Une alternative au DRM qu'il faut rejeter ?
Guillaume Champeau -
publié le Mardi 19 Décembre 2006 à 11h39 -
posté dans High-Tech
Un groupe d'industriels réunis aux seins d'un consortium se prononce très officiellement contre l'utilisation des DRM pour contrôler le piratage numérique des oeuvres. Philips et Thomson, qui font partie de l'alliance, n'ont pas pour autant perdu tout esprit commercial...
Les DRM, nous le savons depuis longtemps, ne servent pas les interêts des artistes. Aucun ne peut aujourd'hui se lever et proclamer qu'il a vendu des chansons ou des films grâce à son DRM. Alors qu'un bon commerçant devrait chercher à ajouter de la valeur à ses produits, les DRM en retirent et nuisent à l'image de l'oeuvre. Personne n'a jamais été sur une plate-forme de musique en ligne parce que le morceau qu'il voulait acheter était protégé par un DRM. Beaucoup, au contraire, ont refusé d'aller sur des plate-formes lorsqu'elles imposaient des restrictions d'usages aux fichiers légalement achetés.
Dès lors, à qui profitent les DRM ? Certes, l'industrie culturelle croit toujours qu'ils permettront un jour d'éliminer le piratage de la surface de la Terre, alors qu'il suffit d'un seul contournement pour que toute la planète profite d'une oeuvre librement. Mais elle se rend progressivement compte que les DRM ne servent en réalité les intérêts que des sociétés qui les vendaient. L'industrie informatique a réussi à capter des millions de dollars en faisant miroiter à Hollywood le rêve du contrôle absolu et en sachant pertinemment que ce rêve ne deviendrait jamais réalité. Le ver a toujours été dans la pomme. Pourquoi l'industrie informatique irait-elle créer le DRM à efficacité absolue alors qu'elle a besoin de laisser des failles pour réussir à vendre les nouvelles générations des systèmes de protection ? Même si elle est naïve, l'industrie culturelle n'est pas totalement stupide. Elle a commencé à réaliser que l'industrie informatique la roulait dans la farine numérique. Sony puis EMI ont commencé à vendre de la musique sans DRM. Mais à son tour la Silicon Valley, qui a toujours un pas d'avance sur Hollywood, a déjà senti le vent se retourner et cherche désormais un nouvel angle commercial pour continuer à exploiter sa voisine. L'angle le plus prometteur : le watermarking. Contrôler ne sert à rien, espionner est beaucoup mieux Le watermarking est une technique qui consiste à marquer des informations "en filigrane" sur une oeuvre vidéo ou audio, au coeur même de l'oeuvre, de façon transparente à l'oeil ou à l'oreille humaine. Ces informations peuvent être très diverses et signaler par exemple d'où vient une oeuvre, ou à qui elle a été envoyée. Appliqué à la lutte anti-piratage, le procédé permet de retrouver sans difficulté l'internaute qui a diffusé sans autorisation une oeuvre qu'il avait téléchargé. L'Institut Fraunhofer, qui a inventé le MP3, est l'un des promoteurs de cette technologie. L'INA, qui propose gratuitement certaines de ses archives vidéo en France, utilise un procédé similaire fourni par Thomson pour traquer l'internaute qui est vu comme un pirate potentiel. Philips a également présenté une technologie de watermarking, similaire à d'autres proposées par exemple par Audible Magic ou Snocap. Formée en septembre 2006, la Digital Watermaking Alliance (DWA) réunie ainsi une douzaine d'acteurs du filigranage, dont Thomson et Philips. Ces derniers, qui fournissent des technologies de DRM, retournent leur veste à travers la DWA. L'Alliance a en effet diffusé lundi un communiqué par lequel elle dit son soutien aux initiatives des labels qui abandonnent l'usage des DRM. Elle se dit prête à "aider l'industrie musicale à identifier et mieux gérer les fichiers de musique numérique en MP3". Reed Stager, le président de la Digital Watermarking Alliance, rappelle que l'industrie musicale utilise déjà cette technologie avec succès pour marquer les oeuvres qu'elle diffuse notamment à des fins promotionnelles ou pour la presse, et pour retrouver le cas échéant l'auteur d'une infraction. "C'est un temps opportun pour appliquer cette technologie éprouvée aux applications destinée aux consommateurs", estime Stager.L'Alliance rappelle que le watermarking permet une "identification persistante", qui résiste aux changements de formats de fichiers et aux dégradations de niveaux de compression. Le but n'est plus de contrôler en amont ce que fait l'internaute de l'oeuvre qu'il a acquise, mais de s'assurer par la pression d'une surveillance permanente que l'oeuvre achetée n'est jamais distribuée à des tiers. Sous couvert d'interopérabilité, le watermarking pousse encore plus loin la logique orwellienne de la culture en ligne. Pas sûr que ça soit mieux accepté... 25
Commentaires à propos de Une alternative au DRM qu'il faut rejeter ?
![]() notorious59
Le 19 Décembre 2006 à 11h48
bah suffit d'acheter un cd à la fnac de le ripper et le mettre sur le réseau, encore du pigeonnage quoi
![]() ![]() Rampa
Le 19 Décembre 2006 à 12h41
'notorious59', le 01/01/1970 - 01:00 bah suffit d'acheter un cd à la fnac de le ripper et le mettre sur le réseau, encore du pigeonnage quoi ![]() ![]() TotoRhino
Le 19 Décembre 2006 à 12h54
Même après ré-encodage, le watermarking reste entier ? Je demande à voir
Maintenant, il reste toujours la possibilité de l'enregistrement analogique... (HOooo, miiince, il est déjà trop Taaaard !) Ils ont vraiment rien d'autre à foutre ? Et les artistes, ils sont heureux de voir ces majors jeter leurs bénéfices par la fenêtre ? La connerie atteint des sommets ces derniers temps dans le domaine de l'industrie de la musique, je demande comment nous "verrons" ça dans quelques années, une fois que toutes ces conneries auront cessé... ![]() ![]() PéN
Le 19 Décembre 2006 à 13h08
Encore des sous perdus dans un système qui ne tiendra pas une journée sans avoir était cracké.
![]() ![]() bourgpat
Le 19 Décembre 2006 à 13h14
Sur les watermark et leur résistance au piratage il y a ce post dans le forum de framasoft :
http://forum.framaso...t...sc&start=60 antistress Modérateur Inscrit le: 21 Déc 2005 Messages: 1941 Localisation: Ile de France Posté le: Ven 08 Déc, 2006 18:41 MessageSujet du message: Répondre en citant pour en revenir à la musique : Citation: Allez, une bonne nouvelle de temps en temps, ca fait pas de mal: deux etudiants ont réussi à faire sauter le watermark du SDMI. Kezako? Ben je vous rapelle qu'en septembre dernier, le consortium SDMI a "provoqué" les bidouilleurs en leur demandant de faire sauter le watermark d'un morceau de musique protégé. Fallait pas leur demander ca... Julien Stern et Julien Boeuf (respectivement en thèse de crypto à Orsay et en 3° année à l'ENST Paris, quand même...c'est pas des cons) ont réussi, et ont publiés leurs résultats ici. Voila, bonne lecture, chers cryptographes... http://www.bugbrothe...tml#Savez%20vou s%20cracker%20les%20sounds%3F Savez vous cracker les sounds? [ Crypto ] Auteur: futurex [ ] Wednesday 24 January 01 Allez, une bonne nouvelle de temps en temps, ca fait pas de mal: deux etudiants ont réussi à faire sauter le watermark du SDMI. Kezako? Ben je vous rapelle qu'en septembre dernier, le consortium SDMI a "provoqué" les bidouilleurs en leur demandant de faire sauter le watermark d'un morceau de musique protégé. Fallait pas leur demander ca... Julien Stern et Julien Boeuf (respectivement en thèse de crypto à Orsay et en 3° année à l'ENST Paris, quand même...c'est pas des cons) ont réussi, et ont publiés leurs résultats ici. Voila, bonne lecture, chers cryptographes... honteusement pompé de Slashdot, qui l'avait non moins honteusement pompé sur linuxfr... le site des génies. [-Commentaire?-] >eberkut> A noter l'intégrité des 2 pirates qui ont refusé de signer la clause de non-divulgation accompagné des $10000 de récompense. . et aussi http://www.tregouet....=321#sommaire_5 Sinon que se passe t'il si on joue avec un enregistreur 8 pistes. Morceau A - Morceau B acheté par des personnes différentes à un temps diffèrent. Puis morceau A + (A- Le watermarking marche par l'individualisation du morceau comment les données ajouté sont codées pour empêcher on ne les brouilles. Mais le plus simple reste d'acheter le cd en liquide et de l'encoder. ![]() Fulgore
Le 19 Décembre 2006 à 13h23
Le watermarking est depuis longtemps utilisé dans les photos par les agences de presses pour éviter qu'un diffuseur vendent une photo à un autre diffuseur.
Cet outil ne sert à rien pour la musique vendu sur le net. J'achète une musique avec watermarking, je la prête à mon ami qui en fait une copie, qui le prête à son ami etc.... C'est de la copie privé, tout ce qu'il y'a de plus légale. Si en bout de chaine le fichier est diffusé à tous le peuple sur le p2p, l'éditeur qui me tombe dessus me verra comme source de l'infraction par le watermarking, alors que moi je n'y suis pour rien. C'est donc totalement inutile, ça ne trouve pas le vrai responsable. Pour que ça ait une chance de marcher, il faudrait qu'il abandonne la copie privé, et par la même occasion la taxe copie privé auquel ils tiennent tellement... ![]() antimic
Le 19 Décembre 2006 à 13h33
'TotoRhino', le 01/01/1970 - 01:00 Même après ré-encodage, le watermarking reste entier ? Je demande à voir Maintenant, il reste toujours la possibilité de l'enregistrement analogique... (HOooo, miiince, il est déjà trop Taaaard !) Question: La capture (puis encodage) du flux analogique (via Audacity, par exemple) ne contourne-t-elle pas ce problème ??? ![]() Le 19 Décembre 2006 à 14h22
Très bon article Kad, j'aime beaucoup la conclusion.
Maintenant voici ma conclusion à moi : On continu à télécharger sur eMule les MP3 et DivX rippés par des amateurs SANS DWA, et on BOYCOTT ceux qui en ont ! BOYCOoOoOoOoOTT ![]() ![]() muscardin
Le 19 Décembre 2006 à 14h47
'antimic', le 01/01/1970 - 01:00 'TotoRhino', le 01/01/1970 - 01:00 Même après ré-encodage, le watermarking reste entier ? Je demande à voir Maintenant, il reste toujours la possibilité de l'enregistrement analogique... (HOooo, miiince, il est déjà trop Taaaard !) Question: La capture (puis encodage) du flux analogique (via Audacity, par exemple) ne contourne-t-elle pas ce problème ??? Pas forcément si le filligrane réside par exemple dans une succession de signaux audios inaudibles à l'oreille humaine mais pourtant présents dans la musique. Bon contre ça, un simple filtre passe-haut ou passe-bas peut faire l'affaire, mais on peut imaginer plus salace ; par exemple si le filligrane consiste en une succession précise d'impulsion à 440 Hz qui interviennent dans un ou plusieurs "la" de la musique, bonjour la merde pour l'enlever... ![]() Pieno76
Le 19 Décembre 2006 à 15h37
Tout watermark doit être lisible par un moyen ou un autre par les autorités anti-piratage, et ceux à partir du fichier présumé piraté. Donc l'intégralité des données watermarkées s'y trouvent.
Par conséquence, une comparaison du même fichier rippé d'un CD (ou utilisant un autre watermark) permettra très vite aux pirates de trouver ou se situe le watermark et de le retirer, ou au moins de le brouiller au point de le rendre illisible. Alors OK, ces DWA sont moins cons que les DRM, mais à peine... ![]() Glawen
Le 19 Décembre 2006 à 16h41
Honnêtement je dois dire que je trouve que c'est plutôt une bonne idée, j'ai toujours considéré le fingerprinting/watermarking comme une bonne alternative aux DRM.
Personnellement si je suis contre les DRM ce n'est pas en tant que "pirate" potentiel mais en tant que acheteur potentiel qui serait ravis d'acheter des musique ou film online qui qui déteste se faire avoir en achetant quelque chose de "bridé" avec des licences ultra-restrictives. Le watermarking permet de supprimer 80% des contraintes des DRM a savoir : - Aucune activation, licenses à transférer, limitation géographique. - On peut faire autant de copie qu'on désire sur autant de machine que l'on veut. - Le fichier étant un fichier "standard" il peut être lut avec n'importe quel lecteur sous n'importe quel OS. - Le fichier nous appartient vraiment, on sait que dans 20 ou 30 ans on arrivera toujours à le lire (Peu importe les format qui existeront a ce moment la , il aura toujours un informaticien pour créer un lecteur compatible MP3, Xvid ou MP4). Et impossible pour le vendeur de changer d'avis et décide du jour au lendemain de nous bloquer le lecture. (Chose parfaitement possible avec les DRM, il y a qu'a lire la licence de Amazon Unbox) Et personnellement les quatre points ci dessus sont les principales raison pour lequel je fuis comme la peste tout les contenus DRMisé. Donc oui, l'idéal ce serait des fichiers sans DRM et Watermark, mais bon au pire le watermark n'est pas un mauvais compromis. Mais il faudrait que les majors jouent le jeu et je doute qu'ils soient encore prés à renoncer au contrôle que leur offre les DRM. ![]() saturnien
Le 19 Décembre 2006 à 17h46
Wikipedia propose "tatouage numérique". C'est mieux que le barbarisme "watermarking".
![]() Ptitlou
Le 19 Décembre 2006 à 18h38
J'ai lu, il y a quelque temps déjà que la solution contre le watermarking consistait en une sorte d' "overmarking".
On sature le fichier de filigranes (on marque tous les sons inaudibles par exemple) et le programme ne sait plus traiter l'information. ![]() ![]() Elisheva
Le 19 Décembre 2006 à 19h37
N'est-ce pas illégal?
Car cela veut dire que, lors d'un achat, on trasmet aux majors nos coordonnées: "tel individu a acheté le dernier Cd de XYZ" Or, ce fichage est parfaitement illégal: une entreprise privée ne peux pas ficher des gens sans leur accord, surtout qu'il n'y a ici aucune nécessité, contrairement, par exemple, à une compagnie d'assurance ou une banque. Le "droit d'accès et de correction aux fichiers nous concernant" (selon la formule consacrée) n'est pas un droit à nous ficher si nous refusons. Imaginez qu'on nous fasse signer un accord de fichage à chaque vente de Cd ou Dvd. la tête que fera le vendeur si on refuse. On le fait pour la redevance, parce que cela relève de l'état. Le même principe, appliqué à l'internaute ou à l'acheteur en magasin, va vite sauter, au premier procès venu. L'Ufc en ferait des confettis. ![]() cubytus
Le 19 Décembre 2006 à 19h41
Un truc que je comprend pas, le principe d'encodage du MP3 ne consiste-t-il justement pas à ne PAS encoder du tout les sons inaudibles pour économiser de la place, entre autres techniques ?
Edit: Puis bon, pr le fichage, je comprends pour une compagnie d'assurance immobilière, mais la banque ?? En quoi ça les regarde de où on habite et qui on est ? C'est notre fric qu'habite dans leurs coffres, pas nous-même ! ![]() ![]() Tuxman
Le 19 Décembre 2006 à 21h12
comme tout dispositif de protection il finira par y avoir un prog capable d'enleve le dispositif...tout est une question de temps.....
![]() ![]() Elisheva
Le 19 Décembre 2006 à 21h55
'cubytus', le 01/01/1970 - 01:00 Edit: Puis bon, pr le fichage, je comprends pour une compagnie d'assurance immobilière, mais la banque ?? En quoi ça les regarde de où on habite et qui on est ? C'est notre fric qu'habite dans leurs coffres, pas nous-même ! Imagine: tu ouvres un compte, tu as une carte de crédit, et tu payes bien plus que ton compte ne le permet. Comme tu as débit différé, tu es tranquille jusqu'à la fin du mois. Et ensuite? Tu disparais en laissant la facture à la banque. Autre cas de figure: un type qui te ressemble demande à retirer de ton compte: plus on a d'infos sur toi, moins il est facile de toucher à tes comptes ou ton coffre. Pas bien, tout ça...donc pour l'empêcher, on fait des fiches sur toi. Mais celle-ci ne servent pas à contrôler ce que tu fais. Que tu achète Bambi ou un film x, ta banque ne dira rien. A la différence de ce watermarking très douteux. ![]() Milvus
Le 19 Décembre 2006 à 23h42
Bonne idée en apparence, mais...
1 - Les hackers trouveront un moyen d'enlever le tatouage 2 - Ça suppose un fichage massif des acheteurs et des propriétaires. 3 - Qui prouve que le responsable du partage illégal est l'acheteur/le propriétaire ? Imaginons la vie d'un DVD watermarké : A achète le DVD de "Jean Dupont V - La revanche du tigre asthmatique". Mais ce n'est pas pour lui, A offre ce film à son meilleur ami B pour ses 45 ans. Toute la famille de B profite du DVD mais c'est au final son fils C qui récupère le DVD et part avec lorsqu'il quitte le domicile familial pour faire ses études à Paris. C y rencontre D, une ravissante étudiante avec laquelle il a une brève mais fougueuse idylle. La fin de leur relation est houleuse et D part en emportant quelques affaires de C pour se venger, dont le fameux DVD. Mais comme elle s'en fiche un peu de ce film, elle finit par le passer à E, sa nouvelle colloc. Et de son coté E, elle n'a vraiment pas de chance car elle se fait voler sa voiture, qui en plus de lui être fort utile pour aller travailler, contenait le dit DVD au moment du vol. C'est donc F, voleur de voiture à la petite semaine, qui récupère le DVD, et le file à G, sont petit frère de 15 ans. Et c'est ce dit G qui est un vilain pirate (bouh !) et qui le rippe et le met sur la mule pour se faire mousser devant ces potes. Notons qu'entre A et G, un grand nombre de personnes dans les divers foyers que le DVD a traversé ont pu faire comme G. Des dizaines de copies du film circulent donc en fait sur les réseaux P2P au grand dam des ayants droits, qui de rage, en lance une plainte contre A. Qui lui est un peu perplexe de ce qui lui arrive, bien sur... Bref, je pense que ce système, s'il est utile dans de petits circuits (critiques, journalistes, autres professionnels...) et innapplicable à grande échelle. Peut-on vraiment garder une trace du propriétaire légitime de chaque copie de chaque oeuvre. Aussi bien techniquement que juridiquement, je pense que non... ![]() ![]() Elisheva
Le 19 Décembre 2006 à 23h47
'Milvus', le 01/01/1970 - 01:00 Imaginons la vie d'un DVD watermarké :Il y a plus rapide: l'occasion! A moins qu'il ne faille déclarer qu'on vend le fameux Dvd... Peut-on vraiment garder une trace du propriétaire légitime de chaque copie de chaque oeuvre. Aussi bien techniquement que juridiquement, je pense que non... Heureusement, car c'est Big Brother, ce truc! ![]() leK
Le 20 Décembre 2006 à 04h35
Est-il possible de tatouer un morceau "à la volée"; c'est à dire lors de l'achat ? Par exemple "j'ai été acheté par Untel, le 01/12/06, chez zizic.com" ; ainsi on peut transférer un morceau sur tous nos lecteurs possibles mais pas le passer au cousin. Comme ça quand un policier vous arrêtera il vous demandera vos papiers et vos fichiers !
Cela dit je trouve contre-nature de vouloir empêcher la multiplication et le partage de fichiers alors que ça ne coûte rien. Même s'il faut rénumérer les auteurs. ![]()
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