Le navigateur Chrome de Google sera bientôt utilisé par un internaute sur trois, alors que Firefox et Internet Explorer voient leur nombre d'utilisateurs s'écrouler à une vitesse impressionnante.

Lorsque Google a lancé Chrome en septembre 2008, personne n’imaginait que le navigateur de Google pourrait arriver à ce niveau de parts de marché seulement trois ans plus tard. Firefox régnait alors en roi des navigateurs alternatifs par rapport à l’indétrônable Internet Explorer, et même le très bon Opera n’arrivait pas à percer. L’on commençait tout juste à cerner les difficultés de Mozilla à se renouveler, et à critiquer les tares qui allaient pousser les utilisateurs de Firefox à se tourner vers un navigateur plus rapide, plus stable, moins lourd et plus ergonomique.

Trois ans plus tard, le résultat est impressionnant. Le Journal du Net rapporte que depuis août 2010, Chrome est passé de 10 % à 28,4 % de parts de marché, loin devant les 19,7 % d’un Firefox qui s’est véritablement écroulé. Le navigateur de Mozilla était encore utilisé par plus d’un quart des internautes il y a douze mois, et sombre dangereusement – d’où la précipitation à enchaîner de nouvelles versions à un rythme effréné.

Le navigateur de Microsoft Internet Explorer, malgré une dernière version très convaincante, s’écroule lui aussi de manière spectaculaire. Utilisé l’an dernier par plus d’un internaute sur deux (52,7 %), IE n’a plus que 36,4 % de parts de marché.

Sur cette période, seul Safari arrive à percer lui aussi, en passant de 7,7 % à 12,7 % d’utilisation. L’effet iOS, très certainement.

Mise à jour : notez que sur Numerama, Firefox reste le leader avec 46 % des visiteurs, loin devant Chrome (21 %) et Internet Explorer (20 %). Safari représente 7 % des visiteurs, et Opera 2 %.

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