L'UE exige désormais des plateformes de SVoD qu'elles contribuent au financement de la production audiovisuelle européenne. 30 % des œuvres diffusées par ces services devront également être des productions européennes.

2,7 millions de Français utilisent quotidiennement un service de SVoD, et le retard de l’hexagone en matière de consommation de streaming vidéo semble désormais rattrapé. La place prise par des plateformes comme Netflix ou Amazon vient souligner les nouvelles habitudes des Français dans le domaine de l’audiovisuel.

Le 26 avril 2018, les parlementaires européens et les États membres de l’Union européenne ont conclu un accord exigeant que les plateformes de SVoD participent au financement de la production cinématographique et télévisuelle européenne.

Un quota d’œuvres à diffuser

Selon Reuters, cette nouvelle disposition s’intègre dans une refonte du droit de l’audiovisuel de l’UE. En vertu de ce texte, les plateformes de SVoD ont également l’obligation de proposer 30 % d’œuvres européennes.

D’autres plateformes qui diffusent des vidéos, comme YouTube et Facebook, sont également concernées par l’obligation de prendre des mesures contre les contenus qui font l’apologie de la violence, de la haine et du terrorisme.

YouTube, qui promet davantage de modération depuis plusieurs mois, a récemment supprimé de sa plateforme 8 millions de vidéos problématiques, dans les trois derniers mois de l’année 2017.

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