Europeana arrive sur l'iPad. La bibliothèque numérique européenne a lancé mardi une application dédiée. Concernant les autres terminaux et systèmes d'exploitation, elle s'en remet aux développeurs. Le code source du programme étant ouvert, libre à eux de la porter sur d'autres environnements.

Ouverte en novembre 2008, la bibliothèque numérique européenne Europeana propose plus de 26 millions d'œuvres numérisées (livres, films, musiques, journaux, photographies, peintures…) en provenance des musées, bibliothèques, archives et collections audiovisuelles du Vieux Continent. Au total, le projet s'appuie sur 2200 établissements avec lesquels il a signé un accord pour libérer les métadonnées.

Jusqu'à présent, la consultation mobile des œuvres accueillies par Europeana n'était pas satisfaisante. Mais ce mardi, comme l'a remarqué ActuaLitté, la bibliothèque numérique européenne a annoncé le lancement d'une application gratuite pour l'iPad. Cinq thématiques sont proposées à l'usager : cartes et plans ; les trésors de l'art ; les trésors du passé ; les trésors de la nature ; les images du passé.

Au total, l'application pour iPad d'Europeana donne accès à plus de 350 000 illustrations issues de diverses institutions. Nul doute que ce catalogue s'enrichira au fil des nouvelles versions du logiciel et des choix de la bibliothèque. Pour l'heure, les collections proviennent d'Espagne, de Pologne, de Bulgarie, du Portugal, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et d'Estonie

Le développement de la version Android de l'application mobile n'est pas prévu. Toutefois, Europeana indique que le code source est ouvert. Aux développeurs d'en prendre possession et de concevoir des logiciels pour les autres systèmes d'exploitation mobiles. Idem pour ceux qui aimeraient adapter le logiciel sur des écrans iOS plus petits, comme l'iPhone et l'iPod.

Europeana indique par ailleurs que toutes les illustrations accessibles via l'application iPad sont libres d'utilisation, parce qu'elles sont entrées dans le domaine public ou parce que des licences ouvertes ont été signées afin d'autoriser un usage commercial ou non. Seul regret pour les non-anglophones : l'interface de l'application ne propose que l'anglais.

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