Une nouvelle semaine passe, et se clôt par la rituelle revue de presse d'ActuaLitté, hébergée dans les colonnes de Numerama. En 5 liens, elle vous promet l'essentiel des informations à connaître sur les nouvelles technologies, la lecture et le monde de l'édition. Aujourd'hui, la difficile survie des éditeurs numériques, le partage de fichiers sur Facebook, et les débuts discrets du registre ReLIRE...

Lundi

L'éditeur belge Onlit Éditions est devenu maison d'édition numérique en 2012, après 6 années de publication au format magazine littéraire. Malgré cette activité suivie, la structure n'a pas vu ses subventions versées par le ministère de la Culture belge renouvelées, menaçant sa survie. Et les raisons fournies pour justifier cette décision sont plutôt laconiques.

puuikibeach, CC BY 2.0

Mardi

La Federal Aviation Administration a rendu ses décisions : les appareils électroniques non connectés seront désormais autorisés pendant toute la durée du vol, y compris la lecture de livres numériques sur tablette ou reader. Les règles en vigueur dataient de 1966…

Mercredi

Et si Facebook devenait le plus grand réseau de partage et de piratage du monde ? Le service de messagerie du réseau social permet d'ajouter des pièces jointes à ses conversations, et Facebook ne bloque pas les transferts directs, ou via un lien Dropbox. Évidemment, le réseau précise qu'il décourage ce type de comportement, mais la question mérite d'être posée…

Jeudi

La vente couplée papier/numérique intéresse de plus en plus les éditeurs, mais également les libraires qui souhaitent proposer une offre complète à leurs clients. Mais ce type de vente se révèle en fait illégale, selon le droit français et la législation sur le prix unique du livre. Le ministère de la Culture devrait prochainement s'intéresser au sujet.

Vendredi

Le 21 septembre dernier, les premières œuvres dites indisponibles entraient en gestion collective auprès de la Sofia : les chiffres communiqués par la BnF sont très loin de la réalité, d'autant plus que certains opposants à la numérisation de leurs ouvrages n'ont pas pu payer l'acte notarié nécessaire pour prouver leur paternité de l'oeuvre. En somme, l'usine à gaz continue de faire ses dégâts…

À la semaine prochaine !

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