Le 37e MIDEM de Cannes (Marché du disque et de l’édition musicale) s’est montré à la hauteur de nos espérances, avec notamment l’apparition en public de messieurs Morgenstern et Didier Wang. Ces deux personnalités sont respectivement responsables d’Overpeer et Retspan, deux entités bien connues maintenant pour leurs actions contre le piratage sur les réseaux P2P.

Selon les informations recueillies par notre confrère Zeropaid, on saurait enfin pour qui travaillent ces deux personnes qui figurent sans doute parmis les plus haïes par les idéalistes du P2P, puisque la permière cherche à inonder les réseaux avec de faux fichiers, et la seconde, à identifier les pirates les plus actifs.

Informations cependant à prendre avec des réserve puisqu’elles émanent d’une source anonyme, et n’ont reçu aucune confirmation.

Ainsi, Overpeer tout d’abord aurait été employé principalement par EMI-Virgin, l’une des cinq grandes majors de l’industrie du disque, mais également par quelques sociétés plus petites (tout est relatif) : Wind-up Records pour l’industrie musicale, New Line dans l’industrie cinématographique, Sierra Entertainment et Infogrames dans les jeux-vidéo.

De son côté, Retspan aurait signé avec Warner, Universal, Sony et EMI-Virgin, c’est-à-dire quatre des cinq majors (la cinquième étant BMG, pour laquelle aucune information n’a filtré). Ils auraient également obtenu des rendez-vous clés avec d’importantes associations françaises du secteur. Il s’agit probablement de la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques) présidée par Pascal Nègre, du CLIC (Comité de Liaison des Industries Culturelles), ou peut-être encore de la SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique).

Découvrez les bonus

+ rapide, + pratique, + exclusif

Zéro publicité, fonctions avancées de lecture, articles résumés par l'I.A, contenus exclusifs et plus encore.

Découvrez les nombreux avantages de Numerama+.

S'abonner à Numerama+

Vous avez lu 0 articles sur Numerama ce mois-ci

Il y a une bonne raison de ne pas s'abonner à

Tout le monde n'a pas les moyens de payer pour l'information.
C'est pourquoi nous maintenons notre journalisme ouvert à tous.

Mais si vous le pouvez,
voici trois bonnes raisons de soutenir notre travail :

  • 1 Numerama+ contribue à offrir une expérience gratuite à tous les lecteurs de Numerama.
  • 2 Vous profiterez d'une lecture sans publicité, de nombreuses fonctions avancées de lecture et des contenus exclusifs.
  • 3 Aider Numerama dans sa mission : comprendre le présent pour anticiper l'avenir.

Si vous croyez en un web gratuit et à une information de qualité accessible au plus grand nombre, rejoignez Numerama+.

S'abonner à Numerama+

Si vous avez aimé cet article, vous aimerez les suivants : ne les manquez pas en vous abonnant à Numerama sur Google News.