Plagié sans scrupule par Instagram, Snapchat vient de répliquer en lançant une nouvelle fonctionnalité qui concerne les Stories. Les utilisateurs du réseau social peuvent maintenant interagir dans des Stories privées.

Était-ce le copier-coller de trop ? À la mi-mai 2017, Instagram poursuivait sa copie de Snapchat sans le moindre scrupule, en ajoutant à son service de partage de photos la présence de filtres. Une course au clonage qui dure depuis plusieurs mois, et dont le réseau social détenu par Facebook ne se cache pas, arguant, qu’après tout, « c’est comme ça que fonctionne la tech. »

L’application au petit fantôme jaune semble avoir jusque-là observé la tendance d’Instagram à imiter toutes ses innovations sans trop faire de vagues. Ce qui ne l’a pas empêché d’embaucher un ingénieur suisse pour se prémunir contre le plagiat, courant février 2017.

Des stories communes géolocalisées

À présent, Snapchat vient de répliquer en lançant une nouvelle fonctionnalité intégrée à ses célèbres Stories. Celle-ci permet en effet aux utilisateurs de créer des Stories avec leurs amis, sur la base d’un événement ou d’une géolocalisation qu’ils ont en commun.

Lorsque vous vous rendez sur l’application, vous pouvez à présent ajouter vos amis en tant que contributeurs de l’une de vos Stories. « Vous décidez qui peut contribuer à la Story et qui peut la voir, et vous pouvez également lui définir un périmètre. Créer une super Story n’a jamais été aussi facile. Appuyez simplement sur l’icône “Créer une Story » dans le coin supérieur droit de la page des Stories », annonce Snapchat sur son site.

Comme d’habitude, ces Stories seront visibles pendant 24 heures

Si la Story n’a pas reçu de nouvelle contribution pendant une durée de vingt-quatrre heures, elle disparaitra automatiquement de l’application.

Les paris peuvent s’ouvrir sur le temps qu’il faudra à Instagram et autres Facebook pour copier la nouvelle trouvaille de leur concurrent. En dépit de leur rivalité, Instagram et Snapchat ont un autre point commun, dont ils sont sans doute un peu moins enclins à se vanter : ils seraient les pires réseaux sociaux pour le bien-être des jeunes.

Partager sur les réseaux sociaux