Opérateurs télécoms : la seule loi qu'ils respectent, c'est la leur ?
Simon Robic -
publié le Jeudi 12 Janvier 2012 à 10h36 -
posté dans Télécoms
![]() Avec l'arrivée de Free Mobile, nombreux sont les consommateurs à vouloir quitter leur opérateur pour profiter du forfait illimité le moins cher du marché. Mais certains découvrent alors qu'ils s'étaient réengagés auprès de leur opérateur, sans avoir signé la moindre confirmation écrite. Numerama publie plusieurs enregistrements de conversations avec des conseillers Orange, parfois très mal-aimables, qui refusent d'admettre que la loi impose d'obtenir une signature écrite. Un blocage qui ne semble pas être une exclusivité de l'opérateur historique... Dix-sept. C'est le nombre d'appels ou de tentatives d'appels que nous avons passés au service client d'Orange depuis l'annonce ce mardi matin des offres de Free Mobile. Le premier avait pour but de déverrouiller (désimlocker) un iPhone 4 acheté il y a plus de 3 mois, ce qui a été fait sans encombre. Les autres avaient pour objectif de contester la réalité d'un prétendu réengagement opéré en juillet dernier, alors qu'aucun contrat n'avait été signé. Rappelons en effet que l'article L. 121-27 du Code de la consommation dispose que "à la suite d'un démarchage par téléphone, le professionnel doit adresser au consommateur une confirmation de l'offre qu'il a faite", et que "le consommateur n'est engagé que par sa signature". Peu importe même si c'est l'opérateur ou le client qui a appelé, puisque l'article L121-21 précise que les dispositions protègent le consommateur même lorsque lorsque le démarchage est réalisé "à sa demande". Sur tous nos appels, nous n'avons réussi à être mis en relation avec un conseiller qu'à trois reprises, et une fois avec le service réclamation. Lors des trois appels, notre demande a toujours été rejetée, pour des motifs différents. Nous avons enregistré intégralement ces trois conversations, très révélatrices de certaines pratiques. Le premier appel, enregistré mardi après-midi, nous a permis de dialoguer avec deux interlocuteurs, unanimes dans leurs conclusions. "Pour la plupart de nos clients, quand ils souscrivent à des offres, je les préviens, et pour la plupart des options auxquelles ils souscrivent il n'y a pas de contrat, mais simplement un mail" expliquait en effet notre première interlocutrice. Le service réclamation vers lequel nous avons été renvoyés nous a confirmé que pour Orange, il n'est "pas du tout" question de signature lors ces modifications. "Pour les demandes par téléphone, ce n'est pas du tout comme ça, ce n'est pas la réglementation", affirmait le commercial :
"Toute vente par téléphone, chez les opérateurs, peut être faite par téléphone avec la notification par courrier et par SMS, et il n'y a pas besoin de la part du client d'avoir une signature pour le réengagement", assurait notre interlocuteur. "Il fallait vous manifester dès le départ". Le service réclamation semble partir du principe que toute offre acceptée par téléphone est valide en l'absence de contestation ultérieure, comme s'il n'existait qu'un droit de rétractation. Or ce droit de rétractation ne s'applique par définition qu'après acceptation de l'offre, dont le code de la consommation précise qu'elle doit être manifestée par une signature. De plus, vérifications faites, l'offre formulée en juillet 2011 par téléphone avait bien été confirmée par Orange par SMS, mais celui-ci ne faisait pas état d'un délai de rétractation. Lors du deuxième appel, enregistré mercredi matin, une conseillère d'une amabilité toute particulière se contente elle-aussi du SMS de confirmation pour justifier le réengagement, et de notre confirmation orale. "Vous avez dit oui ? Bah voilà". Elle concède d'elle-même que l'acceptation par téléphone n'est qu'une "première étape", mais refuse d'en conclure que l'absence d'acceptation écrite empêche de réengager. Contrairement à notre appel de mardi, notre interlocutrice a refusé sans la moindre explication de nous mettre en relation avec le service réclamations. Elle nous a ensuite, tout simplement, raccroché au nez :
Enfin, lors du troisième appel, la conseillère affirme une nouvelle fois que "lors du démarchage par téléphone, vous n'avez rien à signer", contrairement à ce qui est imposé par le Code de la consommation. Une nouveauté ; elle nous affirme sur un ton péremptoire que c'est la loi Scrivener et son délai de rétractation qui s'appliquent. Or la loi Scrivener est une loi spécifique dédiée aux crédits à la consommation et aux travaux immobiliers ! Elle nous renvoie vers "les conditions générales", qui n'ont pourtant pas été signées dans le cas présent, et invite à écrire au service consommateur, qui semble être définitivement la seule solution. Mais une solution lente, puisqu'il ne s'engage à répondre que sous 30 jours, et au résultat hasardeux.
Dans une réponse datée du 13 décembre 2011, le ministère de la consommation avait lui-même expliqué au député René-Paul Victoria que les opérateurs devaient respecter l'article L121-27 du code de la consommation, qui "impose un strict formalisme assurant que le consommateur reçoit une information préalable avant d'accepter par consentement exprès l'offre qui lui est faite". Il indiquait avoir qu'une enquête était en cours pour en vérifier le respect, "quelle que soit la qualité du consommateur, qu'il soit déjà client ou seulement prospect". Peut-être nos enregistrements seront-ils versés au dossier comme pièce à conviction ? Des cas aussi chez d'autres opérateurs Orange n'est pas le seul opérateur à utiliser ce type d'arguments pour affirmer la validité de réengagements non signés. En effet, Bouygues Telecom a tenu le même discours à Renaud Venet, qui a également enregistré la conversation. Pour l'opérateur, l'engagement par téléphone est valide "car tous les opérateurs font ça" (sic) et il n'y a pas de différence entre un contrat signé et un engagement oral qui "fait preuve de signature". Le seul recours semble être là aussi d'envoyer un courrier recommandé au Service Consommateur de Bouygues Télécoms. Il faut alors rappeler que c'est bien l'article L. 121-27 du Code de la consommation qui s'applique, en n'hésitant pas à rappeler que le législateur travaille actuellement à renforcer les sanctions contre les opérateurs qui abusent de ces pratiques. Une menace de saisie de la DGCCRF peut, alors, appuyer cette demande.
Et vous, avez-vous eu les mêmes mésaventures chez votre opérateur ? Lequel ? à lire aussi
Prix indiqués avec livraison
155
Commentaires à propos de «Opérateurs télécoms : la seule loi qu'ils respectent, c'est la leur ?»
bonjour a tous ;-)
j'ai contactée le service client est ils mon retirés l'engagement sur 24 mois. Ils voulais me faire un geste commercial le iphone 4 pour 0 euros a condition de me réengagé pour 24 mois je laisse marinée, vu que je ne suis plus engagée j'attends de voir le nouveau forfait B-you de bouygues apparemment c'est le même que free languedocien1006, le 16/01/2012 - 22:17 bonjour a tous ;-) j'ai contactée le service client est ils mon retirés l'engagement sur 24 mois. Ils voulais me faire un geste commercial le iphone 4 pour 0 euros a condition de me réengagé pour 24 mois je laisse marinée, vu que je ne suis plus engagée j'attends de voir le nouveau forfait B-you de bouygues apparemment c'est le même que free Le languedoc n'est pas le cantal, il n'y a pas de réseau free/orange par chez toi ? S'agissant des clients abusées par des réengagement qu'ils n'ont jamais demandé, comme moi, ne vous laissez pas spolier en vous disant que vous ne pouvez rien faire. Faux. Vous donneriez l'impression au "
gang des 3 voleurs " qu'ils peuvent impunément vous " tondre la laine sur le dos ", en ne craignant pas grand-chose, puisque malheureusement les chiffres leur donnent raison, car peu de clients les poursuivent devant un tribunal. Et pourtant j'observe que la plupart de ceux qui se sont battus jusqu'au bout ont obtenu satisfaction. Mettez en place un plan de bataille. Pour ce qui me concerne après un coup de tel au service " Résiliation " chez SFR qui n'a pas donné grand-chose (le service télévente " me rappelleraâ€), j'ai envoyé une lettre recommandée (reproduit ci-dessous) à SFR. Dans la foulée, je vais envoyer une lette à la répression des fraudes (la DGCCRF) pour leur signaler ces faits qui relèvent d'une infraction caractérisée qui relève de plusieurs textes de loi (La loi étant faite pour être respecté par tous, y compris par les opérateurs téléphoniques qui sont régulièrement condamnés par les tribunaux dans ce type de litige avec des particuliers. Voir les décisions rendues et sa jurisprudence : Pas de contrat signé = pas de modification du contrat = pas de réengagement). Enfin si je n'ai pas de réponse satisfaisante sous quinzaine, je vais saisir le juge de proximité (Litiges liés à la consommation inférieurs à 4 000 E. Avocat non obligatoire). Et pour ceux dont le litige est à plus de 4000 E, il vous reste la " procédure en référé " (en attente de statuer sur le fond). A mon avis, si vous arrivez jusque là, l'opérateur qui sait fort bien qu'il sera condamné lâchera prise bien avant en sachant ce que ça va lui couter in fine (dommages et intérêts, etcâ€), vous rappelant que c'est vous la victime de tels procédés, pas l'opérateur. Faisant suite à l'appel téléphonique d'une personne de votre service "
télévente ", en date du 13 courant, afin de me proposer 2 heures supplémentaires (en plus des 2 heures initiales de mon abonnement), se gardant bien de me dire que j'étais réengagé pour 6 mois. (Fait que j'ai découvert au travers d'un courriel, fort heureusement, dans le délai des 7 jours, puisque j'ai appelé, aujourd'hui, le service client : au 900, pour en demander l'annulation), je viens dénoncer ce type de pratique frauduleuse qui, sous le couvert de " cadeau " (pour le moins empoisonné), vise à spolier le client, en modifiant les conditions initiales de son contrat, à son insu. Par ailleurs, après vérification de ma dernière facture, j'ai découvert, que vous aviez déjà modifié la durée de mon contrat, fin décembre, par le subterfuge du réengagement, en la passant de 24 mois à 12 mois, sans en modifier la date de fin de contrat, soit le 16 décembre 2012 et bien entendu, sans mon consentement, là aussi sous le couvert d'un autre cadeau empoisonné : 10 % de remise. Je n'ai reçu aucun courrier de confirmation et aucune trace de ces modifications ne figure sur " l'espace client " sur le site internet de SFR. Procédé, qui là encore, n'est pas légal, car vous devez informer d'une façon ou d'une autre, votre client, de toutes modifications substantielles de son contrat. Ce qui n'a pas été fait. Si cela avait été fait dans les règles, j'aurais, bien évidemment refusé ces modifications, mesurant ce qu'elles cachaient. Ces méthodes inqualifiables ne sont pas dignes d'un opérateur tel que SFR, en qui, j'avais pleinement confiance jusque là, vous rappelant que je suis client chez SFR, avec ce même numéro de tel, depuis plus de 13 ans et bien d'avantage sous d'autres numéros. Contrairement au discours de votre communication, vous récompensez bien mal la fidélité, n'ayant pas vraiment conscience, du coût réellement induit d'un ancien client que l'on perd et qui part à la concurrence, car il n'est pas question que je reste chez SFR, si cette affaire n'est pas réglée, dans les meilleurs délais, à savoir, je vous demande : - d'annuler la modification de mon contrat, en date du 13 janvier 2012, qui visait à me proposer 2 heures supplémentaires, afin de me réengager, ce que je refuse ; - d'annuler la modification de mon contrat, en décembre 2011, qui visait à me proposer 10 % de remise sur mon abonnement, afin, là aussi, de me réengager, ce que je refuse également. A défaut d'un rétablissement de mon contrat initialement d'une durée de 24 mois, aux conditions de départ de cette durée, je me verrais dans l'obligation de résilier ce contrat qu'elle qu'en soient les conséquences, préférant encore, à tout choisir, demander au tribunal compétent de trancher ce litige, ces méthodes de " vente forcée " étant inacceptables. troudukudunet, le 16/01/2012 - 22:54 languedocien1006, le 16/01/2012 - 22:17 bonjour a tous ;-) j'ai contactée le service client est ils mon retirés l'engagement sur 24 mois. Ils voulais me faire un geste commercial le iphone 4 pour 0 euros a condition de me réengagé pour 24 mois je laisse marinée, vu que je ne suis plus engagée j'attends de voir le nouveau forfait B-you de bouygues apparemment c'est le même que free Le languedoc n'est pas le cantal, il n'y a pas de réseau free/orange par chez toi ? si bien sur mais j'attends de connaitre la critique des nouveaux utilisateurs du forfait de free pour prendre ma décision la prudence est mère de sureté dit le proverbe abonné chez bouygues depuis de nombreuses années, j'avais renouvelé mon abonnement en décembre 2010, suite au renouvellement de téléphone. Je n'ai pas reçu de document, donc je n'ai rien signé.
Par contre, septembre 2011, j'ai modifié mon abonnement (changement de forfait) sur internet. Pas de document de confirmation, donc pas de contrat signé. bouygues m'a réengagé jusque fin septembre 2013. Est-ce une reconduction valide ou non ? sachant que le forfait est au nom de ma mère et que la manipulation sur internet a été faite par moi directement. Sur le site bouygues, il n'y a pas de signature électronique mais juste une case à cliquer en guise de confirmation. Je sais qu'autrefois, je ne pouvais pas modifier mon contrat si ma mère ne pouvait pas confirmer par téléphone... Puis-je donc demander une résiliation (ma mère ou moi) effective de cet abonnement téléphonique (tout en payant ce que j'ai utilisé) ? Merci de me répondre par des éléments du Code de Consommation, s'il vous plaît ? abonné chez bouygues depuis de nombreuses années, j'avais renouvelé mon abonnement en décembre 2010, suite au renouvellement de téléphone. Je n'ai pas reçu de document, donc je n'ai rien signé.
Par contre, septembre 2011, j'ai modifié mon abonnement (changement de forfait) sur internet. Pas de document de confirmation, donc pas de contrat signé. bouygues m'a réengagé jusque fin septembre 2013. Est-ce une reconduction valide ou non ? sachant que le forfait est au nom de ma mère et que la manipulation sur internet a été faite par moi directement. Sur le site bouygues, il n'y a pas de signature électronique mais juste une case à cliquer en guise de confirmation. Je sais qu'autrefois, je ne pouvais pas modifier mon contrat si ma mère ne pouvait pas confirmer par téléphone... Puis-je donc demander une résiliation (ma mère ou moi) effective de cet abonnement téléphonique (tout en payant ce que j'ai utilisé) ? Merci de me répondre par des éléments du Code de Consommation, s'il vous plaît ? tres tres interessant ! mais je n'ai pas trouvé la solution a mon probleme , alors si vous avez une idée.... je suis preneuse !
j'ai souscrit un engagement de 12 mois avec achat promo d'un nouveau portable pour ma fille en de memoire le 30.08 ou alors tout debut septembre avant la rentrée des classes septembre 2010, dans une boutique SFR.( contrat signé). fin aout 2011, nouvelle rentrée , nouveau portable du coup aujourd'hui , je suis ré abonné pour 2 ans chez sfr. mais je n'ai pas signé de contrat cette fois ci. j'ai fait une estimation sur le site de sfr, les frais de resiliation s'eleveraient a 281€ pour partir de chez eux au 30.01.2012. je n'ose meme pas les appelés vu que je viens deja de resilier 2 abonnement smartphone chez eux ! dans mon cas , est ce que je peux faire valoir cette loi?? merci de votre aide signature orale : OK ... rentrons dans leurs jeux, envoyer un courrier au service de réclamation de votre opérateur pour demander la production de la preuve en envoyant le fichier audio ou la signature par mail ou courrier.
Au pire vous aurez votre douce voix sur un fichier, au mieux, passé un délais raisonnable (précisé sur le 1er courrier), vous envoyez un second pour annuler l'engagement; l'opérateur ne pouvant justifier la signature réelle ou non du contrat. il suffit de faire un courrier mentionnant le code de la consommation (les codes de votre situation + l'article magique du début du code L 111-2 -manquement évident à l'obligation générale d'information du consommateur)
avec copie à la DIRECTE et en indiquant qu'en cas de réponse négative, vous saisirez le juge de proximité (gratuit pour les litiges inférieurs à 4000 euros, afin de permettre aux petites gens de faire respecter leurs droit quand les sommes en question ne paieraient même pas 1/4h d'avocat...)testé et approuvé avec EDF et une assurance bidon à 10 euros par mois, soit 120 euros de plus sur ma facture annuelle, alors que rien demandé ... SFR Récupération sur ma facture (électronique de Novembre 2011)que je découvre après avoir demander mon RIO au mois de Janvier 2012 Vos dernières opérations du 26/10 au 25/11 :
Le 16/11/2011, vous avez effectué un renouvellement de mobile lié à un réengagement de 12 mois. Votre nouvelle date de fin d'engagement contractuel est fixée au 16/11/2012. Ceci pour vous signalez que je n'ai fait aucun renouvellement de mobile,cela s'appelle comment,renouvellement abusif,de qualifier cela d'un autre nom? LEQUEL Bonjour,
l'abonnement Bouygues Telecom inclus une remise de 5€ par mois pour un réengagement sur 24 mois. Est-ce que cela annule la loi malgré que je n'ai rien signé sur papier? Ou la loi reste applicable même avec cette remise? Merci pour votre éclaircissement.
|
A LA UNE
LES + COMMENTÉS
1 offres à partir de 984 €
1 offres à partir de 1606 €
Télécharger
voissa anonymo,
windows 7 gratuit,
emule island,
antivirus avast,
redtube video downloader,
restauration msn messenger,
index php,
emule,
Accès rapide :
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
Outils Réseau |
Codecs et plugins |
Nettoyeurs |
Optimisation |
|
BIEN.
SUR.
QUE.
SI.
[...]Dans ces cas le seul moyen est de faire opposition (les entreprises refusant TOUJOURS de passer à un autre moyen de paiement quand elles ont obtenu le sésame de "je te prend ce que je veux sur ton compte et tu peux rien y faire"). Je l'ai déjà fait plusieurs fois et ça ne m'a jamais rapporté le moindre problème juridique.
BIEN SUR QUE NON.
Ce n'est pas parce que tu n'as eu de problème juridique que c'est autorisé. En général, les sommes sont tellement insignifiantes que les services juridiques ne vont pas s'en mêler.
Il faut bien faire attention :
- une opposition à un prélèvement, c'est parce que tu contestes le montant prélevé ou parce que tu n'as donné l'autorisation de prélèvement. C'est comme une opposition sur un chèque volé ou un chèque trafiqué.
Par exemple, tu fais un chèque pour ton payer ton supermarché. Tu n'as pas le droit de rentrer chez toi et de faire une opposition sur ce chèque.
Le prélèvement, c'est la même chose : Si tu veux par exemple quitter avant la fin de l'engagement chez ton opérateur, tu ne peux lui forcer la main en faisant opposition aux prélèvements. Du moment qu'il respecte son contrat, du moment que tu as signé un contrat sur une durée d'engagement, tu ne peux pas te servir de l'opposition comme moyen de pression.
- une annulation de prélèvement (ou résiliation), c'est retirer le droit à un commerçant de retirer directement sur ton compte. Cela passe bien entendu par une information préalable.
Toi tu parles d'annulation de prélèvement.