No Man's Sky est un jeu d'exploration spatiale qui invite à découvrir une infinité de planètes générées automatiquement. En à peine 24 heures, les joueurs américains ont déjà croisé 10 millions espèces extra-terrestres différentes. Le titre sort cette semaine en France.

Peu de jeux vidéo peuvent se vanter d’avoir été aussi attendus que No Man’s Sky. Ce titre est synonyme d’infini et de folie des grandeurs. En effet, il promet de vivre une épopée spatiale incroyable qui offre la possibilité de découvrir 18 446 744 073 709 551 616 planètes créées via une technique de génération procédurale. En ne passant qu’une seconde sur chaque planète il faudrait environ 580 milliards d’années pour toutes les visiter. À l’échelle de la vie d’un homme, c’est infini.

Ces suites de chiffres impossibles à appréhender illustrent l’immensité de l’univers de No Man’s Sky. Mais c’est une autre information qui vient cette fois souligner un peu plus l’étendu du jeu, sorti le 9 août en Amérique du Nord. Selon Sean Murray, fondateur de l’éditeur Hello Games, les premiers joueurs ont d’ores et déjà découvert 10 millions d’espèces extra-terrestres différentes en seulement 24 heures. C’est plus que le nombre d’espèces animales connues sur Terre, qui s’élevait à 8,7 millions en 2011.

La biodiversité virtuelle est donc au rendez-vous et on se demande à quoi peuvent bien ressembler des créatures générées automatiquement par un ordinateur (en se basant sur un certain nombre de critères pré-établis). Les bizarreries devraient être légion, en témoigne cette vidéo mettant en scène ce qui semblerait être une sorte de dinosaure bodybuildé assez rigolo à observer.

En France, le jeu sort le 10 août sur Playstation 4 et le 12 sur PC.

À lire sur Numerama : La génération procédurale ou comment le jeu vidéo devient infini

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