc l'UMP aussi, et votre intervention ici le prouve. CQFD. Nous sommes libres de dire notre avis, ne vous déplaise! Et il est sans appel: les politiques sont nuls, incompétents et avides de pouvoir...et plus il s'en défendent, plus ils le prouvent.
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