Les réseaux d'échanges de fichiers en quête de légitimité, voient apparaître de plus en plus d'initiatives légales construites autour de la même technologie P2P. Le V2V apporte ainsi une nouvelle occasion peut-être de prouver au monde que le Peer-to-Peer ne rime pas nécessairement avec violation des droits d'auteurs...

Un mouvement de vidéo libre (le V2V) est né, avec derrière lui des acteurs de l’information alternative. Utilisant les réseaux Peer-to-Peer comme moyen de diffusion, ils sont basés autour d’une licence Creative Commons (la GPL de l’art et des médias) et donc de la recette qui fait la force des logiciels libres. Ce mouvement a comme objectif la création de vidéothèques mondiales et ouvertes. Après la BBC qui passe sur les réseaux P2P pour diffuser son contenu et ses archives, voici donc le monde  » altermondialiste  » séduit par la puissance des protocoles d’échange de fichiers. Le facteur économique est sans doute l’un des arguments cruciaux de ce choix : les réseaux P2P permettent des économies de bande passante non négligeable (en plus de l’espace disque nécessaire au stockage de gros fichiers) et permettent la continuité de la diffusion même si le serveur web est en panne.

Voici de beaux exemples d’activités légales construites autour des réseaux P2P, fournissant des arguments supplémentaires à leur protection. Affaire à suivre, et surtout, à faire suivre.

Pour en savoir plus :

Le site du mouvement V2V
Site Officiel de Creative Commons
Le V2V, si loin et si proche du P2P (FING.org)

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