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Raphaël Keller, premier héros de la mission Lescure
Guillaume Champeau -
publié le Mardi 09 Octobre 2012 à 12h09 -
posté dans Société 2.0
Totalement inconnu jusqu'alors, le fonctionnaire du ministère de la Culture Raphaël Keller s'est distingué parmi les membres de la mission Lescure, en poussant Nicolas Seydoux dans ses retranchements sur des questions tabou, comme celle de la durée excessive de protection des droits d'auteur. Dans la longue audition par la mission Lescure de Nicolas Seydoux, qui a duré plus d'une heure et demi, il est un moment inattendu qu'il faut regarder avec admiration et reconnaissance. Chargé de mission à la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) au sein du ministère de la Culture, et ingénieur des mines de formation, Raphaël Keller a eu le courage d'adresser deux questions qui fâchent au patron de Gaumont et de l'Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle (ALPA). Vous pouvez l'écouter à la 81ème minute de cette vidéo : "Vous avez insisté sur la fragilité du cinéma, mais auprès d'une partie du public, à tort ou à raison, la perception est celle du contraire pour les grandes sociétés de production et d'édition, et je pense que c'est une partie du problème : c'est cette mauvaise image", débute Raphaël Keller, qui cite en exemple une tribune publiée par Rue89, contre les "situations de rente" dans l'industrie du cinéma. "A en croire ce qu'on peut lire sur Internet, c'est une opinion largement répandue, qui traduit une méfiance assez grave, et qui est souvent employée pour se justifier de se détourner de l'offre légale".
"Comment peut-on rétablir cette confiance, effacer de tels soupçons ?", demande le fonctionnaire de la Rue de Valois. Jérôme Seydoux, visiblement surpris d'être ainsi attaqué en terrain qu'il croyait amical, n'aura de réponse que le sacro-saint "droit moral", sorte de joker qu'aime brandir l'ayant droit quand il est à court d'arguments. Il nie par ailleurs un divorce sentimental entre le public et les producteurs. "Ils ne nous aiment pas ? Ils sont 217 millions dans les salles, 20 millions à avoir vu Intouchables, 20 millions à avoir vu les Ch'tis... voilà (...) qu'il y ait des blogueurs qui disent qu'ils n'aiment pas les grands groupes de cinéma, ça ne m'a pas empêché de dormir jusqu'à présent". Puis, Raphaël Keller enchaîne sur une deuxième question, qui nous tient particulièrement à coeur chez Numerama, puisque nous défendons l'idée que la durée excessive de protection des droits d'auteur est en grande partie responsable de sa perte de légitimité. Il commence par rappeler qu'à l'origine en France, après la Révolution, le droit d'auteur était accordé pour une durée de 5 ans après la mort de l'auteur, puis l'oeuvre passait dans le domaine public, "ce qui permet au public d'en jouir librement". M. Keller rappelle également qu'il s'agit d'assurer par là "un équilibre" entre les droits. Mais "cette durée de protection après la mort de l'auteur n'a cessé de s'allonger pour atteindre aujourd'hui 70 ans, et des négociations sont en cours pour le porter à 100 ans. Et chaque extension réduit le domaine public". Pour Nicolas Seydoux, le domaine public est du communisme "Qui bénéficie de cette évolution, quel est le sens de cette évolution, et est-ce que cette protection apparemment sans fin n'apparaît pas comme la protection d'une rente ? Est-ce qu'il ne vaudrait mieux pas se concentrer sur une durée de protection plus courte, par exemple en échange d'une protection accrue ?". Sur ce point, Nicolas Seydoux se montre inflexible, et défendrait presque l'idée d'un droit d'auteur perpétuel, sans domaine public. "C'est une question uniquement philosophique, votre question", répond le patron de Gaumont avec un air de dédain dans l'attitude. "Quand on a investi en moyenne 5 millions d'euros par film, on peut avoir un certain temps devant soi. Quand vous investissez dans une maison et que vous l'achetez, c'est jusqu'à la fin de vos jours. Donc là il y a un droit tout d'un coup, où l'on est privé de son droit. Il y a un producteur qui finance intégralement une oeuvre ! Ce serait le seul domaine au monde, où vous investissez et tout d'un coup ça ne vous appartient plus. Donc dire que le droit d'auteur est trop long... on est pas dans le théâtre, on est dans un investissement avec des moyens industriels". "Un film, c'est une fortune. Si vous voulez avoir demain une création cinématographique, il ne faut pas nationaliser l'oeuvre avant". "Tous les régimes communistes ont échoué. Sans aucune exception. Qu'est-ce qui a été tué ? La liberté de créer, de dire ce qu'on pense". "Faites attention. Si vous voulez que des gens investissent, il faut qu'ils soient responsables de leur investissement un temps certain". à lire aussi
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Commentaires à propos de «Raphaël Keller, premier héros de la mission Lescure»
Je suis certes pas d'accord avec tout ce que dit M. Seydoux (pas d'accord avec la grande majorité, d'ailleurs), mais il a soulevé (longuement et pas toujours très clairement) un point auquel on ne pense pas toujours. C'est que la durée du droit d'auteur est longue afin de pouvoir continuer de produire un grand nombre de films, mêmes des films qui seront en fait des navets (mais ça, on ne peut pas le prévoir avant, ou pas toujours du moins...). Sauf erreur de ma part, il veut dire que si cette durée était raccourcie, les grands groupes n'auraient plus les moyens de produire une grande diversité de films, donc à terme, essoufflement des projets proposés.
Après, je pense pas qu'il soit légitime de pousser cette durée jusqu'à 70 ans ou 100 ans, il est clair que c'est largement exagéré. D'autres sources de revenus pourraient s'additionner à ce droit d'auteur afin d'en diminuer la durée (au moins de moitié par exemple), et les grands groupes comme Gaumont ont toujours l'art de se plaindre et de venir pleurer alors que les revenus des grands cadres et des actionnaires ne sont pas à plaindre... Mais ça a au moins le mérite de faire réfléchir à l'existence d'une si longue durée. Qu'en pensez-vous ? [message édité par Bencock le 09/10/2012 à 13:12
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Je dirais que c'est pas pour rien qu'il prends dans sa démonstration une durée de 3 ans.
Si il a pris cette durée, c'est parce que si il avait pris 30 ans, on aurait commencé a se dire que 30 ans c'est déja largement suffisant(Vous croyez qu'il se vendra combien d'albums de Justin Bieber dans 30 ans? Et combien de gens iront acheter le DVD de Bienvenue chez les ch'tis? Et pourtant, on parle d'oeuvres qui sont extrêmement connues, alors le reste des oeuvres...). Mais la on ne parle même pas de 30 ans, ni même de 100 ans. Pour un artiste qui a 18 ans quand il publie son oeuvre, celle ci sera protégée pendant une durée totale de 70 + 63 = 133 ans en partant sur une espérance de vie moyenne. Et on parle de l'allonger a 163 ans! C'est a dire qu’éventuellement, dans le futur, on aura des enfants qui pourraient toucher de l'argent pour l'oeuvre d'une personne que leur grand père n'aura jamais connu. Pour prendre un exemple parlant a tout le monde. Le bénéfice de GAUMONT s'élevait a 4,2 milliards d'euros en 2010 (une année maigre d'après le commentaire de Seydoux sur l'année 2011) 4,2 milliards d'euros, c'est assez pour financer 840 films à 5 millions d'euros comme dans l'exemple de Seydoux. 840 films en une année c'est 16 films par semaine. On est donc en train de dire que le bénéfice (donc après avoir financé tous les films dont personne ne voulait et avoir épongé tout le piratage qui leur fait tant de mal), est assez important pour sortir 16 films en plus de ceux qu'ils sortent déja par semaine. Et uniquement pour le groupe GAUMONT. On saisit tout de suite l'urgence d'agir pour sauver une industrie qui même pendant une crise économique majeure ne cesse de voir ses gains augmenter d'années en années. Oups, oup, oups... Attention avant de livrer des chiffres, à manier avec précaution. les chiffres indiquent un chiffre d'affaires de plus de 100 millions d.euros pour 2010, et 120 millions pour 2011, avec un résultat net de 26 millions pour 2011. Gaumont compte son CA et son résultat en millions d.euros, pas en milliards, ce n'est pas JP Morgan. Source :
http://www.gaumont.c...SULTAT_2011.pdf . ![]() "Tous les régimes communistes ont échoué."
Il n'y a jamais eu de vrai régime communiste car le communisme est une utopie basée sur le fait que l'homme est foncièrement bon (ce qui est faux). "Quand on a investi en moyenne 5 millions d'euros par film, on peut avoir un certain temps devant soi. Quand vous investissez dans une maison et que vous l'achetez, c'est jusqu'à la fin de vos jours." A la seule différence que la culture n'est pas (censée être) une marchandise... [message édité par Samuel_Vimaire le 09/10/2012 à 13:24
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Sans vouloir jouer mon chieur (si en fait j'adore ça), le modèle poussé par les piratent (libre, gratuit mais ou là rémunération, non obligatoire, fonctionne au bon vouloir des gens) se rapproche très fortement de ce que tu décris. Une utopie basé sur le fait que l'homme soit bon. ![]() Je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis, le partage des conaissances et de la culture n'est pas quelque chose d'utopique, il a d'ailleurs été renndu possible dans un premier temps par l'imprimerie d emanière limité, et il est en train de se généraliser par le biais d'Internet où en plus chacun peut apporter son savoir.
Mais visiblement tu pense comme Nicolas Seydoux, où tout doit être principalement axé sur l'argent, alors peut être que tu as les moyens d'avoir accès à toute la culture et aux savoir par les moyens légaux, mais c'est loin d'être le cas de tout le monde, alors qu'Internet devient de plus en plus accessible pour les plus pauvres. ![]() Merci a ce "charmant Monsieur" qui en 2 questions, seulement, permet de démontrer la totale inutilité de la "Mission Lescure" ... Une hypocrisie de plus, inutile et couteuse ...
@Guillaume : Impossible de poster un commentaire depuis l'article, il faut passer par le forum ![]() Ah bin oui hein, dans leur tête de rentiers pinochiste*, dès que tu partage un truc ou que tu le met en commun, c'est l'URSS et les goulag dans les jardins. C'est qu'ils rendraient presque l'URSS sympatique à débiter des conneries pareils.
![]() Mais j'aime bien quand ils pètent une durite ainsi, ça montre le fond de leur pensée. Allez, combien de temps pour que les pirates (qui étaient déjà des pédophiles-nazis) ne soient accusés d'être des bolcheviks avec des milliards** de morts sur les bras ? Et rappelez-vous les enfants, quand vous prêtez un jeux, un livre ou partagez un morceau de gâteau, vous partagez avec Staline. L'accusation de communisme va vite terminer comme une absence d'argument, comme l'accusation d'antisémitisme. On rappellera que les brevets ont été inventé pour éviter que des inventeur n'emporte leurs secrets dans la tombe, en les protégeant temporairement contre un mise à disposition au pot commun. * Ses arguments étant les même que les pigeons libertarés, on peut sans tromper classer M Seydoux dans cette catégorie. ** On rappellera à nos lecteurs que la courbe de morts du communisme est une fonction mathématique uniquement croissante dont la croissance est inversement proportionnelle à l'état de santé du gentil marché qui rend heureux et qui fait des bisous (Ce qui fait qu'au début de la crise des subprimes, on à découvert d'un coup des millions de charniers, mais pas d'inquiétude le libéralisme étant plus performant, il tuera plus de monde). [message édité par Zergy le 09/10/2012 à 14:14
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C'est toute la force du capitalisme financier : Il tue en silence et à l'autre bout de la planète, impossible de compter les morts. On trouve plein de monde pour nous rappeler le score du communisme, mais bien peu se rendent compte que le capitalisme a un bien meilleur potentiel, il faut juste lui laisser un peu de temps. [message édité par anomail2 le 09/10/2012 à 17:20
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"Quand on a investi en moyenne 5 millions d'euros par film, on peut avoir un certain
temps devant soi." sauf que quand un producteur investi dans un film il fait d'abord un calcul de rentabilité et abandonne le projet s'il n'est pas rentable rien que par sa sorti en salle donc sauf probleme le cout d'investissement d'un film est amorti des ses premiers mois d'exploitations. et les benefice son moins utilisé pour amortir les echecs commerciaux que pour finncer de la publicité je maintient qu'un droit d'auteur s'arretant a a peine 4 ans apres publication de l'oeuvre suffirait au financement de la culture dans son model actuel Il faut quand meme distinguer un usage commercial et non commercial.
Si quelqu'un se fait de l'argent sur l'oeuvre d'un artiste vivant, c'est pas hyper legitime. Il faudrait donc un droit d'auteur à deux niveaux, pour l'utilisation non commerciale droit d'exploitation limité à quelques années (le temps de rentabiliser l'oeuvre du coup), puis tombé dans un domaine "semi public", jusqu'à la mort de l'auteur, dans ce cas si on fait de l'argent avec de manière derivée (utilisation d'une musique dans un film par exemple), l'auteur peut reclamer quelque chose. et evidemment les producteurs ne devraient meme pas avoir de droits d'auteur, mais un contrat d'exploitation d'une durée limité avec l'auteur (qui lui reverse en gros une partie de ses droits à lui pour amortir les couts). Sinon ce seydoux est un sombre crétin, quand on tient des discours comme ça on vient pas pleurnicher après sur l'augmentation du telechargement illicite. Seydoux poussé dans ses retranchement, c'est très bon. Il oublie juste que tous les réalisateurs ne meurent pas tous juste après avoir fait un film et même dans le domaine public il aura le droit de continuer à vendre ce qu'il à financé, il faudra juste qu'il se démarque en réalisant des versions restaurées ou ajouter des bonus pour que les gens achètent.
On pourrait aussi différencier les droits d'auteurs selon que l'utilisation est à but commercial ou non. ainsi les chaines tv pourraient reverser plus lgtps les droits, alors que le public(via ses propres moyens), les bibliothèques†¦, en seraient exemptés plus rapidement. ![]() Enfin un homme politique qui pose des questions intéressantes sur le droit d'auteur.
Quand à M. Seydoux, on peut lui faire remarquer que : - la protection excessive d'une entreprise privée par le droit et - la protection excessive d'une oeuvre par la loi s'apparentent à de l'assistanat économique et financier. Moi la partie qui me dérange le plus c'est là ou il parle des enfants.
Je ne sais pas pour vous, mais moi , je ne vais plus DU TOUT au cinéma, je regarde vachement moins de films et de séries qu'avant et quand j'en regarde c'est chez moi, sur mon PC vu que j'ai plus de TV depuis longtemps. Et pour mes gamins, je ne compte *absolument* pas les amener au cinéma (là ils sont trop petit) mais je compte leur apprendre que partager , c'est quelque chose de bien et je les y encouragerais. Donc quand il parle des gamins, franchement, ça fait peur, parce qu'il a un discours "logique": Il sent bien que pour revenir "à la situation précédente" , il faut mettre le paquet sur les gosses, au plus jeune âge - Et quoi de mieux que l'école pour ça, on a déjà eu de tels actions (avec des guides & tout) , heureusement vite arrêtées. Sauf que là on est dans la conviction politique ("partager c'est mal"), c'est pas de l'éducation ou de l'apprentissage. Et ça c'est , à mon avis, dangereux. C'est de même nature que les descente de flic dans les écoles primaires avec chiens & policiers en arme qu'on a vu à un moment, histoire de traumatiser les petits & les faire se tenir à carreaux. Utiliser les enfants pour promouvoir sa politique ça reste abject. [message édité par obcd le 09/10/2012 à 14:41
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zig et puce
(Banni) le 09/10/2012 à 15:17
Mais non, on nous a expliqué ici en long en large et en travers que tous les membres de la mission Lescure sont des collabos à la solde du capitalisme international.
Cette vidéo est forcément un fake monté par la cellule Propagande de la mission Lescure. ![]() "Raphaël Keller, premier héros de la mission Lescure"
Obcd, il faut contribuer à désactiver la manipulation pour bisounours que le ministère de la culture (et la présidence qui veille à tout ça) orchestre entre autre ICI, avec l'aide bienveillante de ceux qui ont choisi à présent de faire focus sur comparateur de prix avec relai de l'orchestre pour border le business. ![]() J'aime beaucoup le petit coup de Seydoux sur le théâtre... Style "Moi, je fais du grand spectacle monsieur, pour des millions de gens, pas une minable pièce dans un petit théâtre de banlieue..."
Je suis pourtant pas un grand fan des planches, mais la hiérarchisation de la culture, ça me débecte... Ce n'est pas de la hiérarchisation de la culture mais simplement du snobisme bien puant : je fais du fric, donc mon produit culturel a plus de valeur.
Par contre, il s'agit bien de hiérarchisation financière de la culture, là, aucun doute. C'est un capitaine d'industrie, ni plus, ni moins. Et à ce titre, je ne vois pas au nom de quoi *son* industrie devrait être plus assistée que toutes les autres. Pourquoi la sidérurgie serrait moins méritante à voir son investissement protégé durablement ? L'automobile ? Le textile ? L'énergie ? Les transports ? Pourquoi ceux qui ont investis des (centaines) de millions dans le développement de ces industries là ne bénéficient pas eux aussi d'un protection pendant 70 ans de leur investissement ? Les contribuables français qui ont financer de A à Z 30 ans d'investissement massif dans le parc nucléaire, dans le réseau autoroutier n'ont pas eu eux aussi 70 ans de protection de leur droit d'exploitation, à savoir ne pas voir leur investissement revendu pour que des intérêts particuliers puissent faire leur profit bien particulier sur le dos des désormais ex-investisseurs ? C'est juste une industrie de rente qui défend son business avec des arguments tellement usés qu'on voit les coutures et, derrière, l'immense hypocrisie mêlée de faites-ce-que-je-dis-pas-ce-que-je-fais. Vous faites du business dans un monde libéralisé *à votre demande*. Vous l'avez maintenant, et la première conséquence c'est que l'Etat est ruiné, les contribuables tout autant, et les consommateurs de moins en moins à l'aise dès le milieu du mois. Débrouillez-vous avec le monde que vous nous avez imposé. Comme tout à chacun. "Ce serait le seul domaine au monde, où vous investissez et tout d'un coup ça ne vous appartient plus" Mais oui. Personne dans le monde ne se fait *jamais* dépouillé de sa propriété. Jamais. Jamais personne ne s'est fait volé une idée, un bien, un investissement, et ceci en toute légalité. Non, jamais entendu parlé. Pff. Le monde d'aujourd'hui n'est pas celui du Droit, mais du Droit du plus fort légalement. Toute l'actualité de ses 20 dernières années le prouve, ouvertement. Alors l'industrie culturelle n'a qu'à prendre un ticket comme les autres, car la file d'attente des plaintes est déjà très longue... ![]() Il a l'air super sympa le patron de Gaumont dis donc.
Des phrases dignes d'un grand patron. Si ça passe dans le domaine public comment on se fait de l'argent sur le dos des morts ? "Quand on a investi en moyenne 5 millions d'euros par film, on peut avoir un certain temps devant soi. Quand vous investissez dans une maison et que vous l'achetez, c'est jusqu'à la fin de vos jours." Tu la paie pas toute ta vie une maison c'est 20 ou 25 ans, et avec le salaire qu'il doit se faire, lui il la paie cash [message édité par RammY le 09/10/2012 à 15:48
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![]() Ce qui est comique c'est qu'avec la première réponse qu'il donne il admet que, même s'ils ont une réputation de merde, le cinéma marche encore très bien (et on a d'ailleurs battu des records de fréquentation des salles sombres il y a peu).
Ca n'a jamais été un mystère, mais ça ne sort pas souvent de la bouche de ces gens là... et pour cause : il devient alors stupide de demander des droits et protections supplémentaires dès lors qu'on affirme que tout marche très bien et est rentable. Surtout lorsqu'on dit que même cette image pourrie qu'ils ont ne change rien. Concernant la seconde partie (seconde question), il ne répond que de la merde. Je n'ai même pas le courage de développer tellement c'est flagrant. @Warp,
Le premier commentaire que je lis qui releve le paradoxe de sa premiere reponse. J'adore et j'ai failli eclater de rire en lisant sa reponse paniquee. (Du moins, je suppose une certaine panique vu qu'il se met en porte-a-faux avec tous les discours de crise et de faillite imminente que ces gens nous sortent a toutes les sauces.) A part ca, ses deux reponses traduisent un mepris monumental tant pour la realite historique que pour la situation du public. Apres, avec ce qui de son point de vue ressemble a des millions de moutons qui se laissent tondre, je ne vois pas pourquoi il se sentirait gene. Et comme tous les autres dans sa situation, il preche la fin d'un domaine public ou de droits moins stricts... alors que ce sont ces memes concepts qui leur ont permis de devenir les riches snobs qu'ils sont aujourd'hui. (Demandez a Disney ce qu'il serait sans les contes des freres Grimm... meme s'ils les a un peu librement adaptes.) [message édité par wormlore le 10/10/2012 à 02:26
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Je trouve que les questions de M. Keller sont totalement justifiées et tombent à pic. Il est clair que la durée est trop élevée, je trouve inimaginable qu'il soit impossible de rentabiliser un film, y compris les navets périphériques, en moins de 30 ans. En ce sens, nous pouvons parler de rente.
Mais la réponse de M. Seydoux n'est pas dénuée de sens, par certains côtés en tous les cas. En y réfléchissant bien, pourquoi un film comme les Ch'tis devrait tomber dans le domaine public un jour? Est-ce réellement de la culture, sincèrement? Cela deviendra-t-il un jour une oeuvre historique au même titre qu'un Chaplin ou un Woody Allen (à ses débuts) qui ont créé une histoire, un style dans un marché en devenir? J'entends les deux arguments. @Guillaume: j'aimerais bien votre avis sur la réponse de M. Seydoux (sa mauvaise foi mise à part). axeloz, le 09/10/2012 - 15:50 sauf cas rare un producteur n'investi pas dans un film s'il n'est pas persuadé de le rentabilisé en moins d'un an [message édité par hahaha le 09/10/2012 à 15:57
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![]() Bien vu.
Et c'est pour ça qu'ils se ressemblent tous, à commencer par leurs affiches: http://www.ufunk.net...emblent-toutes/ De plus M. Seydoux parle beaucoup des producteurs mais pas du tout des auteurs, seule la date de leur décès semble l'intéresser. ![]() Encore du blabla
et des débats inutiles, dans la situation désespérée où nous sommes, il n'y a d'autres solutions que la violence. rotabla, le 09/10/2012 - 16:01 passer par la violence avec la quasi totalité des media contre soit c'est le meilleur moyen de decredibiliser une idée et d'efrayer les soutien potentiel ![]() Une question, simple :
Combien, un groupe industriel, ou un "entrepreneur" investit il pour decouvrir, valider, produire et Proteger une "invention", combien de temps cette protection est elle valide, combien coute de maintenir ce "verrou" ? Ceci a comparer aux propos de "l'autre connard" avec ses "malheureux 5 millions", et la durée de protection deja existante et future ... Qui se moque de qui ?? NB : Je ne suis pas fan des grands groupes industriels, mais au moins la comparaison est "raisonnable", j'aimerai donc connaitre les raisons de cette si grande tolerance ( complaisance ) pour ces "messieurs de l'a-culture" ... @ hahaha
donc nous sommes bien d'accord. Après, il y a rentabiliser et dégager une marge bénéficiaire suffisante pour réinvestir. C'est pourquoi j'ai pris large en parlant de 30 ans mais c'est clair que cela reste énorme ![]() "Ce serait le seul domaine au monde, où vous investissez et tout d'un coup ça ne vous
appartient plus." Faux, il y a les concessions aux sociétés d'autoroutes, ou le viaduc de Millau qui appartiennent à l'état mais pour lesquels un péage est instauré par l'investisseur privé. ![]() C est peut être communiste, mais il ne crache pas sur le financement du cnc
![]() Même si la plupart de sa réponse n'est qu'un gros LAUWL disant parfois le contraire de ce qu'il affirme (l'industrie du cinéma est en danger, mais on arrive a avoir toujours plein de monde dans les salles...), il soulève un point important : le financement des films (je pense surtout aux films).
Si demain, le taux de rendement d'un films baisse considérablement, il y a de fortes chances pour que les investisseurs soient moins nombreux et donnent moins d'argents. Ca implique, moins de moyens. Cela se répercutera sur la qualité des films... Des films moins bons vont attirer moins de gens (qui le regarderont quand même parce que une fois gratuit, même la merde peut avoir bon goût apparemment). Bref c'est un cercle vicieux... ![]() C'est déjà le cas, tu peux remarquer que sur les films anciens, tu as "Gaumont présente xxx", aujourd'hui tu as "Gaumont" et "Les films machins" et "Machin vision" et "..." et le conseil général de bidule, et le cnc et ...
Bref, il n'y a plus ou rarement un seul financier pour un film. Ensuite, ce n'est pas parce qu'un film a moins de moyen qu'il est forcément moins bon, déjà, tu n'es plus obligé de payer les acteurs autant, puisque depuis les années 80, ils touchent de l'argent sur la diffusion, ensuite il faut voir le scénario, la cible, les effets spéciaux ..., est-ce que tu es obligé de partir avec toute l'équipe pour tourner une scène de 10 secondes à Bora-Bora ? ![]() Mais tu crois vraiment qu'avec des moyens réduit des conséquences d'une loi les acteurs vont accepter gentillement de revoir leurs salaires à la baisse ? Que les réalisateur vont tourner dans la campagne d'un pays au lieu de passer quelques jour à l'étranger ?
Dans tous les cas ce sera la qualité des films qui baissera. Je dis pas que ce soit normal que ca se passe comme ça. Je dis juste que les gens renoncent difficilement à leurs avantages... ![]()
Même réponse qu'à l'usine: Vous n'êtes pas content ? La porte est là, et les candidats pour votre poste ne manquent pas. Estimez-vous heureux d'avoir du boulot. [message édité par anomail2 le 09/10/2012 à 17:07
]
![]() Le problème de nos jours, c'est que les gens estiment un film en partie sur le casting. Que certains acteurs à défaut d'être réellement bon apportent une image au film et ne peuvent pas être remplacer par le premier venu no-name.
Le cinéma aujourd'hui joue beaucoup sur les apparences. Sur des personnalités. ![]() Le problème de nos jours, c'est que les gens estiment un film en partie sur le casting. Que certains acteurs à défaut d'être réellement bon apportent une image au film et ne peuvent pas être remplacer par le premier venu no-name.
Le cinéma aujourd'hui joue beaucoup sur les apparences. Sur des personnalités. "Ca implique, moins de moyens. Cela se répercutera sur la qualité des films..."
Par quelle magie !? En suivant cette logique, les films produit y'a 30 ans l'étant avec un budget moyen nettement inférieur à ceux de maintenant, il y a infiniment plus de films de qualité aujourd'hui qu'il y a 30 ans ?! J'en doute fortement. Cela se répercutera sur la *quantité* de films produits, okay (et encore). Mais sur la *qualité* j'en doute. De nombreux premiers films avec des budgets extrêment réduit sont finalement nettement plus intéressant que des films à gros budget car - justement - un budget limité oblige à se creuser un peu la tête, à revenir à la qualité des répliques, du jeux d'acteur plutôt que de s'appuyer sur un emballage surmarketé - tête d'affiche y compris - et licence d'exploitation de franchise (spéciale dédicace aux heureux héritiers Hergé et Goscinny) qui grève la moitié du budget si ce n'est plus parfois. Le droit d'auteur doit mourir après un délai raisonnable d'exclusivité suffisant pour avoir le temps suffisant pour l'exploiter *raisonnablement*. Les inventions, c'est 15-20 ans. C'est largement suffisant pour exploiter un film en salles, en DVD, en bluray, en VoD, etc. Au delà, c'est une rente, plus le résultat d'un travail. ![]()
Mais pas après la mort de l'auteur. Là vous avez le reste de la vie de l'auteur + 70 ans. Quand ça tombera dans le domaine public (si un jour ils cessent d'étendre le délai), ça aura juste une valeur anthropologique. Ainsi l'auteur serait le seul propriétaire, créateur, qui ne pourrait bénéficier du produit de son travail sa vie durant, le transmettre à ses héritiers, comme n'importe quel autre individu qui exerce une autre activité. N'y comptez pas trop cela serait contraire aux droits de l'homme. Discriminatoire.
Et puis on aboutirait à un sacré paradoxe, quelle que soit la durée de protection (raccourcie) en sa faveur, rien n'empêcherait alors l'industrie des loisirs de réutiliser l'œuvre sans le rémunérer, recréant d'enregistrement en rééditons le bénéfice de droits voisins exclusifs ad vitam aeternam. Mozart est dans le domaine public et loin d'être gratuit. Tout ça n'a pas de sens. Le droit d'auteur prévoit que les contrats de cession d'exploitation se doivent d'être limités dans le temps, mais sans y fixer de limites précises. Ceci fait que l'industrie s'assure la signature d'accords courants sur de très longues durées. C'est à ce niveau qu'il conviendrait d'agir en fixant des limites plus strictes. Cela serait une bonne chose aussi bien pour l'auteur que pour le public. Car contrairement à ce que pense Guillaume Champeau, une société de production n'est jamais propriétaire du droit d'auteur, c'est illégal, seulement de droits voisins sur ses productions et d'autorisations de la part du ou des auteurs. Enfin à l'inverse du copyright, propriété des producteurs et éditeurs, le principe droit d'auteur en ce qu'il est fondé directement sur le créateur est plutôt bien adapté aux réseaux et au numérique. C'est le carcan législatif qui à force de modifications a édulcoré le pouvoir de l'auteur en faveur de celui des ayants droit producteurs et éditeurs et qui induit la perversion dans son application. [message édité par M4khno le 09/10/2012 à 16:28
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Etrange que personne ne le lui ait fait remarquer...
Euh non, le piratage et libre partage c'est surtout basé sur le fait que des gens n'aient pas envie de payer 10€ pour 2h de film ou 15€ à 40€ pour 45 minutes de musique. Qu'ils soient bons ou mauvais (ou neutres), on s'en fout... [message édité par Samuel_Vimaire le 09/10/2012 à 16:33
]
![]() Ah le libre partage attirera forcément les gens parce que c'est gratuit. Ca je suis d'accord.
Mais comme le tout gratuit c'est pas viable pour des gens qui décident de vivre de leur art, ils ont trouvé une solution utopique qui dit : on va faire appel à la générosité des gens. Donner de l'argent quand ce n'est pas obligatoire c'est être bon, généreux. Or l'homme n'est pas foncièrement bon.
Après cela induit un autre problème. Celui de la consommation a outrance. A l'heure actuelle, si tu as pu aller voir au ciné tous les films que tu juges bon et que le reste ne te plait pas. Tu n'iras pas les voir. Dans le modèle tout gratuit/tout disponible, non seulement tu verra ceux qui ne te plaise que moyennement, mais tu regardera aussi les mauvais. Quel sera l'intérêt ? Tu aura perdu du temps pour pouvoir te dire : "ouai j'avais raison ce film est vraiment pourris !" Tu penses pas que les 2h passé à regarder chaque films aurait pu être mieux employé ? ![]() Le patron de Gaumont n'a pas compris la différence entre droit d'auteur et droit voisin, il répond complétement à côté de la plaque. Même pour lui, c'est plus avantageux de baisser la durée des droits d'auteur.
Imaginons que les droits d'auteur s'arrêtent au bout de 10 ans après le décès de l'auteur, et l'auteur décède juste après la sortie du film, pendant 10 ans le film doit rémunérer auteur et producteur, il est donc d'un certain prix, puis pendant 40 ans le film ne doit plus rémunérer l'auteur, le prix peut baisser, favorisant les ventes, or la part du producteur ne change pas, donc ça leur fait plus de fric. Maintenant, je pense qu'il ne serait pas accepter par la société que le seul qui ait une rémunération liée à son travail (oeuvre de l'esprit) puisse toucher moins longtemps, que le mec qui ne fait qu'un investissement (je te donne 5 millions et j'espère bien m'en faire 500). Puisqu'il s'agit finalement que de plus-values, l'Etat pourrait très bien taxer les sommes perçues à 34,5% (en plus de l'impôt sur les bénéfices de la société ![]() Jed, le 09/10/2012 - 17:02 Bof, vu la qualité des films Français, il va être difficile de faire pire. ![]() Quand aux baisses de salaires, je tiens à signaler qu'avec le gentil TSCG, ça va nous arriver, à nous, les gueux, mais bon, bien entendu, ce n'est pas pareil hein, les politiques, rentiers et médias vont nous ânonner que c'est normal, que c'est de notre faute (à nous, pas à eux), qu'il n'y a pas d'alternative et qu'il faut donc être résigné. ![]() C'est marrant ça. La rémunération proportionnelle de l'artiste interprète, parfois versé partiellement sous forme de forfait appelé cachet, est appelé salaire sur ce fil. Non pas que ça change grand chose mais quand on tape sur ceux qui qualifie le téléchargement de vol par abus de langage, on ne peut pas se permettre de confondre un salarié travaillant sous l'autorité et le contrôle de son employeur (ce dernier lui paye un salaire), et l'artiste interprète qui est avant tout l'auteur de son interprétation avant d'être l'exécutant sommaire de la scène (et qui cumule donc cachet et salaire).
Tu peux toucher au salaire assez facilement, pas au cachet: l'appréciation de la rémunération de l'artiste interprète par forfait risque de devoir être réévalué pour compenser, ce qui au final reviendra au même pour lui (il attendra juste plus longtemps avant de toucher la partie proportionnelle). ![]() "Ce serait le seul domaine au monde, où vous investissez et tout d'un coup ça ne vous
appartient plus." Faux, il y a les concessions aux sociétés d'autoroutes, ou le viaduc de Millau qui appartiennent à l'état mais pour lesquels un péage est instauré par l'investisseur privé. "Ce serait le seul domaine au monde, où vous investissez et tout d'un coup ça ne vous
appartient plus." Investir ne voulant pas dire acheté, ce monsieur ce trompe de A à Z. Il n'a jamais été proprio de l’œuvre, on lui a concédé des droits dessus. @Ramunao : j'aurais pas pris cet exemple, mais plutôt celui des réseaux de câbles de télécommunications, plus parlant et plus IT. Ils les crées, les entretiennent, mais au final n'en sont jamais proprio. Cette conception du droit d'auteur et de la machine productrice est vraiment désuète, quand même... ![]()
Quand je regarde un film téléchargé gratuitement, s'il est pourri, je ferme VLC et je fous le fichier à la corbeille au bout de 20 minutes maxi. Si je suis allé le voir au cinéma, j'ai payé, je reste en espérant que ça s'améliore (et en plus j'ai perdu du temps pour me rendre jusqu'au cinéma), en plus, je ne suis peut-être pas seul au cinéma, je n'ai pas envie de forcer d'autres à écourter leur séance ou de faire le planton à la sortie en attendant la fin de la séance. . Télécharger massivement me permet de tester des films que je ne serais pas allé voir de crainte de me planter. Ca ne m'empêche pas d'aller tout de même voir des films que je serais de toutes façons allé voir. . Donc justement, le téléchargement me fait perdre moins de temps tout en me permettant d'ouvrir un peu mes horizons. Et puis, je suis pas chien, si un film téléchargé m'a vraiment plu (au point où je regrette de ne pas l'avoir vu au cinéma), j'achèterai le DVD pour l'offrir à quelqu'un (pas de place pour les stocker chez moi et j'ai horreur des supports CD/DVD/BlueRay). [message édité par Samuel_Vimaire le 10/10/2012 à 12:05
]
"Quand on a investi en moyenne 5 millions d'euros par film, on peut avoir un certain
temps devant soi. Quand vous investissez dans une maison et que vous l'achetez, c'est jusqu'à la fin de vos jours. Donc là il y a un droit tout d'un coup, où l'on est privé de son droit. Il y a un producteur qui finance intégralement une oeuvre ! Ce serait le seul domaine au monde, où vous investissez et tout d'un coup ça ne vous appartient plus. *--------------------- Ah bon? Et les brevets industriels qui tombent dans le domaine publique après 20 ans? Il n'en a jamais entendu parler? ET j'ajoute que certains brevets jugés indispensable doivent etre accordés obligatoirement, à l'issue de négociations loyales(par exemple pour utiliser la 3G dans un téléphone mobile). [message édité par haifeji le 09/10/2012 à 18:20
]
![]() Dans le croisement de fichiers des soi disant "représentants"
croisement fait par le peuple français et pour le peuple français croisement qui permettra de déterminer ceux qui manipulent et trahissent le peuple depuis 30 ans, et le font de plus en plus à en donner la nausée à tout citoyen un peu éveillé, croisement au sein duquel Filipetti se trouve tant ses manoeuvres de manipulation et coordonnées par son patron Hollande sont viles vis à vis du peuple français et des internautes, et profondément anti démocratiques, cette liste numérique servira aussi. TSCG, la souveraineté populaire trahie une fois de plus, trahie comme tout le reste : http://www.assemblee...tins/jo0030.asp Pour la Démocratie ! + PAS MDR du tout !!! ![]() ce M. Seydoux est totalement à côté de la plaque. Il ne comprend rien à la question posée.
et surtout il se glorifie des "Ils sont 217 millions dans les salles, 20 millions à avoir vu Intouchables, 20 millions à avoir vu les Ch'tis... " mais les pirates, les partageurs et ceux qui vont au cinéma : ce sont les mêmes gens ! Qu'il continue à nous prendre pour des méchants et on risque effectivement de le devenir et de ne plus aller au cinéma pour de bon... Tout le reste est à pleurer. On croirait voir un B. Tapie, un S. Berlusconi ou un R. Maxwell... qui crache sur ceux qui ne sont pas d'accord avec lui parce qu'ils sont "communistes"... un discours d'il y a 50 ans, alors qu'on est au XXIe siècle... quand prend-il sa retraite ? anomail2, le 09/10/2012 - 17:11 Avec les négociation en cours pour le porter à 100 ans, je suis sur de jamais en voir la fin. Quand j'avance (dans l'age) tu recule, comment veut tu que je t'enc... Heureusement que j'ai pas deux mains gauches et qu'il me reste quelques neurones pour trouver mon bonheur. Va falloir que je fasse tu stock car Alzheimer s'approche et je risque d'être moins alerte. Certains dirons qu'une fois atteint de la maladie, je n'y comprendrais plus rien. Mais sait on jamais, l'espoir fait vivre. ![]() Keller, t 'aurais pas dû parler au parrain Seydoux comme ça ; t ' es mort.
Je ne sais pas si Keller l ' a poussé dans ses retranchements quand il a parlé de la fréquentation des salles et de son soi-disant manque à gagner dû au pira....partage. Si c 'est non, c 'est dommage, il y avait un boulevard. Il est juste magique lui.
On lui parle de l'extension de 70 à 100 ans après le décès de l'auteur, il répond investisseur. Il essaie de nous faire croire qu'un investisseur aujourd'hui calcule ce que lui rapportera son investissement dans plus de 70 ans. Ah la vache ça c'est du placement à long terme. Ah non désolé, je mets pas 2 millions dans votre film, ça sera pas assez rent... ah attendez, y'a une erreur dans mon calcul : dans 72 ans, je fais un bénef acceptable. OK banco ! La prochaine, Einstein, demande à ce que la réunion ne soit pas filmée, et que la commission s'en tienne aux questions que ton équipe aura préparées. Je suis à la base plutôt pour que le cinéma vive, produise une belle quantité de bouses si ça peut permettre à Mr Astier de faire les 3 volets de son Kaamelott, mais quand on répond à une question précise en prenant ouvertement ses interlocuteurs pour des débiles, ça m'énerve un peu. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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Les régîmes fascistes aussi. Comme tout régîmes extrémiste.
Ce mec (pour ne pas dire de gros mots) est d’une pourriture incommensurable. Je ne sais pas mais les chaines de télévision et fournisseurs d’accès sont ’ils taxé aux USA ?
A mais non, nous sommes dans l’exception culturelle Française, celle qui permet de faire 2 films valable tous les 10 ans.
Le parti communiste chinois vient d'appeler, et il tient à rappeler que l'occident, inventeur de l'industrie culturelle, est sur-endetté
et que s'il continue à répéter cette affirmation clairement non fondée, la révolution culturelle chinoise pourrait lui demander de rembourser ses dettes dès maintenant.