Un protocole pour faciliter la monétisation des Creative Commons
Guillaume Champeau -
publié le Jeudi 20 Décembre 2007 à 11h18 -
posté dans Société 2.0
Contrairement à une idée largement répandue, les licences Creative Commons ne sont pas synonymes de gratuité. Même si en pratique la différence est subtile, la gratuité est en fait limitée aux autorisations effectivement accordées par la licence choisie par le créateur. Par exemple, sur Ratiatum, nous publions l'ensemble de nos articles sous une licence Creative Commons by-nc-sa, qui autorise quiconque à reproduire nos articles à condition de pointer vers l'article d'origne en citant l'auteur, de mettre soi-même l'article sous licence CC, et de ne pas en faire une exploitation commerciale. Nous ne refusons pas cependant toute exploitation commerciale. Seulement, nous exigeons que si un éditeur de magazine souhaite par exemple reproduire l'un de nos articles, il en négocie d'abord l'autorisation auprès de nous. Négociation dont est dispensée un bloggeur qui ne gagne pas d'argent avec son blog. Mais cette dichotomie n'est pas toujours bien comprise, et crée artificiellement une rupture entre ceux qui créent des contenus dans un but commercial et ceux qui créent des contenus dans un but totalement déintéressé. En réalité, la frontière est beaucoup plus poreuse qu'il n'y paraît. C'est dans cet esprit que la fondation Creative Commons, qui fêtait le week-end dernier ses 5 ans, vient de publier les spécifications du protocole CC+ qui permet d'ajouter à une licence Creative Commons les instructions pour obtenir les autorisations supplémentaires qui ne sont pas couvertes par la licence première. En pratique, il suffit d'ajouter un marqueur cc:morePermissions sur la page où est affichée la licence, et de le faire pointer vers la page où les conditions d'accord pour les autorisations supplémentaires sont exprimées. Un logo "commercial license" peut alors être personnalisé avec le nom de la société ou du créateur avec lequel négocier les droits :
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Commentaires à propos de «Un protocole pour faciliter la monétisation des Creative Commons»
Et dans le cas de Rat', c'est quoi les conditions particulières ? Je veux absolument traduire les articles de Ratiatum pour les publier dans une journal en Hurdu pour me faire des masses de thunes :·D.
CC+ permettra sans doute une résolution au cas par cas de la question : "qu'est ce qu'un usage commercial ?"
Les licence CC c'est super
Par contre c'est beaucoup trop compliqué Déjà que le Français moyen sait à peine allumer un PC. Alors pour compter qu'il s'y retrouve dans les différentes CC et qu'il comprenne concrètement comment il peut l'utiliser dans des cas précis qui le concernent.....c'est pas gagné.....il faut être quelqu'un de très très optimiste Mais en tout cas heureusement qu'elles ont là au moins pour permettre aux quelques personnes qui les comprennent de s'en servir |
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Les C.C. changent tout de même la donne. Beaucoup de questions subsistent. Les différents niveaux nécéssaires prennent leurs places dans nos sociétés qui ne sont toujours pas préparées à ce bouleversement culturel, mais surtout juridiques, économiques politiques et sociales.
Dadvsi, a tout simplement refusé le débat.(la pétition dans caniveaux, ça parle toujours ?) Oliviennes persiste et signe. OK, panni problème... Faites ce que vous voulez, mais de grâce, ne venez surtout pas pleurer sur le sort de Sacem, Majors et consorts. Ils sont persuadés qu'ils font la loi. Qu'ils continuent à y croire le plus longtemps possible, cela ne nous concerne plus !
Il y a 5 ans, la question s'est posée. Aujourd'hui, la solution s'impose. Transformer nos démocraties en dictature n'a aucun sens.
Je reste ébahi sur le nombre d'œuvres disponibles, qui démontre une force imaginative et prouvant que nombreux humains non pas les deux pieds dans le même sabot. Nous sommes à l'ère de la culture internationale et c'est des pros de la mondialisation qui retournent leurs vestes!
C'est sûr que la petite culotte de Britney continuera de faire la une surtout si elle ne la porte plus, mais si le showbiz ne trouve rien de mieux, qu'il admet au moins que tout le monde ne puisse s'intéresser à leurs histoires.
Personne n'a à dicter ce que nous avons droit lire, voir, entendre, écouter, ou zapper ! Refuser le conformisme, c'est de se remettre en questions dés qu'un agitateur apporte de nouvelles idées. Voulons-nous rester pauvres ? (d'esprit)
Donc la C.C. est déjà réalité. Elle se peaufine, mais gardons la base de sa logique qui répond directement aux problématiques que le numérique et l'outil l'informatique induisent dans nos comportements. La C. C. apporte une réponse bien plus pertinente, que les taxes et autres surveillances inutiles contre-productives.
L'Open Source c'est une nouvelle économie, plus rentable, plus juste, plus humaine.
L'Open Source, c'est une efficacité de groupe qui additionne le savoir.
L'Open Source c'est l'union par l'intelligence et pour tous (ceux qui veulent).
L'Open source, c'est le respect des peuples de ce monde.
Qui est contre ? Lever le doigt...Et..., non! je serais trop vulgaire en c'est fête de fin d'année...
Alors, La C. C. oui, l'eau ferrugineuse, non !